Archive pour le Tag 'télés'

Macron après Télé plouc, télés intello et business

Macron après Télé plouc, télés intello et business

 

Macron a utilisé l’émission très regardé de JP Pernaud sur TF1  pour tenter de convaincre les ploucs du bien fondé de sa politique. Chez les retraités, le discours est mal passé et de l’ordre de 70% n’ont pas considéré son intervention comme crédible. Du coup, ce soir il s’adressera aux intellos de gauche de Mediapart et aux businessmen de BFM. Des médias beaucoup plus confidentiels mais qui s’adressent aux décideurs. Après les ploucs, les bobos et les bourgeois. Il faudra cependant que Macron soit un peu plus convainquant et qu’il sorte de sa posture jupitérienne un peu condescendante. Il sera aidé par BFM qui va soutenir Macron discrètement mais efficacement : BFM qui jouit d’un certain crédit car c’est et de loin la meilleure télé info. Mais son public est celui des cadres, des businessmen et des startups. A inverse, Mediapart représente les rebelles de la gauche et il ya aura match des questions entre Mediapart et BFM. Il faut espérer que le président de la république sera un peu plus convaincant que sur TFI où on attendait évidemment avec une  certaine impatience cette intervention de Macron qui a avait  consenti à parler depuis une école dans la France profonde. On souhaitait évidemment qu’il parle de la ruralité, du désaménagement du territoire, qu’il réponde au sentiment d’abandon de cette France périphérique qui perd ses emplois, ses services publics et se transforme peu à peu en réserve de retraités. Rien de tout cela, la descente dans l’enfer des ploucs n’a donné lieu à aucun traitement de la part du chef de l’Etat: la désertification économique et sociale va continuer. Le président des villes a surtout parlé aux urbains sans annoncer grand-chose de nouveau. Il a confirmé ses orientations. Se contentant d’affirmer qu’il savait où il allait et qu’il faisait ce qu’il avait annoncé. Ce qui est faux par exemple sur la réforme de la SNCF dont il n’a pratiquement jamais parlé pendant sa campagne. Quant à savoir où il va, de nombreuses incertitudes demeurent car le projet n’est pas très clair, il appuie sur une sorte d’idéologie très libérale mais aussi très bureaucratique, très centralisée assez contradictoire. Ce qui est sûr c’est que Macron veut enfiler les réformes quitte à les effectuer à la va vite et sans  négociation. Ce sera le cas de la SNCF comme de beaucoup d’autres réformes (prison, justice, universités, hôpitaux, Ehpad).  Autre exemple  sur les Etats généraux de l’alimentation. « Je vous promets que je ferai ce qu’on a dit », a déclaré Macron sans autre précision alors quelques 30 % des agriculteurs sont en état de faillite annoncée faute de prix suffisants. . Sur la mesure très controversée des 80km-h, Voulue par le Premier ministre, on verra dans 2 ans à précisé le chef de l’Etat. Pour l’hôpital et les Ehpad, « on va s’en occuper » a déclaré Macron.  Un peu court come intervention !

 

Audiovisuel public : moins de chaines et fusion télés-radios-numérique

Audiovisuel public : moins de chaines et fusion télés-radios-numérique

Le grand ménage dans l’audiovisuel public devrait se traduire par la fusion télé, radio et numérique. Aussi par une diminution du nombre de canaux d’émission. Bref c’est la grande réforme. Macron veut faire la révolution  dans l’audiovisuel public, il serait temps compte tenu des gaspillages. La Cour des Comptes a déjà jugé  avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit de plusieurs dizaines de millions. ) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », jugeait la cour. « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », concluait la cour des comptes. . Ils formulaient alors  23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhortait également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés. Quant à Radio France, c’est  600 millions de budget, déficit de 50 millions, 5000 salariés, salaire mensuel moyen de 5 000 euros ! Emmanuel Macron est donc décidé à lancer une réforme majeure de l’audiovisuel public d’ici à l’été prochain : « Le président a sifflé la fin de la récréation », résume d’un mot Frédérique Dumas. Cette députée d’En marche, ancienne cadre dirigeante d’Orange et membre de la commission des Affaires Culturelles, vient de se voir confier par le gouvernement la direction d’une commission chargée de travailler, en liaison avec l’Elysée et Matignon, sur un futur projet de loi, qui sera déposé à l’automne devant l’Assemblée. Emmanuel Macron, qui a exprimé en termes cinglants, lors de cette même réunion, sa « volonté ferme de faire une révolution », veut aller vite et loin. Voici les grands axes de son projet de réforme. Dans le détail,  France 4 devrait disparaître dans sa forme actuelle pour basculer en numérique sur Internet. Une réforme de France 3, adossée aux collectivités territoriales et aux télés locales existantes, est à l’étude. De même, le rapprochement entre le réseau France Bleu de Radio France et la chaîne des Régions est acté. Autre certitude : le mariage, voire à terme la fusion, entre France Télévisions et Radio France. Face à l’offensive des géants du Net, Amazon et Netflix, France Télévisions va nouer des alliances, notamment avec des opérateurs des télécoms du type Orange en France. La construction d’une offre numérique francophone commune, à l’échelon européen, est également évoquée. Tout comme des accords avec d’autres chaînes publiques européennes.

 

BFM-TV –LCI : la guerre des télés d’information

BFM-TV –LCI : la guerre des télés d’information

 

La guerre des chaînes télévisées d’information est déclarée avec ce recours en justice de BFM contre LCI. Une guerre qu’il faut resituer aussi dans le contexte de la campagne électorale de 2017. Il y a d’abord Orange qui va devenir actionnaire de TF1 (et réciproquement) du coup TF1 sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un va réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. LCI(permettre va pouvoir s’appuyer pour sa diffusion sur le réseau d’Orange et cela d’autant plus facilement que l’accès à la chaîne d’information sera gratuit. Comme l’État est actionnaire d’Orange, le gouvernement espère disposer d’un certain pouvoir d’influence sur la ligne éditoriale du groupe télé. Il y a aussi la décision de créer une nouvelle chaîne d’information publique dépendant de France télévision sera et dont l’accès sera également gratuit. Du coup BFM (chaîne peu appréciée  le pouvoir en place)  qui dispose d’un quasi monopole de notoriété voit d’un mauvais œil cette nouvelle concurrence de chaînes gratuites NextRadioTV, propriétaire de BFMTV, a donc  et déposé un recours devant le Conseil d’État contre le passage de LCI sur la TNT gratuite, décidée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Cela avec un argument assez spécieux puisque BFM considère que l’accès gratuit de deux nouvelles chaînes télévisées d’information porterait un coup au pluralisme voir à la démocratie ! On sent bien que derrière ces mots au-delà de la restructuration audiovisuelle se joue aussi l’influence politique sur les grands médias d’information. Le groupe de médias, dans un communiqué, conteste cette décision prise mi-décembre en estimant notamment que les conséquences sur les deux chaînes d’information gratuites existantes, BFMTV et iTELE (propriété de Canal+, du groupe Vivendi), « ont largement été minimisées ». Il fait aussi valoir qu’il n’y avait « aucun risque de disparition de LCI » et que son passage en gratuit « ne permet pas de renforcer le pluralisme », arguments avancés par le groupe TF1 pour appuyer sa demande auprès du CSA.  NextRadioTV, qui a déposé un recours en référé et au fond, regrette plus largement le possible passage à quatre chaînes d’informations en France avec le projet annoncé pour septembre par France Télévisions. « Alors que les informations se multiplient sur l’arrivée du groupe Bouygues comme deuxième actionnaire d’Orange après l’État – de façon très opportune juste après l’annonce du CSA – et que se profile une chaîne d’information du service public, NextRadioTV considère que la décision du CSA est un mauvais coup porté au pluralisme et une régression démocratique », écrit le groupe. « Cette décision va permettre au groupe audiovisuel français le plus puissant, qui représente déjà 50% de l’audience de l’information sur les chaînes privées en France, d’avoir une cinquième fréquence gratuite sur la TNT. »  Le PDG de NextRadioTV, Alain Weill, dans une interview au quotidien Le Monde, reprend cet argumentaire. « BFMTV dérange le pouvoir, quel qu’il soit. Car BFMTV comme iTELE sont des chaînes indépendantes, qui parfois appuient là où ça fait mal », affirme-t-il, en évoquant la possibilité d’une reprise en main de l’information télévisée dans la perspective de l’élection présidentielle en 2017.  Bouygues et Orange sont en discussions en vue d’une reprise de Bouygues Telecom par l’opérateur télécoms historique, dont l’Etat est le premier actionnaire et, selon la presse, Bouygues pourrait entrer au capital d’Orange dans le cadre de l’opération. Alain Weill s’est allié l’an dernier à Altice, la holding de Patrick Drahi qui multiplie les acquisitions dans les médias et pourra prendre à terme le contrôle de NextRadioTV. Patrick Drahi, après avoir réalisé le rachat de SFR par Numericable en 2014, a vainement tenté en juin de mettre la main sur Bouygues Telecom.

Infos-télés- médias : le foot, le foot, le foot ! ralbol

Infos-télés- médias : le foot, le foot, le foot ! ralbol

 

 

 

Difficile d’allumer une haine sans tomber sur le foot. Tout est bon pour en parler y compris pour ne rien dire. A défaut d’image, on prend un ancien jouer, une personnalité du show-biz, un journaliste ou  deux pour faire un plateau et occuper l’écran pendant deux heures. L’information en général (et économique en particulier)  passe sous la table. Il n’est pas question de critiquer l’engouement pour le foot et l’équipe de France en particulier car le mondial est un grand moment. Pour autant on pourrait sans doute éviter de tout centrer sur le foot car là c’est l’overdose. la plage de Copacabana, c’est sympa, mais il n’y a pas lieu d’en faire des tonnes. Pendant ce temps là les questions centrales par exemple sur la croissance, l’emploi sont renvoyés aux faits divers. Et pépère Hollande est tranquille, il va par exemple faire passer en douce son projet d’écotaxe et le reste. TF1, BeIN et iTélé profitent du Mondial, tandis que Canal+ est le grand perdant et que BFM TV fait pâle figure. Dans l’audiovisuel aussi le match fait rage !  TF1 se frotte les mains. La chaîne a dépensé 130 millions d’euros pour acquérir les droits de diffusion de la Coupe du monde de football. Non seulement elle a pu réduire de 50 millions sa facture en revendant la totalité des matches à BeIN Sports, mais en outre, cette année, tous les matches diffusés par la Une font le plein de téléspectateurs. Suisse-France a attiré vendredi 20 juin 16 742 000 téléspectateurs, soit 61,6 % de part de marché. Le dimanche précédent, 15,8 millions de fans (57 % de part de marché) avaient regardé les Bleus se défaire du Honduras. Même quand l’équipe de France ne joue pas, les audiences dépassent allègrement les 8 millions à 21 heures. Des scores très supérieurs aux attentes. De son côté, BeIN marque des points face à sa rivale Canal+. Son offre complète (64 matches) et sa grille des programmes spécial Mondial montrent que la chaîne qatarienne n’a rien à envier à la chaîne cryptée. Le succès populaire de la compétition, l’ambiance bon enfant qui règne au Brésil, le parcours solide du onze tricolore, la compétence des journalistes et des consultants alignés par la chaîne ainsi que la qualité des matches sont la meilleure carte de visite de BeIN, qui peut sérieusement revendiquer une place de leader dans le sport roi. Certes, la Ligue 1 reste pour l’essentiel à Canal, mais la Ligue des champions, les principaux championnats européens et ce Mondial d’exception portent le logo du rival du Golfe. Des avantages qui seront difficiles à faire oublier dans les mois à venir, même au prix de campagnes de pub et de marketing intensives. D’autres chaines comme BFM ou Canal pâtissent de cette euphorie pour le foot. Comme auusi certaines activités culturelles comme le cinéma.

 




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