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Politique des transports : la grande pagaille

Politique des transports : la grande pagaille

 

Il ya a sans doute une  remise à plat de la politique des transport dont les orientations n’ont pas bougé depuis 25 ans. Pour autant l’addition de mesures isolées conduit progressivement à l’anarchie la plus complète tant en matière de transport de personnes que de fret. La loi Macron en rajoute une couche avec les autocars sur autoroutes, on verra les cars des filiales  routières SNCF se substituer au train ( comme pour le fret). Ensuite le covoiturage pas forcément une  mauvaise idée mais qui juridiquement et économiquement n’est pas construites  sur des bases solides. Idem pour Uber ou chacun peut devenir Taxi alors que les taxis officiels sont soumis à l’achat d’une  licence autour de 200 000 euros à des contraintes fiscales et réglementaires. Maintenant on va glisser sur le terrain du fret puisque Amazon propose au américains d’utiliser leur véhicule pour livrer  des colis. Une initiative qui viendra prochainement en France et qui va déstabiliser encore un peu plus un secteur de la messagerie déjà sinistré. En fait nous assistons à la gestion de trois problématiques de manière complètement indépendance : l’économie générale, l’écologie et la politique des transports. Tout cela ne mènera qu’à un peu plus anarchie. Il suffit de voir comment par exemple le pavillon routier  français a disparu du paysage international. Il faudra sans doute attendre quelques incidents ou accidents mortels pour qu’on prenne conscience qu’il est temps de réguler un secteur complètement désorganisé et géré de manière complètement contradictoire.

40 000 euros de frais de taxis pour la présidente de I’INA

 

 

Après Mathieu Gallet, c’est l’actuelle présidente t de l’INA qui fait 40 000 euros de dépenses de taxis en 10 mois . C’est une information révélée sur France Info par notre chroniqueur Enguerran Renault, rédacteur en chef médias du Figaro. Agnès Saal, présidente de l’Ina, est rattrapée par des notes mirobolantes de taxi, 40.000 euros en 10 mois.  Un corbeau a envoyé une lettre anonyme à tous les administrateurs de l’Ina pour y dénoncer des frais de taxi énormes de la part de la présidente Agnès Saal. 40.000 euros de frais de taxi en 10 mois. Elle s’est justifiée devant les collaborateurs et s’est engagée à rembourser tout ce qui relevait des déplacements privés. Son fils a utilisé le code de taxi pour 6.700 euros. Elle a fait immédiatement un chèque pour rembourser. Fleur Pellerin, ministre de la Culture, a missionné l’Inspection générale des affaires culturelles pour enquêter sur l’utilisation des frais de fonctionnement de tous les PDG de l’audiovisuel public, et des établissements culturels qui relèvent de son ministère. Elle réclame plus de transparence et d’exemplarité sur l’utilisation des fonds. Agnès Saal a remplacé Mathieu Gallet à la tête de l’Ina, lui-même rattrapé par d’importantes dépenses en tant que PDG de Radio France. L’enquête de l’inspection des Finances sur Radio France l’a dédouané.

 

Des vélos-taxis à Paris… et ailleurs

Des vélos-taxis à Paris

 

Comme en Asie, les vélos taxis s’installent à Paris, mais des vélos plus modernes aidés par des moteurs (un peu comme sur les velos électriques° ;  Trois roues, une banquette, un toit en plastique. En France, on les appelle « triporteurs », « pedicab » ou « vélo-taxi », autant d’expressions un peu emphatiques pour désigner le même engin: un pousse-pousse, ni plus ni moins. Rien de bien nouveau donc, mais si l’on en parle aujourd’hui, c’est que, plus de 150 ans après sa création au Japon, ce gros tricycle pourrait devenir une alternative au taxi sous nos latitudes. La société Cyclopolitain a lancé son premier pousse-pousse en France en 2003, à Lyon, et connu des débuts plutôt timides. Aujourd’hui, le concept existe aussi dans d’autres grandes villes: Paris, Nice, Reims et Tours. En décembre 2012, Cyclopolitain fêtait son 2.000.000e passager. Preuve de son succès, l’idée a été reprise par d’autres sociétés (Trip Up, Yellow Pedicab, etc) et par des conducteurs indépendants.  Stratégie commerciale oblige, les « cyclos » sont postés près des centres névralgiques. A Paris, c’est devant le musée d’Orsay, sur le parvis de Notre-Dame ou devant la tour Eiffel que vous serez le plus susceptible d’en trouver. « La moitié du temps, je prends des touristes qui veulent juste une petite visite de la ville », explique Edouard, étudiant en école de commerce et conducteur de pousse-pousse depuis deux ans. Mais si les emplacements sont savamment choisis, la formule pousse-pousse est loin d’être un attrape-touriste. Comptez par exemple 10 ou 15 euros pour un trajet entre le musée d’Orsay et la tour Eiffel. Attention cependant, les prix peuvent varier du simple au double en fonction du conducteur, qui loue son cyclo à la journée et récolte intégralement le fruit de ses courses. Jacob, conducteur depuis deux mois, nous explique sa logique commerciale: « Je fais un prix dégressif en fonction de la longueur du trajet. Pour les longues distances, employer mes services plutôt que ceux d’un taxi peut être très intéressant. Pour les courtes distances, je ne le recommande pas forcément. » Le profil type du conducteur de pousse-pousse est un étudiant de moins de 30 ans qui, comme Edouard, ne travaille que deux ou trois jours par semaine, pour 6 ou 7 heures. Dans un timing aussi court, il n’a pas le temps d’attendre trop longtemps les clients et accepte facilement les petites courses à 10€. « C’est déjà ça de pris », déclare Edouard. Mais il y a l’autre profil: celui du conducteur quotidien, le plus souvent propriétaire de son cyclo, qui peut se permettre de rejeter les courses à moins de 20€. Celui-là annoncera systématiquement un prix très élevé; le tout est de négocier. « Ces conducteurs-là sont surtout postés sur la place de la Concorde, aux Champs-Elysées ou devant la tour Eiffel. Ils visent les clients chinois ou américains, qu’ils prennent pour des pigeons », indique Edouard. « À chaque fois qu’on donne un petit coup de pédale, on a une petite aide grâce au moteur. Ça permet de réduire quand même l’effort ». Le vélo-taxi est devenu la première activité de Kevin, auto-entrepreneur. « C’est amusant, ça permet de bien voir la ville, mieux que dans un taxi », déclare un touriste. Le voyage coûte 50 euros de l’heure pour deux personnes. Pour que l’activité soit rentable, Kevin doit travailler au moins huit heures par jour. Le salaire est irrégulier, mais l’activité a séduit environ 500 personnes en France, à Paris, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse et Lyon.

Tarifs Taxis : hausse

Tarifs Taxis : hausse

 

 Curieux ,  l’inflation officielle devrait théoriquement être limitée à 0.4% en 2014 et êter voisine de zéro en 2015mais les servies et impôts  ne cessent d’augmenter davantage :   électricité, gaz, énergie en général avec la nouvelle taxe, eau ; SNCF et maintenant taxis. Ou alors dans échantillon de l’Insee les usagers n’utilisent sans doute pas ces services !  Selon un arrêté publié ce vendredi 26 décembre au Journal officiel (JO, les tarifs des taxis pourront être majorés de 1% à compter du 1er janvier. « Le prix de la course de taxi (…) peut être majoré de 1% à compter du 1er janvier 2015″, indique cet arrêté, qui précise que « les prix ainsi déterminés peuvent être arrondis au centime d’euro supérieur« . Une hausse qui pourrait également s’appliquer au « tarifs des prises en charge, dans les gares, ports, aéroports, des suppléments par personne adulte à partir de la quatrième personne, des suppléments animaux et bagages » précise le JO. Toutefois, « pour les taxis parisiens, relevant des attributions du préfet de police, seules sont autorisées des majorations pour la prise en charge d’une quatrième personne adulte ou d’un deuxième bagage déposé dans le coffre du véhicule ».  Après prise en compte de ces tarifs, et adaptation du taximètre, une lettre U de couleur verte devra être apposée sur le cadran du taximètre. Le tarif minimum, suppléments inclus, susceptible d’être perçu pour une course est fixé à 7 euros, note encore le JO.

 

 

 

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

 

Encore une décision qui va embourber la régulation de taxis. Le conseil d’Etat supprime en effet le délai de 15 minutes qui devait être imposé aux taxis. Cela ne fait qu’embrouiller une situation complexe et aggraver les conditions de concurrence. Des taxis qui se plaignent à juste titre des distorsions de concurrence sociales et fiscales et qui doivent payer autour de 20 000 euros leurs licences à la différence des VTC. La haute juridiction administrative avait déjà suspendu en février ce décret contesté par les VTC qui l’estimaient trop favorable aux taxis, et mercredi, elle a indiqué, à l’appui de sa décision, que l’Etat n’était pas autorisé à imposer aux VTC cette condition restreignant son activité.  Le Conseil d’Etat avait été saisi notamment par la société de VTC Allocab après la publication d’un décret instituant ce délai, fin décembre 2013.  Le décret prévoyait que « la réservation préalable d’une voiture de tourisme avec chauffeur (était) caractérisée par le respect d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge effective du client ».  Selon un porte-parole du Conseil d’Etat, la juridiction a rappelé mercredi que « le législateur a distingué l’activité particulière des taxis de celle des VTC qui consiste à assurer le transport individuel de clients suivant des conditions fixées à l’avance entre les parties et à condition de respecter l’exigence d’une location préalable ».  Or, « le Conseil d’Etat estime que le gouvernement n’était pas autorisé à rajouter au régime des VTC des conditions nouvelles qui restreignent leur activité. Il juge donc que l’exigence d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge du client, qui n’est pas prévue par la loi et va au-delà de l’exigence légale de réservation préalable, est illégale », selon la même source.  Le gouvernement avait publié le 27 décembre 2013 ce décret imposant un délai obligatoire de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client par le VTC, face à la grogne des taxis, qui estimaient que les sociétés leur font une concurrence déloyale. Les sociétés de VTC voyaient quant à elles dans ce délai un frein à leur développement, en les forçant à multiplier par deux le délai moyen de prise en charge.  Pendant que le Conseil d’Etat examinait le recours des VTC, une nouvelle loi encadrant leur activité et celle des taxis a été promulguée début octobre. Mais celle-ci est déjà contestée, notamment par la société Uber qui, attaquée pour « concurrence déloyale » devant le tribunal de commerce de Paris, a obtenu la transmission à la Cour de cassation de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur le fait de savoir si ce texte, la « loi Thévenoud », respectait les principes d’égalité et de liberté d’entreprendre.

 

Taxis : manif lundi à Paris

Taxis : manif lundi à Paris

 

Les Taxis bloqueront le périphérique  lundi,  trois cortèges sont prévus au départ de Roissy-Charles de Gaule, Orly et l’Epi d’or (A86 Versailles).  Les taxis parisiens sont appelés à manifester ce lundi 15 décembre dès 5 heures du matin. Une grogne suite à la décision du tribunal de commerce de Paris vendredi de ne pas interdire l’application UberPOP. Les principales organisations de taxis, Taxis de France, le collectif des taxis parisiens (CTP) et l’Association française des Taxis (AFT) appellent « à réagir avec ferveur et fermeté à cette injustice ». L’idée est donc « une grande mobilisation » à partir de lundi 5h autour des aéroports de Roissy, en direction du nord et de l’Est de Paris et au départ d’Orly, vers l’entrée sud de la capitale, ainsi qu’à l’Ouest par la Porte de Saint-Cloud.

 

Taxis : manif des VTC

Taxis : manif des VTC

 

Encore une manif de taxis cette fois des CTC  qui s’opposent aux restrictions d’activités (la maraude) envisagées. EN faiat la proposition de loi n’a rien réglé et les inégalités de concurrence entre taxis et VTC  demeurent (notamment le coût de la licence de l’ordre de 200 000 euros pour les taxis classiques). .  Cinq entreprises de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) ont appelé « à un rassemblement éclair » à Paris, lundi prochain. Cette manifestation doit leur permettre de protester contre un amendement à la proposition de loi du député socialiste Thomas Thévenoud, texte qui a vocation à apaiser le conflit entre les deux professions. L’amendement en question impose aux chauffeurs de VTC de « retourner au siège de l’entreprise ou dans un lieu, hors de la chaussée, où le stationnement est autorisé », et ce « dès l’achèvement de la prestation ». SnapCar, Chauffeur-Privé, LeCab, AlloCab et Supershuttle, chapeautées par la Fédération française du transport de personnes sur réservation (FFTPR), estiment que cet amendement représente « une réelle menace » pour la profession, « une véritable entrave économique et commerciale », déclarent-elles dans un communiqué. Les VTC appellent ainsi à un « rassemblement éclair » à 14H00 place Vauban à Paris, « plutôt que des opérations escargot », pour « minimiser les perturbations ». La préfecture de Paris n’a en effet pas donné son autorisation pour la place de la Bastille, où le rassemblement devait avoir initialement lieu. La proposition de loi de Thomas Thévenoud avait été adoptée par les députés, le 10 juillet dernier. Elle doit maintenant être votée par le Sénat. Le texte vise à répondre à « l’urgence de poser des règles du jeu pour l’exercice du métier des VTC » mais aussi « moderniser la profession de taxi », selon son auteur. Le texte interdit, entre autres, aux VTC d’avoir recours à la maraude électronique grâce aux applications sur smartphone intégrant une géolocalisation, qu’il compte en revanche développer pour les taxis grâce à un registre géré par l’État.

 

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

Grève des taxis

Grève des taxis

Il est clair que tant que ne sera pas réglé la question du coût des licences, les perturbations vont affecter les taxis. Une licence de l’ordre de 200 000 euros pour les taxis traditionnels qui crée une distorsion de concurrence insupportable par rapport aux VTC qui n’en paient pas ; la solution existe pourtant, il suffirait d’amortir fiscalement  ce prix de la licence, come cela a été fait pour les licences de camions. Un millier de chauffeurs de taxi des Bouches-du-Rhône menacent donc de bloquer mercredi prochain les abords des gares TGV de Marseille et d’Aix-en-Provence ainsi que l’aéroport international Marseille-Provence. Des appels à manifester ont également été lancés en Ile-de-France dans les secteurs de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) et de la gare d’OrlyVal à Antony dans le cadre d’un mouvement européen contre la concurrence, jugée « déloyale », des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC).Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, cette grève pourrait rassembler entre 600 et 1.000 véhicules dans le département et provoquer une « entrave importante de la circulation ».

 

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Finalement un rapport qui contient beaucoup de gadgets et ne règle pas les conditions de concurrence entre taxis et VTC. Un rapport concernant les taxis sera remis ce jeudi 24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.  Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple, de renforcer les contrôles des VTC concernant leurs assurances, leurs chauffeurs et leur respect des règles aux abords des aéroports, où seuls les taxis sont autorisés. Thomas Thévenoud propose également d’obliger les taxis à accepter la carte bleue comme moyen de paiement et veut les voir adopter des moyens modernes de réservation tels que la commande par smartphone, par exemple.

Sondage- Mouvement Taxis : soutien de 56%

Sondage- Mouvement Taxis : soutien de 56%

Une petite majorité de Français considère comme justifiée la grève des taxis contre les autorisations accordées aux VTC, les véhicules de tourisme avec chauffeur, selon un sondage publié ce jeudi 13 février.  Selon ce sondage Tilder/LCI/OpinionWay, 56% des personnes interrogées estiment que ce mouvement est justifié, contre 44% qui jugent le contraire. À noter que l’étude a été effectuée avant que les taxis cessent leur protestation, jeudi après-midi. L’intersyndicale des taxis a mis fin au mouvement de grève, lancé lundi, après avoir obtenu de Matignon un gel des immatriculations des voitures de tourisme avec chauffeur jusqu’à la fin de la médiation lancée par le gouvernement.

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

 

Les taxis ont raison de dénoncer les conditions de concurrence avec les VTC ; Il y a longtemps qu’on aurait du ,comme pour les camions, repenser la régulation (même si c’est loin d’être idéal dans cette dernière profession surtout avec l’Europe)  En fait c’est l’encadrement quantitatif qui a fait monter le prix des licences autour de 200 000 euros (licences cessibles°)  ; Il convient donc de muter vers un encadrement qualitatif, mais progressivement, ce qui implique :

 

-          D’abord de suspendre les nouvelles immatriculations

-          De permettre l’amortissement fiscal des licences

-          D’harmoniser les conditions de concurrence

-           pour cela notamment se fonder sur une capacité professionnelle et  une capacité financière évoluant en fonction de l’amortissement fiscal des anciennes licences  

-          De  ne procéder à la distribution de nouvelles licences harmonisées qu’une fois les règles totalement harmonisées

.

En grève depuis lundi 10 février, les taxis parisiens sont donc désormais dans l’attente d’une réponse de Matignon pour. C’est ce qu’ont indiqué leurs représentants à la sortie d’une réunion avec le médiateur, qui a promis de contacter le Premier ministre « dans les heures qui viennent ».  « Ça s’est très bien passé. On n’est pas déçu », s’est réjoui Nordine Dahmane (FO), après que l’intersyndicale des taxis (CFDT, CGT, FO, CST, FTI et SDCTP) a rencontré le député PS Thomas Thévenoud à son bureau à l’Assemblée nationale. Il ajoute : « Pour l’instant, le mouvement reste en place jusqu’à ce qu’on ait la réponse. On reste mobilisé, on ne lâchera pas ». L’intersyndicale des taxis à l’origine de la manifestation de lundi contre la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) a appelé mardi à « une grève reconductible » jusqu’à « l’arrêt des immatriculations de VTC ».. Le gouvernement a, de son côté, mis en place une mission de concertation dont l’objectif est de « définir les conditions durables d’une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC ».

 

Taxis : la grève reconduite

Taxis : la grève reconduite

La grève est reconduite car les mesures concernant les VTC n’ont pas été suspendues, ce qui constitue en soi un sérieux obstacle à la négociation. Rappelons que les taxis classiques doivent notamment payer une licence de l’ordre de 200 000 euros à la différence des VTC.  Thomas Thévenoud. Député PS de Saône-et-Loire, membre de la commission des finances, a été nommé médiateur, mardi 11 février, par le gouvernement. Il a deux mois pour trouver un modus vivendi entre les deux camps. Placé sous la tutelle de Manuel Valls et de Sylvia Pinel, les deux ministres responsables du dossier, M. Thévenoud doit définir « un dispositif équilibré et durable au bénéfice de chacun de ces acteurs, en prenant en compte la satisfaction des différents besoins de transports individuels ». Le député doit engager une concertation avec les représentants des taxis, des VTC, des mototaxis et des pouvoirs publics, pour comprendre les contraintes techniques, économiques, réglementaires et concurrentielles pesant sur les différents acteurs. Malgré cette nomination, l’intersyndicale des taxis à l’origine des récentes manifestations contre la concurrence des VTC a appelé à « une grève reconductible » jusqu’à « l’arrêt des immatriculations de VTC ». Mardi, des taxis manifestaient et bloquaient la desserte de l’aéroport d’Orly et des manifestations similaires sont attendues mercredi.

 

Grève des taxis : le résultat d’une régulation de gribouille

 

Lundi les taxis seront en grève. C’est le résultat d’un politique de gribouille qui impose une concurrence sauvage dans une profession très réglementée. Certes les taxis doivent être plus nombreux, plus accessibles mais l’offre est  freinée par la congestion en période pointe ; certes il est souhaitable d’augmenter le nombre mais dans des conditions de concurrence équitable, ce n’est pas le cas notamment quand les uns payent un droit d’accès à la profession de l’offre 200 000 euros et pas les autres (sans parler du trafic clandestin). Tout cela révèle une absence totale de régulation.  On se demande par ailleurs pourquoi Valls est impliqué’ dans une affaire qui relève du ministère des transports. La solution serait de permettre d’amortir fiscalement le coût de la licence et progressivement d’ augmenter le nombre de VTC.  Un lundi difficile s’annonce donc pour les automobilistes dans les grandes villes et plus particulièrement aux abords des aéroports parisiens. Cinq syndicats de taxis (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST) appellent à la mobilisation. Ils doivent ainsi former un cortège roulant à allure lente depuis les aéroports de Roissy et Orly vers le centre de la capitale.  L’annonce faite, samedi 8 février, par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, et sa collègue de l’Artisanat et du Tourisme, Sylvia Pinel, de la création d’une mission de concertation dans les prochains jours n’aura pas suffi à désamorcer le conflit. Depuis plus d’un an, les taxis multiplient les actions pour alerter les pouvoirs publics sur la montée en puissance des Voitures de tourisme avec chauffeur (VTC). Ceux-ci leur font  une concurrence déloyale qui menace leurs revenus et leur emploi.  Et mercredi 5 février, ils ont vu tomber l’une des mesures de protection de leur profession obtenue de haute lutte: le Conseil d’Etat a suspendu le décret obligeant les VTC à respecter un délai de 15 minutes entre la commande et la prise en charge du client. La Haute juridiction doit se prononcer sur le fond avant la fin de l’année. « Aujourd’hui, de toute façon, le décret est mort. Je demande simplement que les charges des VTC et des taxis soient alignées et que la loi soit respectée. » explique Nicolas Rousselet, président de l’Union nationale des industries du taxi et le PDG du groupe G7 dans Le Monde du 8 février. Les taxis accusent en effet leurs concurrents de se livrer au racolage à la sortie des aéroports, ou au maraudage, qui relèvent tous deux du monopole des taxis. Sur ce point au moins, les taxis devraient trouver satisfaction car le gouvernement a annoncé « des contrôles renforcés » dans les prochains jours sur le respect de la réglementation par les différents acteurs. S’agissant des voitures de tourisme avec chauffeur, « il sera notamment vérifié le respect de la réservation préalable, de la facturation forfaitaire ou le non-stationnement aux abords des gares ou des aéroports », précise un communiqué du gouvernement. Mais pour l’heure, ce dernier n’a pas fait savoir s’il envisageait de donner satisfaction aux taxis: élaborer une loi les protégeant de la concurrence déloyale des VTC.

 

Taxis – VTC: un médiateur pour éviter de décider

Taxis – VTC: un médiateur pour éviter de décider

 

 

Réaction classique à chaque problème, on nomme une commission, un expert ou un médiateur. On se demande réellement à quoi sert le gouvernement et l’ administration. Ce n’est pas d’un médiateur dont on a besoin mais d’un régulateur. La médiation va se faire entre représentants de VTC et Taxis traditionnelles alors qu’il s’agit aussi de pendre en compte l’intérêt des clients mais tout autant l’intérêt général. Ce type de gestion politique est réducteur, incohérent et antidémocratique. Sans perler du faiat que c’est aussi une excellente manière d’enterrer les problèmes (surtout avant des élections). Jean-Marc Ayrault veut déminer le conflit entre les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) et les taxis. Ce matin sur France 2, le chef du gouvernement a annoncé la nomination d’une personnalité chargée de proposer de nouvelles règles pour éviter la concurrence entre les deux professions. Les taxis appellent cependant à la grève et à la manifestation lundi prochain. Hier mercredi, le Conseil d’Etat avait suspendu le décret gouvernemental imposant aux VTC un délai de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client. Une suspension temporaire en attendant une décision sur le fond du problème, qui sera prise fin 2014. En réaction, les syndicats de taxis demandent au gouvernement de légiférer pour « préserver leur profession » que la concurrence des VTC « fait couler », arguent-ils. . La plus haute juridiction avait été saisie par les VTC après l’adoption de ce décret par le gouvernement pour apaiser les taxis. Ceux-ci dénonçaient comme de la concurrence déloyale ces nouveaux services de transport aux particuliers qui, contrairement à eux, n’ont pas à amortir le prix de leur licence (près de 220.000 euros). Le Conseil d’Etat a estimé que ce décret « portait une atteinte illégale au principe général du droit de la liberté du commerce et de l’industrie ». « Le juge des référés a relevé que le délai de prise en charge d’un client constitue pour l’activité de VTC un élément décisif d’attractivité commerciale et qu’en introduisant un délai minimal de quinze minutes, le décret créait un risque important de perte de clientèle et constituait ainsi un obstacle sérieux au développement des sociétés requérantes ».

 

Taxis : le grand foutoir avec les VTC

Taxis : le grand foutoir avec les VTC

C’est le grand foutoir en matière de régulation des taxis. Dun coté les taxis traditionnels qui doivent à amortir le prix d’une licence de l’ordre de 220 000 euros et de l’autre la libéralisation des VTC sans licence payante ( souvent de grandes sociétés comme par exemple TRANSDEV , société d’Etat, filiale de la caisse de dépôt qui vient de décider de se mettre sur le marché). Sans doute une offre plus importante qui sera appréciée par les clients mais une profession qui risque d’être condamnée à terme. Une démonstration supplémentaire de l’absence d’une politique des transports cohérente. Coincé contre les VTC, les taxis clandestins, et le covoiturage, les taxis traditionnels n’ont guère d’avenir. S’ajoute à cela le problème récurrent de la congestion qui plombe la rentabilité de l’activité en période forte demande. Les Voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) gagnent en effet une manche dans la bataille qui les oppose aux taxis. Le Conseil d’Etat vient de suspendre le décret gouvernemental leur imposant un délai de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client. Une suspension temporaire en attendant une décision sur le fond du problème, qui sera prise fin 2014. En réaction, les syndicats de taxis demandent au gouvernement de légiférer pour « préserver leur profession » que la concurrence des VTC « fait couler », arguent-ils. Ils ont déjà appelé à une grève lundi. Selon l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST), la mobilisation sera encore plus forte que celle du 10 janvier dernier. La plus haute juridiction avait été saisie par les VTC après l’adoption de ce décret par le gouvernement pour apaiser les taxis. Ceux-ci dénonçaient comme de la concurrence déloyale ces nouveaux services de transport aux particuliers qui, contrairement à eux, n’ont pas à amortir le prix de leur licence (près de  220.000 euros). Le Conseil d’Etat a estimé que ce décret « portait une atteinte illégale au principe général du droit de la liberté du commerce et de l’industrie ». « Le juge des référés a relevé que le délai de prise en charge d’un client constitue pour l’activité de VTC un élément décisif d’attractivité commerciale et qu’en introduisant un délai minimal de quinze minutes, le décret créait un risque important de perte de clientèle et constituait ainsi un obstacle sérieux au développement des sociétés requérantes ».  Depuis le 1er janvier, les VTC avaient donc l’obligation d’attendre 15 minutes entre le passage de commande du client et sa prise en charge effective. Un décret qu’avait condamné l’Autorité de la concurrence dès décembre, mettant en avant des risques de « distorsions de concurrence». La guerre fait rage entre les différents services de transport de particuliers. Les grèves de taxis et les attaques contre leurs concurrents se sont multipliées ces derniers mois. Les taxis les accusent notamment d’embarquer des passagers dans la rue, alors que cela relève de leur monopole. Les entreprises de voitures de tourisme avec chauffeur répondent qu’il y a de la place pour tout le monde sur le marché du transport de personnes. A la mi-2013, cohabitaient 9.800 VTC pour 50.000 taxis dans l’Hexagone. Mais la demande reste supérieure à l’offre. Pour la Fédération française du transport de personnes sur réservation (FFTPR), il manque encore 30.000 voitures sur le bassin parisien.

 

Transdev va concurrencer les taxis

Transdev va concurrencer les taxis

Transdev veut concurrencer les taxis et il faut s’attendre à de vives  réactions de cette profession plombée par une fiscalité spécifique et notamment le coût exorbitant de la licence.(autour de 200 000 euros à Paris) . Transdev, le troisième groupe de transport français, a annoncé mardi 4 février à ses équipes en France qu’il se lancerait au printemps sur le marché des VTC, les véhicules de tourisme avec chauffeur qui concurrencent les taxis. Il est le premier acteur de poids à s’installer sur le secteur. L’entrée de ce groupe pourrait ainsi changer la donne. Transdev est un des poids lourd du transport à l’échelle mondiale, avec plus de 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit le troisième acteur en France derrière la SNCF et la RATP, une présence très importante en Ile-de-France, et une expérience déjà développée à Londres sur ce même secteur avec une centaine de véhicules. La décision a donc été annoncée aux équipes françaises mardi, et le groupe a bien l’intention de mettre les moyens pour s’installer. « Le marché est encore naissant », déclare le PDG, Jean-Marc Janaillac. « On sent que les petits acteurs vont se consolider, il ne faut plus tarder ».  Pas de chiffres sur le nombre de véhicules mis en service, mais le patron dit dans un sourire: « vous savez, à Londres, les acteurs qui comptent déploient aujourd’hui plusieurs milliers de voitures ». Transdev travaillera sous le régime de la franchise, les chauffeurs seront soit propriétaires de leur véhicule, soit locataires auprès de la compagnie. « Le modèle sera imposé, nous voulons au moins des véhicules hybrides, et très vite nous imposerons le véhicule électrique », poursuit Jean-Marc Janaillac. Cela rentre dans un plan global des géants du transport pour développer ce qu’ils appellent le « transport à la demande », la gestion des derniers kilomètres, un transport totalement individualisé. Pour Transdev cela représente 8% du chiffre d’affaires, et l’ambition est de la porter à 13%. Dernier point, ce groupe est en lien étroit avec les élus et cultive une réelle science du lobbying. Pas sûr que les taxis lui fasse vraiment peur.

 

Les taxis bloquent Paris, pourquoi ?

Les taxis bloque Paris, pourquoi ?

Ils ont raison de protester les taxis car une nouvelle fois la réglementation obsolète de leur profession met à mal les conditions de concurrence. En fait on impose un régime fiscal particulier aux taxis tandis que les VTC (voiture avec chauffeur sur réservation) ne sont pas soumis au même. Notamment concernant le prix de la licence de 240 000euros qui constitue un droit d’entré exorbitant. Ceux qui ont acquitté ce droit ne souhaitent pas fort légitimement qu’il se dévalorise, les Pouvoirs publics eux qui ont imposé ce doit d’entrée essayer de le contourner en libéralisant. Pour schématiser on matraque fiscalement d’un coté et pour compenser on libéralise de l’autre mais en créant des conditions de concurrence très inégales. Bref, un vrai dossier pourri d’autant que la rentabilité dépend aussi beaucoup de la fluidité du trafic et de la priorité donnée au transport collectif. Les taxis n’en démordent pas: les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) leur font une concurrence déloyale. Les syndicats CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST ont appelé à un mouvement de grève lundi 13 janvier. Ils attendent un millier de taxis dans les cortèges qui partiront des aéroports parisiens de Roissy et Orly pour converger dans la matinée vers les Invalides. Des rassemblements sont annoncés aussi à Marseille, Bordeaux, Montpellier et Lyon. Les chauffeurs de taxis voient d’un mauvais œil l’essor croissant de ces voitures qui, selon eux, n’ont pas à supporter les mêmes charges telles que le paiement d’une licence. Pourtant, la législation encadre drastiquement les services des VTC: elles ne peuvent exercer que sur réservation et n’ont en aucun cas le droit de prendre des passagers « à la volée » dans la rue, prérogative qui relève toujours du monopole des taxis. Mais après pression auprès du gouvernement et des menaces de blocage de la capitale, les taxis ont obtenus davantage encore: les VTC sont obligés de respecter, depuis le 1er janvier, un délai de 15 minutes entre la réservation d’une voiture et la prise en charge du client. Ce qui les coupe d’une bonne partie de la clientèle pressée.  Mais ce n’est toujours pas suffisant aux yeux des syndicats de taxis, qui souhaitent encore un durcissement de la réglementation, notamment en passant le délai entre réservation et prise en charge à 30 minutes. Ils souhaitent aussi le gel de l’attribution des licences de taxis. Pour faire face à la pénurie, le gouvernement a en effet décidé la mise en circulation de 1.000 plaques supplémentaires. Or aux yeux de professionnels, ces nouveaux venus ne peuvent que faire baisser la valeur de leur licence,. Mi-2013, on recensait dans l’Hexagone près de 5.300 entreprises de VTC exploitant plus de 9.800 véhicules. Le nombre de taxis dépasse les 50.000.

 

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