Archive pour le Tag 'téléphoniques'

Fin des cabines téléphoniques en 2018 : où va se réunir le parti de Benoit Hamon ?

Fin des cabines téléphoniques en 2018 : où va se réunir le parti de Benoit Hamon ?

Une nouvelle bien triste pas tellement pour les télécoms mais surtout pour le parti de Benoit Hamon.  Un Benoit Hamon qui avait déjà pris uen claque monumentale aux présidentielles avec 6% et qui a crée son micro ou plutôt nano-parti ;  un parti dont les congrès auraient pu se tenir dans une cabine téléphonique. Un parti pratiquement ignoré mais qui existe pourtant, il s’agit du Mouvement du 1er juillet (M1717). Ce parti a pourtant annoncé, lundi 4 septembre, qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre, organisée par la CGT contre la réforme du Code du travail.  »Le mouvement sera présent, on ne peut pas dire qui, quand, comment, mais il n’y a pas de raison que Benoît Hamon n’y aille pas », a expliqué son bras droit, Guillaume Balas, à l’AFP. Pour la manifestation parisienne du samedi 23 septembre, organisée par La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, le député européen hamoniste a estimé qu’« a priori » le « mouvement » serait également présent. « On doit en discuter le week-end prochain (justement dans une cabine téléphonique NDLR) mais a priori, on participe à toute contestation progressiste de la réforme », a-t-il détaillé au nom du « mouvement ».Un mouvement qui pourraiat être privé de congrès avec la suppression des cabines téléphoniques. En effet  La loi française n’oblige plus, désormais, les communes à s’équiper d’au moins une cabine téléphonique. Témoin d’un temps où les téléphones mobiles n’existaient pas, ces cabines génèrent aujourd’hui des pertes pour Orange de l’ordre de 10 millions d’euros par an, notamment à cause de leurs dégradations régulières. Le géant de la téléphonie mobile peut donc enfin se défaire de ce marché obsolète. En 2000, elles généraient 516 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais leur utilisation est devenue très faible. Entre 2012 et 2015, leur fréquentation a baissé de 90%. «Le trafic des cabines n’est plus aujourd’hui que de 0,6% de ce qu’il était en 2000», explique au journal Le Parisien Laurentino Lavezzi, directeur des affaires publiques d’Orange.

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Les banques remplacées par les opérateurs téléphoniques

Il fallait s’y attendre la révolution bancaire est en route. Les grands du numérique et les opérateurs téléphoniques vont progressivement ajouter le métier de banquier à leurs activités. D’un certain point de vue pas de vraies surprises dans la mesure où les banques classiques font de moins en moins leur métier en se contentant de ramasser les dépôts afin de spéculer. À cet égard les profits réalisés par les banques classiques proviennent essentiellement de cette activité de spéculation. On constate en effet que par exemple l’activité de prêt des banques est de plus en plus réduite du fait  des contraintes de plus en plus sévères imposées  à l’emprunteur (entreprises ou particuliers). . En outre les frais bancaires sont bien souvent excessifs par rapport à la réalité des frais de gestion.  L’opérateur Orange par exmple projette d’ouvrir une banque mobile, 100% utilisable avec un Smartphone,  et fera une annonce concernant son ouverture « début 2016″, a indiqué vendredi son PDG Stéphane Richard dans un entretien au Figaro. « C’est l’un des objectifs du plan Essentiels2020, présenté en mars dernier. Je peux vous dire que, début 2016, Orange va annoncer l’ouverture d’une banque en France, en partenariat avec un acteur du secteur », a déclaré M. Richard. Il précise que cette banque « sera 100 % digitale et 100 % innovante. On pourra y effectuer toutes les opérations bancaires courantes et nous n’excluons pas de faire du crédit immobilier ». « Orange est légitime pour devenir une banque: il dispose d’une marque forte, de 1.000 points de vente et d’une base de 27 millions de clients qui lui font confiance sur deux points essentiels: la sécurité et la fiabilité. Pour mener ce projet, nous avons recruté Laurent Paillassot, banquier et ancien DG de LCL », rappelle Stéphane Richard. Il souligne qu’Orange a « fait (ses) classes en Pologne avec une banque qui dispose déjà de 100.000 utilisateurs actifs ». « J’observe, depuis de nombreuses années, que les banques viennent dans les télécoms. Je suis donc très détendu sur le fait qu’un opérateur télécoms fasse de la banque. La concurrence, c’est très bien, mais pas uniquement dans le secteur des télécoms! », a ajouté le PDG de l’opérateur historique.

 

Ecoutes téléphoniques : tout un cirque pour rien

Ecoutes téléphoniques : tout un cirque pour rien

 

Grande nouvelle les Etats-Unis écoutaient la France ! Et la France n’écoute personne ? Si bien sûr mais ses moyens ne sont pas à la hauteur de ceux des Etats-Unis. Avec la novelle loi sur le renseignement on pourra écouter davantage ( souhaitable pour lutter contre le terrorisme mais attention aux dérives anti démocratiques). En fait tout le monde espionne tout le monde et pas seulement sur les questions politiques mais surtout sur les aspects économiques et tecnologiques.par le biais des écoutes et surtout par d’autres moyens plus ou moins légaux. La réaction française  très médiatisée  ( réunion d’un « conseil de défense » du gouvernement français ( pourquoi pas un conseil de guerre ?)  et de certaisn responsables de l’opposition est donc ridicule. C’est du cinéma. On va faire quoi ? déclarer la guerre aux Etats unis ? Ou faire comme en Allemagne classer vite l’affaire suite aux écoutes de Merkel par la NSA. En outre il n’y a pas grand chose à écouter tellement les propos des politiques sosnt indigents. Selon les notes de WikiLeaks publiées par Mediapart et Libération, qui se sont procurés les documents confidentiels de la National Security Agency (NSA), les États-Unis auraient mis successivement sur écoute les trois derniers présidents français, Jacques ChiracNicolas Sarkozy et François Hollande pendant près d’une décennie, de 2006 à 2012. Outre les trois derniers présidents français, dont celui en activité, ce sont d’autres responsables politiques, des ministres, des conseillers présidentiels, des diplomates, des porte-paroles ou encore des directeurs d’administration qui ont fait l’objet d’écoutes téléphoniques. Dans la foulée de ces révélations, l’Élysée a annoncé la tenue d’un Conseil de défense autour de François Hollande. Manuel Valls, Laurent Fabius, Bernard Cazeneuve, Stéphane Le Foll ainsi que les principaux responsables militaires et des services de renseignement ont participé à cette réunion. Le Conseil condamne « des faits inacceptables » et a réclamé le « strict respect » des engagements de Washington. « La France ne tolérera aucun agissement mettant en cause sa sécurité », déclare l’Élysée. Selon l’entourage de Laurent Fabius, l’ambassadrice américaine à Paris a été convoquée par le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la réunion du Conseil de défense. Selon Stéphane Le Foll, « il est difficile d’accepter qu’entre alliés (…), il puisse y avoir ce genre de pratiques, en particulier sur des écoutes liées au président de la République ». Même son de cloche du côté de Claude Guéant, qui considère au micro de RTL qu’il y a « une rupture du pacte de confiance » entre les deux pays.  L’ancien conseiller de l’Élysée, qui a, lui aussi, été écouté, attend une réaction forte du gouvernement. Une demande également formulée par François Baroin et Florian Philippot, interrogé par RTL. Le vice-président du Front national estime toutefois qu’il est impossible que les autorités françaises n’aient pas été au courant de ces écoutes. Bref du cirque !

 

La Cour d’appel valide la quasi-totalité des écoutes téléphoniques de Sarkozy

La Cour d’appel valide les  écoutes téléphoniques de  Sarkozy

Ces écoutes étaient à la base de toute la procédure qui a conduit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog l’année dernière, pour corruption active et trafic d’influence.  Ces écoutes ont démarré en septembre 2013, dans le cadre de l’information judiciaire sur des accusations de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. D’après le récit que fait Mediapart, Me Herzog fait savoir à plusieurs reprises à Nicolas Sarkozy qu’il obtient des informations via Gilbert Azibert, avocat général dans une chambre civile à la Cour de cassation, alors que l’affaire Bettencourt est traitée par la chambre criminelle. Le 30 janvier, à douze jours de l’audience à la Cour de cassation, Me Herzog informe son client que le conseiller rapporteur préconise l’annulation de la saisie des agendas et le retrait de toutes les mentions relatives à ces documents dans l’enquête Bettencourt, instruite à Bordeaux et dans laquelle Nicolas Sarkozy a déjà obtenu un non-lieu. « Ce qui va faire du boulot à ces bâtards de Bordeaux », commente l’avocat. La veille, Me Herzog se montrait déjà optimiste sur une décision en faveur de son client. « Sauf si le droit finit par l’emporter », concédait l’avocat, dans un aveu époustouflant.. Le 1er février, Nicolas Sarzkoy s’inquiète. Il a été informé d’une perquisition à venir dans ses bureaux. « Je vais quand même appeler mon correspondant ce matin (…) parce qu’ils sont obligés de passer par lui », répond Me Herzog. Puis, depuis sa ligne officieuse, dont il pense qu’elle n’est pas écoutée, l’ancien président demande à son avocat de le rappeler sur sa ligne officielle et arrange une véritable mise en scène « pour qu’on ait l’impression d’avoir une conversation ». Les 5 et 11 février, Me Thierry Herzog apprend à Nicolas Sarkozy que Gilbert Azibert a ou doit rencontrer trois conseillers à la Cour de cassation chargés de valider ou non l’enquête Bettencourt. Ces éléments affleuraient déjà dans les documents brandis devant les caméras de télévision par la garde des Sceaux Christiane Taubira le 12 mars. Dans une note, il était mentionné que le haut magistrat a « rencontré un par un (…), avant qu’ils ne délibèrent, deux ou trois conseillers ».

 

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

 

En faitt implicitement Dati confirme qu’elle a bien faiat payer des frais téléphoniques à L’UMP mais elle dénonce les délateurs. Elle vise en particulier Fillon et Juppé les concurrents de Sarkozy, ce dernier  qu’elle soutient.  L’UMP rembourserait 10.000 euros de factures téléphoniques par an à Rachida Dati, selon « Le Canard Enchaîné ». L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle. Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également : Rachida Dati attaque de front ces informations du Canard Enchaîné, qu’elle juge calomnieuses. Selon l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, « tout ce qui sort, qui est distillé minutieusement dans la presse, ça ne vient pas de la gauche ». Elle trouve même « curieux » que « les boules puantes ne visent qu’un seul ‘camp’ : Hortefeux, Bertrand, Raffarin, Daubresse, Copé… ». Ce serait donc, selon elle, les partisans déclarés de Nicolas Sarkozy qui seraient la cible de ces attaques. L’eurodéputée interpelle directement Alain Juppé et François Fillon, membres du triumvirat à la tête de l’UMP et considérés comme des adversaires de l’ancien président. « Je leur demande si leurs frais ont été pris ou sont pris en charge par l’UMP : leurs montants et leurs natures (sic) », martèle-t-elle dans un tweet. Elle demande « la transparence sur le financement de leur think-tank, leur club ou micro-parti ».

 

Dix opérateurs téléphoniques en justice

Dix  opérateurs téléphoniques en justice

 

 Selon France Info, l’association de consommateurs la CLCV a constaté une série de clauses abusives dans les contrats d’abonnement proposés par dix opérateurs de téléphonie mobile et a donc décidé d’assigner Orange, SFR, Bouygues, Free, Virgin Mobile, La Poste Mobile, Coriolis, Numéricâble, Prixtel et Sim Plus en justice. Sont visées des clauses jugées abusives par l’association. France Info rapporte quelques exemples:  En cas de perte ou de vol de téléphone, l’abonné doit continuer à payer son forfait, notamment chez SFR. Un client de La Poste Mobile, par exemple, devrait payer une avance s’il dépasse trop son forfait sous menace de se faire couper sa ligne.




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