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Grand débat: les Télés d’info continue complices du pouvoir

Grand débat: les Télés d’info continue complices du pouvoir

 

 

Par paresse mais sans doute surtout par complaisance les quatre chaînes principales d’info continue branchent leurs caméras pendant des heures pendant que Macron ou Édouard Philippe pérore dans ce qu’ils appellent un grand débat. En fait, Macron et  les autres ne débattent pas, ils font un exercice de stand-up. L’animateur accorde seulement 30 secondes voire une minute aux participants qui posent une question. Ce qui permet à Macron ou Édouard Philippe de répondre pendant 10 minutes et de s’étaler, y compris sur les sujets qui sont sans lien avec la question posée. Ces retransmissions interminables sont inadmissibles et témoignent de la complicité de ces chaînes de télé d’info continue avec le pouvoir. Depuis quelques semaines, le pouvoir et ceux qui le soutiennent sont engagés dans une vaste opération de réhabilitation de l’image de Macron et du gouvernement. Cela à coup de sondages bidons, d’analyse socio économique tordues (la hausse du pouvoir d’achat par exemple) et surtout par la diffusion en direct des numéros de cirque de Macron. Un vrai spectacle puisque les participants savamment choisis  (avec cependant éventuellement quelques gilets jaunes) applaudissent même après chaque sketch de Macron. Les journalistes de ces chaînes d’information se plaignent d’être mal aimés. On peut et on doit évidemment condamner certaines violences à leur égard mais on ne peut que constater leur lamentable parti pris pour le pouvoir. Un parti pris sans doute aussi existentiel car la majorité de ces journalistes ont l’impression d’appartenir à une élite qui a été menacée par les gilets jaunes. Pour preuve le mot insurrection utilisé pour qualifier ce qui n’est qu’un mouvement social. Et qui témoigne de la grande trouille de ces élites.

 

Grand débat: les Télés d’info continue servent la soupe à Macron

  • Grand débat: les Télés d’info continue servent la soupe à Macron
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  • Par paresse mais sans doute surtout par complaisance les quatre chaînes principales d’info continue branchent leurs caméras durant  des heures pendant que Macron ou Édouard Philippe pérore dans ce qu’ils appellent un grand débat. En fait, Macron et  les autres ne débattent pas, ils font un exercice de stand-up. L’animateur accorde seulement 30 secondes voire une minute aux participants qui posent une question. Ce qui permet à Macron ou Édouard Philippe de répondre pendant 10 minutes et de s’étaler, y compris sur les sujets qui sont sans lien avec la question posée. Ces retransmissions interminables sont inadmissibles et témoignent de la complicité de ces chaînes de télé d’info continue avec le pouvoir. Depuis quelques semaines, le pouvoir et ceux qui le soutiennent sont engagés dans une vaste opération de réhabilitation de l’image de Macron et du gouvernement. Cela à coup de sondages bidons, d’analyses socio économiques tordues (la hausse du pouvoir d’achat par exemple) et surtout par la diffusion en direct des numéros de cirque de Macron. Un vrai spectacle puisque les participants savamment choisis  (avec cependant éventuellement quelques gilets jaunes) applaudissent même après chaque sketch de Macron. Les journalistes de ces chaînes d’information se plaignent d’être mal aimés. On peut et on doit évidemment condamner certaines violences à leur égard mais on ne peut que constater leur lamentable parti pris pour le pouvoir. Un parti pris sans doute aussi existentiel car la majorité de ces journalistes ont l’impression d’appartenir à une élite qui a été menacée par les gilets jaunes. Pour preuve le mot insurrection utilisé pour qualifier ce qui n’est qu’un mouvement social. Et qui témoigne de la grande trouille de ces élites.
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Grand débat: les Télés d’info continue complices du pouvoir

Grand débat: les Télés d’info continue complices du pouvoir

 

 

Par paresse mais sans doute surtout par complaisance les quatre chaînes principales d’info continue branchent leurs caméras pendant des heures pendant que Macron ou Édouard Philippe pérore dans ce qu’ils appellent un grand débat. En fait, Macron et  les autres ne débattent pas, ils font un exercice de stand-up. L’animateur accorde seulement 30 secondes voire une minute aux participants qui posent une question. Ce qui permet à Macron ou Édouard Philippe de répondre pendant 10 minutes et de s’étaler, y compris sur les sujets qui sont sans lien avec la question posée. Ces retransmissions interminables sont inadmissibles et témoignent de la complicité de ces chaînes de télé d’info continue avec le pouvoir. Depuis quelques semaines, le pouvoir et ceux qui le soutiennent sont engagés dans une vaste opération de réhabilitation de l’image de Macron et du gouvernement. Cela à coup de sondages bidons, d’analyse socio économique tordues (la hausse du pouvoir d’achat par exemple) et surtout par la diffusion en direct des numéros de cirque de Macron. Un vrai spectacle puisque les participants savamment choisis  (avec cependant éventuellement quelques gilets jaunes) applaudissent même après chaque sketch de Macron. Les journalistes de ces chaînes d’information se plaignent d’être mal aimés. On peut et on doit évidemment condamner certaines violences à leur égard mais on ne peut que constater leur lamentable parti pris pour le pouvoir. Un parti pris sans doute aussi existentiel car la majorité de ces journalistes ont l’impression d’appartenir à une élite qui a été menacée par les gilets jaunes. Pour preuve le mot insurrection utilisé pour qualifier ce qui n’est qu’un mouvement social. Et qui témoigne de la grande trouille de ces élites.

 

Télés d’info continue : ou café du commerce

 

 

Télés d’info continue : ou café du commerce

Il n’est guère étonnant que les chaînes d’info continue plafonnent à 1 à 2 % d’audience tellement le contenu est à la fois inintéressant et répétitif. Entre les flashs info réguliers qui répètent à peu près la même chose tout au long de la journée, la politique éditoriale tente d’améliorer le menu avec des plateaux télé ; finalement la formule la plus économique par rapport à des enquêtes un peu approfondies  ou des reportages sur le terrain. Il suffit de réunir quelques pépés en mal existentiel, de pseudo experts et quelques politiques qui en profitent pour faire leur promotion personnelle (surtout sils viennent de sortir un bouquin). On ajoute la présence d’un supposé animateur qui en général ne connaît pas grand-chose à la problématique évoquée et qui va ajouter ses propres commentaires de bistrot à la caricature de débat. Évidemment, il n’est pas facile de trouver des participants disponibles d’où e recours excessif à de  vieilles gloires et des retraités. Certes pourquoi pas des retraités mais en proportion de leur poids démographique alors qu’ils dominent en nombre dans ces séances de bavardage inutile. Certes certains ont conservé une capacité d’analyse et de raisonnement parce qu’ils continuent  de travailler et ou d’être insérés dans le tissu social contemporain. D’autres au contraire s’appuient sur leur vision de la société d’il y a 30 ou 40 ans et ont cessé depuis longtemps leurs travaux d’études, de recherche ou de journalistes. Le plus caricatural, c’est évidemment leur des conflits militaires ou on va rechercher l’arrière garde de vieux généraux qui au mieux débitent des banalités au pire des âneries un peu la même chose pour les débats à caractère socio-économico-politique. Un seul exemple avant que Macron ne décide d’augmenter le SMIC, plus exactement la prime d’activité, il y avait quasi unanimité des experts du petit écran pour considérer qu’une augmentation d’un pour cent supplémentaire conduirait inévitablement au chômage et à la faillite du pays. Rappelons tout de même que 1%  représente à peu près 10 €. Et de s’appuyer sur un argumentaire prétendument scientifique commençant par : « toutes les études démontrent » ! Même chose désormais concernant la dérive du déficit public : le pire danger il y a quelques jours, finalement maintenant pas si grave que cela surtout si cela favorise la croissance ! Les chaînes d’info continue constituent des sortes de nouveaux Muppets show ou pontifient retraités  nostalgiques et jeunots autoproclamés experts plus quelques vieilles barbes politiques qui viennent débiter leur catéchisme idéologique. Enfin il faut parler des animateurs par exemple Laurence Ferrari qui ne parvient même pas à distribuer la parole dans son émission complètement cacophonique, Pascal Prot qui joue les beaufs toujours sur Cnews.  Cruchot (pas celui des gendarmes à St Tropez !) sur BFM, visiblement ailleurs ou encore le dandy approximatif Pujadas sur LCI où on a rajeuni les programmes en rappelant Arlette Chabot qui officiait déjà sous Giscard ! Le pire c’est évidemment quand en plus de la médiocrité, on diffuse de fausses analyses, de fausses informations, des points de vue non documentés. Bref, autant intituler ces émissions « le bistrot » et d’agrémenter avec une consommation de pastis. Le propos n’en sera pas amoindri qualitativement. Une idée d’ailleurs car pour ces chaines privées on pourrait faire sponsoriser par Ricard.  

Télés info continue : trop de discussion de bistrot

 Télés  info continue : trop de discussion de bistrot

On a  confirmation tous les jours  de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Et quand on invite une gilet jaune, c’est  encore pire car on tombe alors dans la caricature du tribunal des « élites » forcément légitimiste. En cause   sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts, souvent grassouillets à force de fréquenter les dîners mondains,  qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années ( de temps en temps un bouquin écrit en fait par un thésard ou un nègre!). On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    .Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative. Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté mais pas toujours, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Télés info continue : trop de discussion de café du commerce

Télés  info continue : trop de discussion de café du commerce

On a encore eu confirmation ce week end avec les gilets jaunes de la médiocrité  de la plupart des chaines d’information en continu. Des chaines qui diffusent des images  avec des commentaires approximatifs, contradictoires voire fantaisistes.  Pas étonnant si ces chaînes ne parviennent pas réellement à décoller au regard de l’audience de chaîne plus généralistes. Grâce aux gilets jaunes, elles ont cependant amélioré temporairement  leur performances mais sans progrès de la qualité éditoriale.    En cause sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie essentiellement  sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts, de caciques,  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Notons que depuis le début du mouvement des gilets jaunes c’est le grand silence des intellectuels (sauf de  quelques uns) partagés et bousculés aussi par cette jacquerie qui interroge sérieusement les  institutions.  Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et-où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. On complète avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste ;   il ne manque plus que Madame Soleil !    . Trois chaînes d’info dominent. Il y a BFM, LCI et C news. France Info présentant la particularité d’être un peu trop le copier coller de la radio.  Sur les chaînes généralistes on peut tourner pour la meilleure autour de 5 millions de téléspectateurs celle de la meilleure chaîne d’info continue atteint 250 000 pour BFM autour de 200 000 pour LCI et encore moins pour C news. BFM domine et de loin en audience et en qualité de programme. En cause sans doute,  les compétences des animateurs comme par exemple Ruth Elkrief  tandis que Poivre d’Arvor sur LCI se montre toujours aussi nonchalant et Laurence Ferrari toujours aussi approximative.BFM nettement la plus regardée est aussi la plus contestée par certains gilets jaunes ; ceci expliquant cela.  Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre, BFM excepté, les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Macron après Télé plouc, télés intello et business

Macron après Télé plouc, télés intello et business

 

Macron a utilisé l’émission très regardé de JP Pernaud sur TF1  pour tenter de convaincre les ploucs du bien fondé de sa politique. Chez les retraités, le discours est mal passé et de l’ordre de 70% n’ont pas considéré son intervention comme crédible. Du coup, ce soir il s’adressera aux intellos de gauche de Mediapart et aux businessmen de BFM. Des médias beaucoup plus confidentiels mais qui s’adressent aux décideurs. Après les ploucs, les bobos et les bourgeois. Il faudra cependant que Macron soit un peu plus convainquant et qu’il sorte de sa posture jupitérienne un peu condescendante. Il sera aidé par BFM qui va soutenir Macron discrètement mais efficacement : BFM qui jouit d’un certain crédit car c’est et de loin la meilleure télé info. Mais son public est celui des cadres, des businessmen et des startups. A inverse, Mediapart représente les rebelles de la gauche et il ya aura match des questions entre Mediapart et BFM. Il faut espérer que le président de la république sera un peu plus convaincant que sur TFI où on attendait évidemment avec une  certaine impatience cette intervention de Macron qui a avait  consenti à parler depuis une école dans la France profonde. On souhaitait évidemment qu’il parle de la ruralité, du désaménagement du territoire, qu’il réponde au sentiment d’abandon de cette France périphérique qui perd ses emplois, ses services publics et se transforme peu à peu en réserve de retraités. Rien de tout cela, la descente dans l’enfer des ploucs n’a donné lieu à aucun traitement de la part du chef de l’Etat: la désertification économique et sociale va continuer. Le président des villes a surtout parlé aux urbains sans annoncer grand-chose de nouveau. Il a confirmé ses orientations. Se contentant d’affirmer qu’il savait où il allait et qu’il faisait ce qu’il avait annoncé. Ce qui est faux par exemple sur la réforme de la SNCF dont il n’a pratiquement jamais parlé pendant sa campagne. Quant à savoir où il va, de nombreuses incertitudes demeurent car le projet n’est pas très clair, il appuie sur une sorte d’idéologie très libérale mais aussi très bureaucratique, très centralisée assez contradictoire. Ce qui est sûr c’est que Macron veut enfiler les réformes quitte à les effectuer à la va vite et sans  négociation. Ce sera le cas de la SNCF comme de beaucoup d’autres réformes (prison, justice, universités, hôpitaux, Ehpad).  Autre exemple  sur les Etats généraux de l’alimentation. « Je vous promets que je ferai ce qu’on a dit », a déclaré Macron sans autre précision alors quelques 30 % des agriculteurs sont en état de faillite annoncée faute de prix suffisants. . Sur la mesure très controversée des 80km-h, Voulue par le Premier ministre, on verra dans 2 ans à précisé le chef de l’Etat. Pour l’hôpital et les Ehpad, « on va s’en occuper » a déclaré Macron.  Un peu court come intervention !

 

Audiovisuel public : moins de chaines et fusion télés-radios-numérique

Audiovisuel public : moins de chaines et fusion télés-radios-numérique

Le grand ménage dans l’audiovisuel public devrait se traduire par la fusion télé, radio et numérique. Aussi par une diminution du nombre de canaux d’émission. Bref c’est la grande réforme. Macron veut faire la révolution  dans l’audiovisuel public, il serait temps compte tenu des gaspillages. La Cour des Comptes a déjà jugé  avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit de plusieurs dizaines de millions. ) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », jugeait la cour. « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », concluait la cour des comptes. . Ils formulaient alors  23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhortait également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés. Quant à Radio France, c’est  600 millions de budget, déficit de 50 millions, 5000 salariés, salaire mensuel moyen de 5 000 euros ! Emmanuel Macron est donc décidé à lancer une réforme majeure de l’audiovisuel public d’ici à l’été prochain : « Le président a sifflé la fin de la récréation », résume d’un mot Frédérique Dumas. Cette députée d’En marche, ancienne cadre dirigeante d’Orange et membre de la commission des Affaires Culturelles, vient de se voir confier par le gouvernement la direction d’une commission chargée de travailler, en liaison avec l’Elysée et Matignon, sur un futur projet de loi, qui sera déposé à l’automne devant l’Assemblée. Emmanuel Macron, qui a exprimé en termes cinglants, lors de cette même réunion, sa « volonté ferme de faire une révolution », veut aller vite et loin. Voici les grands axes de son projet de réforme. Dans le détail,  France 4 devrait disparaître dans sa forme actuelle pour basculer en numérique sur Internet. Une réforme de France 3, adossée aux collectivités territoriales et aux télés locales existantes, est à l’étude. De même, le rapprochement entre le réseau France Bleu de Radio France et la chaîne des Régions est acté. Autre certitude : le mariage, voire à terme la fusion, entre France Télévisions et Radio France. Face à l’offensive des géants du Net, Amazon et Netflix, France Télévisions va nouer des alliances, notamment avec des opérateurs des télécoms du type Orange en France. La construction d’une offre numérique francophone commune, à l’échelon européen, est également évoquée. Tout comme des accords avec d’autres chaînes publiques européennes.

 

BFM-TV –LCI : la guerre des télés d’information

BFM-TV –LCI : la guerre des télés d’information

 

La guerre des chaînes télévisées d’information est déclarée avec ce recours en justice de BFM contre LCI. Une guerre qu’il faut resituer aussi dans le contexte de la campagne électorale de 2017. Il y a d’abord Orange qui va devenir actionnaire de TF1 (et réciproquement) du coup TF1 sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un va réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. LCI(permettre va pouvoir s’appuyer pour sa diffusion sur le réseau d’Orange et cela d’autant plus facilement que l’accès à la chaîne d’information sera gratuit. Comme l’État est actionnaire d’Orange, le gouvernement espère disposer d’un certain pouvoir d’influence sur la ligne éditoriale du groupe télé. Il y a aussi la décision de créer une nouvelle chaîne d’information publique dépendant de France télévision sera et dont l’accès sera également gratuit. Du coup BFM (chaîne peu appréciée  le pouvoir en place)  qui dispose d’un quasi monopole de notoriété voit d’un mauvais œil cette nouvelle concurrence de chaînes gratuites NextRadioTV, propriétaire de BFMTV, a donc  et déposé un recours devant le Conseil d’État contre le passage de LCI sur la TNT gratuite, décidée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Cela avec un argument assez spécieux puisque BFM considère que l’accès gratuit de deux nouvelles chaînes télévisées d’information porterait un coup au pluralisme voir à la démocratie ! On sent bien que derrière ces mots au-delà de la restructuration audiovisuelle se joue aussi l’influence politique sur les grands médias d’information. Le groupe de médias, dans un communiqué, conteste cette décision prise mi-décembre en estimant notamment que les conséquences sur les deux chaînes d’information gratuites existantes, BFMTV et iTELE (propriété de Canal+, du groupe Vivendi), « ont largement été minimisées ». Il fait aussi valoir qu’il n’y avait « aucun risque de disparition de LCI » et que son passage en gratuit « ne permet pas de renforcer le pluralisme », arguments avancés par le groupe TF1 pour appuyer sa demande auprès du CSA.  NextRadioTV, qui a déposé un recours en référé et au fond, regrette plus largement le possible passage à quatre chaînes d’informations en France avec le projet annoncé pour septembre par France Télévisions. « Alors que les informations se multiplient sur l’arrivée du groupe Bouygues comme deuxième actionnaire d’Orange après l’État – de façon très opportune juste après l’annonce du CSA – et que se profile une chaîne d’information du service public, NextRadioTV considère que la décision du CSA est un mauvais coup porté au pluralisme et une régression démocratique », écrit le groupe. « Cette décision va permettre au groupe audiovisuel français le plus puissant, qui représente déjà 50% de l’audience de l’information sur les chaînes privées en France, d’avoir une cinquième fréquence gratuite sur la TNT. »  Le PDG de NextRadioTV, Alain Weill, dans une interview au quotidien Le Monde, reprend cet argumentaire. « BFMTV dérange le pouvoir, quel qu’il soit. Car BFMTV comme iTELE sont des chaînes indépendantes, qui parfois appuient là où ça fait mal », affirme-t-il, en évoquant la possibilité d’une reprise en main de l’information télévisée dans la perspective de l’élection présidentielle en 2017.  Bouygues et Orange sont en discussions en vue d’une reprise de Bouygues Telecom par l’opérateur télécoms historique, dont l’Etat est le premier actionnaire et, selon la presse, Bouygues pourrait entrer au capital d’Orange dans le cadre de l’opération. Alain Weill s’est allié l’an dernier à Altice, la holding de Patrick Drahi qui multiplie les acquisitions dans les médias et pourra prendre à terme le contrôle de NextRadioTV. Patrick Drahi, après avoir réalisé le rachat de SFR par Numericable en 2014, a vainement tenté en juin de mettre la main sur Bouygues Telecom.

Infos-télés- médias : le foot, le foot, le foot ! ralbol

Infos-télés- médias : le foot, le foot, le foot ! ralbol

 

 

 

Difficile d’allumer une haine sans tomber sur le foot. Tout est bon pour en parler y compris pour ne rien dire. A défaut d’image, on prend un ancien jouer, une personnalité du show-biz, un journaliste ou  deux pour faire un plateau et occuper l’écran pendant deux heures. L’information en général (et économique en particulier)  passe sous la table. Il n’est pas question de critiquer l’engouement pour le foot et l’équipe de France en particulier car le mondial est un grand moment. Pour autant on pourrait sans doute éviter de tout centrer sur le foot car là c’est l’overdose. la plage de Copacabana, c’est sympa, mais il n’y a pas lieu d’en faire des tonnes. Pendant ce temps là les questions centrales par exemple sur la croissance, l’emploi sont renvoyés aux faits divers. Et pépère Hollande est tranquille, il va par exemple faire passer en douce son projet d’écotaxe et le reste. TF1, BeIN et iTélé profitent du Mondial, tandis que Canal+ est le grand perdant et que BFM TV fait pâle figure. Dans l’audiovisuel aussi le match fait rage !  TF1 se frotte les mains. La chaîne a dépensé 130 millions d’euros pour acquérir les droits de diffusion de la Coupe du monde de football. Non seulement elle a pu réduire de 50 millions sa facture en revendant la totalité des matches à BeIN Sports, mais en outre, cette année, tous les matches diffusés par la Une font le plein de téléspectateurs. Suisse-France a attiré vendredi 20 juin 16 742 000 téléspectateurs, soit 61,6 % de part de marché. Le dimanche précédent, 15,8 millions de fans (57 % de part de marché) avaient regardé les Bleus se défaire du Honduras. Même quand l’équipe de France ne joue pas, les audiences dépassent allègrement les 8 millions à 21 heures. Des scores très supérieurs aux attentes. De son côté, BeIN marque des points face à sa rivale Canal+. Son offre complète (64 matches) et sa grille des programmes spécial Mondial montrent que la chaîne qatarienne n’a rien à envier à la chaîne cryptée. Le succès populaire de la compétition, l’ambiance bon enfant qui règne au Brésil, le parcours solide du onze tricolore, la compétence des journalistes et des consultants alignés par la chaîne ainsi que la qualité des matches sont la meilleure carte de visite de BeIN, qui peut sérieusement revendiquer une place de leader dans le sport roi. Certes, la Ligue 1 reste pour l’essentiel à Canal, mais la Ligue des champions, les principaux championnats européens et ce Mondial d’exception portent le logo du rival du Golfe. Des avantages qui seront difficiles à faire oublier dans les mois à venir, même au prix de campagnes de pub et de marketing intensives. D’autres chaines comme BFM ou Canal pâtissent de cette euphorie pour le foot. Comme auusi certaines activités culturelles comme le cinéma.

 




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