Archive pour le Tag 'Taxi'

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Agnès Saal récompensée pour avoir dépensé 50 000 euros de frais de taxi !

Preuve que Macron a bien donné les clés du pouvoir à l’énarchie,  Agnès Saal, ancienne énarque,  cette haute fonctionnaire qui avait dépensé (et qui a été condamnée) 50 000 euros en frais de  vient d’être récompensée par  une promotion. Mercredi 29 août, un arrêté publié au Journal Officiel indiquait que l’ex-patronne de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) Agnès Saal, qui avait été suspendue pour des frais de taxis indus, avait été nommée haut fonctionnaire au ministère de la Culture. Samedi 1er septembre, Mediapart révèle qu’elle a aussi profité d’un autre arrêté très avantageux en sa faveur.

En effet,  un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, indique qu’Agnès Saal a été promue à l’échelon spécial du grade d’administrateur général.  »En accédant à cet ‘échelon spécial’, le fonctionnaire concerné profite d’une hausse de son traitement qui, selon nos informations, peut alors atteindre jusqu’à 6 138 euros par mois », indique Mediapart.

Directrice générale du centre Pompidou de 2007 à 2014, puis présidente de l’Ina de mai 2014 à avril 2015, elle avait dû démissionner après des révélations sur ses dépenses excessives en taxis (près de 24 000 euros à l’Ina et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou), qui lui ont valu 6 mois de suspension sans solde et une condamnation à trois mois de prison avec sursis et une double amende.

Elle avait réintégré le ministère de la Culture à l’été 2016, en tant que chargée de mission auprès du secrétariat général pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l’égalité professionnelle et la diversité.

Taxi : Le Conseil d’Etat donne raison aux VTC

Taxi : Le Conseil d’Etat donne raison aux VTC

 

La guerre entre taxi risque de reprendre puisque le conseil d’État vient de déjuger le gouvernement et d’autoriser  la maraude pour les intéressés. Le Conseil d’Etat a jugé mercredi contraire au droit européen l’interdiction faite en France aux véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) d’informer les clients de la localisation et de la disponibilité d’une voiture avant leur réservation. La juridiction avait été saisie par des sociétés de VTC, dont Uber France, et des organisations professionnelles de taxis en vue de l’annulation du décret d’application de la loi dite Thévenoud d’octobre 2014 encadrant l’activité des taxis et VTC. Dans une décision rendue publique mercredi, le Conseil d’Etat rejette la requête, rappelant que le Conseil constitutionnel a validé la loi, mais précise toutefois annuler une disposition du décret interdisant aux VTC d’informer les clients avant une réservation. Cette interdiction, explique l’instance dans un communiqué, constitue une exigence visant l’accès à un service de la société de l’information. « Or une directive européenne du 22 juin 1998 prévoit que tout Etat membre qui souhaite adopter une telle règle doit en informer préalablement la Commission européenne », précise-t-elle. « Le Conseil d’État a ainsi relevé que les règles en cause n’avaient pas fait l’objet de cette procédure d’information. Il en a déduit qu’elles méconnaissaient la directive. »

Et maintenant des manifs de VTC ?

Et maintenant des manifs de VTC ?

Maintenant ce sont les fVTC qui pourraient bien manifester dans la rue les 2 pour protester contre les mesures qui ont été négociées par les taxis classiques avec le gouvernement Parmi les concessions faites aux taxis classiques la décision de faire la chasse à l’utilisation frauduleuse des capacités dites LOTI (nom de la loi sur les transports) .  «Lotis capacitaires» : Il s’agit en fait de transporteurs publics routiers de personnes (TPRP), dont le statut est défini par la loi d’orientation des transports intérieurs (Loti, donc). Cette autorisation concerne les transports de groupe, et leur titulaire ont obligation de transporter au moins deux passagers. Ce statut permet beaucoup plus de souplesse que celui de VTC : le chauffeur TPRP est toléré sur les couloirs de bus dès lors qu’il est chargé, la formation est plus courte (140 heures au lieu de 250 pour les VTC), etc. Or  les «capacitaires» présents sur les plateformes de VTC prennent aussi des clients uniques, ce qui est interdit, rappelle sans cesse les syndicats de taxis. «Il y a détournement de la loi, s’insurge Rabah Toursel. Il faut dénicher les capacitaires qui font du VTC et les sanctionner. Uber ne doit pas servir ces gens-là, ils sont en infraction.» Il n’y a pas de comptage officiel du nombre de TPRP en France. Mais selon l’Observatoire Taxi/VTC, il y aurait 70 000 véhicules légers sous statut «Loti». Outre le renforcement des contrôles, que les chauffeurs de taxis jugeaient insuffisant, le gouvernement va donc mettre la pression sur les plateformes afin qu’elles déconnectent les comptes de milliers de «Loti». Et elles ne pourront plus dire qu’elles n’ont pas été prévenues. Dès vendredi matin, des lettres ont été envoyées par le gouvernement à une vingtaine de sociétés de réservation de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) pour les mettre en demeure de respecter la loi, conformément aux engagements pris devant les représentants des taxis.

UberPop : le travail au noir banalisé

UberPop : le travail au noir banalisé

 

 

Inutile de tourner autour du pot, UberPop c’est la légalisation du travail au noir dans le transport de personnes. Certes on peut comprendre l’intérêt rechercher la rationalisation dans  l’utilisation de moyens de transport mais là c’est le grand bazar avec d’énormes risques juridiques pour les personnes transportées) D’ailleurs une  société américaine Amazon prévoit aussi de faire transporter des colis par des particulier. On pourrait ainsi décliner  Uber dans toues les profession :, si vous avez du temps, des compétences, des moyens matériels éventuellement  vous pouvez vous faire un revenu complémentaire au noir !  Basé en Californie, Uber s’est étendu à une vitesse fulgurante partout dans le monde, grâce à son application permettant d’obtenir rapidement une voiture de transport avec chauffeur (VTC), à des prix très compétitifs. La société ne salarie pas les conducteurs (auto-entrepreneurs ou en entreprise unipersonnelle) et provoque souvent la colère des taxis traditionnels, qui crient à la concurrence déloyale. L’entreprise américaine est à l’heure actuelle interdite d’exercer en Allemagne et fait l’objet de procédures judiciaires en France, aux Pays-Bas et en Espagne. Ce qui ne l’empêche pas de poursuivre son expansion : Uber s’est récemment lancé dans les métropoles françaises de Marseille, Strasbourg et Nantes. Une arrivée accueillie là encore par l’ire des taxis locaux. En réponse, Uber a déposé des plaintes auprès de l’Union européenne contre la France, l’Allemagne et l’Espagne. La compagnie fait valoir que de telles initiatives enfreignent la législation de l’UE sur la concurrence et le marché unique. En attendant, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a mené une nouvelle charge mardi contre le service UberPop – ce service met en relation des particuliers avec des conducteurs non professionnels qui se déplacent avec leur propre véhicule -, affirmant qu’il est « en situation illégale absolue ». Pour lutter contre ce service, le gouvernement va « multiplier les réunions de Codaf (Comités opérationnels départementaux anti-fraude, ndlr) pour qu’il y ait des poursuites à l’égard de ceux qui n’acquittent aucune charge sociale et aucune charge fiscale », a annoncé le ministre

Le covoiturage : une bonne idée dénaturée

Le covoiturage : une bonne idée dénaturée

 

L’idée du covoiturage consiste à mutualiser l’utilisation d’un véhicule particulier et de ce point de vue c’est économiquement et écologiquement rationnel. Pour autant la confusion s’installe entre les taxis classiques et certains prestataires de services intermédiaires entre les particuliers. Du coup il devient impossible de distinguer l’activité marchande et le service entre particuliers (qui se limite à partager les frais de transport sans activité marchande). D’où des conditions de concurrence déloyales sur le plan social et fiscal. (C’était déjà le cas entre VTC et taxis classiques).Il suffit de saisir un lieu de départ et une destination en un simple clic sur le téléphone. Pour cette course citadine, le prix est estimé entre 13 et 17 euros pour 13 km. Au volant des particuliers qui cherchent un complément de revenu. « J’ai perdu mon emploi il y a quelque mois de cela. Je suis en pleine recherche d’emploi donc en attendant cela m’aide à compenser la perte de mon salaire », explique Ahmed Rahaoui, chauffeur UberPop. 80% du montant est reversé au conducteur. Pour devenir chauffeur, tout est très simple: il faut s’inscrire sur internet. Il suffit de posséder un véhicule et de transmettre les documents en règle. Les courses sont limitées à quinze heures par semaine. Ce covoiturage urbain connaît un succès grandissant auprès des utilisateurs. Cependant les taxis professionnels dénoncent une concurrence déloyale. « Aujourd’hui il y a des particuliers qui font le même boulot que nous et qui sont moins rémunérés que nous donc cela nous pénalise », explique un chauffeur de taxi.

Taxi – VTC : la guerre

Taxi – VTC : la guerre

 

Le mouvement de protestation est parti de Grande-Bretagne où les célèbres taxis noirs, qui travaillent pourtant à côté des VTC depuis des dizaines d’années, s’inquiète du poids croissant pris par la société californienne. Leur crainte est partagée par leurs collègues d’autres pays, qui ont décidé de les suivre et de lancer un mouvement de grève européen, une première. « Uber ne respecte pas de manière délibérée les réglementations en vigueur et ils disposent en plus de moyens très importants » avec une valorisation de 17 milliards de dollars, résume Serge Metz, PDG de la centrale française de radio-taxi Taxi G7. A Rome, les chauffeurs envisagent de faire une « grève à l’envers » en effectuant les courses au prix maximum de dix euros, afin de s’aligner sur les tarifs de la concurrence. Ceux de Milan seront en grève de 06H00 GMT à 20H00 GMT. En Allemagne, des cortèges sont prévus à Berlin et à Hambourg. En France, les fédérations patronales sont à la pointe la contestation de mercredi. Une partie de leurs adhérents doit se rassembler à partir de 06H00 aux abords des aéroports d’Orly et de Roissy, près de Paris, avant de converger en début de matinée vers la capitale. Le risque de pagaille routière dans la ville et sa périphérie est d’autant plus grand que la manifestation s’annonce concomitante à un autre mouvement de grève, à la SNCF. Les autres villes les plus touchées devraient être Lyon, Marseille et Nice, selon les fédérations de taxis. La majorité des syndicats en revanche « se désolidarise de ce mouvement et n’appelle pas à manifester », a déclaré à l’AFP Karim Asnoun de la CGT. L’intersyndicale avait pourtant été à l’origine d’une série d’actions menées en début d’année pour protester contre le développement des VTC. « Nous n’appelons pas à cette grève, les centres radio veulent récupérer ce mouvement du 11 juin », fait valoir Nordine Dahmane, secrétaire général de FO-UNCP taxis, pour expliquer cette décision. Un rapport commandé par le gouvernement et présenté fin avril devait permettre d’apaiser les relations entre taxis et VTC. Mais les tensions restent vives alors qu’une proposition de loi devrait être déposée la semaine prochaine.




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