Archive pour le Tag 'technologies'

Nouvelles technologies: la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

 

Nouvelles technologies: Le risque de dérives anti démocratiques

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Une note sociétale est attribuée à chaque chinois par le pouvoir central.   Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois ont bâtis un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés  sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies

 

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies  

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois disposent d’un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs  à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger. Si  les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.):

le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Nouvelles technologies, il n’y a pas que les start-up du numérique !

Bruno Arabian, Consultant sur le secteur des technologies de santé à l’agence Ulysse Communication constate dans la Tribune l’absence frustrante des biotechnologies et des technologies médicales de la “start-up nation

La liste des Next40 lancée le 18 septembre ne compte aucun entrepreneur de la biotech ou des technologies médicales. Comme si les start-up du numérique incarnaient à elles seules, aux yeux des politiques, l’innovation en France, dénonce Bruno Arabian, consultant en communication du secteur des « Health Techs »

Tribune.

 

 « Le 18 septembre, le président de la République a mis en scène la « start-up nation » et le lancement de Next40, la liste des quarante start-up « à fort potentiel ». La Banque publique d’investissement (BPI) va mobiliser 5 milliards d’euros pour l’innovation. Les dirigeants de start-up du numérique sont aux anges, les banquiers, investisseurs et communicants du numérique le sont tout autant. Car pour la French Tech et notre président, l’innovation en France se limite exclusivement au numérique.

Mais cette belle journée a tout d’un « frichti 3.0 » entre amis. Car pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur « Health Tech » (biotechnologies et technologies médicales).

Comment accepter l’idée qu’aucune des sociétés des sciences de la vie – dont chacun des fleurons possède plus de brevets que les sélectionnés du Next40 – ne soit de la fête et ne dispose du fameux tampon « future licorne » ?

Certaines ont pourtant levé plusieurs centaines de millions d’euros – le montant des tours de table est pourtant un marqueur primordial pour le milieu de la French Tech. D’autres sont même cotées au Nasdaq, Mecque mondiale de l’innovation. Cette absence est d’autant plus frustrante que la BPI dispose de nombreuses études bien documentées sur le sujet !

 « Le secteur biotech/medtech est encore jeune en France. Il faut lui laisser du temps ! » : C’est l’explication, maintes fois entendue dans les couloirs ministériels. Mais elle est historiquement fausse : ce secteur est né en 1977 à Toulouse, avec Cayla, ou avec Transgene à Strasbourg en 1979… bien avant la naissance des américains Amgen ou Gilead, devenus entre-temps des géants de l’industrie pharmaceutique mondiale.

Pour les représentants d’autres pans entiers de l’innovation en France, cela ressemble plus à un dîner de cons auquel ils n’ont même pas été conviés. C’est notamment le cas du secteur Health Tech …… »

Nouvelles technologies (5G, intrenet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandée sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

 

 

Les technologies et/ou l’écologie

les technologies et/ou  l’écologie

 

Cécile Philippe, Institut Molinari, pose la question de la compatibilité de la sciences avec l’avenir de la planète s’appuyant notamment sur deux ouvrages de Yuval Noah Harari (Sapiens et Homo Deus )

 

 

« Comment les êtres humains en sont-ils arrivés à contrôler toute la planète ? A cette question, Yuval Noah Harari – auteur des deux best-sellers Sapiens et Homo Deus - répond : en coopérant. Nombre d’experts et scientifiques partagent ce point de vue, et en particulier les économistes. Mais comme le rappelle Paul Seabright dans La société des inconnus, ce niveau de coopération entre individus qui ne partagent aucun gène est miraculeux. Alors, comment, selon l’auteur, Homo Sapiens parvient-il à coopérer à de tels niveaux ? En se racontant des histoires, en développant des croyances, des crédos, des dogmes auxquels croient suffisamment de personnes par l’intermédiaire de rituels, de rites et de sacrifices. Ces croyances créent un ciment entre les personnes, une communauté qui sape les bases de la méfiance et crée au contraire celle de la confiance. Ces croyances sont au cœur du fonctionnement de nos sociétés humaines. Ce sont elles que Harari examine dans son troisième livre car qu’il s’agisse du nationalisme, du libéralisme, du communisme, de la religion, toutes, selon lui, sont en manque de légitimité auprès du public. Aucune ne serait en mesure de répondre aux grands défis du 21e siècle et cela tient sans doute au fait que l’univers fonctionne sur des faits concrets et tangibles. Il est important aujourd’hui de se reconstruire une histoire davantage en phase avec ces faits scientifiques, cette réalité aussi prosaïque soit-elle, en particulier celle de la souffrance qu’on subit ou fait subir. Le projet de Harari dans ce nouvel opus est particulièrement ambitieux et peut-être même complètement irréaliste. Il est néanmoins très stimulant pour quiconque se pose des questions essentielles sur la vie : Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Comment organiser nos sociétés pour assurer la pérennité de tous ? En quoi croire ? Comment départager les croyances que nous avons ? Certaines sont-elles plus pertinentes que d’autres ? Les questions d’ordre épistémologique que se pose l’auteur sont, selon moi, les plus importantes de l’ouvrage. Car au-delà des scénarios futuristes proposés par Harari, une de ses prémisses essentielles est que les êtres humains, sans renoncer à se raconter des histoires, peuvent choisir celles qui se fondent sur la réalité telle qu’elle est le mieux décrite par la science. Cette dernière a l’avantage de ne pas cacher ses zones d’ombre. En principe non dogmatique, la science accepte ses erreurs et progresse par l’observation de la réalité. L’auteur ne renonce donc pas à la vérité mais propose aux lecteurs qu’elle se fonde sur la science plutôt que sur nos émotions dont nous sommes les esclaves, faute d’avoir à ce jour passé le temps nécessaire à mieux les comprendre. Sur cette base, Harari raconte ce qu’il pense être une histoire possible du futur des êtres humains. Il invite ses lecteurs à se rassembler autour de celle-ci dans l’espoir d’incliner le cours possible des événements. Pour lui, les grands défis du 21e siècle sont écologiques et technologiques. Le changement climatique est une catastrophe en sursis, tout comme l’est le progrès technologique, en particulier la rencontre entre la puissance de calcul (infotech) et les recherches biologiques (la biotech). Harari consacre de nombreuses pages aux risques que présente le défi technologique. Pour lui, le développement de l’intelligence artificielle pourrait faire émerger de nouvelles espèces. Des « superhumains » pourraient concentrer tout le pouvoir dans leurs mains et un jour ne plus vouloir subvenir aux besoins de la majorité des autres humains devenus « inutiles ». Au sujet de la destruction d’emplois, son opinion est qu’elle pourrait être majeure à terme. Car les êtres humains n’ont pas d’autres compétences que physiques et cognitives, domaines dans lesquels l’IA munie de capteurs pourrait être plus efficace que les humains. D’autant plus que l’IA a des avantages proprement non humains comme la connectivité (intégration dans un réseau flexible) et l’actualisation en instantané (absence de problèmes de communication entre les différents points du réseau). Or, l’intelligence artificielle se développe à grande vitesse dans les mains de quelques grandes institutions parce que les individus abandonnent leurs données personnelles sans se rendre compte de leur valeur et parce qu’il n’existe aucun système pour faire payer la donnée. Ils ne réalisent pas que lorsque quelque chose est gratuit, c’est qu’ils sont probablement eux-mêmes le produit. Le déplacement de l’autorité des humains vers les algorithmes va certes améliorer nos vies. Dans les domaines de la santé et du transport, cela semble évident mais il faut être conscient de ce que l’on perd : notre capacité à nous orienter, par exemple, faute d’utiliser notre sens d’orientation. Tout ce que l’on n’utilise pas se perd et si l’IA prend de plus en plus de décisions à notre place (emploi, partenaire, etc.), on perdra aussi notre capacité à prendre des décisions. En gros, l’IA supérieure dans de nombreux domaines risque de nous rendre stupide, en plus de créer de nouvelles castes. Ce sont là des défis majeurs auxquelles les grands systèmes de croyances actuels n’ont pas de réponse, qu’il s’agisse des religions, du nationalisme, du capitalisme, etc. Harari conclut que ces grands défis ne peuvent pas se régler au niveau national et que la résurgence actuelle du nationalisme est une voie sans issue. Il faut envisager de les régler au niveau global et il regarde ce qui se passe au niveau de l’Union européenne avec intérêt. Pour ce qui est des défis personnels, il cherche à nous convaincre de l’importance qu’il y a à ne pas confondre intelligence et conscience, phénomène à propos duquel on ne sait pas grand-chose sauf qu’il est notre capacité à ressentir des émotions. Ces émotions promettent d’être la cible de toutes les convoitises de la part des entreprises, des gouvernements et des scientifiques et on ferait mieux d’apprendre à ne plus en être les esclaves. D’où son dernier chapitre consacré à la méditation. Elle permet de mieux connaître et comprendre ses émotions, pour éviter notamment de réagir au quart de tour dès lors qu’on ressent l’une ou l’autre et donc d’être manipulé par elles. Evidemment, ce projet est peut-être irréaliste. Certains, comme le psychologue et économiste Daniel Kahneman, doutent de notre capacité à contrôler nos émotions. Mais les réflexions de Yuval Noah Harari ont le grand mérite de stimuler les nôtres à propos de l’avenir de l’espèce Homo Sapiens. »

(*) « 21 leçons pour le 21e siècle«  par Yuval Noah Harari, Albin Michel, septembre 2018.

Questions épistémologiques : les technologies et/ou l’écologie

Questions épistémologiques : les technologies et/ou  l’écologie

 

Cécile Philippe, Institut Molinari, pose la question de la compatibilité de la sciences avec l’avenir de la planète s’appuyant notamment sur deux ouvrages de Yuval Noah Harari (Sapiens et Homo Deus ) 

 

 

« Comment les êtres humains en sont-ils arrivés à contrôler toute la planète ? A cette question, Yuval Noah Harari – auteur des deux best-sellers Sapiens et Homo Deus - répond : en coopérant. Nombre d’experts et scientifiques partagent ce point de vue, et en particulier les économistes. Mais comme le rappelle Paul Seabright dans La société des inconnus, ce niveau de coopération entre individus qui ne partagent aucun gène est miraculeux. Alors, comment, selon l’auteur, Homo Sapiens parvient-il à coopérer à de tels niveaux ? En se racontant des histoires, en développant des croyances, des crédos, des dogmes auxquels croient suffisamment de personnes par l’intermédiaire de rituels, de rites et de sacrifices. Ces croyances créent un ciment entre les personnes, une communauté qui sape les bases de la méfiance et crée au contraire celle de la confiance. Ces croyances sont au cœur du fonctionnement de nos sociétés humaines. Ce sont elles que Harari examine dans son troisième livre car qu’il s’agisse du nationalisme, du libéralisme, du communisme, de la religion, toutes, selon lui, sont en manque de légitimité auprès du public. Aucune ne serait en mesure de répondre aux grands défis du 21e siècle et cela tient sans doute au fait que l’univers fonctionne sur des faits concrets et tangibles. Il est important aujourd’hui de se reconstruire une histoire davantage en phase avec ces faits scientifiques, cette réalité aussi prosaïque soit-elle, en particulier celle de la souffrance qu’on subit ou fait subir. Le projet de Harari dans ce nouvel opus est particulièrement ambitieux et peut-être même complètement irréaliste. Il est néanmoins très stimulant pour quiconque se pose des questions essentielles sur la vie : Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Comment organiser nos sociétés pour assurer la pérennité de tous ? En quoi croire ? Comment départager les croyances que nous avons ? Certaines sont-elles plus pertinentes que d’autres ? Les questions d’ordre épistémologique que se pose l’auteur sont, selon moi, les plus importantes de l’ouvrage. Car au-delà des scénarios futuristes proposés par Harari, une de ses prémisses essentielles est que les êtres humains, sans renoncer à se raconter des histoires, peuvent choisir celles qui se fondent sur la réalité telle qu’elle est le mieux décrite par la science. Cette dernière a l’avantage de ne pas cacher ses zones d’ombre. En principe non dogmatique, la science accepte ses erreurs et progresse par l’observation de la réalité. L’auteur ne renonce donc pas à la vérité mais propose aux lecteurs qu’elle se fonde sur la science plutôt que sur nos émotions dont nous sommes les esclaves, faute d’avoir à ce jour passé le temps nécessaire à mieux les comprendre. Sur cette base, Harari raconte ce qu’il pense être une histoire possible du futur des êtres humains. Il invite ses lecteurs à se rassembler autour de celle-ci dans l’espoir d’incliner le cours possible des événements. Pour lui, les grands défis du 21e siècle sont écologiques et technologiques. Le changement climatique est une catastrophe en sursis, tout comme l’est le progrès technologique, en particulier la rencontre entre la puissance de calcul (infotech) et les recherches biologiques (la biotech). Harari consacre de nombreuses pages aux risques que présente le défi technologique. Pour lui, le développement de l’intelligence artificielle pourrait faire émerger de nouvelles espèces. Des « superhumains » pourraient concentrer tout le pouvoir dans leurs mains et un jour ne plus vouloir subvenir aux besoins de la majorité des autres humains devenus « inutiles ». Au sujet de la destruction d’emplois, son opinion est qu’elle pourrait être majeure à terme. Car les êtres humains n’ont pas d’autres compétences que physiques et cognitives, domaines dans lesquels l’IA munie de capteurs pourrait être plus efficace que les humains. D’autant plus que l’IA a des avantages proprement non humains comme la connectivité (intégration dans un réseau flexible) et l’actualisation en instantané (absence de problèmes de communication entre les différents points du réseau). Or, l’intelligence artificielle se développe à grande vitesse dans les mains de quelques grandes institutions parce que les individus abandonnent leurs données personnelles sans se rendre compte de leur valeur et parce qu’il n’existe aucun système pour faire payer la donnée. Ils ne réalisent pas que lorsque quelque chose est gratuit, c’est qu’ils sont probablement eux-mêmes le produit. Le déplacement de l’autorité des humains vers les algorithmes va certes améliorer nos vies. Dans les domaines de la santé et du transport, cela semble évident mais il faut être conscient de ce que l’on perd : notre capacité à nous orienter, par exemple, faute d’utiliser notre sens d’orientation. Tout ce que l’on n’utilise pas se perd et si l’IA prend de plus en plus de décisions à notre place (emploi, partenaire, etc.), on perdra aussi notre capacité à prendre des décisions. En gros, l’IA supérieure dans de nombreux domaines risque de nous rendre stupide, en plus de créer de nouvelles castes. Ce sont là des défis majeurs auxquelles les grands systèmes de croyances actuels n’ont pas de réponse, qu’il s’agisse des religions, du nationalisme, du capitalisme, etc. Harari conclut que ces grands défis ne peuvent pas se régler au niveau national et que la résurgence actuelle du nationalisme est une voie sans issue. Il faut envisager de les régler au niveau global et il regarde ce qui se passe au niveau de l’Union européenne avec intérêt. Pour ce qui est des défis personnels, il cherche à nous convaincre de l’importance qu’il y a à ne pas confondre intelligence et conscience, phénomène à propos duquel on ne sait pas grand-chose sauf qu’il est notre capacité à ressentir des émotions. Ces émotions promettent d’être la cible de toutes les convoitises de la part des entreprises, des gouvernements et des scientifiques et on ferait mieux d’apprendre à ne plus en être les esclaves. D’où son dernier chapitre consacré à la méditation. Elle permet de mieux connaître et comprendre ses émotions, pour éviter notamment de réagir au quart de tour dès lors qu’on ressent l’une ou l’autre et donc d’être manipulé par elles. Evidemment, ce projet est peut-être irréaliste. Certains, comme le psychologue et économiste Daniel Kahneman, doutent de notre capacité à contrôler nos émotions. Mais les réflexions de Yuval Noah Harari ont le grand mérite de stimuler les nôtres à propos de l’avenir de l’espèce Homo Sapiens. »

(*) « 21 leçons pour le 21e siècle«  par Yuval Noah Harari, Albin Michel, septembre 2018.

Impact des nouvelles technologies sur l’emploi : des incertitudes surtout

Impact des nouvelles technologies sur l’emploi : des incertitudes surtout

 

 

 

Une interview toujours intéressante sur RTL sur l’impact des nouvelles technologies. Un impact contenant forcément de nombreuses incertitudes puisque en particulier 50 % des produits et services qui seront consommés d’ici une trentaine d’années sont aujourd’hui inconnu.

 

« Ce que je constate c’est que l’on entend tout et son contraire de la part des économistes », estime Gaspard Koenig, président du think-tank libéral GenerationLibre. « Il n’y a pas à avoir peur. Que l’emploi change, c’est normal, c’est l’évolution de la société. Se dire qu’il n’y aura plus d’emplois dans le futur est tout à fait erroné et fait monter une angoisse inutile« , poursuit-il. « À chaque rupture technologique il y a eu les même réactions de panique, et à chaque fois il y a eu une création très forte de nouveaux emplois que l’on ne peut pas anticiper ».

Hakim El Karoui, auteur de l’étude « Les classes moyennes face à la transformation digitale » est beaucoup plus mesuré. « On entend sur la robotisation ce qu’on entendait il y a dix ans sur la mondialisation et le libre-échange, qui devait créer de l’ouverture, des emplois et des opportunités. Dix ans après, la conclusion est complexe. La mondialisation s’est révélée formidable en Chine et plutôt catastrophique dans les pays occidentaux« . Pour lui, « la numérisation, c’est un peu la même chose. Il y a à la fois des opportunités extraordinaires mais aussi un vrai  risque pour l’emploi des classes moyennes », explique-t-il.

Mais quels emplois seraient menacés ? Dans l’étude qu’il a menée, Hakim El Karoui estime, après avoir décomposé 702 emplois, que 40% d’entre eux seraient potentiellement automatisables. « Dans les usines surtout, mais aussi dans le domaine de la médecine, où un nouveau logiciel se révèle plus performant que les docteurs pour diagnostiquer 90% des cancers du poumon ». Selon le spécialiste, le journalisme est également concerné, puisqu’il existe des machines capables d’écrire des articles pour raconter un match de football ou encore une élection.  Pour Gaspard Koenig, « c’est un progrès qu’il n’y ait plus de caissières au supermarché. De même que dans le domaine de la santé, les médecins s’occuperont de moins en moins de tâches administratives qui entourent le rapport au patient pour devenir un véritable accompagnateur ».
En conclusion pour Hakim El Karoui, « il ne faut pas avoir peur de la transformation mais il faut essayer pour une fois d’anticiper de deux manières : d’abord concernant les métiers qui vont disparaître, il faut former ceux qui seront verront leur emploi changer dans 5 ans. Mais il faut également anticiper pour les systèmes de formation initiale, c’est-à-dire dans les universités et les grandes écoles. Aujourd’hui, elles forment à des emplois qui n’existeront plus quand les jeunes sortiront sur le marché du travail ».

Débat toujours intéressant mais qui n’apporte pas vraiment d’éclairage nouveau sur la problématique dont il faut bien reconnaître la complexité. Ceci étend dans l’histoire des révolutions techniques majeures sont déjà venu bousculer les processus de production et les emplois entraînant de grandes mutations en matière de qualification.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol