Archive pour le Tag 'Télévisions'

Delphine Ernotte défend France télévisions….et son poste !

Delphine Ernotte  défend France télévisions….et son poste !

 

Après les très fortes critiques de Macron concernant l’audiovisuel public, la patronne de France Télévisions défend l’entreprise publique et en même temps sans doute son propre poste. En effet le projet d’Emmanuel Macron est de créer un grand pôle média regroupant tous les acteurs actuels, télé, radio et Internet afin de couvrir tout le champ des nouveaux modes d’information. Le président veut aussi faire le ménage dans des organisations lourdes coûteuses et relativement inefficaces. C’est l’objet même de l’audiovisuel qui est en cause, son audience et son fonctionnement particulièrement budgétivore. Le sort du  patron de Radio France semble sceller suite à sa condamnation pour favoritisme. Mathieu Gallet a été condamné par le tribunal correctionnel de Créteil lundi à un an de prison avec sursis et à une amende de 20.000 euros pour «favoritisme» lorsqu’il dirigeait l’INA (2010-2014). Il a fait appel. La réforme de l’audiovisuel public est poussée par l’Elysée qui souhaite le vote dune loi  d’ici à la fin de l’année. Cette transformation de l’audiovisuel public vise notamment à moderniser les modes de nomination des dirigeants et à renforcer la responsabilité des dirigeants de ces sociétés devant leurs conseils d’administration». Après Mathieu Gallet, Delphine Herne, dont la nomination avait déjà été contestée au départ,  pourrait aussi sauter et son plaidoyer pour la défense de la télévision publique ressemble aussi à une plaidoirie personnelle.  Sur France 2 courant décembre, Emmanuel Macron avait mis la pression sur la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte en expliquant vouloir lancer en 2018 un « grand travail de réflexion » sur l’audiovisuel public, estimant que ce dernier devait notamment s’adapter aux nouveaux usages des téléspectateurs. Ce dimanche, Delphine Ernotte sort de son silence et dément dans le JDD tout « climat de tensions avec l’Etat » : « Ce n’est pas la nature des liens que France Télévisions entretient avec l’État, je parlerais davantage de nouvelles exigences. Nous travaillons sereinement avec un partage clair des responsabilités : au gouvernement et au Parlement de définir la réforme – sa vision et son ambition –, ma mission consiste à offrir une télévision de qualité aujourd’hui tout en préparant celle de demain. » Interrogé spécifiquement sur la phrase d’Emmanuel Macron qui avait durement critiqué France Télévisions devant les députés de la commission des Affaires culturelles, Delphine Ernotte se défend : « Bien sûr que tous les salariés de l’audiovisuel public ont étés bousculés quand ces propos ont étés rapportés. Mais ils ont été démentis. En revanche, le Président a clairement exprimé une volonté forte de repenser l’audiovisuel public. On ne peut que se réjouir que cela soit de nouveau une priorité! » Avant de poursuivre : « La dernière loi date de 1986, c’est à-dire de la préhistoire quand on parle de télé, et tout l’écosystème mérite, en effet, d’être profondément repensé. Redéfinir les missions du service public dans le cadre de la réforme telle qu’elle s’annonce me semble être une bonne chose. C’est gagnant-gagnant pour tout le monde : l’État, France Télévisions et les téléspectateurs. » Dans cette interview, Delphine Ernotte se dit également la « garante » de l’indépendance. Delphine Ernotte appelle également à « des accords avec TF1 et M6″. « La concurrence sur les audiences tous les matins à 9 heures, c’est le vieux monde. Maintenant ce sont Google et Netflix nos concurrents. Dans le même esprit, je discute avec Orange sur de possibles coopérations. » Mais des propositions qui sont sans doute très loin de la révolution qu’envisage Macron pour l’audiovisuel public

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

La Cour des Comptes juge avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit d’au moins 30 millions par an (2015) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », juge la Cour dans un communiqué joint à son rapport intitulé « Mieux gérer l’entreprise, accélérer les réformes». Selon la Cour, le pilotage économique de l’entreprise se limite à l’exercice en cours et ne permet pas définir une stratégie de moyen terme. Les magistrats relèvent pour l’exercice 2015 un déficit d’exploitation « très significatif », de 30,1 millions d’euros, signe de « fragilités structurelles majeures ». Les magistrats dressent une liste de défis auxquels France Télévisions est confrontée: le chantier de l’entreprise unique, entamé en 2009 pour dégager des synergies entre les chaînes, la révolution numérique, le modèle économique et la « définition hésitante des missions de service public de l’entreprise ». « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », écrivent-ils en conclusion du rapport. Ils formulent 23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhorte également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés.

(Avec Reuters)

Présidence France Télévisions : le scandale d’une nomination

Présidence France Télévisions : le scandale d’une  nomination

Hollande l’avait promis «  moi Président …». Il ne nommerait pas les dirigeants de la télé ; Pour autant c’est ce qi s’est produit via le CSA politisé. Et c’ est uen personnalité qui ne connaît rien à la télé qui est nommée ( mais qui est bien connue des réseaux politiques de gauche et de droite).  C’est la république des copains ( voir le dernier scandale Mathieu Gallet ( à radio France et à l’Ina) mais qui reste à son poste.  Le scandale aussi de France 23.   Il y a deux ans et demi naissaient six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT. Parmi elles, Numéro 23 un canal dédié à la diversité. Total : cette chaîne a surtout diffusé des séries américaines et des émissions… de tatouage. Quant à son propriétaire, il vient de la revendre pour 90 million d’euros au groupe Next Radio TV (BFMTV, RMC,…). Une transaction qui provoque l’indignation : les fréquences de diffusion sont rares et accordées gratuitement par l’Etat. Les opérateurs privés en profitent pour spéculer.  C’était une des promesses du candidat François Hollande à la présidence de la République en 2012 : annihiler les jeux d’influence dans la désignation du P-DG de France Télévisions en redonnant à une instance indépendante – le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – le pouvoir de cette nomination. Mais le choix de Delphine Ernotte, intervenue le 23 avril dernier au terme d’une procédure décriée, est venue mettre à mal le vœu élyséen. Et menace même de virer à l’affaire politique. Invité à s’exprimer devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale mardi, le président du CSA, Olivier Schrameck, nommé en 2013 par le chef de l’Etat, va devoir mettre le couvercle sur trois points polémiques.  La procédure de désignation de Delphine Ernotte, ex-directrice générale d’Orange France, première femme à diriger l’audiovisuel public, est soupçonnée d’être entachée d’irrégularités. Petits arrangements entre amis, manquement aux règles d’équité de la part d’un membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette (ex-journaliste au Point), plagiat du projet d’un candidat adverse, etc. : la liste des « bizarreries » dressée par les enquêtes de Mediapart et de M le magazine du Monde jette la suspicion sur le CSA, pourtant censé choisir le meilleur candidat pour le poste. Et qui, à l’étonnement général, a promu une dirigeante sans expérience dans l’audiovisuel, à l’inverse de Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (France 24), par exemple.  « Pourquoi y a-t-il eu tant de secret ? Pour mieux préparer l’émergence d’un candidat en particulier ? », s’interrogeait vendredi à l’AFP une source interne au CSA, dont le collège des sages est divisé en deux camps. « Pourquoi n’y a-t-il pas eu une session de repêchage quand on a vu que des poids lourds n’étaient pas dans la sélection ? », déplore une autre source interne, et ce, alors que la procédure le prévoyait. Il n’en faut pas davantage pour que l’affaire prenne un tour politique, l’UMP exigeant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de Delphine Ernotte. Plus généralement, au-delà de la désignation de Delphine Ernotte, ce sont les pratiques du CSA sous l’ère Schrameck, qui se remet à peine de la fronde à Radio France contre Mathieu Gallet (et ses dépenses), qui interrogent. Dans son enquête, le supplément du Monde a ainsi jeté le trouble sur le régulateur de l’audiovisuel public : telle radio locale privilégiée parce qu’elle est domiciliée dans une commune où la femme du président possède une maison ou, entre autres choses, commande d’une étude, forcément élogieuse, sur l’institution à 14.999 euros – en dessous du montant d’un appel d’offre.

France Télévisions et Radio France : maintenir pour faire quoi ?

France Télévisions et Radio France : maintenir pour faire quoi ?

Comment qualifier ce qui caractérise  le service dit public, gaspillages, bureaucratie, paresse ; Une entreprise de 7 à 8°000 salariés ( 4 fois plus que d’autres  médias) pour les seules télés, avec des salaires de cardes démentiels, des superstructures dignes de l’ancienne union soviétique, et globalement des programmes aussi insipides que les autres. En plus le contribuable est soumis à la redevance alors qu’aujourd’hui les chaînes et radios publiques sosnt de moins en moins regardées et ou écoutées . certes quelques médias se distinguent France info, France 2 pour certaines émissions, France culture ;  pourtant globalement les médias publics sosnt peu différents des chaînes commerciales. Exemple depuis plusieurs jours France info publie une enquête sur ‘ « la bonne taille du pénis ». une vraie mission de service public évidemment ! Et pas du tout commerciale . Aujourd’hui l’info est diffusée par des centaines de médias audio-visuels, pourquoi conserver un  mastodonte public ( payant en plus) qui n’apporte globalement pas davantage  que les supports privés ( à quelques exceptions près). En outre il fauta surtout prendre en compte le développement du numérique  surtout d’internet. qui diffuse mieux, plus vite et moins cher  l’info et sur tous les supports. On objectera que la mission de service public est essentielle. Mais précisément n’y a-t-il pas confusion entre le concept de service public, d’entreprise public et le statut du personnel. Dans ce domaine comme dans d’autres, le rôle de l’Etat est d’assurer sa tâche régalienne,  de réguler pour tirer les programmes vers le haut , les rendre plus compétitifs aussi et non de faire tout  lui-même. Bref France télévisions et Radio France   comme nombre de services  publics , c’est trop cher, trop bureaucratique et pas assez créatif. A moins évidemment que le pouvoir en place n’ait besoin de medias dociles pour diffuser la voix de son maître.  Le gouvernement pour la télé a donc fixé mercredi les missions du prochain président de France Télévisions, se basant notamment sur le rapport de Marc Schwartz, l’ex-directeur financier de France Télévisions. Le futur président du groupe public devra notamment être plus audacieux dans la programmation, mais avec un budget resserré.  La future direction de France Télévisions, dont le nouveau président sera nommé le 22 mai, est prévenue. Le prochain mandat sera très difficile. En s’appuyant sur le diagnostic sévère dressé par Marc Schwartz, ex-directeur financier de France Télévisions, le gouvernement a livré sa feuille de route mercredi. Pas d’annonces concrètes pour le moment mais les trois ministres concernés, Fleur Pellerin (Culture), Emmanuel Macron (Economie) et Michel Sapin (Finances), ont indiqué le chemin à suivre. Parmi ces annonces, être plus audacieuse dans les programmes, attirer un public jeune, promouvoir la culture ou encore développer le numérique et réformer France 3. Cependant, quelques suggestions de Marc Schwartz n’ont pas été retenues par les trois ministres. L’ex-directeur financier de France Télévisions parlait de la création d’une chaîne d’info en continu, ou encore de revenir à la pub après 20 heures. Pour le moment, il n’en est pas question. autre piste proposée par le gouvernement : l’élargissement de l’assiette de la redevance. L’idée n’est pas nouvelle puisque François Hollande l’avait déjà formulée fin 2014. Elle a déjà augmenté de trois euros cette année pour atteindre 136 euros. Ben voyons et pourquoi pas 1000 euros ?

 




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