Archive pour le Tag 'télévision'

Le manque de diversité à la télévision d’après le CSA

Le manque de diversité à la télévision d’après le CSA

Une analyse du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) confirme les raisons d’une certaine désaffection des médias classiques. Globalement ce qu’on constate, c’est la présence dans les programmes d’une vingtaine de chaînes étudiées des catégories aisées et qui véhiculent à peu près tous la même culture et le même mode de vie. Les autres catégories notamment les plus défavorisés sont très mal traitées et apparaissent peu sur le petit écran donnant ainsi une image relativement déformée de la société et de ce qu’elle pense Comme chaque année depuis 2009, le CSA a décortiqué les programmes (tous genres confondus) d’une vingtaine de chaînes (celles de la TNT gratuite et Canal+) durant deux semaines. Et sur les 1 450 heures étudiées, il s’est intéressé aux 37 100 personnes qui apparaissaient à l’écran. Franceinfo vous résume ses conclusions. Parmi les principales conclusions, le CSA note un « effort » des chaînes en ce qui concerne la représentation de la diversité des origines. La part des personnes « perçues comme non blanches » a ainsi progressé à 17%, contre 16% en 2016 et 14% en 2012.Mais cette progression est tirée par la fiction, une catégorie de programmes où le taux de personnes « non blanches » grimpe à 20%. Et cet effet est lié aux séries et films américains : le taux tombe à 14% dans les fictions françaises, et même à 10% si on exclut la chaîne ultramarine France Ô. En outre, dans les émissions de télévision, ces personnes sont surreprésentées dès qu’il est question d’activités  »marginales » ou illégales (43%) ou de personnes précaires (42%), observe le CSA.

Télévision publique : les Français pour une redevance universelle

Télévision publique : les Français  pour une redevance universelle

 

La télé publique et d’une façon plus générale l’audiovisuel public semblent faire particulièrement satisfaire l’auditoire âgé.  Selon une étude Ifop pour le JDD  59% s’en disent satisfaits, quand 41% la critiquent. Dans le détail, ce sont les 25-35 ans qui sont les plus critiques (47% seulement en sont satisfaits), alors que les plus de 65 ans plébiscitent ces programmes (à hauteur de 72%). Aujourd’hui, l’audiovisuel public est en grande partie financé par une contribution – la fameuse « redevance télé » -, actuellement payée par les personnes imposables à la taxe d’habitation occupant un logement équipé d’un téléviseur ou dispositif assimilé. L’idée, notamment défendue par le patron de Radio France Mathieu Gallet, d’une redevance universelle, payée par tous les contribuables, est sur la table.

Selon le  sondage Ifop, 65% des Français sont favorables à ce principe. Seuls 35% sont contre. Sans surprise, une majorité (68%) de ceux qui s’opposent à cet impôt pour tous ne paye pas aujourd’hui de « redevance télé ». Et inversement, 70% des personnes interrogées qui veulent d’une redevance universelle paient déjà la contribution à l’audiovisuel public.

La télévision: obsolète pour les jeunes

La télévision: obsolète pour les jeunes

 

 

Dans la dernière édition de son Ericsson Mobility Report, l’équipementier télécoms suédois passe au crible les nouveaux usages du numérique. D’après cette étude, la consommation de données et notamment de vidéos sur le téléphone mobile continue d’exploser. Sur ce point, rien de neuf. Beaucoup de professionnels et de cabinets d’étude soulignent depuis longtemps cette tendance, apparue avec les premiers smartphones, en 2007.  Celle-ci concerne toutes les tranches d’âge, et vient grignoter le temps passé devant la télévision. Mais d’après l’étude d’Ericsson, cette tendance est particulièrement marquée chez les ados. C’est peu dire ! En l’espace de quatre ans, de 2011 à 2015, les ados ont accru de 85% leur temps de consommation de vidéos et contenus télévisuels sur smartphone à la maison. Cette progression s’avère beaucoup plus importante que pour les populations plus âgées. Dans le même temps, le nombre d’heures passées devant la bonne vieille télé du salon s’est effondré, passant de plus de 10 heures par semaine à un peu plus de 5 heures chez les ados. C’est-à-dire, à la louche, moitié moins que pour leurs aînés, toujours attachés au téléviseur du salon. « Par exemple, les 30-35 ans ont passé 4 heures de plus que les ados devant leur poste de télé en 2011, et c’est toujours le cas en 2015 », observent les auteurs de l’étude. Là où les populations les plus âgées ont parfois gardé le réflexe des grands rendez-vous télévisuels (comme le journal du 20h ou le film du dimanche soir), l’étude constate que la consommation de vidéos est très étalée dans la journée chez les plus jeunes. En d’autres termes, ils ont beaucoup moins le réflexe de regarder un contenu à une heure donnée. Un grand nombre d’ados, par exemple, regardent des vidéos au lit, avant de se coucher. Au contraire de leurs aînés, dont la plupart délaissent leur mobile une fois sous la couette. Toutefois, les plus jeunes regardent beaucoup plus de vidéos hors de chez eux que leurs parents. Et, pour ce faire, ils utilisent davantage la 3G ou la 4G. Ainsi, en quinze mois, de juin 2014 à octobre dernier, les moins de 20 ans ont vu leur consommation progresser de près 200 mégabits à environ 400 mégabits par mois sur les réseaux cellulaires. Personne n’est dupe : cette observation est franchement heureuse pour Ericsson. Le groupe suédois en déduit forcément que les réseaux cellulaires ont encore de beaux jours devant eux. Ce qui lui permettra, suivant son raisonnement, de continuer à vendre ses infrastructures de télécommunications aux opérateurs mobiles du monde entier… Toutefois, en parallèle, les projets visant à déployer des bornes WiFi gratuites se multiplient. A l’instar de la ville de New York, qui songe à transformer ses vieilles cabines téléphones en hot-spots en libre accès. Il n’est donc pas dit que sur le long terme, les réseaux cellulaires soient les premiers – et encore moins les seuls – à bénéficier de cette consommation exponentielle de données.  Reste qu’Ericsson révèle « un changement de comportement majeur » des ados vis-à-vis du visionnage de vidéos. Dans son étude, il les perçoit ainsi comme des « streaming natives », ainsi rompus depuis le berceau à la consommation de contenus audiovisuels en continu, partout et tout le temps. Ce qui plaiderait, d’après cette enquête, en faveur d’un basculement de la télé traditionnelle vers le smartphone comme premier écran dans les années à venir. Voilà, dans tous les cas, de quoi nourrir les réflexions des chaînes de télévision traditionnelles sur leur « transition numérique ».

 

(‘La Tribune)

Télévision : Sarkozy refuse d’être affronté à Macron

Télévision : Sarkozy refuse d’être affronté à Macron

 

 

Nicolas Sarkozy devait notamment être affronté à Macron  lors de l’émission des paroles et des actes de France 2  mais il semble bien que Sarkozy ait  décidé de ne pas engager le débat avec l’intéressé. Face au moderniste Macron ( dont on peet cependant discuter certaines orientations), à sa jeunesse Sarkozy risquait d’apparaître comme un homme du passé. Du côté de l’Élysée il semble bien qu’on n’est pas été très favorable à l’affrontement entre Sarkozy et Macron. L’Élysée en effet n’a pas intérêt à trop ringardiser Sarkozy car Hollande espère bien que Sarkozy sera le candidat de la droite pour 2017. Un candidat bien plus facile que Juppé à affronter. Une curieuse conception de l’organisation d’une émission de télévision ou l’invité impose le choix de ses interlocuteurs. On avait connu le même phénomène avec Marine Le Pen qui avait décliné l’invitation précisément en raison de la personnalité de ses interlocuteurs. Du coup pour ne pas trop gêner Sarkozy, le parti socialiste a choisi un second couteau pour croiser le fer avec l’ancien président de la république. C’est sans doute Jean-Marie le Guen qui représentera la majorité et sera confronté à Sarkozy. Pas vraiment de quoi gêner l’ancien président de la république car Jean-Marie le Guen a le charisme d’un notaire de province. La complicité tacite de l’Élysée avec Sarkozy commence à poser des problèmes en effet l’obsession électorale de François Hollande c’est la crainte d’avoir à affronter Juppé considéré comme beaucoup moins clivant pour les électeurs de gauche. Un Juppé qui pour l’instant caracole en tête des sondages pour l’élection de 1017 mais aussi pour les primaires de la droite. Enfin l’Élysée craint aussi quelques sorties  inédites de Macron qui seraient susceptibles de contrarier la gauche de la gauche déjà bien affectée par cette question de la déchéance de nationalité mais aussi par la réorientation libérale de la politique économique. Macron sera donc privée de dessert, il l’a déjà été quand  on lui a refusé de présenter la le second volet de la loi de modernisation économique au profit de la ministre du travail et maintenant il est privé de petits écran.

Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange : un super groupe télécom télévision banque ?

Orange vient à peine de terminer le premier round  des négociations avec Bouygues TF1 qu’un nouvel accord est annoncé entre l’opérateur télécom est la filiale bancaire de l’assureur Groupama. L’objectif étend cette fois de mettre en place une énorme banque en ligne. L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Cette restructuration a été peu analysée par les grands médias puisque la plupart des journalistes étaient  vacances pendant la trêve des confiseurs. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1 (qui va devenir actionnaire d’Orange) va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante. Mais le projet d’Orange de racheter Groupama banque pourrait provoquer des conséquences encore plus importants sur le paysage bancaire ( et de lassurance). En effet Orange peut s’appuyer sur un énorme fichier de clients : 30 millions environ en France (250 millions au plan international). Or on sait que la très grande majorité des clients des banques ce satisfont de prestations relativement élémentaires (, dépôt, retrait.) si l’on ajoute à cela la possibilité qui sera offerte du paiement par mobile la venue dOrange  dans le secteur financier pourrait donner un sérieux coup de pied dans la fourmilière bancaire qui se gave un peu trop de la gestion des dépôts. Le groupe de télécoms projette d’acquérir 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. Le lancement de la banque mobile d’Orange interviendra début 2017.  Le groupe de télécoms Orange a annoncé lundi, dans un communiqué, être entré en négociations exclusives avec l’assureur Groupama en vue de l’acquisition de 65% du capital de Groupama Banque, la filiale bancaire du groupe d’assurance. L’opération doit permettre à Orange, qui avait annoncé le lancement d’Orange Banque lors de la présentation de son plan stratégique « Essentiels 2020″, en mars dernier, de « bénéficier d’une infrastructure déjà opérationnelle et rodée » pour le lancement de son nouveau service, début 2017. « Il s’agit d’une brique essentielle pour nous afin de finaliser le projet Orange Banque pour 2017. Nous disposerons d’un outil qui fonctionne, un parc de clients et tout l’aspect réglementaire déjà en place, cela nous permettra de gagner beaucoup de temps », a déclaré à l’AFP le PDG d’Orange, Stéphane Richard. « Nous apportons nos 28 millions de clients dans le mobile, Groupama de son côté a un outil qui fonctionne mais qui n’a pas encore atteint sa taille critique », a ajouté M. Richard qui s’est par ailleurs déclaré « très optimiste » quant à une conclusion positive de ces négociations.

 

France télévision : 10 000 personnes !

France télévision : 10 000 personnes !

 

 

Près de 10 000 personnes à France télévision, des déficit imputable pour 35% à ces sureffectifs et pourtant ce groupe financé essentiellement par la redevance est dans le rouge. pas moyen de réduire le personnel. l’effectif de France Télévisions est même  reparti à la hausse.    Quant aux charges de personnel, qui devaient reculer de -0,2% selon le budget, elles ont finalement augmenté de +1,9%. Et leur poids dans les dépenses totales a encore augmenté. Ces hausses sont paradoxales. Car le service public a pourtant lancé l’an dernier avec tambour et trompettes un plan de départs volontaires de 340 postes! Toutefois, seulement un cinquième de ces départs ont eu lieu l’an dernier, l’essentiel s’effectuant sur l’exercice 2015.   la promesse du contrat d’objectifs et de moyens signé en 2013 -à savoir tomber à 9.750 équivalents temps plein en 2015- ne sera pas tenue, et a été discrètement repoussée à 2016, selon un document distribué à la presse début avril. Toutefois, l’effectif diminue enfin depuis début 2015, les départs volontaires devenant enfin effectifs. Grâce à cela, le PDG Rémy Pflimlin devrait rendre en août 2015 les clés de France Télévisions avec un peu moins de salariés qu’à son arrivée. Mais avec des charges de personnel plus lourdes, car ces charges n’ont cessé d’augmenter sous son magistère (+10% entre 2010 et 2014).  Reste que ce n’est pas la première fois qu’un tel paradoxe se produit. Sous le PDG précédent Patrick de Carolis, deux plans de départs en préretraite ont été menés en 2007 puis 2009 portant sur près de 900 postes, et coûtant 58 millions d’euros. Mais en réalité, ces plans ont été « sans impact sur les effectifs », a déploré la députée PS Martine Martinel, qualifiant leur bilan de « financièrement désastreux ». De même, la Cour des comptes avait fustigé le plan de 2007, où 60% des départs avaient finalement été remplacés.

 

Révélation de blanchiment d’argent en Algérie : la télévision sanctionnée

Révélation de blanchiment d’argent  en Algérie : la télévision sanctionnée

Le 17 avril dernier, le journaliste algérien, Abdou Semmar évoque à l’antenne de l’émission satirique le patrimoine immobilier parisien de la fille du Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal. Celle-ci a acquis un luxueux appartement parisien à 860.000 euros, selon le livre Alger-Paris : une histoire passionnelle, écrit par Christophe Dubois de TF1 et Marie-Christine Tabet du Journal du Dimanche. « Tout le monde en Algérie se doutait que la classe dirigeante, les militaires, les hommes politiques blanchissaient leur argent en France. Jusqu’à présent il y avait peu de choses concrètes. Cette information a été totalement explosive », explicite au JDD.fr Marie-Christine Tabet, co-auteure du livre. Si cette révélation a été évoquée par quelques médias écrits ou sur Internet, elle est abordée pour la première fois le 17 avril à la télévision algérienne. Ce qui a eu le don d’agacer très fortement les autorités du pays. Selon Abdou Semmar, le Premier ministre algérien et le ministre de la Communication ont appelé les dirigeants de la chaîne pour les encourager à se débarrasser de lui. L’équivalent algérien du CSA a même publié un communiqué le 19 avril pour se plaindre du contenu de l’émission satirique et des « dérives ‘répétitives’ de l’émission Week-end qui verse dans le sarcasme et le persiflage à l’encontre de personnes, dont des symboles de l’Etat et de hauts responsables de différentes institutions de l’Etat », indique le communiqué. Finalement, l’émission satirique a préféré se saborder plutôt que d’accepter de changer le contenu de l’émission.

 




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