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Politique- Macron à la télé: encore Un grand numéro de bonimenteur

Politique- Macron à la télé: encore Un grand numéro de bonimenteur

Ce n’est pas par hasard si Macron a décidé de parler avant son premier ministre. Il a en effet récupéré une partie de ses propositions d’Attal en y ajoutant quelques mesures ici ou là dans un discours qui relève davantage de l’auberge Espagnole que de la stratégie politique. En fait, Macron s’est largement inspiré des préoccupations du moment qui émergent des sondages pour y répondre par des mesures très partielles voire anecdotiques : exemple le pseudo service national à partir de la seconde qui ressemble davantage à une colonie de vacances qu’un service militaire . Bref encore un grand numéro de bonimenteur capable de parler de et surtout de rien. Davantage de la com que de la politique.

Curieusement, le président a utilisé l’expression de réarmement civique, lui qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Le président veut limiter l’usage des écrans pour les enfants et leur apprendre à chanter la marseillaise. Il reprend la proposition de « tenue unique » pour les élèves mais pas avant 2026…. enfin peut-être. Face à l’insécurité et en particulier au trafic de drogue, Macron promet des opérations très médiatisées chaque semaine.

La seule mesure un peu nouvelle, elle aussi qualifiée de « réarmement » dans le domaine démographique concerne la mise en place d’un congé de naissance de six mois pour chacun des parents.

Pour le reste, c’est du bric-à-brac. On va encore faire appel à davantage de médecins étrangers en matière de santé, mieux coordonner privé et public. Parallèlement les médicaments seront moins remboursés.

Une allusion aussi aux couches moyennes qui travaillent en leur promettant d’être mieux récompensées mais comment ?

Un tout petit mot très timide sur la question de la délinquance des jeunes avec entre guillemets une « réponse pénale plus claire ».

Forcément aussi quelques mots pour l’agriculture en même temps que pour l’écologie.

Le flou artistique aussi sur la politique internationale et le minimum à propos de Gaza et des otages français..

Bref comme d’habitude, avec Macron s’est laissé aller à un insupportable bavardage pour couvrir la totalité des sujets est bien montrer que c’est lui le patron qui impulse, dirige et innove.

Macon a seulement adressé un carton jaune à sa ministre de l’éducation considérant qu’Amélie Oudéa-Castéra « a eu des propos maladroits » sur l’école publique.

Emmanuel Macron a confirmé l’organisation d’une cérémonie d’hommage aux victimes françaises des attentats du 7 octobre en Israël. « Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre ».

Le chef de l’Etat a rappelé que la France avait « perdu 41 de ses enfants » dans ces attaques et qu’elle avait « encore trois otages » français dans la bande de Gaza. « Nous nous battons pied à pied avec les autorités israéliennes, avec le Qatar, qui a un rôle décisif en la matière, avec plusieurs autres collègues pour les libérer », a-t-il insisté.

Politique Macron à la télé : les Français pas convaincus

Politique Macron à la télé :les Français ne sont pas convaincus

C’est le grand paradoxe d’un côté la plupart des différentes mesures évoquées par le président de la république lors de sa conférence de presse sont soutenues mais globalement pour les Français tout cela demeure au niveau des mots et 65 % ne sont pas convaincus par Macon. La preuve sans doute que la posture politique du président et ses bavardages incessants et contradictoires ne parviennent plus à obtenir l’adhésion.

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Pour 62% de la population, le chef de l’État n’a été ni «à la hauteur des enjeux pour le pays», ni «proche de leurs préoccupations» (66%). Fidèles, les sympathisants de Renaissance constituent l’unique base électorale séduite par la prise de parole présidentielle (72%). Ainsi 59% des électeurs des Républicains, 65% des socialistes, 70% des insoumis et 86% des lepénistes ont exprimé leur insatisfaction. C’est l’un des plus mauvais scores d’Emmanuel Macron après une intervention télévisée.

Pourtant, les Français réservent un meilleur accueil aux annonces présidentielles. Sur les onze mesures principales énoncées mardi, neuf récoltent l’approbation d’une majorité des Français. En tête, la baisse de 2 milliards d’euros d’impôts pour les classes moyennes, saluée par 85% de la population. La promesse d’un «réarmement civique» a également trouvé grâce aux yeux des Français, qui sont 72% à être favorables au doublement des heures d’instruction civique au collège et 61% à encourager l’expérimentation de la «tenue unique». Seules exceptions, le «doublement de la franchise de 50 centimes à 1 euro sur chaque boîte de médicament» qui recueille 76% de réprobation et la «confirmation de la hausse de 10% du prix de l’électricité» (88%).

Malgré leur popularité générale, ces mesures ne sont pas prioritaires pour 58% des Français, qui sont par ailleurs 62% à penser qu’Emmanuel Macron ne tiendra pas ses engagements.

À noter concernant le coup politique du recrutement de Rachida Dati que Seuls 30% des Français approuvent cette nomination, un score encore plus faible que celui de la sarkozyste Catherine Vautrin (31%). Rachida Dati ne suscite toutefois pas le même rejet qu’Amélie Oudéa-Castéra (52%), engluée dans une polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé seulement quelques jours après son arrivée au ministère de l’Éducation nationale. Ce n’est pas moins d’un Français sur deux qui demande sa démission. «L’effet Attal» ne sera par ailleurs pas parvenu à enrayer l’impopularité de la nouvelle équipe gouvernementale qui récolte le contentement de seulement 30% de la population.

Politique–Macron à la télé: Un grand numéro de bonimenteur

Politique–Macron à la télé: Un grand numéro de bonimenteur

Ce n’est pas par hasard si Macron a décidé de parler avant son premier ministre. Il a en effet récupéré une partie de ses propositions d’Attal en y ajoutant quelques mesures ici ou là dans un discours qui relève davantage de l’auberge Espagnole que de la stratégie politique. En fait, Macron s’est largement inspiré des préoccupations du moment qui émergent des sondages pour y répondre par des mesures très partielles voire anecdotiques : exemple le pseudo service national à partir de la seconde qui ressemble davantage à une colonie de vacances qu’un service militaire . Bref encore un grand numéro de bonimenteur capable de parler de et surtout de rien. Davantage de la com que de la politique.

Curieusement, le président a utilisé l’expression de réarmement civique, lui qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Le président veut limiter l’usage des écrans pour les enfants et leur apprendre à chanter la marseillaise. Il reprend la proposition de « tenue unique » pour les élèves mais pas avant 2026…. enfin peut-être. Face à l’insécurité et en particulier au trafic de drogue, Macron promet des opérations très médiatisées chaque semaine.

La seule mesure un peu nouvelle, elle aussi qualifiée de « réarmement » dans le domaine démographique concerne la mise en place d’un congé de naissance de six mois pour chacun des parents.

Pour le reste, c’est du bric-à-brac. On va encore faire appel à davantage de médecins étrangers en matière de santé, mieux coordonner privé et public. Parallèlement les médicaments seront moins remboursés.

Une allusion aussi aux couches moyennes qui travaillent en leur promettant d’être mieux récompensées mais comment ?

Un tout petit mot très timide sur la question de la délinquance des jeunes avec entre guillemets une « réponse pénale plus claire ».

Forcément aussi quelques mots pour l’agriculture en même temps que pour l’écologie.

Le flou artistique aussi sur la politique internationale et le minimum à propos de Gaza et des otages français..

Bref comme d’habitude, avec Macron s’est laissé aller à un insupportable bavardage pour couvrir la totalité des sujets est bien montrer que c’est lui le patron qui impulse, dirige et innove.

Macon a seulement adressé un carton jaune à sa ministre de l’éducation considérant qu’Amélie Oudéa-Castéra « a eu des propos maladroits » sur l’école publique.

Emmanuel Macron a confirmé l’organisation d’une cérémonie d’hommage aux victimes françaises des attentats du 7 octobre en Israël. « Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre ».

Le chef de l’Etat a rappelé que la France avait « perdu 41 de ses enfants » dans ces attaques et qu’elle avait « encore trois otages » français dans la bande de Gaza. « Nous nous battons pied à pied avec les autorités israéliennes, avec le Qatar, qui a un rôle décisif en la matière, avec plusieurs autres collègues pour les libérer », a-t-il insisté.

Politique -Discours Macron à la télé : le café du commerce.

Politique -Discours Macron à la télé : le café du commerce.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Macron qui a voulu brasser tous les sujets a parlé à la fois de tout et de rien, de manière superficielle voire anecdotique. La mesure la plus caricaturale concernant sans doute l’apprentissage du théâtre à l’école alors que la priorité est de restaurer l’apprentissage des matières fondamentales comme le français, les mathématiques et même la lecture.

Macron compte renforcer l’éducation artistique et culturelle. « Dès la rentrée prochaine », le théâtre va ainsi rejoindre la musique et les arts plastiques au rang des « passages obligés » pour les élèves de cinquième. Pour le chef de l’État, le théâtre « donne confiance, apprend l’oralité et le contact aux grands textes ». Par ailleurs, des cours d’histoire de l’art se tiendront également dans les collèges et les lycées dès septembre.

Pour l’école, Macon reprend l’idée d’une tenue unique mais à la saint-glinglin peut-être !

Pour endiguer le phénomène de la dénatalité, Emmanuel Macron compte notamment créer un « congé de naissance », qui remplacera le congé parental actuel. « Je crois profondément que la mise en place d’un nouveau congé de naissance serait un élément utile », a fait valoir le président de la République. « Il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d’être auprès de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent. »

Afin de lutter contre les déserts médicaux, le président de la République a plaidé pour une régularisation de « nombre de médecins étrangers ». « Ils tiennent parfois à bout de bras nos services de soins », a souligné Emmanuel Macron. Ces médecins sont aujourd’hui laissés « dans une précarité administrative qui est complètement inefficace ». Quelques milliers de praticiens diplômés hors de l’Union européenne exercent dans des hôpitaux publics français, comme non-titulaires, avec des salaires inférieurs aux praticiens européens.

Restaurer « l’ordre » figure aussi parmi les priorités d’Emmanuel Macron. En ce sens, il a annoncé le renforcement des opérations « place nette » contre le trafic de drogue, partout en France. Selon lui, ces trafics ne touchent « pas simplement les grandes villes », mais aussi les « villes moyennes » et « parfois même les villages ». Dès lors, « à partir de la semaine prochaine, dix opérations de ce type seront conduites chaque semaine », a-t-il affirmé.

Autre priorité affichée par le chef de l’État : réguler l’usage des écrans pour les mineurs. Après avoir réuni la semaine dernière des experts sur ce sujet, Emmanuel Macron a ouvert la porte à des mesures restrictives. « Des interdictions » et des « restrictions » dans l’usage des écrans par les enfants pourraient ainsi voir le jour.

Le Service national universel (SNU) très symbolique Est anecdotique poursuit son chemin. Au point que chaque jeune Français pourrait devoir l’effectuer dans un futur proche. « J’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines, mais nous irons vers une généralisation du SNU en seconde », a annoncé Emmanuel Macron. Lancé en 2019, il comporte un « séjour de cohésion » et une « mission d’intérêt général » et ne concerne jusqu’à présent que des jeunes volontaires. Et il n’a strictement rien à voir avec un service militaire évidemment

Au plan international, Un accord de sécurité entre Kiev et Paris est aussi sur le point d’être finalisé. Le président de la République a par ailleurs affirmé qu’il se rendrait en Ukraine « en février ».

« Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre », a-t-il affirmé.

Macron à la télé :les Français ne sont pas convaincus

Macron à la télé :les Français ne sont pas convaincus

C’est le grand paradoxe d’un côté la plupart des différentes mesures évoquées par le président de la république lors de sa conférence de presse sont soutenues mais globalement pour les Français tout cela demeure au niveau des mots et 65 % ne sont pas convaincus par Macon. La preuve sans doute que la posture politique du président et ses bavardages incessants et contradictoires ne parviennent plus à obtenir l’adhésion.

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Pour 62% de la population, le chef de l’État n’a été ni «à la hauteur des enjeux pour le pays», ni «proche de leurs préoccupations» (66%). Fidèles, les sympathisants de Renaissance constituent l’unique base électorale séduite par la prise de parole présidentielle (72%). Ainsi 59% des électeurs des Républicains, 65% des socialistes, 70% des insoumis et 86% des lepénistes ont exprimé leur insatisfaction. C’est l’un des plus mauvais scores d’Emmanuel Macron après une intervention télévisée.

Pourtant, les Français réservent un meilleur accueil aux annonces présidentielles. Sur les onze mesures principales énoncées mardi, neuf récoltent l’approbation d’une majorité des Français. En tête, la baisse de 2 milliards d’euros d’impôts pour les classes moyennes, saluée par 85% de la population. La promesse d’un «réarmement civique» a également trouvé grâce aux yeux des Français, qui sont 72% à être favorables au doublement des heures d’instruction civique au collège et 61% à encourager l’expérimentation de la «tenue unique». Seules exceptions, le «doublement de la franchise de 50 centimes à 1 euro sur chaque boîte de médicament» qui recueille 76% de réprobation et la «confirmation de la hausse de 10% du prix de l’électricité» (88%).

Malgré leur popularité générale, ces mesures ne sont pas prioritaires pour 58% des Français, qui sont par ailleurs 62% à penser qu’Emmanuel Macron ne tiendra pas ses engagements.

À noter concernant le coup politique du recrutement de Rachida Dati que Seuls 30% des Français approuvent cette nomination, un score encore plus faible que celui de la sarkozyste Catherine Vautrin (31%). Rachida Dati ne suscite toutefois pas le même rejet qu’Amélie Oudéa-Castéra (52%), engluée dans une polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé seulement quelques jours après son arrivée au ministère de l’Éducation nationale. Ce n’est pas moins d’un Français sur deux qui demande sa démission. «L’effet Attal» ne sera par ailleurs pas parvenu à enrayer l’impopularité de la nouvelle équipe gouvernementale qui récolte le contentement de seulement 30% de la population.

Macron à la télé :Un nouveau sondage confirme que 65 % des Français ne sont pas convaincus

Macron à la télé :Un nouveau sondage confirme que 65 % des Français ne sont pas convaincus

C’est le grand paradoxe d’un côté la plupart des différentes mesures évoquées par le président de la république lors de sa conférence de presse sont soutenues mais globalement pour les Français tout cela demeure au niveau des mots et 65 % ne sont pas convaincus par Macon. La preuve sans doute que la posture politique du président et ses bavardages incessants et contradictoires ne parviennent plus à obtenir l’adhésion.

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Pour 62% de la population, le chef de l’État n’a été ni «à la hauteur des enjeux pour le pays», ni «proche de leurs préoccupations» (66%). Fidèles, les sympathisants de Renaissance constituent l’unique base électorale séduite par la prise de parole présidentielle (72%). Ainsi 59% des électeurs des Républicains, 65% des socialistes, 70% des insoumis et 86% des lepénistes ont exprimé leur insatisfaction. C’est l’un des plus mauvais scores d’Emmanuel Macron après une intervention télévisée.

Pourtant, les Français réservent un meilleur accueil aux annonces présidentielles. Sur les onze mesures principales énoncées mardi, neuf récoltent l’approbation d’une majorité des Français. En tête, la baisse de 2 milliards d’euros d’impôts pour les classes moyennes, saluée par 85% de la population. La promesse d’un «réarmement civique» a également trouvé grâce aux yeux des Français, qui sont 72% à être favorables au doublement des heures d’instruction civique au collège et 61% à encourager l’expérimentation de la «tenue unique». Seules exceptions, le «doublement de la franchise de 50 centimes à 1 euro sur chaque boîte de médicament» qui recueille 76% de réprobation et la «confirmation de la hausse de 10% du prix de l’électricité» (88%).

Malgré leur popularité générale, ces mesures ne sont pas prioritaires pour 58% des Français, qui sont par ailleurs 62% à penser qu’Emmanuel Macron ne tiendra pas ses engagements.

À noter concernant le coup politique du recrutement de Rachida Dati que Seuls 30% des Français approuvent cette nomination, un score encore plus faible que celui de la sarkozyste Catherine Vautrin (31%). Rachida Dati ne suscite toutefois pas le même rejet qu’Amélie Oudéa-Castéra (52%), engluée dans une polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé seulement quelques jours après son arrivée au ministère de l’Éducation nationale. Ce n’est pas moins d’un Français sur deux qui demande sa démission. «L’effet Attal» ne sera par ailleurs pas parvenu à enrayer l’impopularité de la nouvelle équipe gouvernementale qui récolte le contentement de seulement 30% de la population.

Discours Macron à la télé : le café du commerce.

Discours Macron à la télé : le café du commerce.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Macron qui a voulu brasser tous les sujets a parlé à la fois de tout et de rien, de manière superficielle voire anecdotique. La mesure la plus caricaturale concernant sans doute l’apprentissage du théâtre à l’école alors que la priorité est de restaurer l’apprentissage des matières fondamentales comme le français, les mathématiques et même la lecture.

Macron compte renforcer l’éducation artistique et culturelle. « Dès la rentrée prochaine », le théâtre va ainsi rejoindre la musique et les arts plastiques au rang des « passages obligés » pour les élèves de cinquième. Pour le chef de l’État, le théâtre « donne confiance, apprend l’oralité et le contact aux grands textes ». Par ailleurs, des cours d’histoire de l’art se tiendront également dans les collèges et les lycées dès septembre.

Pour l’école, Macon reprend l’idée d’une tenue unique mais à la saint-glinglin peut-être !

Pour endiguer le phénomène de la dénatalité, Emmanuel Macron compte notamment créer un « congé de naissance », qui remplacera le congé parental actuel. « Je crois profondément que la mise en place d’un nouveau congé de naissance serait un élément utile », a fait valoir le président de la République. « Il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d’être auprès de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent. »

Afin de lutter contre les déserts médicaux, le président de la République a plaidé pour une régularisation de « nombre de médecins étrangers ». « Ils tiennent parfois à bout de bras nos services de soins », a souligné Emmanuel Macron. Ces médecins sont aujourd’hui laissés « dans une précarité administrative qui est complètement inefficace ». Quelques milliers de praticiens diplômés hors de l’Union européenne exercent dans des hôpitaux publics français, comme non-titulaires, avec des salaires inférieurs aux praticiens européens.

Restaurer « l’ordre » figure aussi parmi les priorités d’Emmanuel Macron. En ce sens, il a annoncé le renforcement des opérations « place nette » contre le trafic de drogue, partout en France. Selon lui, ces trafics ne touchent « pas simplement les grandes villes », mais aussi les « villes moyennes » et « parfois même les villages ». Dès lors, « à partir de la semaine prochaine, dix opérations de ce type seront conduites chaque semaine », a-t-il affirmé.

Autre priorité affichée par le chef de l’État : réguler l’usage des écrans pour les mineurs. Après avoir réuni la semaine dernière des experts sur ce sujet, Emmanuel Macron a ouvert la porte à des mesures restrictives. « Des interdictions » et des « restrictions » dans l’usage des écrans par les enfants pourraient ainsi voir le jour.

Le Service national universel (SNU) très symbolique Est anecdotique poursuit son chemin. Au point que chaque jeune Français pourrait devoir l’effectuer dans un futur proche. « J’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines, mais nous irons vers une généralisation du SNU en seconde », a annoncé Emmanuel Macron. Lancé en 2019, il comporte un « séjour de cohésion » et une « mission d’intérêt général » et ne concerne jusqu’à présent que des jeunes volontaires. Et il n’a strictement rien à voir avec un service militaire évidemment

Au plan international, Un accord de sécurité entre Kiev et Paris est aussi sur le point d’être finalisé. Le président de la République a par ailleurs affirmé qu’il se rendrait en Ukraine « en février ».

« Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre », a-t-il affirmé.

Sondage Macron à la télé: Pas convaincant pour 64%

Sondage Macron à la télé: Pas convaincant pour 64%

64% des Français considèrent que le chef de l’État n’a pas été convaincant. cependant plupart des mesures annoncées par Emmanuel Macron ont pourtant recueilli une large majorité d’avis favorables. Une différence qui s’explique par l’énorme décalage entre les mots et l’action du président. ( sondage Elabe)

Les mesures approuvées:
La simplification des normes et la réduction des délais et procédures administratives pour les entreprises: 88%
La baisse des impôts de 2 milliards d’euros pour les classes moyennes: 87%
La mise en place de recommandations nationales sur l’usage des écrans par les enfants: 78%
Le doublement du nombre d’heures d’éducation civique à l’école: 77%.
L’apprentissage de la Marseillaise à l’école primaire: 75%.
La régularisation des médecins étrangers exerçant en France: 75%.
La généralisation du Service National Universel en classe de seconde: 72%.
L’expérimentation de la tenue unique à l’école dans une centaine d’établissements: 69%.
Le durcissement des règles pour les demandeurs d’emploi qui refusent un emploi: 68%.
La mise en place d’un plan de lutte contre l’infertilité: 68%.
Donner une place plus importante au mérite dans la rémunération des fonctionnaires: 67%.
L’enseignement de l’histoire de l’art au collège et au lycée à la rentrée 2024: 62%.
La tenue d’un hommage aux victimes françaises de l’attaque terroriste du Hamas en Israël: 61%.
La mise en place d’un « congé de naissance » mieux rémunéré et plus court (six mois) pour les deux parents, à la place du congé parental: 59%.
À l’inverse, l’obligation de la pratique théâtrale au collège clive davantage (50%), et le doublement de la franchise de 0,5 à 1€ sur les médicaments est rejeté (34%).

Sondage Macron: Pas Convaincant à la télé pour 64%

Sondage Macron: Pas Convaincant à la télé pour 64%

64% des Français considèrent que le chef de l’État n’a pas été convaincant. cependant plupart des mesures annoncées par Emmanuel Macron ont ainsi recueilli une large majorité d’avis favorables. Une différence qui s’explique par le décalage entre les mots et l’action du président. ( sondage Elabe)

Les mesures approuvées:
La simplification des normes et la réduction des délais et procédures administratives pour les entreprises: 88%
La baisse des impôts de 2 milliards d’euros pour les classes moyennes: 87%
La mise en place de recommandations nationales sur l’usage des écrans par les enfants: 78%
Le doublement du nombre d’heures d’éducation civique à l’école: 77%.
L’apprentissage de la Marseillaise à l’école primaire: 75%.
La régularisation des médecins étrangers exerçant en France: 75%.
La généralisation du Service National Universel en classe de seconde: 72%.
L’expérimentation de la tenue unique à l’école dans une centaine d’établissements: 69%.
Le durcissement des règles pour les demandeurs d’emploi qui refusent un emploi: 68%.
La mise en place d’un plan de lutte contre l’infertilité: 68%.
Donner une place plus importante au mérite dans la rémunération des fonctionnaires: 67%.
L’enseignement de l’histoire de l’art au collège et au lycée à la rentrée 2024: 62%.
La tenue d’un hommage aux victimes françaises de l’attaque terroriste du Hamas en Israël: 61%.
La mise en place d’un « congé de naissance » mieux rémunéré et plus court (six mois) pour les deux parents, à la place du congé parental: 59%.
À l’inverse, l’obligation de la pratique théâtrale au collège clive davantage (50%), et le doublement de la franchise de 0,5 à 1€ sur les médicaments est rejeté (34%).

Macron à la télé: Un grand numéro de bonimenteur

Macron à la télé: Un grand numéro de bonimenteur

Ce n’est pas par hasard si Macron a décidé de parler avant son premier ministre. Il a en effet récupéré une partie de ses propositions d’Attal en y ajoutant quelques mesures ici ou là dans un discours qui relève davantage de l’auberge Espagnole que de la stratégie politique. En fait, Macron s’est largement inspiré des préoccupations du moment qui émergent des sondages pour y répondre par des mesures très partielles voire anecdotiques : exemple le pseudo service national à partir de la seconde qui ressemble davantage à une colonie de vacances qu’un service militaire . Bref encore un grand numéro de bonimenteur capable de parler de et surtout de rien. Davantage de la com que de la politique.

Curieusement, le président a utilisé l’expression de réarmement civique, lui qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Le président veut limiter l’usage des écrans pour les enfants et leur apprendre à chanter la marseillaise. Il reprend la proposition de « tenue unique » pour les élèves mais pas avant 2026…. enfin peut-être. Face à l’insécurité et en particulier au trafic de drogue, Macron promet des opérations très médiatisées chaque semaine.

La seule mesure un peu nouvelle, elle aussi qualifiée de « réarmement » dans le domaine démographique concerne la mise en place d’un congé de naissance de six mois pour chacun des parents.

Pour le reste, c’est du bric-à-brac. On va encore faire appel à davantage de médecins étrangers en matière de santé, mieux coordonner privé et public. Parallèlement les médicaments seront moins remboursés.

Une allusion aussi aux couches moyennes qui travaillent en leur promettant d’être mieux récompensées mais comment ?

Un tout petit mot très timide sur la question de la délinquance des jeunes avec entre guillemets une « réponse pénale plus claire ».

Forcément aussi quelques mots pour l’agriculture en même temps que pour l’écologie.

Le flou artistique aussi sur la politique internationale et le minimum à propos de Gaza et des otages français..

Bref comme d’habitude, avec Macron s’est laissé aller à un insupportable bavardage pour couvrir la totalité des sujets est bien montrer que c’est lui le patron qui impulse, dirige et innove.

Macon a seulement adressé un carton jaune à sa ministre de l’éducation considérant qu’Amélie Oudéa-Castéra « a eu des propos maladroits » sur l’école publique.

Emmanuel Macron a confirmé l’organisation d’une cérémonie d’hommage aux victimes françaises des attentats du 7 octobre en Israël. « Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre ».

Le chef de l’Etat a rappelé que la France avait « perdu 41 de ses enfants » dans ces attaques et qu’elle avait « encore trois otages » français dans la bande de Gaza. « Nous nous battons pied à pied avec les autorités israéliennes, avec le Qatar, qui a un rôle décisif en la matière, avec plusieurs autres collègues pour les libérer », a-t-il insisté.

Politique-Macron à la télé : un discours de café du commerce.

Politique-Macron à la télé : un discours de café du commerce.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le discours de Macon qui a voulu brasser tous les sujets a parlé à la fois de tout et de rien, de manière superficielle voire anecdotique. La mesure la plus caricaturale concernant sans doute l’apprentissage du théâtre à l’école alors que la priorité est de restaurer l’apprentissage des matières fondamentales comme le français, les mathématiques et même la lecture.

Macron compte renforcer l’éducation artistique et culturelle. « Dès la rentrée prochaine », le théâtre va ainsi rejoindre la musique et les arts plastiques au rang des « passages obligés » pour les élèves de cinquième. Pour le chef de l’État, le théâtre « donne confiance, apprend l’oralité et le contact aux grands textes ». Par ailleurs, des cours d’histoire de l’art se tiendront également dans les collèges et les lycées dès septembre.

Pour l’école, Macon reprend l’idée d’une tenue unique mais à la saint-glinglin peut-être !

Pour endiguer le phénomène de la dénatalité, Emmanuel Macron compte notamment créer un « congé de naissance », qui remplacera le congé parental actuel. « Je crois profondément que la mise en place d’un nouveau congé de naissance serait un élément utile », a fait valoir le président de la République. « Il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d’être auprès de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent. »

Afin de lutter contre les déserts médicaux, le président de la République a plaidé pour une régularisation de « nombre de médecins étrangers ». « Ils tiennent parfois à bout de bras nos services de soins », a souligné Emmanuel Macron. Ces médecins sont aujourd’hui laissés « dans une précarité administrative qui est complètement inefficace ». Quelques milliers de praticiens diplômés hors de l’Union européenne exercent dans des hôpitaux publics français, comme non-titulaires, avec des salaires inférieurs aux praticiens européens.

Restaurer « l’ordre » figure aussi parmi les priorités d’Emmanuel Macron. En ce sens, il a annoncé le renforcement des opérations « place nette » contre le trafic de drogue, partout en France. Selon lui, ces trafics ne touchent « pas simplement les grandes villes », mais aussi les « villes moyennes » et « parfois même les villages ». Dès lors, « à partir de la semaine prochaine, dix opérations de ce type seront conduites chaque semaine », a-t-il affirmé.

Autre priorité affichée par le chef de l’État : réguler l’usage des écrans pour les mineurs. Après avoir réuni la semaine dernière des experts sur ce sujet, Emmanuel Macron a ouvert la porte à des mesures restrictives. « Des interdictions » et des « restrictions » dans l’usage des écrans par les enfants pourraient ainsi voir le jour.

Le Service national universel (SNU) très symbolique Est anecdotique poursuit son chemin. Au point que chaque jeune Français pourrait devoir l’effectuer dans un futur proche. « J’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines, mais nous irons vers une généralisation du SNU en seconde », a annoncé Emmanuel Macron. Lancé en 2019, il comporte un « séjour de cohésion » et une « mission d’intérêt général » et ne concerne jusqu’à présent que des jeunes volontaires. Et il n’a strictement rien à voir avec un service militaire évidemment

Au plan international, Un accord de sécurité entre Kiev et Paris est aussi sur le point d’être finalisé. Le président de la République a par ailleurs affirmé qu’il se rendrait en Ukraine « en février ».

« Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre », a-t-il affirmé.

Macron à la télé : un discours de café du commerce.

Macron à la télé : un discours de café du commerce.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le discours de Macon qui a voulu brasser tous les sujets a parlé à la fois de tout et de rien, de manière superficielle voire anecdotique. La mesure la plus caricaturale concernant sans doute l’apprentissage du théâtre à l’école alors que la priorité est de restaurer l’apprentissage des matières fondamentales comme le français, les mathématiques et même la lecture.

Macron compte renforcer l’éducation artistique et culturelle. « Dès la rentrée prochaine », le théâtre va ainsi rejoindre la musique et les arts plastiques au rang des « passages obligés » pour les élèves de cinquième. Pour le chef de l’État, le théâtre « donne confiance, apprend l’oralité et le contact aux grands textes ». Par ailleurs, des cours d’histoire de l’art se tiendront également dans les collèges et les lycées dès septembre.

Pour l’école, Macon reprend l’idée d’une tenue unique mais à la saint-glinglin peut-être !

Pour endiguer le phénomène de la dénatalité, Emmanuel Macron compte notamment créer un « congé de naissance », qui remplacera le congé parental actuel. « Je crois profondément que la mise en place d’un nouveau congé de naissance serait un élément utile », a fait valoir le président de la République. « Il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d’être auprès de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent. »

Afin de lutter contre les déserts médicaux, le président de la République a plaidé pour une régularisation de « nombre de médecins étrangers ». « Ils tiennent parfois à bout de bras nos services de soins », a souligné Emmanuel Macron. Ces médecins sont aujourd’hui laissés « dans une précarité administrative qui est complètement inefficace ». Quelques milliers de praticiens diplômés hors de l’Union européenne exercent dans des hôpitaux publics français, comme non-titulaires, avec des salaires inférieurs aux praticiens européens.

Restaurer « l’ordre » figure aussi parmi les priorités d’Emmanuel Macron. En ce sens, il a annoncé le renforcement des opérations « place nette » contre le trafic de drogue, partout en France. Selon lui, ces trafics ne touchent « pas simplement les grandes villes », mais aussi les « villes moyennes » et « parfois même les villages ». Dès lors, « à partir de la semaine prochaine, dix opérations de ce type seront conduites chaque semaine », a-t-il affirmé.

Autre priorité affichée par le chef de l’État : réguler l’usage des écrans pour les mineurs. Après avoir réuni la semaine dernière des experts sur ce sujet, Emmanuel Macron a ouvert la porte à des mesures restrictives. « Des interdictions » et des « restrictions » dans l’usage des écrans par les enfants pourraient ainsi voir le jour.

Le Service national universel (SNU) très symbolique Est anecdotique poursuit son chemin. Au point que chaque jeune Français pourrait devoir l’effectuer dans un futur proche. « J’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines, mais nous irons vers une généralisation du SNU en seconde », a annoncé Emmanuel Macron. Lancé en 2019, il comporte un « séjour de cohésion » et une « mission d’intérêt général » et ne concerne jusqu’à présent que des jeunes volontaires. Et il n’a strictement rien à voir avec un service militaire évidemment

Au plan international, Un accord de sécurité entre Kiev et Paris est aussi sur le point d’être finalisé. Le président de la République a par ailleurs affirmé qu’il se rendrait en Ukraine « en février ».

« Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre », a-t-il affirmé.

Macron à la télé : insupportable et rétro pour l’opposition

Macron à la télé : insupportable et rétro pour l’opposition

L’appréciation qui domine après la conférence de presse du président ,c’est qu’il s’agissait encore d’un insupportable bavardage d’un bonimenteur nombriliste. On lui reproche surtout d’avoir oublié qu’il était au pouvoir depuis 2017.L’opposition Souligne évidemment la maladie chronique de Macron à s’auto congratuler pour une politique qui pourtant contribue au déclin de la France.

Pour l’opposition, une nouvelle fois Macron Une nouvelle fois promet monts et merveilles. Une seule question se pose : qui est Président depuis 2017 ??» écrit le président des Républicains, Eric Ciotti, sur X (ex-Twitter). «Emmanuel Macron commente, il enchaîne les numéros dans lesquels il se veut le beau parleur du déclin français, a réagi le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, sur France 2. Ses interventions se répètent sans que les Français ne voient de changements dans leur quotidien.»

A gauche, on a, semble-t-il, peu goûté les sujets évoqués par Emmanuel Macron comme la natalité ou les questions de l’uniforme et de l’apprentissage obligatoire de la Marseillaise dès l’école primaire. «Un discours de technocrate réactionnaire, a grincé la secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier. Macron a éludé tous les sujets qui intéressent les Français : augmentation de l’électricité, crise écologique, logement, précarité. A la place, un discours de politique générale lunaire et paternaliste. Flippant, vraiment. Et ringard.»

«Président en crise, sans souffle mais toujours aussi satisfait de lui-même, Macron achève sa mue réactionnaire : école, démographie, santé, services publics, la régression s’amplifie et fait des jeunes sa première cible», complète de son côté la députée LFI de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain.

Macron à la télé une seule vraie nouveauté: Le congé de naissance

Macron à la télé une seule vraie nouveauté: Le congé de naissance

La seule vraie nouveauté dans le récent exercice de bavardage de Macron à la télé concerne la création d’un congé parental de naissance. Une proposition qui pourrait s’inscrire d’après lui dans un grand plan de lutte contre le fléau de la fertilité qui reste pour le moins pour l’instant complètement flou.

Comme d’habitude, Macron a flirté avec tous les sujets qui sont évoqués dans les enquêtes d’opinion et à chaque fois il y a répondu avec des mesures très superficielles voire anecdotiques.

Le sujet de la démographie est effectivement celui qui inscrit le pays dans un déclassement progressif inéluctable et aurait évidemment mérité un développement autrement plus étoffé et des orientations plus précises et plus concrètes.

C’est un peu le même vague constaté sur d’autres sujets comme par exemple le réarmement civique avec l’apprentissage du chant de la marseillaise et peut-être vers 2026 ou à la saint-glinglin ou même pas du tout la tenu unique pour les élèves. Sans parler du réarmement judiciaire à peine évoquée pour ne pas fâcher la jeunesse.

Ces commentaires du chef de l’Etat sont intervenus après que l’Insee a publié plus tôt dans la journée son bilan démographique annuel qui montre que le niveau de naissances l’an dernier en France a été le plus faible depuis 1946.

« La France sera plus forte aussi par la relance de sa natalité », a dit Emmanuel Macron lors d’une grande conférence de presse organisée à l’Elysée, devant environ 200 journalistes, durant laquelle il a évoqué un éventail de sujets.

« Un grand plan de lutte contre le fléau de l’infertilité sera lancé », a-t-il fait savoir, sans davantage de précisions.

« Un nouveau congé de naissance, mieux rémunéré, permettra aux deux parents d’être présents au côté de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent », a-t-il déclaré aussi.

Macron à la télé: Un insupportable bla-bla

Macron à la télé: Un insupportable bla-bla

Ce n’est pas par hasard si Macron a décidé de parler avant son premier ministre. Il a en effet récupéré une partie de ses propositions d’Attal en y ajoutant quelques mesures ici ou là dans un discours qui relève davantage de l’auberge Espagnole que de la stratégie politique. En fait, Macron s’est largement inspiré des préoccupations du moment qui émergent des sondages pour y répondre par des mesures très partielles voire anecdotiques : exemple le pseudo service national à partir de la seconde qui ressemble davantage à une colonie de vacances qu’un service militaire ?

Curieusement, le président a utilisé l’expression de réarmement civique, lui qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Le président veut limiter l’usage des écrans pour les enfants et leur apprendre à chanter la marseillaise. Il reprend la proposition de « tenue unique » pour les élèves mais pas avant 2026…. enfin peut-être. Face à l’insécurité et en particulier au trafic de drogue, Macron promet des opérations très médiatisées chaque semaine.

La seule mesure un peu nouvelle, elle aussi qualifiée de « réarmement » dans le domaine démographique concerne la mise en place d’un congé de naissance de six mois pour chacun des parents.

Pour le reste, c’est du bric-à-brac. On va encore faire appel à davantage de médecins étrangers en matière de santé, mieux coordonner privé et public. Parallèlement les médicaments seront moins remboursés.

Une allusion aussi aux couches moyennes qui travaillent en leur promettant d’être mieux récompensées mais comment ?

Un tout petit mot très timide sur la question de la délinquance des jeunes avec entre guillemets une « réponse pénale plus claire ».

Forcément aussi quelques mots pour l’agriculture en même temps que pour l’écologie.

Le flou artistique aussi sur la politique internationale et le minimum à propos de Gaza et des otages français..

Bref comme d’habitude, avec Macron s’est laissé aller à un insupportable bavardage pour couvrir la totalité des sujets est bien montrer que c’est lui le patron qui impulse, dirige et innove.

Macon a seulement adressé un carton jaune à sa ministre de l’éducation considérant qu’Amélie Oudéa-Castéra « a eu des propos maladroits » sur l’école publique.

Emmanuel Macron a confirmé l’organisation d’une cérémonie d’hommage aux victimes françaises des attentats du 7 octobre en Israël. « Le 7 février prochain, au monument pour les victimes du terrorisme » situé sur l’esplanade des Invalides à Paris, « je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre ».

Le chef de l’Etat a rappelé que la France avait « perdu 41 de ses enfants » dans ces attaques et qu’elle avait « encore trois otages » français dans la bande de Gaza. « Nous nous battons pied à pied avec les autorités israéliennes, avec le Qatar, qui a un rôle décisif en la matière, avec plusieurs autres collègues pour les libérer », a-t-il insisté.

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