Archive pour le Tag 'Télé'

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Pas de hausse d’impôts…. mais des redevances notamment télé

Pas de hausse d’impôts…. mais des  redevances notamment  télé 

Hollande l’a encore indiqué le 14 juillet  pas de hausse d’impôts en 2016. Il a simplement oublié d’indiquer que la fiscalité locale allait nécessairement augmenter dans la mesure où nombre de collectivités locales sont en quasi faillite. Il a  aussi  omis de parler de la hausse actuellement à l’étude concernant la redevance télé lancée le service public (et en attendant la taxe sur les ordis et autres tablettes), aussi des redevances aéroportuaires. Par parenthèse on peut s’interroger sur la légitimité de cette redevance compte tenu de la multiplicité  des chaines et radios privées. Pour le moins cette redevance  qui  rapportera  3,6 milliards en 2015 mérite d’être discutée. Son ampleur en particulier paraît particulièrement disproportionnée par rapport à la nature des services fournis. Dans le cadre de la préparation du budget 2016 qui sera discuté cet automne, le gouvernement devrait en effet proposer une hausse de la CAP (), nouveau nom de la redevance audiovisuelle. supérieure à la simple inflation, qui limiterait la hausse à un seul euro. Elle pourrait en fait atteindre 3 et 4 euros. L’arbitrage de Matignon devrait intervenir début septembre.  Même si la hausse ne représente que quelques euros -la contribution est actuellement de 136 euros en métropole- elle reste politiquement délicate à faire passer. En 2013, le gouvernement Ayrault avait ainsi renoncé à la dernière minute à taxer les téléviseurs installés dans les résidences secondaires devant la bronca de certains élus socialistes craignant la réaction de leurs électeurs. Plus de 30 millions de Français paient la contribution audiovisuelle en même temps que leur taxe d’habitation alors que seuls 17 millions acquittent l’impôt sur le revenu. Surtout, la contribution augmente régulièrement: + 6 euros en 2013, + 2 euros en 2014 et + 3 euros en 2015. En 2015, elle doit rapporter 3,6 milliards.

Audience Hollande à la télé : le fiasco

Audience  Hollande à la télé : le fiasco

 

 

Tout juste 2 millions de téléspectateurs pour Hollande lors de son interminable interview sur Canal+ pourtant décryptée. C’était évidemment à prévoir d’abord le temps était agréable et n’incitait pas à regarder le petit écran , surtout Hollande n’avait rien à dire hormis cette prime surprise pour les jeunes,  histoire quand même d’annoncer quelque chose. En novembre sur Hollande avait réuni 8 millions de téléspctatuers sur TF1. Le Supplément voulait faire l’événement politique du week-end en invitant le président de la République et n’ a réussi son coup.  Certes L’émission a battu son record d’audience, avec 1,789 million de téléspectateurs pour une part d’audience record de 11,9 %, avec seulement à 2,18 millions de téléspectateurs.  Dans l’absolu, ce score n’est pas renversant, mais Canal+ précise avoir occupé la deuxième place sur l’ensemble des chaînes pendant près d’une heure. E qui signifie en clair que beaucoup ont lâché l’émission en cours de route.

1 million de télés à remplacer

1 million de télés  à remplacer

 

Pour relancer l’économie il ya deux possibilités soit créer de la vraie valeur ajoutée avec notamment de nouveaux produits utiles, soit ‘inventer de nouvelles normes pour contraindre les consommateurs à changer leurs produits’ ce que va se passer dans l’automobiles pour les banlieusards de Paris). On peut aussi faire des trous, puis d’autres trous pour reboucher les précédents. Il  va donc falloir changer de l’ordre de 10 millions de téléviseurs sur 4à millions pour la nouvelle norme MP-EG4. . La norme MPEG-2 sera remplacée par la MPEG-4. La conséquence est simple. Les téléviseurs les plus anciens, généralement ceux commercialisés avant 2008, ne seront plus compatibles avec la nouvelle norme. Cela représente, selon les estimations du cabinet de conseil GfK, quelque 10 millions de téléviseurs sur les 40 millions en service. La plupart des téléviseurs de plus de huit ans devront donc être renouvelés. Le gouvernement travaille à la mise en place de dispositifs d’accompagnement pour aider les ménages les plus défavorisés à prendre ce nouveau virage technologique. Cela pourrait passer par des mesures similaires à celles déployées lors du passage à la TNT, avec des aides à l’achat de nouveaux adaptateurs. la nouvelle norme concerne les 45 % de foyers qui reçoivent la télé uniquement par la TNT. Les abonnés à la télé par ADSL, câble, fibre ou satellite ne sont – théoriquement – pas concernés. Un bémol toutefois, dans certains cas, les box des opérateurs sont aussi connectées à la TNT, ce qui leur permet de délester leur réseau. Les fabricants de téléviseurs se montrent plutôt sereins et ne s’attendent pas à ce que les Français se précipitent dans les magasins pour acheter une nouvelle télé. «Depuis 2008, les fabricants ont l’obligation légale d’intégrer la norme MPEG-4 à leur téléviseur», précise Stéphane Cotte, vice-président Samsung Electronic France. «Nous avons largement anticipé le déploiement de cette nouvelle norme, qui est déjà en vigueur dans certains pays européens. Tous nos téléviseurs sont compatibles MPEG-4 depuis 2007», renchérit Éric Novel, PDG de Panasonic France.

 

Sondage audience télé : Hollande battu par Jean-Luc Reichman

Sondage audience : Hollande battu par Jean-Luc Reichman

Une conférence qui ‘a vraiment intéressé que les grands médias, pour preuve Jean Luc Reichman sur la TF1 à fait 4 millins de téléspectateurs et Hollande un peu  plus de 1 million. Il est vrai que cette conférence  n’a présenté aucun intérêt : hormis le fait que les commentateurs politiques ont noté que Hollande portait un costume plus foncé, une cravate plus droite et employait un ton plus martial. De là à conclure que Hollande incarne désormais la fonction, il y un pas qui a été franchi par cette cour médiatique qui a juste oublié de préciser qu’au delà de la forme c’était le grand vide tant concernant le domaine économique (ce qui n’est pas nouveau) que le terrain du terrorisme. Diffusée sur France 2, la conférence de presse de François Hollande jeudi a été suivie par 1.149.000 téléspectateurs, soit 13,8% du public. L’intervention présidentielle a ainsi été moins suivie que l’émission de Jean-Luc Reichman Les 12 coups de midi (36,1%) sur TF1.  Le grand oral de François Hollande jeudi a été moins suivi que ses précédentes conférences de presse. France 2 avait bousculé sa grille pour diffuser le grand oral du Président, de 11h à 13h. Quelque 1.149.000 téléspectateurs étaient au rendez-vous, soit 13,8% du public. C’est moins que le score réalisé par l’émission de Jean-Luc Reichman Les 12 coups de midi sur TF1, qui a réuni 3,9 millions de personnes, soit 36,1% de part d’audience. Cette fois, l’Elysée avait changé les règles. La conférence de presse de septembre dernier avait eu lieu à 17h. Elle avait alors réuni 1,4 million de téléspectateurs. Pour cette cinquième grande intervention, il n’y avait pas 400 journalistes présents mais seulement 200. Pas plus de deux journalistes par rédaction ne pouvaient participer à ce grand show. A titre de comparaison, il y a un an, en janvier 2014, l’intervention du Président avait été suivie par 2,9 millions de téléspectateurs. Toute chaîne confondue, la conférence de presse avait même réuni 4 millions de personnes. Il faut dire qu’elle intervenait après la révélation dans la presse d’une liaison entre François Hollande et Julie Gayet. En mai 2013, 1,4 million de personnes avaient suivi l’intervention du chef de l’Etat. Pour sa première conférence de presse, en  novembre 2012, ils étaient 2,7 millions.

 

Djihadistes : un réseau démantelé …grâce à la télé

Djihadistes : un réseau démantelé …grâce à la télé

Preuve que les service de renseignements sont obsolètes pour lutter contre la propagande djihadiste, c’est une émission de télé qui a permis d’attirer attention des forces de l’ordre sur un réseau islamiste dans l’Ain ; La vérité c’est que la France est incapable de contrôler les candidats djihadistes (le plus gros contingents de l’occident près de 1100 terroristes français  actuellement qui se battent pour l’Etat islamique), le service de renseignement actuel est inadapté à ce type de mission ; notamment du fait que la police a déserté depuis longtemps les quartiers sensibles. Il va falloir attendre un attentat en France pour qu’un plan à la hauteur de l’enjeu soit mis en place. L’affaire révélée par le journal Le progrès a démarré en fait dimanche dernier lors de la diffusion sur M6 de l’émission « Enquêtes exclusives ». Le sujet de l’émission portait sur les jeunes Français djihadistes. Dans cette émission, le journaliste a rencontré en caméra cachée a rencontré à Ambérieux-en-Bugey, dans l’Ain, des jeunes apparemment attirés par la propagande djihadiste. Les visages de ces jeunes étaient camouflés, mais cela n’a pas empêché le voisinage d’être stupéfait de découvrir ainsi de découvrir ainsi leur quartier à la télévision. Après enquête discrète et sur ordre du parquet, la gendarmerie est intervenue ce mercredi peu avant 20h pour interpeler plusieurs personnes dans ce quartier d’Ambérieux-en-Bugey. Du matériel a été saisi au domicile de plusieurs individus, notamment des drapeaux en rapport avec l’organisation islamiste Daech. Les personnes interpellées sont soupçonnées d’appartenir à un réseau de propagande islamiste.

 

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Ce n’est pas tout à faia l’inversion du chômage comme l’avait imprudemment promis Hollande mais c’est déjà un début. Hollande suite à ses apparitions sur le petit écran a sauvé deux emploi ; le premier, celui concernant cette chômeuse de 60 ans, le second lors de son passage sur BFM TV. C’est tannât mieux pour les intéressées mais cela démontre  quel Hollande est impuissant face au chômage.  La sexagénaire, qui vivait de l’allocation spéciale de solidarité, soit environ 430 euros par mois, a décroché un poste d’assistante administrative en CDD, à Saint-Denis, au nord de Paris. « J’ai eu un entretien cet après-midi, je prends le poste mercredi », a raconté à l’AFP cette habitante de Drancy, en Seine-Saint-Denis, « ravie » de cette opportunité. « C’est un contrat de six mois, ce qui est déjà très bien. Ca va me remettre le pied à l’étrier », a-t-elle ajouté.  Après l’émission, la Mission emploi de Drancy, qui suivait la chômeuse depuis près de 10 mois, avait décidé d’envoyer la vidéo de l’émission de TF1 à son futur employeur, accompagnée de son CV, pour favoriser sa candidature. En mai déjà, une chômeuse de Bolbec (Seine-Maritime) qui avait interrogé François Hollande sur BFMTV en lui faisant part de ses difficultés à trouver une formation, avait elle aussi vu sa situation évoluer, se voyant proposer deux offres d’emploi et deux offres de formation. Deux chômeurs sauvés, le bilan de Hollande lors que   le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A à Pôle emploi a dépassé le demi-million de personnes à la fin du mois de septembre: +508.600 exactement, en 29 mois de mandat.  Si l’on en croit les prévisions plutôt fiables de l’Unedic, l’inversion de la courbe du nombre de chômeurs inscrits en catégorie A ne devrait pas intervenir avant la fin 2015. Le régime d’assurance chômage anticipe en effet 96.000 chômeurs de plus en catégorie A l’année prochaine, après une hausse de 150.000 attendus cette année

Hollande à la télé : pathétique devant les 4 français

Hollande à la télé : pathétique devant les 4 français

Le moins que l’on puisse dire c’est que la prestation de Hollande restera marquée par son désarroi devant les 4 français qui l’ont interrogé. D’abord devant cette chômeuse de 60 ans et à qui il propose un contrat de génération qui ne peut la concerner puisqu’elle n’est plus dans une entreprise. Du coup, il invente au débotté un nouveau contrat aidé pour les chômeurs âgés ; désarroi aussi du président en face de cette chef d’entreprisse qui, elle connait l’économie, les chiffres et les procédures. Hollande ne répond pas quand cette chef d’entreprise lui fait observer que le dialogue social est confisqué par des organisations qui n’ont aucune représentativité. Il bafouille en évoquant le choc de simplification. Pugnace la chef de l’entreprisse lui signale qu’en fait on continue d’imposer une bureaucratie administrative en particulier avec la cathédrale du compte de pénibilité. Devant une assistante maternelle qui parle de désertification du territoire, Hollande propose de donner une tablette aux élèves de 5ème ! Pas vraiment la réponse attendue. Quant au chômeur diplômé, il  lui propose presque  de partir à  l’étranger. Bref ce format d’émission a démontré à l’évidence l’énorme décalage  entre les préoccupations des Français et la dialectique obsolète de Hollande et des responsables politiques ? C’est précisément le drame du pays dont une caste corporatiste s’approprie le pouvoir sans rien connaitre des réalités économiques, sociales voire culturelles (exemple: Fluer Pellerin incapable de citer un livre de Modiano !). . Il est certain  que les politiques sont nettement plus à l’aise quand iIs sont interrogés par des journalistes tout aussi approximatifs et incompétents que ceux qu’ils interrogent. La langue ésotérique de sciences-po est plus appropriée pour converser entre amis dans les salons de thé médiatiques !

Hollande à la télé : 78% des Français pas convaincus

Hollande à la télé : 78% des Français pas convaincus

 

78% des personnes pas convaincus d’après interrogées par l’institut de sondage Odoxa. L’étude réalisée pour I-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui a été menée auprès de 1.001 personnes, dont 40% ont regardé l’émission (24% en partie, 16% en entier), a précisé Céline Bracq, directrice générale de Odoxa. « Il y a proportionnellement beaucoup plus de personnes qui ont vu l’émission que pour d’autres prestations télévisées du président », a-t-elle affirmé. Sur la base de ceux qui ont vu l’émission « ou en ont entendu parler », soit 83% des 1.001 personnes interrogées, 79% ont jugé le président de la République « pas convaincant ». A l’inverse, 21% l’ont trouvé « convaincant », ce qui est un peu moins que pour la conférence de presse présidentielle de septembre dernier (25%). 1% ne s’est pas prononcé.  »Quand il parle, pour le moment François Hollande est inaudible« , a commenté Céline Bracq. Selon elle, le format de l’émission rendait « l’exercice particulièrement difficile » pour François Hollande, notamment parce qu’il a d’abord été interrogé sur l’homme qu’il est, alors que « ce n’est sans doute pas ce qui intéressait le plus les Français ». Autre indicateur négatif, 74% des personnes interrogées pensent que le chef de l’Etat ne respectera pas l’engagement qu’il a pris jeudi soir de n’augmenter les impôts pour personne d’ici la fin de son mandat en 2017. 25% estiment que François Hollande tiendra cette promesse. 1% n’a pas d’avis. 

 

Hollande : prestation télé ratée pour la presse

Hollande :  prestation télé ratée pour la presse

Le vide absolue et le décalage entre les Français et Hollande, ce qui ressort d’après la presse de cette prestation télévisée par ailleurs peu suivie. Le face à face télévisé de François Hollande avec des Français, sans précédent depuis son élection à l’Elysée, n’a donc pas convaincu la presse, qui critique autant la forme que le fond de l’émission de TF1. « Encore raté ! » tranche Le Figaro de vendredi à la Une. « Il n’avait pas grand chose à dire, mais il l’a dit longuement », cingle Paul-Henri du Limbert dans le quotidien de droite, qui n’est pas le seul à émettre un jugement négatif. Thierry Borsa, dans Le Parisien, a vu « une démonstration inquiétante de la difficulté de François Hollande de trouver pour la seconde partie de son quinquennat l’élan, la volonté, la force de rassurer des Français qui, au lendemain de son intervention, ont toujours autant de raisons de douter ». Sur le fond du propos présidentiel, « François Hollande a affronté le vent contraire avec véhémence et annoncé – avec une certaine honnêteté – que les efforts demandés paieraient… dans dix ans », commente avec bienveillance Laurent Joffrin dans Libération, ajoutant toutefois : « Ce qui a manqué ? Parler à la gauche ». « En confirmant sa politique de rigueur, il entretient la déception à gauche sans apaiser l’incrédulité à droite », analyse Michel Urvoy dans Ouest-France. Sur la forme prise par le dialogue présidentiel avec quatre Français, Bruno Dive écrit dans Sud-Ouest que « l’émission d’hier a successivement transformé François Hollande en conseiller de Pôle Emploi, en guichetier d’aide aux entreprises, et finalement en député de base, un député dont la permanence aurait été le studio de TF1, et qui se voyait sommé de consoler, de rassurer, d’aider ses compatriotes dans la détresse ou le désarroi ». Ce qui fait dire à Nicolas Beytout dans L’Opinion, qu’ »on nous promettait un grand rendez-vous politique à la mi-temps du quinquennat, nous avons eu une consultation de sous-préfecture ». « Le contraste était saisissant entre l’ode présidentielle à une France qui bouge, qui invente, qui réussit, et la réalité de ces quatre Français pour qui la crise est bien concrète, quotidienne », commente Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées. « Au moins cette opération de communication, l’aura-t-elle rapproché de ses lointains administrés le temps d’une soirée. La proximité se substitue à la légitimité », tacle La Nouvelle République du Centre Ouest sous la plume de Denis Daumin. Raymond Couraud, de L’Alsace, constate que « le président a surtout tenu à être compatissant, histoire d’effacer l’anecdote ravageuse des +sans dents + ». « Le chef de l’Etat en a été vite réduit à assurer le service après-vente de sa politique et de ses pannes là où l’on attendait un visionnaire qui montre – enfin – le cap », renchérit Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne. Ce que Jean-Louis Hervois résume d’une phrase assassine dans La Charente libre : « Personne ne sait où tout ça nous mène, pas même lui ».

 

Télé- Hollande à mi-mandat : bilan nul et présidence décadente

Télé- Hollande à mi-mandat : bilan nul et présidence décadente

Hollande représente sûrement l’archétype du responsable politique  décadent d’un système et d’une  démocratie obsolètes ; Non seulement ses résultats sont nuls et dramatiques mais il se complaît dans cette posture désuète de monarque républicain ; sa prochaine intervention à la télé sera un bide complet d’une part en matière d’audience mais aussi en ce qui concerne le contenu. Hollande n’a strictement plus rien à dire mais la haute idée qu’il se fait de sa fonction (et surtout  de lui-même)  lui impose de le dire quand même. Un président pitoyable produit du système de formation de nos élites, sorte de vieille noblesse décatie qui s’accroche aux branches de la légitimité républicaine pour durer et se reproduire. François Hollande est l’invité ce jeudi soir, pile à mi-mandat, d’une émission spéciale d’une heure trente sur TF1 et RTL, exercice au cours duquel il entend annoncer « de nouveaux chantiers » pour tenter de rebondir. Le point sur ceux déjà entamés. Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande s’exprime jeudi soir pendant une heure trente, dans un rendez-vous intitulé « En direct avec les Français ». Il doit tenter de lancer de nouveaux projets pour convaincre en espérant rebondir dans les sondages. François Hollande avait bénéficié du soutien de toute la gauche pour son élection en 2012, notamment à cause de la campagne très à droite de Nicolas Sarkozy. Mais une partie de la gauche l’a, depuis, lâché. A mi-mandat, l’entourage du président se réduit à des socialistes divisés.  François Hollande s’était engagé à réduire le déficit de la France, une promesse qu’il peine à tenir. Ramener le déficit à 3% de la richesse nationale, ce devait être fait en 2013, avait promis le candidat Hollande. Une échéance repoussée à  2015, puis à 2017. La priorité de François Hollande, c’est l’emploi. Et pourtant le chômage est à un niveau record, plus de 3 millions 400.000 demandeurs d’emploi sans aucune activité.  L’une de ses priorités, c’est de faire repartir l’activité économique. Mais sa politique de l’offre à l’égard des entreprises suscite d’importantes critiques. Il se traduit par 41 milliards d’euros d’allègements de charges et de fiscalité consentis aux entreprises d’ici 2017. Francois Hollande semble plus à l’aise hors de France. A mi- mandat,  il a déjà trois conflits à gérer : le Mali en janvier 2013, la Centrafrique en décembre et l’Irak. Et à chaque fois le président se rend sur le terrain pour assurer   »le service après vente »  et pour bien marquer l’action militaire et diplomatique de la France.

 

Télé : Une troisième chaîne de sport pour BeIN

Télé : Une troisième chaîne de sport pour BeIN

BeIN revendique plus de deux millions d’abonnés et s’apprête à lancer une troisième chaîne. «Notre objectif reste le même qu’à notre lancement: être une chaîne premium omnisports, explique Florent Houzot, le directeur de la rédaction de beIN Sports. Jusqu’à présent on s’est concentrés sur le football, maintenant on va enrichir notre offre pour mieux répartir nos programmes et satisfaire nos abonnés.» Focalisé sur le ballon rond, BeIN Sports s’était lancé dans l’Hexagone en juin 2012, au moment de l’Euro de football. Prompte à signer des chèques, la filiale du groupe qatarien al-Jazeera a multiplié les achats de droits dans ce sport, le plus regardé. À commencer par ceux de la Ligue 1 (grâce aux droits acquis jusqu’en 2020) et de la Ligue des champions (jusqu’en 2018). Résultat, BeIN Sports a atteint un million d’abonnés dès novembre 2012, soit moins de six mois après son lancement. Avec la Coupe du monde qui s’est déroulée au Brésil en juin et juillet, la chaîne a franchi une nouvelle étape. Elle aurait déboursé 50 millions d’euros pour acquérir auprès de TF1 le droit de diffuser l’intégralité des matchs en crypté. L’enjeu: conquérir de nombreux abonnés avec son offre à 12 euros par mois sans engagement. Sachant qu’avant la compétition BeIN Sports revendiquait 1,7 million d’abonnés et que, selon des sondages de Kantar, il en aurait séduit 864.000 nouveaux lors du Mondial, cela devait porter son portefeuille à 2,5 millions d’abonnés. Que la chaîne communique aujourd’hui sur «plus de deux millions d’abonnés» gagnés «de manière significative», selon l’expression de son président, Yousef al-Obaidly, interrogé par L’Équipe, cela veut dire qu’elle table sur un gain net d’au moins 300.000 nouveaux abonnés. Tous les autres nouveaux clients auraient donc interrompu leur abonnement après la Coupe du monde. «Nous aurons des chiffres précis quand les opérateurs nous communiqueront leurs données», indique seulement Florent Houzot. Pour BeIN Sports il est donc crucial que le feuilleton de la Ligue 1 reprenne très vite et que les nouveaux abonnés découvrent la richesse de l’offre de la chaîne. C’est tout l’objet de BeIN Sports 3, la nouvelle chaîne qui sera lancée le 15 septembre: le foot, c’est bien, mais il faut d’autres disciplines pour fidéliser les clients existants et en attirer d’autres. BeIN Sports mise notamment sur le handball. La chaîne est titulaire exclusif des droits du championnat de France (D1) et de la Coupe de la Ligue, mais surtout des championnats du monde qui se dérouleront au Qatar en janvier 2015. BeIN Sports rappelle que le handball est le deuxième sport collectif en France en nombre de licenciés (500.000) derrière le football. L’équipe de France, qui a remporté plusieurs fois la compétition, est aussi championne olympique. «Ce nouveau canal, qui viendra s’ajouter juste après les deux autres dans la numérotation des télécommandes, va élargir notre offre à d’autres sports comme le handball, le tennis, le volley, le judo ou l’athlétisme, mais aussi nous permettre de mieux répartir nos programmes», explique Florent Houzot. BeIN Sports 1 sera la chaîne des plus importantes compétitions (Ligue des champions, Wimbledon, Classico, finales NBA…) et des magazines. BeIN Sports 2 sera consacré au football, avec tous les grands championnats européens. Le fait de disposer d’une troisième chaîne va permettre de diffuser plusieurs matchs de football en prime time, par exemple les soirs de Ligue 1 ou de Ligue des champions. À l’avenir, BeIN Sports pourrait revenir dans la partie sur les droits du Top 14 de Rugby. L’Autorité de la concurrence a suspendu, à partir de l’an prochain, le contrat exclusif de diffusion que détient Canal + et demande l’organisation d’un nouvel appel d’offres.

 

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

 

 

Une erreur de plus du gouvernement et du CSA qui se sont fondés uniquement sur le marché de la pub pour s’opposer à ce que LCI la chaine d’infos continues s’installe gratuitement sur la TNT. Certes les équilibres économiques des chaînes sont à prendre en compte mais la gratuité concernant l’accès aux chaines d’infos économiques serait un acte d’utilité publique tellement sont nulles les connaissances en économie d’une très grande majorité des Français. C’est sans doute même le facteur explicatif dominant de la crise spécifique française : une incapacité à comprendre la situation (incapacité qui vaut auusi pour les dirigeants politiques !°); Du coup LCI pourra fermer. La solution n’était pas d’interdire LCI mais d’autoriser auusi ITélé et BFM. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pris une décision lourde de conséquence. Les membres du CSA ont délibéré pour finalement décider de refuser en bloc les passages en TNT gratuite de trois chaînes: LCI (groupe TF1), Paris Première (groupe M6) et Planète + (groupe Canal +). Les sages ont pris cette décision à l’aune de trois critères économiques. Tout d’abord, ils considèrent que la conjoncture du marché publicitaire est «caractérisée par une baisse marquées des recettes» et que cette situation ne devrait pas changer à court et moyen terme. Le marché publicitaire télé qui se contracte de 3 à 5 % par an ne permet donc pas, selon le CSA, de faire vivre trois chaînes supplémentaires qui viendraient chercher entre 20 et 30 millions d’euros chacune. Le deuxième critère examiné est la situation concurrentielle des 25 chaînes actuelle de la TNT. Le CSA considère que «plusieurs chaînes gratuites sont encore fragiles, notamment celles qui ne sont pas adossées à un grand groupe audiovisuel». Enfin, le troisième argument est moins économique mais plus qualitatif. Les huit membres du CSA qui ont participé au vote (Christine Kelly étant retenue à l’étranger) ont estimé que le paysage audiovisuel français était suffisamment riche avec 25 chaînes gratuites couvrant un large spectre de besoins – des chaînes généralistes, aux chaînes d’information (BFMTV et iTélé) en passant par les chaînes thématiques (L’Equipe 21, RMC découverte ou Chérie 25). Voilà pour les considérations générales. Dans le détail, le CSA a estimé que l’arrivée d’une troisième chaîne d’information en gratuit, LCI, «pourrait déstabiliser les deux chaînes d’information déjà existantes» BFMTV et iTélé. Après l’annonce, le directeur général de LCI, Eric Revel a fortement réagi en se disant «consterné» et «scandalisé». De son côté, Paris Première «serait susceptible d’affecter la viabilité économique et financière de chaînes de la TNT offrant un format proche». Enfin l’arrivée de Planète +, pourrait affecter l’autre chaîne documentaire RMC Découverte lancée en 2012 et qui n’a pas encore atteint son équilibre financier.  C’est un triple échec pour les trois grands groupes audiovisuels TF1, M6 et Canal + qui ont pourtant utilisé la possibilité offerte par l’amendement à la loi audiovisuelle de novembre 2013 permettant aux chaînes de la TNT payante de demander leur passage en gratuit. Cet amendement a soulevé un espoir pour les trois groupes qui ont fait le constat que le modèle économique des chaînes payantes était dans l’impasse. Ces chaînes doivent dépenser beaucoup d’argent pour se démarquer et ainsi justifier le paiement d’un abonnement. Mais dans le même temps, les distributeurs comme CanalSat ou les fournisseurs d’accès Internet réduisent drastiquement le montant reversé à ces chaînes. Et par ailleurs, ces dernières ne peuvent guère attirer des recettes publicitaires en raison d’une audience confidentielle. Le cercle vicieux est implacable. Mais si la loi audiovisuelle de 2013 donnait de l’espoir aux chaînes payantes, en fait son but était surtout de renforcer le pouvoir de régulation économique du CSA. Jusqu’à fin 2013, le CSA était obligé d’attribuer des fréquences si elles étaient disponibles. Et ce quel que soit le contexte publicitaire ou concurrentiel. C’est ce mécanisme qui a conduit à la création en décembre 2012 de six nouvelles chaînes gratuites. Mais après la loi de 2013, ce mécanisme quasi automatique a fait place à un pouvoir de décision du CSA fondé sur une appréciation des conditions économiques. Le CSA a donc acquis le pouvoir de dire non. Il en a fait aujourd’hui usage par trois fois.

 

La chaîne télé LCI rachetée ou fermée ?

La chaîne télé LCI rachetée ou fermée ?

Ça ne marche pas fort pour LCI qui ne deviendra pas gratuite et qui est largement dominée en particulier par BFM. Du coup LCI pourrait être fermé à moins que TF1 n’accepte de vendre la chaine au trio qui dirige déjà «  le Monde ». Absente de la TNT gratuite, LCI est-elle condamnée à disparaître? Non, assurent mardi soir Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, propriétaires du groupe Le Monde. Après le refus du CSA d’autoriser la chaîne d’information de passer en clair, le trio a confirmé son « intérêt pour la reprise de LCI ». C’est ce qu’écrit en leur nom dans un courriel envoyé à l’AFP Louis Dreyfus, président du directoire du journal. Le responsable assure que ce rachat serait « complémentaire des activités du Monde et en cohérence avec la transformation en cours du groupe ». Les trois actionnaires viennent également de racheter Le Nouvel Observateur « Dans cette perspective, les actionnaires du Monde sont prêts à assurer la pérennité de LCI et à se porter garant de son indépendance. Les actionnaires du Monde prendront contact dans les prochains jours avec les actionnaires de LCI pour entamer dans ce cadre des discussions », indique Louis Dreyfus dans son courriel. Depuis des mois, Nonce Paolini, le PDG de TF1 menaçait de fermer LCI si elle n’obtenait pas l’aval du CSA. Peu après la décision, il a d’ailleurs redit qu’il était « probable » que la chaîne n’émette plus après le 31 décembre 2014, même s’il étudiait « toutes les voies de recours » contre cette décision.

 

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

 

On se demande bien ce qui justifie encore la redevance audiovisuelle avec le développement exponentiel des chaines et des radios. Sans doute une administration pléthorique et une gabegie générale à France télévision qui compte environ 10 000 personnes pour de programmes qui se différencient peu des autres (audimat oblige). Chaque année, le débat revient sur le devant de la scène. La redevance audiovisuelle devrait connaître une nouvelle hausse. Bercy a annoncé, mercredi 9 juillet, la suppression graduelle de la dotation de l’Etat au secteur, qui passera de 292 millions en 2014 à 29 millions en 2017, soit une réduction de 263 millions sur trois ans. Cette décision n’a guère surpris les groupes concernés, au vu des quelque 50 milliards d’euros d’économies sur les dépenses publiques sur trois ans prévues par le gouvernement. Pour compenser la baisse de la dotation, le gouvernement compte sur la hausse mécanique de la redevance, qui est indexée sur l’inflation depuis 2009 et concerne un nombre croissant de foyers. Actuellement de 133 euros, elle devrait augmenter de 2 euros par an, pour suivre la hausse des prix. De plus, le nombre de foyers cotisants, actuellement 26 millions environ, devrait augmenter d’environ 0,8% par an sous l’effet de la progression démographique et des « décohabitations » (séparations, divorces…) Le gouvernement a déjà relevé la redevance de 6 euros en 2013 et 2 euros en 2014.  La dotation, déjà fortement réduite depuis 2012, complétait la redevance dont les recettes (environ 3,5 milliards d’euros) constituent l’essentiel des fonds de l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA et Arte). Le financement par la redevance, un impôt qui leur est réservé, protège les groupes audiovisuels des revirements budgétaires et renforce ainsi leur indépendance vis-à-vis de l’Etat, a noté France Télévisions, tout comme le ministère. « Ne pas dépendre de subventions budgétaires mais uniquement d’une taxe affectée est une bonne nouvelle », a commenté Fabrice Lacroix, directeur général des finances du groupe. « Mais l’indexation de la redevance sur l’inflation devait nous assurer des recettes dynamiques. Là, la hausse de la redevance servira à compenser la baisse de la dotation. Et avoir un budget constant sera compliqué, car les charges salariales augmentent et les groupes audiovisuels ont tous des projets de développements à mener », a-t-il souligné, citant le numérique, les projets de développement de France 3 ou encore le chantier de la Maison de la Radio. Autre inquiétude, l’érosion des recettes publicitaires, qui rapportent à France Télévisions et Radio France environ 10 à 15% de leurs revenus mais souffrent d’un marché publicitaire atone.  Bercy a d’ailleurs averti mercredi de la nécessité d’ »un effort de rationalisation des dépenses de fonctionnement », notamment chez France Télévisions. Plusieurs pistes existent pour renforcer les finances du groupe. En juin 2013, son président Rémy Pflimlin avait réclamé de pouvoir remettre quelques spots publicitaires après 20 heures, ce que le gouvernement avait alors refusé. Autre piste pour accroître les ressources de l’audiovisuel public, élargir l’assiette de la redevance à tous les foyers possesseurs d’ordinateurs, une proposition lancée par la ministre l’été dernier, mais restée sans suite pour l’instant. Certains demandent aussi une hausse conséquente de la redevance. C’est le cas de la Société civile des auteurs multimédias (Scam), qui avait plaidé fin 2013 pour une augmentation a minima de trois euros par an pendant trois ans (hors inflation).

 

Débat européennes à la télé : un révélateur des incompétences

Débat européennes à la télé : un révélateur des incompétences

Sur France 2, le grand débat des européennes à mis en lumière l’incompétence générale des participant surtout en matière économique. Paradoxalement, c’est l’écolo qui s’en est le mieux tiré (même si certains aspects relèvent de l’utopie). Pour le reste, les prestations ont été assez pitoyables, confuses, contradictoires (avec quelques lueurs parfois de lucidité sur les facteurs explicatifs de l’immigration ou sur les interactions des échanges économiques) ; La confirmation que le personnel politique n’est pas à la hauteur de l’enjeu. D e toute évidence les leaders politiques ne connaissent pas les dossiers, ni sur la France, ni sur l’Europe, ni sur environnement international. Un débat vraiment pitoyable de pros de la politique qui s’invectivent, mentent, ne cessent de se contredire. Ils sont coupés de réalités économiques et sociales, n’ont pas de compétence technique et comblent par la mauvaise foi permanente leurs insuffisances. Il faut dire auusi que l’animateur Pujadas n’a guère aidé à prendra de la hauteur (contrairement aux deux autres journalistes). Visiblement Pujadas ne sait pas non plus de quoi il parle. Pas vraiment une émission pour encourager les lecteurs à voter.

Plus de soleil, moins de télé

Plus de soleil, moins de télé

 

On constate une baisse anormale de la durée d’écoute de la télévision depuis le début de l’année : 8 minutes en moins à fin avril, par rapport à la même période de l’an dernier. Du jamais vu. Sur les quatre premiers mois de 2014, les Français ont passé 3h45 par jour devant leur petit écran. Déjà, sur l’ensemble de l’année 2013, ils avaient moins regardé la télévision  : 4 minutes de moins qu’en 2012. Une telle baisse était une première depuis cinq ans et le plus fort recul enregistré depuis vingt ans sur une année. A relativiser cependant, car la télévision avait réalisé sa meilleure performance historique en 2012 (3 h 50) grâce à l’élection présidentielle, aux Jeux Olympiques et à l’Euro de football.  Ce qui est plus inquiétant aujourd’hui, c’est que non seulement la baisse constatée en 2013 se poursuit en 2014, mais qu’elle s’accélère. « Il faut remonter à l’arrêt de la 5, en 1992, pour trouver un tel recul. Depuis, l’audience n’a cesser d’augmenter, à part des reculs ponctuels en 2006, 2008 et 2013 », explique Philippe Nouchi, directeur de l’expertise média de VivaKi Exchange. C’est d’autant plus étonnant que six nouvelles chaînes ont été lancées sur la TNT en décembre 2012 et que l’institut Médiamétrie ajoute depuis 2011 dans sa mesure d’audience la part réalisée en différé par les chaînes de télévision (les programmes enregistrés et donc regardés en décalé par le téléspectateur).

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Record pour les droits télé à  726,5 millions d’euros et la L2 pour 22 millions.  Jusqu’à la fin de la saison 2015-16, la Ligue de football professionnel (LFP) perçoit 607 millions d’euros annuels de la part des différents diffuseurs. Elle va donc enregistrer une progression de plus de 23% par rapport à la période précédente.  A partir de 2016, le paysage sera également simplifié: Canal et BeIN Sports ont raflé l’intégralité des droits disponibles. Eurosport, qui diffuse actuellement un match de L2, ainsi que Orange, Youtube, Dailymotion et L’Equipe.fr (droits « nomades » et vidéo à la demande) sortent du jeu.  Les dirigeants de la LFP faisaient pourtant profil bas vendredi. « C’est un chiffre tout à fait proche de ce que nous souhaitions. Ce n’est pas un triomphe, mais un résultat honorable. J’avais parlé de placer le championnat français sur le podium en Europe, nous y sommes quasiment », a commenté son président Frédéric Thiriez.   »J’aurais aimé plus parce que j’ai beaucoup d’ambition pour le foot français. Mais le marché a parlé », a-t-il ajouté, promettant que cet argent ne serait « pas gaspillé ». La Ligue estimait qu’avec des clubs comme le Paris SG ou Monaco et des stars comme Ibrahimovic, Thiago Silva et Falcao, la L1 devait se rapprocher des droits des championnats d’Espagne (750 millions pour les droits domestiques et internationaux) ou d’Allemagne (675 M), l’Italie (960 M) et surtout l’Angleterre (1,7 milliard) restant intouchables.   »C’est un demi-succès, on n’est pas très loin de ce que l’on voulait, mais pas tout à fait non plus », a relevé Bernard Caïazzo, président du conseil de surveillance de Saint-Etienne et membre du comité de pilotage de l’appel d’offres.  De fait, le prix de réserve fixé (mais non dévoilé) n’a pas été atteint, a-t-on appris de source proche du dossier. Ce qui confirme que la LFP espérait plus.  Selon M. Thiriez, les écarts entre les offres des deux diffuseurs étaient « assez sensibles » et se mesuraient « en dizaines de millions d’euros ». Selon un autre responsable de la Ligue, ils ont également dépensé plus que ce qu’ils versaient jusqu’alors (420 millions environ pour C+, 150 millions environ pour BeIN).  Une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que l’offre de Canal tournait « autour de 550 millions d’euros ».  Cette nette progression des droits reste malgré tout une bénédiction pour des clubs en grande difficulté financière depuis plusieurs saisons et qui accusaient en juin 2013 un déficit global de 39,5 millions d’euros.  Ils vont en outre être soumis à la taxe à 75% sur les salaires les plus élevés, dont l’impact est estimé à 44 millions par an par la Ligue. Côté diffuseurs, Canal+, qui avait tenté de faire annuler en justice le lancement anticipé de cet appel d’offres attendu à l’automne 2015, décroche, et c’est une surprise, les trois meilleures affiches avec les lots 1 et 2.  BeIN, qui ne pourra faire son marché qu’une fois son concurrent servi, remporte les autres lots (3 à 6). Elle diffusera donc les sept autres matches de chaque journée en direct, ainsi que les multiplex des 19e, 37e et 38e journées et le Trophée des Champions.   »Nous sommes très satisfaits de pouvoir poursuivre notre histoire commune avec la L1 pour un nouveau long bail jusqu’en 2020″, a expliqué à l’AFP Cyril Linette, directeur des sports de la chaîne cryptée. « Notre offre s’enrichira, dans la continuité du partenariat qui nous lie avec le football français ».  BeIN, moins bien dotée que lors du précédent appel d’offres, aura rapidement l’occasion de répliquer: l’UEFA attend lundi les dossiers des candidats à la diffusion de la Ligue des champions pour la période 2015-2018.  Interrogé par l’AFP, le directeur de la rédaction de la chaîne sportive Florent Houzot n’a pas caché que ce nouvel appel d’offres était un objectif.   »C’est un match. On est à la mi-temps de ce match. La première période vient de se terminer, la deuxième ça sera la Ligue des Champions. Les 15 minutes de pause, c’est ce week-end. A la pause, un coach analyse la première période et donne ses objectifs pour la deuxième. On en est là », a-t-il dit.

Télé : le conseil d’Etat annule l’achat de D8 par Canal

Télé : le conseil d’Etat annule l’achat de D8 par Canal

 

Le rachat par Canal+ des chaînes D8 et D17 (anciennement Direct 8 et Direct Star), propriété du groupe Bolloré, a été autorisé en septembre 2012 après avoir reçu les feux verts de l’Autorité de la concurrence puis du Conseil supérieur de l’audiovisuel qui l’avaient toutefois encadré d’une série de conditions. Ces décisions ont été contestées par les groupes de télévision concurrents TF1 et M6. Dans une décision rendue lundi, le Conseil d’Etat retoque la décision de l’Autorité de la concurrence pour vice de forme, au motif que le principe de collégialité n’a pas été respecté. Le gendarme de la concurrence n’avait en effet pas réuni à nouveau ses membres à l’issue de nouvelles discussions avec Canal+ après avoir rendu un premier délibéré collectif. Le Conseil d’Etat juge par ailleurs insuffisante l’une des conditions prévues dans le cadre de l’autorisation concernant la rediffusion de films français sur les antennes gratuites. « Le Conseil d’Etat a estimé que l’Autorité de la concurrence avait commis une erreur d’appréciation en acceptant l’un des engagements des parties censé éviter le verrouillage des marchés de droits de rediffusion de films français en clair », indique la plus haute juridiction administrative française dans un communiqué. Il se montre ainsi moins sévère que son rapporteur public, qui, lors d’une audience vendredi, avait pointé du doigt d’autres engagements, notamment en matière d’achats de films américains. Le Conseil d’Etat annule également l’agrément donné à l’opération par le CSA car il s’appuyait en partie sur la décision de l’Autorité de la concurrence. La juridiction précise que sa décision n’a pas d’effet rétroactif et qu’elle ne s’appliquera qu’à compter de l’été prochain. « D’ici au 1er juillet 2014, il appartiendra à l’Autorité de la concurrence de réexaminer l’opération de concentration litigieuse », précise le communiqué. « La décision du Conseil d’Etat ne remet pas en cause l’opération », a réagi le groupe Canal+, en soulignant qu’elle n’aurait pas d’impact immédiat sur les programmes de D8 et D17. Le groupe indique qu’il va entamer de nouvelles  discussions avec les autorités compétentes pour ajuster l’engagement relevé par le Conseil d’Etat. « L’impact va être minimal. Il y aura un seul engagement qui sera réajusté. Dans un délai de six mois, c’est tout à fait réalisable », souligne une autre source au fait du dossier.

 

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Très peu d’audience pour ce débat qui sentait le réchauffé. Juste la confirmation que Moscovici joue délibérément  le rôle du  compétent style comptable ou notaire pour mieux valider sa candidature comme commissaire européen. Et que Montebourg, en mode  camelot,  essaye de se donner de l’importance dans sa fonction de pompier du chômage.   Ce n’est pas la plus mauvaise audience de l’émission Des Paroles et des Actes mais presque. Jeudi soir, Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici ont été écoutés par 2,1 millions de téléspectateurs, soit 9,2% du public. Mieux que Christiane Taubira. A la rentrée, la ministre de la Justice n’avait rassemblé que 2,02 millions de personnes, soit le plus faible score de l’émission politique présentée par David Pujadas. Lors de la dernière émission en octobre, Jean-François Copé avait réuni 2,56 millions de téléspectateurs.  Dans l’histoire de l’émission, les prestations de François Fillon (2,3 millions de téléspectateurs en juin), d’Arnaud Montebourg (2,3 millions en janvier), du duel Copé-Fillon (2,3 millions en octobre 2012) ou encore d’Alain Juppé (2,3 millions en septembre 2011) comptent parmi les audiences les plus décevantes. En période électorale – et notamment à l’approche de l’élection présidentielle – les audiences étaient comprises entre 4 et 5 millions de téléspectateurs, avec un pic historique en avril 2012 de 6,2 millions de téléspectateurs pour l’émission consacrée aux deux finalistes Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les meilleures audiences de la saison dernière allaient de 2,3 à 3 millions de téléspectateurs, avec 3,1 millions pour la première de la rentrée 2012 consacrée à Jean-Marc Ayrault. Jean-Luc Mélenchon en avril ou Manuel Valls en décembre 2012 avaient attiré respectivement 3 et 2,9 millions de curieux.

 

Hollande -Télé- TF1 : rétropédalage et enfumage

Hollande Télé TF1 : rétropédalage et enfumage

 

Deux sujets majeurs abordés par Hollande la Syrie et la fiscalité ; rétropédalage sur la Syrie et enfumage sur la pause fiscale ; Sur la Syrie, Hollande a assuré que la France qui était seule à vouloir des frappes ciblées, était toujours prête à attaquer, même si il se félicite d’un accord Russie-Etats-Unis dont en faiat il a été écarté. Une sorte d’autojustification de l’isolement de la France qui masque mal une posture aventureuse refusée par la plupart des grandes puissances y compris Obama pas mécontent de se sortir de ce bourbier politico-militaire. Ne parlons pas de l’Europe (et notamment de l’Allemagne) qui ont tout fait pour discréditer la position de Hollande. Second thème la fiscalité ou le flou comme habitude a dominé. En gros, il n’y aura pas dimpôts nouveaux hormis ceux qui ont été décidés et ceux qui le seront (exemple la transition énergétique avec augmentation des énergies y compris du  carburant, la sécu ou encore l’assurance chômage) ; bref du Hollande pur sucre peut-être adapté dans le cadre des synthèses d’un conseil général ou du PS mais pas de quoi rassurer sur les perspectives économiques et sociales. L’exercice n’était pas facile puisque d’après les sondages 60% des français sont contre la politique développée jusqu’ici en Syrie et que 80%  expriment un ralbol fiscal.

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