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Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

 

La croissance faiblit nettement en Chine à tel point que   l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, Du coup la Chine a décidé de baisser ses taux d’intérêt.  La banque centrale chinoise a en effet annoncé vendredi, pour la première fois depuis juin 2012, une baisse de ses taux d’intérêt: une mesure qui doit permettre de revigorer la deuxième économie mondiale. Cette baisse des taux de référence sur les dépôts et les emprunts à un an, respectivement de 0,25 et 0,40 point de pourcentage, sera effective à compter de samedi, a précisé la Banque populaire de Chine (PBOC) sur son site internet. Décidée en réaction au ralentissement de la croissance et aux risques déflationnistes, la mesure verra le taux de dépôt à un an ramené à 2,75% et celui de la rémunération de l’épargne à 5,6%, selon la banque centrale. « C’est un signal fort car Pékin s’est toujours opposé aux interventions sur les taux pour éviter une bulle » immobilière, a commenté un analyste de Saxo Banque, Andrea Tueni. Sur juillet-septembre 2014, la progression du produit intérieur brut (PIB) chinois s’est établie à 7,3%, son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009, lestée notamment par le ralentissement immobilier. Nombre d’analystes prévoient pour 2014 une croissance chinoise de 7,3% (contre 7,7% en 2013), soit la plus faible performance du pays depuis près d’un quart de siècle.

 

FED : relèvement prochain des taux ?

FED : relèvement prochain des taux ?

Compte tenu de l’amélioration de l’emploi aux Etats-Unis, la FED pourrait remonter ses taux. Une mauvaise nouvelle pour l’Europe car par contagion la remontée des taux viendraiat affecter un peu plus la croissance déjà atone. La Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt plus tôt que ne l’anticipent les marchés, c’est à dire avant l’été 2015, a estimé un de ses responsables dans une interview à la presse allemande à paraître mardi. « Les marchés partent du principe que (cette hausse des taux) se passera à l’été. Je crois que cela pourrait se produire plus tôt. Mais je peux naturellement me tromper », a déclaré Richard Fisher, le président de l’antenne régionale de la Fed de Dallas, dans un entretien avec le quotidien allemand des affaires Handelsblatt. Membre votant du Comité de politique monétaire (FOMC), Richard Fisher s’est dit préoccupé par le fait que la banque centrale américaine attende trop longtemps avant de procéder à un resserrement de sa politique monétaire. « Si la Fed réagit trop tard, il est possible que l’économie réagisse plus violemment à une remontée de l’inflation et tombe dans une nouvelle récession », a-t-il déclaré. La Banque centrale américaine avait indiqué fin octobre qu’elle mettait un terme à son programme exceptionnel de rachats d’actifs (bons du Trésor et titres adossés à des créances hypothécaires), citant les « solides gains » sur le marché de l’emploi. L’institution avait par ailleurs maintenu inchangés ses taux directeurs, aux niveaux proches de zéro où ils sont fixés depuis fin 2008. Si la Fed avait promis une nouvelle fois de laisser ses taux inchangés pendant « une période de temps considérable », elle avait ajouté que si les progrès de l’inflation et de l’emploi s’accéléraient, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt » qu’anticipé.

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

Grèce : remontée des taux d’intérêt

Grèce : remontée des taux d’intérêt

 

Les spéculations politiques sur de possibles élections législatives nourrissent la crainte des marchés. Samaras le Premier Ministre semble vouloir en effet spéculer sur les avantages politiques  d’une sortie anticipée du pal de crise de l’UE et du FMI. Cette manœuvre politique se retourne en fait contre la Grèce.  Le rendement des obligations d’Etat grecques a donc atteint mardi son plus haut niveau depuis sept mois et la Bourse d’Athènes perdait plus de 5% dans l’après-midi, la volonté d’Athènes de se libérer plus tôt que prévu du cadre de la « troïka » préoccupant les investisseurs. Une poursuite de ce mouvement pourrait contrecarrer la volonté du Premier ministre Antonis Samaras d’abandonner le plan d’aide de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) avant la fin de cette année, donc plus d’un an avant l’échéance initialement prévue, dans l’espoir de tirer de cette initiative des gains politiques. Le rendement de la dette grecque à dix ans a franchi le seuil symbolique de 7%, atteignant son plus haut niveau depuis mars. Et vers 15h00, le principal indice du marché boursier athénien abandonnait 5,6%. L’indice des banques grecques chutait de 6,8%. Athènes a réalisé avec succès deux émissions obligataires cette année mais les rendements de sa dette sont remontés ces dernières semaines, la perspective d’une sortie prématurée du plan d’aide faisant craindre une remise en cause de l’assainissement budgétaire. Certains investisseurs redoutent aussi la convocation de législatives anticipées début 2015.   »Il y a un mini-mouvement de panique aujourd’hui à cause de l’incertitude politique », a dit un trader à Athènes, qui a requis l’anonymat. « Avec le rendement à dix ans au-dessus de 7%, il semble que le projet du gouvernement d’une sortie anticipée du plan d’aide puisse être menacé. »

Crédit immobilier: les taux bas qui ne suffiront pas à relancer le marché

Crédit immobilier: les taux bas qui ne suffiront pas à relancer le marché

A défaut de satisfaction concernant les transactions, on se félicite du niveau historiquement bas des taux. Ainsi il y aura par exemple seulement de l’ordre de 300 000 logements neufs au lieu de 500 000 prévus. Coté ancien, ce n’est pas non plus très dynamique. La baisse des prix et d’une manière générale les conditions financières relative à l’achat d’un bien immobilier sont très insuffisantes pour redonner significativemenet de la vigueur aux ventes. Les taux nominaux des crédits immobiliers sont donc au plus bas et devraient le rester jusqu’à la fin de l’année, selon le courtier immobilier Meilleurtaux.com. Ils ont baissé à 2.59 % en moyenne en septembre 2014 d’après l’observatoire Crédit Logement, rendant les crédits à l’habitat très bon marché. Ainsi, selon le courtier, le coût d’un crédit pour un même emprunt a diminué de 25% en seulement une année et a été divisé par deux par rapport au point le plus haut en 2008. Meilleurtaux.com justifie en premier lieu sa prédiction pour la fin 2014 par une raison commerciale. Les banques se sont en effet fixé des objectifs de production de crédits immobiliers similaires à ceux réalisés en 2013 où les renégociations et les rachats de crédits avaient été massifs. Or, ceux-ci ont été atones lors du premier semestre 2014. Ils n’ont pris leur envol qu’à l’été. Leur impact ne s’est donc pas encore fait sentir concrètement cette année. Résultat, les banques voient leur production de crédits baisser par rapport à la même époque de l’année dernière. Elles restent donc très agressives dans la distribution pour attirer les emprunteurs. Ainsi début octobre, 37% des nouveaux barèmes de taux de crédit envoyés par les banques au courtier Meilleurtaux sont en baisse par rapport au mois précédent; 60% sont stables, et seulement 3% sont en croissance.

 

Immobilier : taux au plus bas mais demande credit aussi au plus bas

Immobilier : taux au plus bas mais demande credit aussi au plus bas  

C’est le paradoxe les taux n’ont jamais été auusi bas depuis plus de 70 ans et dans le même temps les demandes de crédit ne cessent de reculer. En cause le prix des logements beaucoup trop chers et inaccessibles (en particulier le foncier mais pas seulement.)à nombre de ménages  .). Du coup les candidats à la propriété notamment les primo-accédants n’atteignent pas les seuils de solvabilité. Il faudrait donc agir sur le niveau des prix et étaler davantage dans le temps les remboursements dont les échéances mensuelles sont trop lourdes. Comme en Allemagne par exemple où les crédits sont étalés jusqu’à 40 ou 50 ans contre au maximum 20 ans en France. En outre les organismes de crédit ont notoirement resserré les conditions de délivrance de ces crédit non seulement concernant le niveau de revenus mais aussi leur stabilité dans le temps. (Candidats avec un CDD s’abstenir !). Lentement mais sûrement, les taux des crédits immobiliers continuent de baisser. En août, les Français se sont endettés à 2,68 % en moyenne (hors assurance), contre 2,7 % en juillet, constate l’Observatoire Crédit Logement/CSA, souligne l’étude. Un niveau auquel personne ne croyait en début d’année.  La quasi-totalité des crédits (97 %) ont été accordés à un taux inférieur à 3,5 % (contre 85,2 % en 2013). Les particuliers ont emprunté sur 17,4 ans en moyenne (209 mois). Ceux qui accèdent pour la première fois à la propriété se sont endettés sur une durée plus longue: 19,9 ans pour un achat dans le neuf et 18,4 ans pour un logement ancien. Mais il faut un apport personnel de plus en plus conséquent pour pouvoir emprunter: il progresse de 0,9 % sur un an fin août, après un repli de 5,5 % en 2013. Depuis le début de l’année, les taux ont déjà perdu 0,4 %. «En août, la baisse s’est ralentie, sur un marché très tranquille durant cette période estivale», souligne toutefois, l’étude, précisant tout de même que «le mouvement de recul, qui dure depuis plusieurs mois, est inédit depuis les années 1940. Les raisons? Le taux de l’OAT, l’obligation d’Etat à 10 ans sur lequel sont indexés les prêts à taux fixe a fortement baissé depuis le début de l’année. Cette tendance s’est même amplifiée pendant l’été, l’OAT atteignant des niveaux historiquement bas (1,31 % le 3 septembre). Paradoxalement, malgré ces conditions d’emprunt exceptionnelles, le nombre de crédits accordés a reculé en août de 5,6 % sur un an. Le ralentissement constaté depuis le printemps laisse attendre une année 2014 médiocre», prévoit l’Observatoire Crédit Logement/CSA…

 

Taux de chômage reste stable en France ?

Taux de chômage reste stable en France ?

Comprenne qui pourra mais l’INSEE observe que le taux de chômage a été stable au second trimestre alors que le nombre de chômeurs a augmenté. Le taux de chômage serait  resté stable au 2e trimestre en France métropolitaine, touchant 9,7% de la population active, et a légèrement augmenté en incluant l’Outre-mer (+0,1 point, à 10,2%), selon les chiffres publiés par l’Insee. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), baisse de 0,2 point dans l’Hexagone, et de 0,1 point en incluant l’Outre-mer. A l’opposé, le deuxième « thermomètre du chômage », le nombre d’inscrits à Pôle emploi, a lui continué à grimper. Donc on voit mal comment le taux de chômage pourrait diminuer sauf si on ne prend pas en compte certains actifs potentiels. De toute manière le nombre de chômeurs constaté est déjà très discutable car nombre de chômeurs en sont même pas inscrits (certains RSA, les découragés qui ne touchent strictement rien , certains bénéficiaires de l’allocation handicapé) ; par ailleurs la population globale a tendance à augmenter, c’est donc un miracle statistique d’observer une stabilisation du taux de chômage. Si comme le souhaite Rebsamen, il faut rayer des chômeurs, Hollande pourra bientôt déclarer que l’inversion de la courbe du chômage est atteinte !

Immobilier : une chute des taux qui ne change rien

Immobilier : une chute des taux qui ne change rien

 

En dépit de la chute des taux c’est toujours la déprime dans l’immobilier aussi bien dans le neuf que dans l’ancien. En cause évidemment le manque de solvabilité de beaucoup de primo accédants ; rappelons que pour un bien d’une valeur moyenne de 220 000 euros, il faudra environ 4500 euros de revenus mensuels pour assurer les remboursements moyens en cas de crédit. Autant dire une chiffre difficile à atteindre pour nombre de manages qui attendent à juste titre de nouvelles baisses de prix. Les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers sont tombés à 2,70% en moyenne en juillet, poursuivant un mouvement de baisse inédit depuis les années 1940, selon les données mensuelles de l’observatoire Crédit Logement / CSA. En juillet, les taux des prêts du secteur concurrentiel, hors assurance et coût des sûretés, ont atteint 2,70% en moyenne, avec 2,67% pour l’accession dans le neuf et 2,70% pour l’accession dans l’ancien. L’observatoire a de nouveau souligné, comme pour les mois de mai et juin, le caractère inédit de ce mouvement baissier depuis les années 1940, tant dans l’ampleur que dans le temps. Depuis le début de l’année, les taux ont marqué une chute globale de 38 points de base (0,38 point), touchant tous les marchés d’une façon similaire: celui du neuf (2,67% contre 3,08% en décembre), de l’ancien (2,69% contre 3,08% en décembre) et des travaux (2,73% contre 3,12% en décembre). L’attractivité des taux variables a continué à diminuer, avec seulement 3,1% des prêts contre 6,4% en 2013. «La baisse des taux constatés depuis janvier rend ces formules nettement moins intéressantes pour les emprunteurs qu’au début des années 2010», souligne le communiqué. En juillet, la durée moyenne des prêts a légèrement diminué à 204 mois contre 206 en juin, stagnant à un niveau bas depuis plus d’un an du fait de la panne de la primo-accession des ménages jeunes ou modestes. Le coût des prêts reste quant à lui élevé à 3,82 années, «dans un contexte de stagnation des revenus des ménages», selon le document, et le niveau d’apport personnel s’est redressé à la fin juillet (+2,5% sur un an, contre -5,5% en 2013).

Baisse du taux du livret A : une grosse erreur

Baisse  du taux du livret A : une grosse erreur

Une erreur de plus pour le gouvernement avec cette baisse au premier août du taux du livret A. Avec pour conséquence une baisse de collecte déjà constatée de puis le début de l’année. En fait ce taux est tellement peu intéressant que les fonds vont se placer ailleurs et surtout rester sur les comptes courants (13 milliards qui dorment ainsi depuis le début de l’année) pour faire face aux dépenses à venir. De toute manière une grande partie de l’épargne du livret A était destinée à faire face à des dépenses contraintes (impôts, assurances, chauffage etc.). Le taux de rémunération ramené à 1% n’a pas de sens si on ne tient pas compte de l’inflation réelle enregistrée par les épargnants sur les dépenses contraintes. Or il est évident que cette inflation est nettement sous évaluée pour les dépense contraintes (les impôts par exemple non pris en compte dans l’inflation).  Même si ce n’est pas une surprise, la pilule a du mal à passer. C’est ce vendredi 1er août que le taux du Livret A baisse. Il passe de 1,25% à 1%. Il s’agit du plus faible taux jamais observé pour ce placement. Pour autant, le livret A, s’il n’est plus des plus attractifs, reste intéressant. En effet, son taux est faible, mais il faut le mettre en perspective de l’inflation qui l’est encore plus (0,5%). Par exemple, entre octobre 2011 et mars 2012, le taux du Livret A était à 2,25%. Mais au même moment, l’inflation, elle, oscillait entre 2,3% et 2,5%, rendant ce placement finalement moins intéressant qu’aujourd’hui.  Néanmoins, le Livret A a déjà perdu des adeptes en mai et juin alors que son taux était encore à 1,25%. En mai, la décollecte était de 90 millions d’euros et en juin de 130 millions d’euros. Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros). En revanche, l’assurance-vie affiche une forme insolente. Le placement a enregistré, en juin, son sixième mois consécutif de collecte positive. Elle est ressortie à 1,2 milliard d’euros. La collecte nette s’établit à 10,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais  les Français ne se tournent pas seulement vers l’assurance-vie, ils en profitent également pour diversifier leurs placements. « Ils investissement dans les entreprises. On sent un vrai retournement de tendance », note Julien Schalh, responsable investissements chez ING Direct. « Il y a une aversion moins importante qu’il y a deux ans ».

 

BCE : des taux trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

BCE : des taux  trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

 

La Bundesbank protège ses rentiers et souhaite un relèvement des taux de la BCE. S’exprimant à l’occasion d’une journée « portes ouvertes » organisée par la banque centrale allemande, Jens Weidmann a expliqué que la faiblesse des taux d’intérêt irritait de nombreux épargnants allemands mais il a ajouté qu’elle visait à soutenir l’investissement et la consommation. La BCE a abaissé ses taux d’intérêt le mois dernier à de nouveaux plus bas historiques dans le cadre d’un nouveau plan censé stimuler le crédit et l’activité économique dans la zone euro, face à une inflation nettement inférieure à l’objectif que se sont fixé les autorités monétaires. Le président de l’institution, Mario Draghi, a expliqué lors de sa conférence de presse mensuelle le 3 juillet que le Conseil des gouverneurs, dont Jens Weidmann est membre, avait affirmé « unanimement son engagement à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat s’il devenait nécessaire de continuer à répondre aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation ».L’économie allemande, la plus importante de la zone euro, affiche pour l’instant des résultats supérieurs à celles des autres Etats membres. Pour Jens Weidmann, si la Bundesbank était autonome, l’Allemagne bénéficierait d’une politique monétaire moins souple que celle menée aujourd’hui. « Il est clair que la politique monétaire, vue d’un point de vue allemand, est trop expansive pour l’Allemagne, trop souple », a-t-il dit. « Si nous menions notre propre politique monétaire, ce qui n’est pas le cas, elle serait différente. » « Mais nous sommes dans une union monétaire », a-t-il poursuivi. « Cela signifie que, dans nos décisions de politique monétaire, nous devons nous orienter en fonction de l’ensemble de l’union monétaire. » Renouvelant une mise en garde qu’il avait déjà exprimée, Jens Weidmann a également déclaré que « cette phase de taux d’intérêt bas, cette phase de politique monétaire expansive, ne devrait pas durer plus longtemps qu’absolument nécessaire ».  Pour le président de la Buba, c’est aux gouvernements d’agir pour relancer l’économie et assainir leur budget. « Les gouvernements ont entre leurs mains la clé pour surmonter la crise », a-t-il dit. « La crise n’est pas encore surmontée. »

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Immobilier: la Banque de France critique les taux trop bas

Curieux cette critique de la Banque de France sur les taux trop bas qui mettraient les banques en difficultés. En effet ce ne sont certainement les taux qui menacent les banques mais plutôt le risque d’éclatement de la bulle compte tenu du recul du marché immobilier. Un marché bloqué et qui le restera tant que les prix ne diminueront pas davantage. La question est celle de la solvabilité des acheteurs potentiels et non celle des taux. En creux la Banque de France recommande en faiat de fermer le robinet des crédits. Même les taux zéro ne permettront pas de relancer l’immobilier si l’acheteur n’a pas les revenu nécessaires.  Les taux immobiliers ont atteint, en juin, un nouveau plus bas. Bonne nouvelle pour les acheteurs potentiels, mais la Banque de France s’inquiète pour la solidité des établissements financiers.  Pour les taux, nous sommes désormais à 2,81% en moyenne selon l’Observatoire Crédit-Logement CSA. Un nouveau plus bas historique qui commence à inquiéter la Banque de France. Reprocher aux banques de prêter à des conditions trop avantageuses, cela peut paraître surprenant. C’est pourtant le message du gouverneur de la Banque de France. Christian Noyer a, en effet, convoqué les banques il y a quelques semaines pour les mettre en garde. Les banques françaises se livrent, selon lui, une telle concurrence sur les crédits immobiliers qu’elles prêtent à un taux anormalement bas.  Problème, du coup, cela pousse les prix de l’immobilier à la hausse. Deuxièmement, les banques dégagent trop peu de marges sur ces crédits. En clair, elles prennent trop de risques. Le discours de la Banque de France n’est pas nouveau, mais il a d’autant plus de sens que les taux viennent d’atteindre un plus bas historique. Les banques n’ont jamais prêté à des taux aussi bas depuis 40 ans. D’ailleurs, le comité de Bâle, chargé de mettre en place les règlementations bancaires, envisage lui aussi de durcir les règles en matière de crédits immobiliers.

 

L’action de la BCE sur les taux d’intérêt inefficace

L’action de la  BCE sur les taux d’intérêt inefficace

 

 

Un mois après les décisions de la BCE la situation économique n’a guère changé, elle a même empiré puisque la croissance est encore moins forte que prévu et que les prix baissent aussi plus qu’attendu. En fait cela montre les limites de la politique d’intérêt. Il faudra bien que la BCE puisse se résoudre à mettre en œuvre une vraie politique accommandante en achetant des actifs (en clair notamment des dettes des Etats), ce qui aurait auusi pour effet de faire baisser un euro surévalué qui plombe la compétitivité. Ce jeudi 3 juillet, la Banque centrale européenne(BCE) tient  donc sa conférence mensuelle, évènement toujours âprement scruté par les investisseurs. Mais contrairement au mois dernier où il avait livré un imposant cocktail de mesures, Mario Draghi, le président de l’institution, devrait marquer une pause. « La BCE ne va probablement pas dévoiler de nouvelles annonces dans la mesure où elle va attendre de juger les effets de l’ensemble des mesures communiquées en juin », estime ainsi Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics. A première vue, les effets des mesures du mois dernier semblent encore timides. La BCE escompte faire reparti l’inflation et, à l’inverse, tirer l’euro vers le bas. Or la parité euro-dollar n’a pas baissé depuis la précédente réunion de la Banque centrale européenne. La monnaie européenne se situe à 1,367 dollar contre environ 1,36 il y a un mois. La faute à un discours trop mou de la part de la BCE?   En fait la monnaie unique a commencé à baisser au début du mois jusqu’à mi-juin avant de repartir à la hausse. « On a eu des nouvelles décevantes aux Etats-Unis, notamment les chiffres de la croissance au premier trimestre », explique Nordine Naam, stratégiste chez Natixis. « Il y a donc une vraie faiblesse du dollar », souligne-t-il. En d’autres termes, ce n’est pas tant l’euro qui résiste que le dollar qui flanche. Quant à l’inflation les derniers chiffres publiés n’ont pas encore signalé d’embellie. La hausse des prix est ainsi restée à son plus bas historique au mois de juin, à 0,5%. Concernant le crédit, que la BCE veut relancer, les statistiques du mois de juin ne sont pas encore disponibles. Mais Benoît Heitz, économiste zone euro chez Société Générale relève que « ce que l’on observe, c’est que depuis les annonces de la BCE il y a eu une transmission sur le marché monétaire et sur la dette souveraine ». « Maintenant il faut voir si cette baisse des taux peut franchir le dernier étage de la fusée et se diffuser aux crédits aux entreprises et aux ménages », ajoute-t-il.  En somme il est encore un peu tôt pour tirer le bilan, d’autant que la BCE pourrait encore durcir son action. « Mario Draghi a fait le job maintenant on attend de voir les détails des mesures et de savoir s’il va en remettre une couche », analyse Nordine Naam. Les investisseurs veulent voir si le président de la BCE donnera des signes sur un éventuel « assouplissement quantitatif » (rachat de dette sur le marché et notamment de dette souveraine), mesure qualifiée de « bazooka » par les experts. C’est aussi en ce sens que pousse Manuel Valls. « Je souhaite qu’une banque centrale puisse aller plus loin, notamment en achetant des titres sur le marché », a-t-il déclaré aux Echos du 2 juillet. Avant d’affirmer que « la politique monétaire ne peut passer exclusivement par des mouvements sur les taux d’intérêt ». Mario Draghi a dû apprécier…

 

Immobilier : une montée de taux qui va tuer un peu plus le marché

Immobilier : une montée de taux qui va tuer un peu plus le marché

 

Paradoxalement les décisions de la BCE d’abaisser les taux va surenchérir ceux de l’immobilier, de quoi assommer un peu plus un marché complètement atone. En réalité les risques d’explosion de la bulle immobilière existaient déjà car les candidats à l’accession ne sont plus solvables face à des prix trop excessifs ; en outre le robinet des crédits bancaires s’est nettement refermé face aux risques.  «Si la Banque centrale atteint son objectif, le marché des actions reprendra de la vigueur face à celui des obligations, qui verra alors ses taux augmenter. Or, le coût du crédit immobilier est indexé sur ces taux longs, analyse Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi. C’est donc la première pierre de la remontée des taux de crédit qui a été annoncée jeudi.» Si elle se produit, la hausse des taux à long terme, et donc de l’OAT, pourrait cependant être modérée. «Le taux de l’OAT, qui se négociait hier à 1,72 %, pourrait progressivement monter et atteindre 2 % à 2,2 % pendant l’été», estime Axel Botte, stratégiste obligataire chez Natixis AM, qui rappelle que l’OAT s’échangeait aux alentours de 2,5 % en début d’année. D’autres éléments risquent aussi de légèrement renchérir le coût des prêts immobiliers dans les mois qui viennent. Pour faire face aux nouvelles exigences réglementaires, les banques envisagent en effet de recourir à la titrisation d’une partie de ces prêts. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, a d’ailleurs plaidé dans ce sens en début d’année. Longtemps gelée, la titrisation des prêts immobiliers est réapparue en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Italie en 2010. «Contrairement aux banques américaines, les établissements européens n’ont jamais commis d’excès», souligne Stéphane Caron, responsable gestion crédit structuré chez Natixis AM. En France, le Crédit foncier a réalisé avec succès, il y a quelques semaines, la première opération de titrisation de crédits immobiliers depuis 1995. «La demande des investisseurs pour l’opération du Crédit foncier a été importante, ce qui a rassuré les autres grandes banques ; et certaines d’entre elles devraient lancer des opérations de titrisation d’ici la fin de l’année», explique Fabrice Faure-Dauphin, avocat associé au cabinet Allen & Overy. Ce qui pourrait avoir un impact sur les emprunteurs. «Les banques devront augmenter leurs marges pour rémunérer les investisseurs. Cela devrait donc se traduire par une légère hausse des taux des crédits immobiliers», estime Stéphane Caron. Des hausses qui pourraient atteindre 0,10 % à 0,15 %, selon certains experts. Ce possible durcissement des conditions d’emprunt devrait pénaliser avant tout les jeunes et les ménages modestes, qui peinent de plus en plus à accéder au crédit immobilier, compte tenu des prix toujours élevés de la pierre et de la sélectivité renforcée des banques. «Nous avons vu le taux de désistement pour refus de prêt doubler en quelques mois, passant de 10 % à 20 %», constate François Payelle, président de la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers). Pour décrocher un prêt, les emprunteurs doivent montrer patte blanche (apport minimum de 10 %, capacité d’épargne…). «Les banques sont plus attentives qu’il y a quelques mois au respect des critères qu’elles se sont fixé, explique Sandrine Allonier, responsable relations banques chez VousFinancer.com. Elles mettent désormais en place des systèmes de scoring, reposant à la fois sur des critères financiers et subjectifs permettant d’évaluer le potentiel du client.»

 

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Immobilier : taux historiquement bas mais pas de relance

Des taux de prêt historiquement bas mais un marché toujours gelé, c’est la contradiction ; En cause une surévaluation générale des biens (pouvant favoriser la création d’une bulle), un manque de solvabilité des acheteurs (surtout primo accédants)  et la manque de confiance générale. Les prêts sur 15 ans se négocient en moyenne à 2,83% hors assurance (3,05% en janvier) et ceux sur 20 ans à 3,13% (3,35% en janvier), selon Meilleurtaux.com. «Nous avons atteint et même dans certains cas dépassé les précédents records historiques de mai 2013», constate Hervé Hatt, président de Meilleurtaux.com. Le mouvement de baisse s’est accéléré au début du printemps, dans le sillage du taux de l’OAT à 10 ans (1,91%) qui s’est fortement détendu ces derniers mois, et sur lequel sont indexés les emprunts à taux fixes. Comme c’était déjà le cas l’année dernière, certains emprunteurs ont aujourd’hui intérêt à renégocier leur crédit immobilier. «C’est vrai notamment pour ceux qui ont souscrit un prêt entre 2011 et mi-2012. La plupart n’ont pas pu profiter des taux très bas de 2013 car l’amortissement de leur prêt était insuffisant», précise le courtier. En mars 2012, les particuliers s’endettaient à 4,2% sur 20 ans en moyenne hors assurance. Ceux qui sont dans ce cas et renégocieront aujourd’hui leur crédit à 3,13% réaliseront des économies parfois substantielles: pour un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans, la réduction de la mensualité est de 111 euros et le coût total du crédit baisse de 26.613 euros, selon les calculs de Meilleurtaux.com. Cependant, attention, avant de renégocier son prêt avec sa banque ou un établissement concurrent plus généreux, il important de s’assurer que le jeu en vaut la chandelle, car l’opération occasionne de nombreux frais, tels que des frais de dossiers, de remboursement anticipé (au maximum six mois d’intérêts), ou encore d’avenant de contrat (entre 500 et 900 euros selon les banques).  Pour que l’opération soit intéressante, l’écart entre le taux du crédit en cours et le nouveau doit avoisiner les 1% (0,7% au minimum). De plus, comme les intérêts sont remboursés avant le capital, il est préférable de renégocier un emprunt les premières années. «Idéalement, la renégociation aura lieu durant le premier tiers de la durée du prêt ou au plus dans la première moitié. Enfin, il est aussi indispensable de conserver son bien pendant encore quelques années», recommande Hervé Hatt.

 

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Les taux immobiliers poursuivent leur baisse mais pas assez pour relancer un  marché relativement bloqué .Trois problèmes majeurs, des prix de vente encore trop importants, le manque de solvabilité des accédants et un coût du crédit encore trop élevé en regard de l’inflation (autour de 1%°.).  Ils sont tombé en mars à 3% contre 3,04% en février, a indiqué l’observatoire Crédit Logement ce jeudi 24 avril. « Après avoir repris 19 points de base entre juin et octobre 2013, les taux avaient légèrement reculé au cours du troisième trimestre 2013, pour s’établir à 3,08% en décembre », précise le rapport. »Ils ont diminué plus rapidement au cours du 1er trimestre 2014, cédant 8 points de base et revenant à leur niveau d’août 2013″.  La baisse observée a été la plus forte sur le marché des travaux (3,03% en mars contre 3,12% en décembre) et sur celui de l’ancien (2,98% contre 3,08%). n revanche, elle est restée très limitée dans le neuf (3,06% en mars contre 3,08%). En mars, la durée des prêts s’est établie à 206 mois, en moyenne contre 199 mois en février. « La durée moyenne qui avait fortement reculé au début de l’année 2013 – avec le repli de la primo accession sous l’effet de la dégradation du prêt à taux zéro (PTZ+) », recentré sur le neuf – « s’était ressaisie au début du printemps, une fois le choc du PTZ+ absorbé », rappelle l’observatoire.

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