Archive pour le Tag 'taux'

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Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Livret A : relèvement du plafond avant l’abaissement des taux

Un relèvement du plafond, le deuxième relèvement de 25%  du Livret A interviendra le 1er janvier 2013 pour le porter à 22.950 euros mais qui pourrait être suivi d’un abaissement des taux en 2013. En effet la rémunération est de 2.25% mais l’inflation ne dépassera pas 2%. Le gouvernement acculé financièrement a déjà pensé à cette diminution des taux mais l’a vite démenti  en attendant une période plus favorable. , cela en dépit des affirmations actuelles u  ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici lors d’une communication mercredi en Conseil des ministres.   »Le ministre de l’Economie et des Finances a indiqué que le plafond du Livret A, conformément aux engagements du gouvernement, fera l’objet d’un deuxième relèvement de 25% pour être porté à 22.950 euros au 1er janvier 2013″, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du Conseil.  Ce plafond, c’est-à-dire le montant maximal de dépôt sur un livret A, avait déjà été augmenté de 25% début octobre, passant alors de 15.300 euros à 19.125 euros.  Cette deuxième augmentation, « sera suivie dans les prochaines semaines d’une réforme des paramètres de l’épargne réglementée qui doit permettre de financer les organismes HLM et les collectivités locales à un coût raisonnable, tout en garantissant le pouvoir d’achat de l’épargne populaire », précise le compte-rendu du Conseil des ministres.  Pendant sa campagne M. Hollande avait promis un doublement du plafond du Livret A pour financer le logement social. Mais la réforme, annoncée pour le mois de juillet 2012, avait été reportée.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait alors précisé que le doublement promis serait en réalité réalisé « en fonction des besoins » sur la durée du quinquennat. Le taux du Livret A, actuellement de 2,25%, est quant à lui réajusté chaque année au 1er février et au 1er août.

 

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Manipulation des taux du Libor : 1 milliard d’amende pour UBS

Amende considérable pour la manipulation des taux sur le Libor ; qui pourrait aussi avoir des conséquences sur les mêmes manipulations de l’Euribor. Une semaine après HSBC, c’est au tour d’UBS de régler la note pour son implication du scandale du Libor. Et elle est salée. La facture atteint 1,4 milliard de francs suisses pour la banque helvétique, soit un peu plus d’un milliard d’euros. Le géant britannique, lui, avait écopé d’une amende record de 1,9 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros). A l’ouverture de la Bourse de Zurich, le titre UBS a reculé de 0,6% mais a rapidement réduit sa perte à 0,26% à 15,21 francs suisses dans un marché en hausse de 0,22%. Ces deux importantes sanctions marquent un tournant dans cette affaire. Jusque-là, le régulateur était réticent à sanctionner durement les banques, de peur que leur activité ne soit trop pénalisée. Ainsi, en juin, la banque britannique Barclays n’avait écopé «que» de 450 millions de dollars (360 millions d’euros) d’amende pour la même affaire. Dans le détail, UBS versera 1,2 milliard de dollars au département de la Justice et à la Commodity Futures Trading Commission (CTFC) des Etats-Unis, 160 millions de livres à la Financial Services Authority (FSA) britannique et 59 millions de francs suisses, à partir de son bénéfice estimé, au régulateur suisse Finma. En conséquence, UBS a fait savoir qu’elle enregistrera une perte nette record au quatrième trimestre comprise entre «deux et 2,5 milliards de francs suisses» (environ deux milliards d’euros). Mais le groupe bancaire table pour l’exercice annuel sur un bénéfice imposable de 2,5 à 3 milliards de francs.  Le scandale du Libor implique des banques françaises et étrangères qui se sont entendues sur des taux définissant les conditions dans lesquelles les banques se prêtent de l’argent entre elles mais qui sert également de référence à de nombreux produits financiers. Les variations infimes de ces taux, calculés à partir des informations quotidiennes données par les banquiers, impliquent pour certains établissements des millions de bénéfices mais aussi, en contrepartie, des millions de pertes pour d’autres. Toute manipulation de ces taux, lorsqu’elle est révélée, peut ainsi être synonyme de procès multiples au civil.  Dans un communiqué, les dirigeants ont admis une fraude de la part de «certains de leurs collaborateurs» dont ils jugé le comportement «inacceptable». «Aucun bénéfice financier ne saurait primer sur la réputation de notre groupe, et nous sommes fermement décidés à mener nos activités en toute intégrité», affirme Sergio Ermotti, CEO d’UBS. Et le PDG du groupe, Axel Weber d’ajouter: «Notre crédibilité auprès des clients, des investisseurs et des collaborateurs est primordiale. Nous devons donc continuer à renforcer les activités de la banque, sa culture d’entreprise et sa sensibilisation au risque».

 

Baisse du taux du livret A

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Baisse du  taux du livret A

Après avoir attiré l’épargne vers le Vert A en déplafonnant les montants, le gouvernement va baisser les taux. Une opération à double détente, on attire d’abord, on assomme ensuite puisqu’il n’est même pas certain que le nouveau intègre la totalité de l’inflation. Le taux du livret A, placement privilégié des Français, devrait baisser de 2,25% à 2% le 1er février 2013, selon Les Echos à paraître mercredi. « Selon l’intensité de l’inflation hors tabac, il devrait passer de 2,25% à 2%, voire 1,75% », précise le quotidien économique.  La collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) a explosé en octobre à la faveur du relèvement des plafonds de ces deux produits d’épargne défiscalisés intervenu le 1er octobre. Le plafond du livret A a été relevé de 25% à 19.125 euros, avant une autre hausse de 25% prévue en principe avant la fin de l’année.

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

 

 

Le gouvernement doit choisir abaisser le taux de commission contre moins de centralisation des livets A à la CDD. Il risque de rien décider, c’est-à-dire de maintenir le taux actuel de centralisation à la CDC, qui lui permet de faire fiancer nombre de politiques dont celles du logement et des collectivités locales.  Le succès historique auprès des épargnants du relèvement depuis le 1 er octobre du plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) risque de compliquer la réforme promise à la fin de l’année par Bercy sur l’épargne réglementée pour en optimiser le dispositif. Le mois dernier, les deux produits ont collecté 21,29 milliards d’euros. Cet afflux de dépôts dépasse le dernier record de 18,9 milliards d’euros, lors de l’ouverture, en janvier 2009, de la distribution du Livret A à tous les réseaux bancaires. Ce raz-de-marée devrait se poursuivre, le gouvernement s’étant engagé à relever encore de 25 % le plafond du Livret A à la fin de l’année.  Dans ce contexte, les banques s’élèvent contre toute baisse de leur commission de 0,5 % à 0,4 % en échange de la distribution des produits d’épargne réglementée. Une telle baisse permettrait de diminuer le coût des prêts aux bailleurs sociaux pour construire de nouveaux logements. Mais les banques estiment ne pas être étrangères au succès du Livret A et conditionnent la baisse de leur rémunération à la réduction du niveau de centralisation de la collecte du Livret A et du LDD à la Caisse des Dépôts, actuellement de 65 %.  Un argument auquel Bercy n’est pas insensible, mais dont la Caisse des Dépôts (CDC) ne veut pas entendre parler. Selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet, le supplément de collecte permettra au Fonds d’épargne qui gère l’épargne réglementée de remplir les multiples missions que lui confie le gouvernement. Le président de la République a notamment annoncé l’ouverture, début 2013, d’une enveloppe de 20 milliards d’euros de crédits long terme aux collectivités locales pour 2013-2017. « Il est nécessaire de réduire les taux de commissionnement et de maintenir le taux de centralisation », a conclu hier Jean-Pierre Jouyet lors de son audition à la commission des Finances du Sénat. Modifier le taux de centralisation apparaît aussi politiquement sensible, la majorité présidentielle ayant soutenu par le passé le principe d’une centralisation forte de l’épargne réglementée. « Bercy semble coincé et il ne serait pas étonnant que la réforme soit reportée », conclut un proche du dossier.

 

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double  

Depuis deux mois, campagne électorale oblige, on affirme que le taux de chômage baisse aux Etats –unis. Du coup la bourse à deux reprises a repris des couleurs. En fait une double manœuvre, celle du gouvernement à la veille des élections ‘ (‘ce qui ne remet pas en cause les qualités d’Obama par ailleurs ;) et celle des analystes financiers pour faire bouger la cote et ramasser la mise avant le rechute des cours. Des petites manouvres conjoncturelles qui s ’’ajoutent à des manipulations plus structurelles. A savoir, décourager les chômeurs de s’inscrire et les rayer abusivement s’il le faut. En France c’est la même pratique ; n  découragement qui reporte les non inscrits vers le RSA qui gonfle. Le nombre officiel de chômeurs en France est de 3 millions, en fait il est de l’ordre de 6 millions (et 25 millions aux Etats-Unis). . Les statisticiens diront que si l’erreur-volontaire ou pas- est constante,  la tendance elle est alors pertinente ‘ (c’est vrai) ; problème, on ne sait pas car on se perd aussi en méthodologie.  Selon la prévision médiane des analystes, le rapport sur l’emploi que le gouvernement s’apprête à publier devrait faire apparaître une remontée du taux de chômage de 0,1 point, à 7,9% en octobre, et une hausse des embauches de 10% par rapport à septembre avec 125.000 créations d’emploi nettes dans le pays.  Les chiffres officiels doivent être annoncés à 08H30 à Washington (12H30 GMT).  Selon l’enquête mensuelle sur l’emploi publiée jeudi par la société de services informatiques ADP, les embauches du secteur privé ont augmenté de 39% en octobre pour atteindre leur plus haut niveau depuis le mois de février.  L’étude indique que les entreprises privées ont créé ce mois-là aux Etats-Unis 158.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient.  ADP estime dans un communiqué que « les entreprises embauchent de façon régulière » et que les « créations d’emploi d’octobre sont conformes à leur moyenne sur les deux dernières années ». Mais , l’enquête ADP peut difficilement être utilisée pour tenter d’approcher le chiffre des embauches que révélera le rapport officiel.  L’accélération des créations d’emploi dont témoigne ADP est néanmoins corroborée par les résultats de l’enquête sur la confiance des consommateurs publiée jeudi par le Conference Board.  Selon cet institut privé, l’appréciation que les ménages américains ont du marché du travail s’est améliorée en octobre et le différentiel entre les ménages jugeant qu’il est difficile de trouver du travail et ceux pensant que, au contraire, les offres d’emplois sont abondantes, est tombé à son plus bas niveau en quatre ans.  La baisse des nouvelles inscriptions au chômage dans la dernière semaine pleine d’octobre annoncée jeudi par le département du Travail est également encourageante, mais le niveau du taux du chômage indemnisé révélé par le ministère fait craindre à Sal Guatieri, économiste de BMO Marchés des capitaux, une « légère remontée » du taux de chômage officiel.  Un telle correction paraît d’autant plus plausible que le taux de chômage officiel avait reculé de 0,3 point en septembre pour tomber à son niveau le plus bas depuis l’arrivée au pouvoir du président Barack Obama en janvier 2009, en dépit d’embauches poussives et en baisse ce mois-là, et en théorie insuffisantes pour permettre une telle amélioration.  Pour Ellen Zentner, de la maison de courtage Nomura, l’embellie du marché de l’emploi reste toute relative dans la mesure où, finalement, les licenciements restent « faibles » mais où, également, les plans d’embauches des entreprises sont « anémiques ».  De plus, la baisse du taux de chômage officiel observée depuis son pic de 10,0% touché en octobre 2009 est toute relative puisqu’elle résulte essentiellement de la non-comptabilisation de millions de chômeurs découragés ou ayant cessé de chercher du travail pour diverses raisons autres.

 

 

Crise-Grèce: concertation d’urgence des ministres des Finances de la zone dimanche

Crise-Grèce: concertation d’urgence des ministres des Finances de la zone dimanche

Théoriquement, la concertation doit porter sur les conséquences des élections grecques ; en fait on pourrait bien parler de la crise globale qui secoue la zone Euro y compris l’Espagne et l’Italie surtout si les taux continent de s’envoler. « Un Eurogroupe téléphonique est envisageable après les résultats de dimanche soir, mais rien n’est décidé », a déclaré une de ces sources, interrogée mercredi, soulignant notamment qu’il faudrait « se concerter » sur ce qu’il convient de faire si l’extrême gauche arrive largement en tête.  Jeudi, une autre source diplomatique a confirmé que les ministres des Finances de la zone euro étaient prêts à se réunir via téléconférence.   »Toutes les dispositions ont été prises pour permettre d’organiser très rapidement une téléconférence, si cela est nécessaire, dès qu’on aura des résultats », c’est-à-dire au plus tôt dimanche soir.  Cette téléconférence n’a « pas été décidée », a-t-elle insisté. L’initiative revient au président de l’Eurogroupe, le Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker, a-t-elle rappelé.  La réunion viserait notamment à « caler la communication » des membres de l’Eurogroupe face aux résultats des élections, a expliqué cette source. Il s’agit d’éviter des déclarations inappropriées, comme cela s’est déjà produit, a-t-il laissé comprendre.  Si une telle réunion a lieu, elle devrait permettre de « tenter de coordonner la réponse à la situation en Grèce avant le G20″, qui se tiendra lundi et mardi à Los Cabos, au Mexique, et où les Européens sont attendus au tournant par leurs partenaires sur les réponses à la crise de la dette, a ajouté un autre diplomate.  Le dirigeant de la gauche radicale grecque, Alexis Tsipras, a annoncé qu’il se donnait dix jours pour renégocier avec l’Europe le programme de rigueur accompagnant l’aide des bailleurs de fonds internationaux à la Grèce. Les partenaires européens d’Athènes ont jusqu’ici mis en garde contre une sortie de la zone euro en cas de non respect de ses engagements.  Syriza et le parti conservateur Nouvelle Démocratie, qui souhaite également renégocier avec l’UE les recettes de sortie de crise, sont au coude au coude pour ce scrutin, qui ne devrait pas selon les sondages dégager de majorité absolue.  En France, le président français François Hollande a laissé mercredi soir la porte entrouverte à une renégociation.  Les ministres des Finances de la zone euro avaient déjà tenu une réunion téléphonique d’urgence samedi, consacrée cette fois à l’Espagne. Ils ont décidé à cette occasion d’accorder à Madrid une ligne de crédit allant jusqu’à 100 milliards d’euros pour ses banques.  Les ministres des Finances de la zone euro doivent se réunir, physiquement cette fois, le 21 juin à Luxembourg, pour préparer le sommet européen des 28 et 29 à Bruxelles.  Au cours de ce sommet sera présenté le rapport commandé lors du précédent sommet européen, le 23 mai, au président de l’UE, Herman Van Rompuy, à celui de la Commission, José Manuel Barroso, ainsi qu’à M. Juncker et au président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, sur l’approfondissement de l’union économique et monétaire.  Ce rapport sera axé sur « une intégration bancaire et budgétaire beaucoup plus forte, soutenue par une gouvernance renforcée de la zone euro », selon un document préparatoire du sommet dont l’AFP a obtenu copie. Certaines propositions concerneront les 27 et d’autres seulement les membres de la zone euro, précise ce document, et le rapport détaillera « la méthode de travail et le calendrier ».  Le sujet sera discuté aussi lors d’un « sommet de la zone euro qui suivra » immédiatement celui de l’ensemble de l’UE le 29, indique le rapport. Cette réunion des seuls chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro était déjà prévue de longue date sous forme d’un déjeuner à l’issue du sommet, a rappelé une des sources interrogées par l’AFP.

 

Dette : le taux français stable après la victoire de Hollande

Dette : le taux français stable après la victoire de Hollande

Le taux d’emprunt à 10 ans de la France a débuté la journée en légère baisse, avant de se stabiliser, sur le marché obligataire lundi, sans être affecté par la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle. Après avoir démarré à 2,798%, contre 2,809% en clôture vendredi, le rendement affiché à 08 heures 10 était de 2,810%.

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