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Suppression de la redevance télé : la démocratie tirée vers le bas ?

 

« En l’absence de la redevance, tout l’audiovisuel risque, à coup sûr, d’être tiré vers le bas » estime Jean-Noël Jeanneney 

 

Ce qui est en jeu si l’on supprime la redevance, ce n’est pas seulement le niveau culturel de la nation dans ses diverses générations, c’est aussi la qualité du débat civique, souligne, dans une tribune au « Monde », l’historien et ancien secrétaire d’Etat à la communication, qui appelle les députés à un refus « de salubrité civique ».

 

C’ette prise de position appelle des  remarques. La première, c’est que l’audiovisuel public ne joue désormais un rôle assez marginal face à l’explosion des modes d’expression : radio, télé, Internet. Pourquoi imposer une fiscalité à ceux qui ignorent l’audiovisuel publique? La seconde observation est liée à l’objectivité supposée des institutions publiques d’information. Sauf exception rare , l’audiovisuel public se caractérise souvent par une complaisance vis-à-vis du pouvoir en place et par une posture d’évitement des sujets trop brûlants. En outre,  l’audiovisuel public est aussi concernée par la publicité et donc aussi influencée par ses donneurs d’ordre NDLR

 

Il en est temps encore. Donc il faut le crier très fort. Supprimer la redevance audiovisuelle serait une mauvaise action.

Le principe en remonte au mitan des années 1930. Georges Mandel, ministre responsable dans le domaine de la radio, le théorisa. Sa justification demeure inchangée. Il s’agit, aujourd’hui comme autrefois, d’assurer la pérennité, à côté d’organismes mus par la quête du profit et dont le dynamisme est d’abord commercial, d’un service public qui soit mû par d’autres ressorts. En l’absence de la redevance, tout risque, à coup sûr, d’être tiré vers le bas. Achetant la première chaîne, en 1987, un entrepreneur de travaux publics avait promis de servir « un mieux-disant culturel ». On sait ce qu’il en a été.

 

L’idée démagogique d’une satisfaction des contribuables est évidemment illusoire. Elle sera fugace, à coup sûr. Démagogie ! J’étais chargé des questions audiovisuelles au gouvernement lorsque j’appris, à l’automne de 1992, qu’un jeune inspecteur des finances avait mis dans l’esprit du premier ministre, Pierre Bérégovoy, une singulière conviction : supprimer la redevance, supposée impopulaire (malgré diverses exonérations) aurait un effet décisif pour rallier l’opinion au pouvoir en place, dans la perspective des prochaines élections législatives. C’était une calembredaine. Mais il fallut que je menace de démissionner pour que le projet fût retiré. On est en droit d’affirmer, sans risquer d’être démenti, que ce n’est pas pour cette raison que la gauche fut battue lors des élections législatives qui suivirent.

Inciter à développer la publicité

Le gouvernement nous promet une garantie pluriannuelle du financement du secteur public. Pure illusion, puisqu’elle peut être contredite chaque année par des décisions nouvelles. En l’absence d’une redevance, le budget de l’audiovisuel public est voué à devenir une variable d’ajustement pour n’importe quel ministère.

Fin de la redevance télé !!!

Fin de la redevance télé !!!

La redevance audiovisuelle va disparaître. C’est du moins ce qu’a indiqué le gouvernement ce mercredi. « La contribution à l’audiovisuel public sera supprimée de manière pérenne dès cette année, et le financement de l’audiovisuel public sera assuré dans le respect de l’objectif à valeur constitutionnelle de pluralisme et d’indépendance des médias », indique l’exécutif dans la retranscription d’une communication de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, lors du conseil des ministres.

Concrètement, Bercy souhaite entériner cette suppression via le projet de loi de finances rectificative (PLFR), qui sera présenté courant juin, après les élections législatives. C’en sera alors terminé de cette vieille taxe de 138 euros, qui a vu le jour en 1933, et qui est payée par tous les ménages disposant d’un téléviseur. Ce n’est pas une surprise : Emmanuel Macron avait prévenu qu’il comptait torpiller la redevance pendant la campagne présidentielle.

Le seul problème qui reste est de savoir comment sera financé l’audiovisuel public et ce ne sont pas les déclarations de Macron qui éclaire la question Quand il évoque la possibilité de remplacer la redevance par « un budget avec de la visibilité pluriannuelle », lequel « ne donne pas lieu à la régulation budgétaire dans l’année par le gouvernement ». Du vrai langage d’énarque !

 

Suppression redevance télé : les médias désormais sous influence de la pub ?

Suppression redevance télé : les médias désormais sous influence de la pub ?

La pérennisation du financement de France Télévisions et de Radio France est remise en cause par la proposition d’Emmanuel Macron de supprimer la contribution à l’audiovisuel public, estiment, dans une tribune au « Monde », le sociologue Olivier Alexandre et l’économiste Françoise Benhamou.

 

Tribune. A l’occasion de sa première réunion de campagne présidentielle, lundi 7 mars, Emmanuel Macron a annoncé sa volonté de supprimer la contribution à l’audiovisuel public (CAP), auparavant dénommée redevance TV, dans l’hypothèse de sa réélection. A l’heure où l’information est devenue un enjeu stratégique dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine, alors que le récent mandat de Donald Trump a été marqué par le traitement polarisé de la campagne par la chaîne Fox News, et que l’économie de la presse est impactée par le poids grandissant des plates-formes, cette annonce pose la question de l’avenir du service public audiovisuel et au-delà de l’indépendance des médias.


Héritier de l’ORTF, le service public audiovisuel représente un ensemble de 17 000 salariés, travaillant au sein de France Télévisions (France 2, France 3, etc.), Radio France (France Inter, Franceinfo…), Arte, France Médias Monde (France 24, RFI…), l’Institut national de l’audiovisuel et TV5 Monde. Les 138 euros, fixés par le Parlement, payés par 28 millions de Français, avaient rapporté 3,8 milliards d’euros en 2020, permettant de couvrir l’essentiel de son coût de fonctionnement, à l’exception d’un déficit s’élevant à près de 50 millions par an.

Si elle a suscité de nombreuses réactions, cette annonce était pourtant attendue. Dans sa forme actuelle, la redevance est en effet adossée à la taxe d’habitation, qui prendra fin en 2023, conformément à la promesse de campagne du candidat d’En marche ! en 2017. L’annonce de l’actuel président fait entrevoir trois scénarios : la mise sur pied d’un nouveau système de financement dans des proportions égales permettant de garantir l’autonomie du service public ; une réduction à terme de son financement ; ou encore sa privatisation, partielle ou complète, appelée de leurs vœux par les candidats Eric Zemmour et Marine Le Pen.

Ce choix revêt trois dimensions : le périmètre du service, au niveau local, national et international ; le montant du financement ; et le support de collecte. De ce point de vue, plusieurs observations peuvent être faites.

Tout d’abord, l’audiovisuel public est une économie de coûts fixes, avec des dépenses de programmation élevées. Pour des raisons d’indépendance et de structure économique, il requiert un financement pérenne, exempt du risque de coupe annuelle. De plus, le montant de la CAP demeure faible : 138 euros pour la France métropolitaine et 88 euros pour les départements d’outre-mer. A titre de comparaison, en Allemagne, elle s’élève à 220 euros, pour un total de 8 milliards d’euros de recettes publiques bénéficiant aux groupes ARD et ZDF.

Politique- Macron à la télé: Intervention ratée

Macron à la télé:  Intervention ratée

 Une étude Odoxa Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro indique que peu de personnes ont regardé l’entretien présidentiel diffusé sur TF1 et LCI.

Sans doute une intervention de trop pour Macron, très peu suivie et en plus raté sur le fond. En effet Selon un sondage Odoxa Backbone Consulting réalisé pour Le Figaro, ils sont seulement 9% à l’avoir suivie en entier, et 16% à l’avoir vue en partie. «Des indicateurs très faibles par rapport aux standards habituels», relève Emile Leclerc, directeur d’études de l’institut.

D’autant plus faibles que les précédentes apparitions du chef de l’État ont suscité un vif intérêt. Le 9 novembre dernier, son allocution présidentielle avait été suivie par 64% des citoyens. Quant à celle du 12 juillet dernier, ils étaient 71% à s’y être arrêtés. Les deux prises de parole étaient toutefois consacrées à la situation sanitaire, et de nouvelles annonces étaient attendues.

« Seuls 37% des Français ont trouvé le locataire de l’Élysée «convaincant», soit «le plus bas niveau enregistré sur toutes ses interventions depuis le début de la crise sanitaire», souligne Odoxa. Sa clarté en a également pris un coup, puisque la moitié des Français seulement estime qu’Emmanuel Macron a montré «qu’il savait où il allait», et 40% l’ont trouvé rassurant.

Finalement, cette interview semble donc avoir produit l’effet inverse de celui recherché. Si le chef de l’État a cherché à valoriser son bilan en défendant ses choix, 6 Français sur 10 estiment que ce dernier est mauvais. Y compris sur des thèmes comme l’immigration (79%), le pouvoir d’achat (76%) ou le chômage (61%). «Dans notre baromètre politique réalisé une semaine auparavant, 44% d’entre eux le qualifiaient de ‘bon président’. Non seulement il n’a pas amélioré la proportion de Français qui le jugent positivement mais il l’a dégradée», analyse Emile Leclerc.

Le jugement est également sévère sur la posture adoptée par Emmanuel Macron, puisque deux-tiers de l’opinion estiment qu’il s’est «davantage exprimé comme un candidat que comme un président» et qu’il «profite de sa fonction de président pour faire campagne dans les médias en vue de sa réélection».

Que cette interview ait modifié ou non l’avis des Français, le résultat n’est pas bon : 63% d’entre eux ne souhaitent pas qu’Emmanuel Macron se présente en 2022.

Sondage Macron à la télé: Intervention ratée

Macron à la télé:  Intervention ratée

 Une étude Odoxa Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro indique que peu de personnes ont regardé l’entretien présidentiel diffusé sur TF1 et LCI.

Sans doute une intervention de trop pour Macron, très peu suivie et en plus raté sur le fond. En effet Selon un sondage Odoxa Backbone Consulting réalisé pour Le Figaro, ils sont seulement 9% à l’avoir suivie en entier, et 16% à l’avoir vue en partie. «Des indicateurs très faibles par rapport aux standards habituels», relève Emile Leclerc, directeur d’études de l’institut.
D’autant plus faibles que les précédentes apparitions du chef de l’État ont suscité un vif intérêt. Le 9 novembre dernier, son allocution présidentielle avait été suivie par 64% des citoyens. Quant à celle du 12 juillet dernier, ils étaient 71% à s’y être arrêtés. Les deux prises de parole étaient toutefois consacrées à la situation sanitaire, et de nouvelles annonces étaient attendues.

« Seuls 37% des Français ont trouvé le locataire de l’Élysée «convaincant», soit «le plus bas niveau enregistré sur toutes ses interventions depuis le début de la crise sanitaire», souligne Odoxa. Sa clarté en a également pris un coup, puisque la moitié des Français seulement estime qu’Emmanuel Macron a montré «qu’il savait où il allait», et 40% l’ont trouvé rassurant.

Finalement, cette interview semble donc avoir produit l’effet inverse de celui recherché. Si le chef de l’État a cherché à valoriser son bilan en défendant ses choix, 6 Français sur 10 estiment que ce dernier est mauvais. Y compris sur des thèmes comme l’immigration (79%), le pouvoir d’achat (76%) ou le chômage (61%). «Dans notre baromètre politique réalisé une semaine auparavant, 44% d’entre eux le qualifiaient de ‘bon président’. Non seulement il n’a pas amélioré la proportion de Français qui le jugent positivement mais il l’a dégradée», analyse Emile Leclerc.

À LIRE AUSSI«Un moulin à paroles égocentré» : l’opposition fustige l’interview d’Emmanuel Macron sur TF1

Le jugement est également sévère sur la posture adoptée par Emmanuel Macron, puisque deux-tiers de l’opinion estiment qu’il s’est «davantage exprimé comme un candidat que comme un président» et qu’il «profite de sa fonction de président pour faire campagne dans les médias en vue de sa réélection».

Que cette interview ait modifié ou non l’avis des Français, le résultat n’est pas bon : 63% d’entre eux ne souhaitent pas qu’Emmanuel Macron se présente en 2022.

Propagande Macron à la télé : le CSA complice

Le CSA complice

 

 

Confirmation de l’inutilité ou plus exactement même de la complicité du CSA vis-à-vis de la propagande du pouvoir avec cette décision qui consiste à refuser de décompter le temps de parole de Macron lors de sa dernière intervention de propagande de mercredi.

Et en plus avec cette orientation particulièrement hypocrite consistant à décompter les propos du président « quand il s’agit de débats politiques nationales mais à ne pas le compter quand il s’agit du débat régalien. ». Le seul problème c’est que à l’occasion d’une élection présidentielle le débat national ne porte pour l’essentiel que sur les aspects régaliens ! Faux-cul, tu meurs!

Pas étonnant les membres du conseil supérieur audiovisuel sont choisis avec soin pour leur souplesse d’échine et leur manque de personnalité. En bref, ils sont la brosse à reluire du pouvoir en place.

 

Valérie Pécresse, candidate LR et Yannick Jadot, candidat écologiste, avaient tous les deux saisi le CSA sur le décompte du temps de parole d’Emmanuel Macron lors de l’émission de T1 et LCI intitulée «Où va la France ? ».

La question a été traitée lors d’une séance du collège des sages du CSA le 15 décembre, jour de la diffusion de l’émission. Dans un courrier adressé aux deux plaignants, le CSA leur a précisé la manière dont le temps de parole du Président sera traité.

De manière fort hypocrite, le  régulateur rappelle «que le choix des personnes invitées à s’exprimer à l’antenne relève exclusivement de la responsabilité éditoriale des services de radio et de télévision. Il ne dispose d’aucun pouvoir pour imposer ou récuser a priori la présence d’un intervenant dans un programme particulier» et du coup explique pourquoi il n’a aucune raison de s’opposer à la diffusion de cette émission politique sur les antennes de TF1 et LCI.

Comme si une chaîne pouvait refuser une intervention du chef de l’État !
Conclusion, il est temps de faire sauter ce type de conseil qui comme beaucoup d’autres ne sert strictement à rien sinon à satisfaire l’ego des pré retraités  qui s’y trouvent  et à passer de la pommade au pouvoir.

Audience télé : en baisse

Audience télé : en baisse

En novembre, la durée globale a perdu plus d’une quarantaine de minutes, selon les données de Médiamétrie prenant en compte tous les écrans.

Si l’on ne retient que l’écran de télévision (avec les écrans hors domicile), la durée d’écoute (live et replay) s’établit à 3 h 39 pour les Français de 4 ans et plus, contre 4 h 21 il y a un an. Mais, surtout, elle recule par rapport à novembre 2019 (3 h 44), qui était une période plus classique, avant la crise sanitaire.

En dépit de la croissance exponentielle du nombre de chaînes, l’audience diminue. Plusieurs facteurs explicatifs sans doute d’abord le recours aux nouveaux médias mais aussi un côté répétitif aussi bien des programmes récréatifs, que des séries ou de l’info.

On assiste à une sorte d’usure prématurée des programmes télévisés incapables de se renouveler avec des chaînes qui fonctionnent un peu comme de grandes administrations.Cependant l’arrivée du nouveau variant omicron pourrait relancer l’audience de chaînes qui paraissaient un peu essoufflées.

Démocratie et Chaîne télé info continue : trop de discussion de bistrot

Démocratie et Chaîne télé  info continue : trop de discussion de bistrot

 

Avec le phénomène Zemmour, les chaînes d’info continue ont récupéré provisoirement une certaine audience. Cependant le soufflé est en train de retomber..    En cause sans doute, le côté répétitif des infos toutes les heures ou les demi-heures. Mais aussi une ligne éditoriale qui s’appuie sur des plateaux télé composés souvent de pseudos experts et  de vieilles barbes qui ont tendance à radoter. On comprend évidemment les difficultés à trouver l’équilibre économique car les bons journalistes, les bons animateurs et les bons intervenants ont un prix. Alors trop souvent on fait appel à des intervenants gratuits, facilement disponibles avec un très fort pourcentage de vieux experts qui radotent et où qui n’ont pas produit d’études, de recherche plus généralement de travaux pratiques depuis plusieurs dizaines d’années. On complètement avec un deux personnes  sans aucune compétence, un sociologue, un journaliste, un écrivain, un cinéaste, un » essayiste »  ;   il ne manque plus que Madame Soleil !

Et les jugements se côtoient: définitifs, péremptoires et si possible provocateurs pour maintenir l’ambiance.

C’est comme au bistrot après deux ou trois tournées d’apéritif. On affirme, on tranche, on pronostique quitte à se dédire la semaine suivante.Et la crise sanitaire offre l’opportunité de satisfaire tous les délires, D’autant que les experts, les vrais, ne sont pas toujours d’accord entre eux.

.Les chaînes d’info peinent donc à trouver leur public car le plus souvent elles ne font que délayer de façon un peu médiocre les grands thèmes traités par les généralistes. Beaucoup de choses méritent d’être revues : les formats, les animateurs et les intervenants. Dommage parce que ces chaînes ont au moins l’avantage de disposer de temps pour traiter de manière approfondie les problématiques.

 

Macron à la télé: pandémie et éloge du bilan

Macron à la télé: pandémie et éloge du bilan

 

À nouveau le président de la république va enfiler sa blouse d’infirmière en chef pour décrire l’évolution de l’épidémie et les nouvelles conditions de la maîtrise. De ce point de vue ,il n’aura pas grand-chose à rajouter par rapport à ce qu’on connaît. La seule question étant de savoir si l’on Intègre la question de la troisième dose dans le passe sanitaire. Pour le reste ,ce sera du bla-bla à la mode Véran. Une intervention sur la Covid  par ailleurs un peu prématurée car si la France peut se féliciter d’une situation moins grave qu’ailleurs, les données statistiques pourraient rapidement évoluer comme c’est le cas au Royaume-Uni avec plus de 40 000 contaminations par jour ou encore en Allemagne avec autour de 30 000 contaminations. La France en quelques semaines est passée d’une moyenne de 5000 à près de 10 000 et surtout le taux d’incidence ne cesse de progresser dangereusement.

L’objectif réel de l’intervention télévisée est en  fait de valoriser le bilan politique du chef de l’État dont  la tonalité générale sera : tout va bien madame la marquise. Pour l’instant effectivement les indicateurs économiques sont bien orientés étant entendu qu’il faut préciser qu’il s’agit surtout de l’effet rattrapage par rapport à 2019. Dès 2022 l, a France va retrouver, comme d’autres pays la croissance molle autour de 2 %. Pour le quatrième trimestre en décèle déjà un être tassements de l’activité On voit mal quel type de réforme pourrait décider Emmanuel Macron d’ ici les élections présidentielles. Tout au plus, il annoncera son intention d’engager de grandes transformations sitôt qu’il sera réélu. En-tête figure l’éternelle question des retraites repoussée pour des problèmes d’impréparation technique, de manque de concertation et d’immobilisme politique.

Macron à la télé, deux thèmes: pandémie et tout va bien madame la Marquise

Macron à la télé, deux thèmes: pandémie et tout va bien madame la Marquise

 

À nouveau le président de la république va enfiler sa blouse d’infirmière en chef pour décrire l’évolution de l’épidémie et les nouvelles conditions de la maîtrise. De ce point de vue ,il n’aura pas grand-chose à rajouter par rapport à ce qu’on connaît. La seule question étend de savoir si l’on Intègre la question de la troisième dose dans le passe sanitaire. Pour le reste ,ce sera du bla-bla à la mode Véran.

L’objectif réel étend fait de valoriser le bilan politique du chef de l’État dans la tonalité générale sera : tout va bien madame la marquise. Pour l’instant effectivement les indicateurs économiques sont bien orientés étant entendus qu’il faut préciser qu’il s’agit surtout de l’effet rattrapage par rapport à 2019. Dès 2022 la France va retrouver, comme d’autres pays la croissance molle autour de 2 %. On voit mal quel type de réforme pourrait décider Emmanuel Macron ici les élections présidentielles. Tout au plus, il annoncera son intention d’engager de grandes transformations si tôt qu’il sera réélu. En-tête figure l’éternelle question des retraites repoussée pour des problèmes d’impréparation technique, de manque de concertation et d’immobilisme politique.

 

Bref une allocution qui va sans doute marquer le vrai départ de la campagne électorale de 2022  !

 

Macron à la télé : président ou chef infirmier

Macron à la télé : président ou chef infirmier

 

La question qui se pose est de savoir quel est le rôle actuel du président de la république qui paraît relativement paralysé en raison bien sûr de la crise sanitaire mais aussi de la position ultra minoritaire de son parti dans le pays. Le parti en marche ne représente sans doute d’après les régionales que 2 à 3 % des inscrits et encore grâce à des alliances.

Jupiter est seul, il l’a voulu, il le demeure mais finalement n’exerce son emprise que sur des sujets relativement mineurs faute de pouvoir engager désormais la moindre réforme significative. Pourtant l’objet de son intervention télévisée devait être de réaffirmer son volontarisme, son réformisme , sa posture disruptive.

En fait il devra se rabattre sur la question de la situation sanitaire pour jouer le rôle à nouveau de chef infirmier. Bien loin de ses grandes ambitions de super président à dimension mondiale.

Il va recommander ici ou là de porter le masque, de développer les tests voire éventuellement après débat d’envisager le caractère obligatoire de la vaccination.

Pour un peu le chef de l’État donnerait aussi des conseils alimentaires ou des recettes de cuisine , des sujets plus consensuels par exemple que la réforme des retraites.

Chaîne télé- Transfert de Ruth Elkrief de BFM à LCI

Chaîne télé- Transfert de Ruth Elkrief de BFM à LCI

 

BFM a sans doute commis une grave erreur de casting en éloignant Ruth Elkrief ,la journaliste sans doute la plus pertinente de la chaîne. Une pertinence qui a pu agacer sur une chaîne  qui comme beaucoup d’autres n’aiment pas trop critiquer le pouvoir en place. Ou alors en faisant semblant et en faisant passer la pilule avec une dose calculée de populisme.

Le problème de BFM actuellement, c’est un effet d’hésiter entre une ligne trop critique des institutions et pouvoir en place avec  un populisme à la mode C News  à la fois agressif et vulgaire et un alignement sur la pensée dominante dans les médias.

 

Du coup BFM est débordé d’un côté par C news, d’autre part par France Info L’embauche de la journaliste sur LCI, en tant « qu’intervieweuse, éditorialiste et conseillère auprès de la direction », va permettre à la chaîne de se renforcer à la veille de plusieurs grands événements électoraux. Ruth Elkrief arrive avec un solide carnet d’adresses et une expérience qui n’est plus à démontrer. Sa crédibilité, alors que la présidentielle s’annonce hautement inflammable, constitue en outre un atout pour l’image de la chaîne. « Elle a un nez politique hors du commun et elle a tissé au fil des années une relation de confiance avec les personnalités politiques de gauche comme de droite. Tous lui reconnaissent un savoir-faire, un professionnalisme et une grande ténacité » fait remarquer Fabien Namias de LCI.

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience président monarque

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience  président monarque

Conséquence du régime de monarchie républicaine que connaît la France, l’allocution du président a encore été suivie par 31 millions de Français. Il est vrai qu’en matière de crise sanitaire c’est le président qui décide à peu près de tout et seul. Le premier ministre, le ministre de la santé assurent  le service après-vente et le parlement joue les utilités. Une intervention de 24 minutes surtout consacrées à l’auto justification du pouvoir qui a pourtant changé de stratégie. Tout cela pour annoncer la fermeture des écoles et la limitation de la mobilité dans un rayon de 10 km. Dans le détail, près de 12,6 millions de téléspectateurs se sont massés devant TF1, ce qui représente une part d’audience de près de 38%. Sur France 2, quasiment 10 millions de personnes étaient aussi au rendez-vous, soit 29,2% du public. M6, qui retransmettait l’intervention, a fédéré de son côté 3,3 millions de Français. TMC en a attiré 1,3 million supplémentaire. Et Canal+, autour de 300 000. L’audience des chaînes d’information en continu, qui ont retransmis l’allocution du chef de l’État, est déjà comptabilisée. Mais le détail des chiffres pour chacune d’elles ne sera pas publié avant 11 heures.

M6 : une concentration de la télé en France mais avec qui ?

  • M6 : une concentration de la télé en France mais avec qui ? 
  • Suite notamment la décision de vente des actionnaires du groupe M6, le patron actuel Nicolas de Tavernost estime qu’un regroupement dans l’audiovisuel français est incontournable pour faire face à la concurrence mondiale. Le problème c’est avec qui car il n’y a pas grand monde- hormis le groupe de TF1 -de suffisamment puissant pour constituer un pôle international de poids . En matière d’audience en 2020, France Télévisions reste en tête avec 28,8% de pda (-0,1 point) devant TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) à 26,8% (-0,4 point) et M6 (M6, 6Ter, W9 et Gulli), en hausse de 0,1 point à 14,6%. Les autres chaînes accèdent qu’à une audience relativement marginale et n’ont  pas la puissance nécessaire surtout pour s’engager dans une production télévisuelle significative.

Droits Télé foot : une offre d’Amazon « intéressante » mais scandaleuse

Droits Télé foot : une offre d’Amazon « intéressante » mais scandaleuse

Il faut vraiment que le football français soit tombé bien bas comme ses dirigeants pour trouver que l’offre d’Amazon est intéressante pour la reprise de diffusion des droits télés. On se demande bien ce que vient faire Amazon dans ce secteur d’activité sinon pour le dévorer comme il a fait d’autres secteurs. Et comme d’habitude Aulas le polémique président de l’OL trouve des vertus à l’appropriation du foot par les Américains.

« Je n’ai pas le droit de parler, mais la situation est intéressante, a estimé le président de l’OL Jean-Michel Aulas à sa sortie du siège de la LFP à Paris. Ça veut dire positive. (Des diffuseurs pourraient répondre à votre attente ?) Bien sûr. »

« On se donne 48h pour trouver la meilleure stratégie, explique un participant à la procédure à la LFP. L’offre d’Amazon est vraiment intéressante via leur plateforme Prime Vidéo. C’est la bonne surprise de la soirée. »

« Les offres étaient inférieures au prix de réserve donc fin de match », a pour sa part lâché le coprésident de l’UNFP Philippe Piat. Un nouvel appel d’offres n’aura pas lieu. « Ça va être probablement du gré à gré », a indiqué Philippe Piat. La suite à donner à ce dossier sera connue d’ici mercredi. « Il y a toujours de l’espoir », a conclu Jean-Pierre Caillot, président du Collège de Ligue 1 à la LFP.

Schiappa, ancienne journaliste télé la plus invitée

  • Schiappa, ancienne journaliste télé la plus invitée

 

 

 

  • Dans le petit monde audiovisuel, on utilise les relations médiatiques souvent pour meubler une ligne éditoriale un peu fadasse. Ainsi on voit régulièrement des journalistes invités d’autres journalistes pour parler de tout et de rien. Une sorte de dialogue de miroirs; en même temps qu’un renvoi d’ascenseur afin de soigner l’image de marque des uns et des autres.
  • Marlène Chiappa n’échappe pas à la règle.  Ancienne journaliste de télé , elle très sollicitée par ses anciens collègues intervenir surtout et sur rien. Cela d’autant plus que le champ de son ministère et assez vaste mais aussi assez flou pour lui permettre  de tenir le crachoir sans que vraiment ces propos est une influence.
  • Avec 19 passages radiotélévisés le matin entre fin juin et fin décembre 2020, la ministre déléguée à la Citoyenneté se hisse en tête du dernier palmarès Le Figaro -Politiquemedia des personnalités politiques les plus invitées dans les émissions matinales, affichant la plus forte progression (+ 9 passages).
  • Visage le plus médiatique d’un gouvernement omniprésent – avec 303 passages de ministres sur un total de 984 -, la Marcheuse s’est efforcée de vanter l’action gouvernementale «hors Covid-19», en défendant la controversée loi «sécurité globale» ou encore les effets attendus du projet de loi «séparatisme». Une démonstration des tentatives de l’exécutif de ne pas s’enfermer dans la gestion de la crise sanitaire, à quinze mois de l’élection présidentielle. Parmi les personnalités qui montent il y a aussi le très bavard ministre de la santé qui lui aussi est particulièrement expert pour parler longtemps inutilement et ou de manière contradictoire.

Macron à la télé tous les mois

Macron à la télé tous les mois

 

Dans une France caractérisée par un système politique type monarchie républicaine Macron  a pris son rythme et vient chaque mois faire une conférence par ailleurs relativement suivie. En France, où tout se décide du sommet et par un seul homme, le centralisme étatique de type monarchique est installé. Le premier ministre, le gouvernement, le Parlement jouent les utilités et ne sont là a que pour approuver les orientations jupitériennes de Macon, les expliquer et les mettre en œuvre.

 

Forcément cette extrême centralisation du pouvoir qui s’assoit non seulement sur la constitution mais aussi sur les organisations et institutions intermédiaires portent son lot de décisions arbitraires qui dépendent de l’humeur de l’intéressé, de son rapport personnel à l’environnement socio-économique , de ses affinités voire d’un caractère qui fait peu de place à l’affect  comme l’indiquait son ancien mentor qui reconnaît n’avoir pas décelé la future posture de roi de Macon

 

Manuel Macron est devenu un homme que Jean-Pierre Jouyet ne reconnaît plus. Ce dernier reproche d’ailleurs les positions « droitières » et « ultralibérales » de son ancien protégé. « C’est vrai, il y a une blessure affective« , admet ainsi Jean-Pierre Jouyet, « je ne m’attendais pas du tout à ce que Macron rejette l’héritage de François Hollande, à ce qu’il tue à ce point son père en politique. » Ce même père politique à qui il avait présenté le jeune énarque en 2011. « J’ai plaidé auprès de Valls et de Hollande pour qu’on le nomme ministre de l’Économie. » Tout a changé lorsque Emmanuel Macron présente sa candidature à l’élection présidentielle. Le climat amical et chaleureux a rapidement été ébranlé par un vent glacial d’incompréhension et d’indifférence. « Derrière le fervent disciple, je n’avais pas vu pointer le nouveau roi« , écrit Jean-Pierre Jouyet dans son ouvrage.

Nouvelle réforme de la redevance télé

Nouvelle réforme de la redevance télé

De toute évidence certains députés sont en mal existentiel et occupent le terrain médiatique avec des propositions parfois assez saugrenues. On a vu par exemple cette proposition consistant le gibier par un robot concernant les chasses à courre. Maintenant ce sont une quarantaine de députés de la république en marche qui veulent revoir la redevance télé en la généralisant et en la faisant payer y compris aux entreprises

pour faire passer la pilule la redevance passerait de 138 € à 100 €. On comprend évidemment que France Télévisions qui patauge dans les problèmes financiers depuis de nombreuses années cherche tous les moyens pour augmenter ses ressources. Par compte dans un paysage audiovisuel désormais très éclaté, on se demande quelle est la légitimité d’une redevance d’autant plus que les chaînes publiques font aussi la quête pour les ressources publicitaires.

 

Intox : la télé chinoise la plus regardée sur Facebook en France !!!

Intox : la  télé chinoise la plus regardée sur Facebook en France !!!

Le  média francophone le plus regardé en France serait la télé chinoise internationale d’après la Chine. Une audience qui supplante tout les médias français d’après la propagande de la dictature. Le média chinois francophone serait même l’un des plus « likés  » au monde !

CGTN, est une chaîne de télévision très peu regardée en France, son audience n’est même pas mesurée dans les classements Médiamétrie. Elle dispose pourtant de moyens colossaux, puisque c’est la chaîne internationale d’Etat de la Chine, qui diffuse aussi bien des reportages sur sa culture que des communiqués dénonçant l’ingérence occidentale dans la politique chinoise.

La  chaîne publie surtout des posts présentant l’intelligence artificielle comme le « nouvel élan du développement économique chinois » ou paraphrasant le dernier communiqué de l’ambassade du ministère des affaires étrangères, à Pékin.

Bref la propagande grossière de la dictature chinoise semble en décalage avec le niveau d’information des pays démocratiques. Une telle intoxication est possible en Chine ( et encore) mais elle est ridicule ailleurs.

MACRON à la télé matin, midi et soir

MACRON à la télé matin, midi et soir

Macron était déjà très présent dans les médias mais il devrait l’être encore davantage jusqu’en 2022. Le nouveau chemin qu’il propose est surtout celui des médias dans lesquels se précipitent d’ailleurs la plupart des ministres à l’incitation du président de la république. La vedette médiatique demeure cependant Macron qui chaque jour, encore plus qu’hier, va se saisir d’un événement pour manifester son existence à un électorat qui le snobe de plus en plus.

Rien que le 14 juillet le chef de l’État s’est exprimé à trois reprises. Même sa principale intervention n’a pas provoqué un grand emballement 60 à 70 % de l’opinion estimant qu’il ne disait pas la vérité. Bref un nouveau fiasco. Pendant encore des semaines il est vraisemblable que Macron va essayer de vendre le plan européen de relance dont il estime qu’il en est l’inventeur et le réalisateur. En plus d’après lui un plan qui ne coûtera rien aux Français. Il permettra même d’émarger à hauteur de 40 milliards à défalquer des  100 milliards destinés au soutien économique de la France.

Malheureusement les Européens ont oublié de prévoir le financement du plan qui sera donc financé selon les modalités habituelles du budget européen et la France devra sortir entre 60 et 90 milliards.

Bref là encore Macon aura du mal à convaincre. Mais pour Macron le nouveau chemin proposé a surtout pour objet de conduire à la campagne électorale de 2022. Macron se transforme en commercial pour valoriser son produit.

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