Archive pour le Tag 'tassement'

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Croissance Chine: -tassement aussi de l’activité manufacturière en janvier

Croissance Chine: -tassement aussi de l’activité manufacturière en janvier

Les résultats de l’activité manufacturière en Chine confirment la tendance dégagée chez les directeurs d’achats; à savoir; le net tassement de la croissance. En cause évidemment la troisième vague en cours du virus qui affecte la consommation et les investissements dans la plupart des zones économiques L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé en janvier à 51,5 contre 53,0 le mois précédent, soit son plus faible niveau depuis juin dernier. Le consensus ressortait à 52,7.

D’après les données de Caixin/Markit, le sous-indice de production a reculé le mois dernier à 52,5, un plus bas depuis avril dernier, tandis que le sous-indice des nouvelles commandes a chuté à 52,5, soit leur rythme le plus faible depuis juin dernier.

Les nouvelles commandes à l’exportation se sont contractées en janvier après cinq mois consécutifs de progression, alors que le regain de la pandémie de coronavirus a pesé sur la demande étrangère. Ce n’est tassement de la croissance des exportations devrait ce retrouver dans l’affaiblissement de l’activité économique de la plupart des pays très touchés par le virus.

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

Croissance Démographie : pour la première fois très net tassement depuis 1945

 

 

Le très net tassement de la croissance démographique peut s’expliquer conjoncturellement  par la pandémie liée au Coron virus. En effet,  les décès ont été particulièrement nombreux notamment en 2020 et n’ont pas été suffisamment compensés par les naissances pour créer une dynamique très positive.

 

Le problème c’est que les couples font de moins en moins d’enfants et la baisse a été clairement enregistrée depuis longtemps et encore davantage depuis 2016. En cause, le fait que les enfants naissent dans le couple beaucoup plus tard : lorsque la femme est proche de 30 ans alors que dans les années 50 c’était lorsqu’elle avait autour de 20 ans. Les périodes de fertilité diminuent donc.

 

 Il y a aussi les conditions matérielles et morales. L’environnement social au sens large paraît relativement anxiogène aux jeunes couples qui hésitent à assurer leur descendance. Un autre phénomène peu abordé et celui de la conséquence de la sur urbanisation dans les grandes métropoles. Dans ces villes hyper concentrées,  le prix du logement est devenu tout à fait inabordable aux Français moyen qui ne peuvent évidemment envisager une famille très nombreuse. À noter que dans le même temps nombre de départements se vident de leur population. Un vrai problème d’aménagement du territoire et au-delà une vraie question sociétale.

 

Au 1er janvier 2021, la France compte 67,4 millions d’habitants. Au cours de l’année 2020, la population a augmenté de 0,3 %. Cette progression est due pour moitié au solde naturel ( + 82 000 personnes en 2020), soit la différence entre les nombres de naissances et de décès. Fait majeur de ce bilan, le solde naturel a fortement baissé en raison de la forte hausse des décès liés au Covid-19 combiné à la baisse des naissances. «Il n’a cessé de baisser depuis 2016 et atteint de nouveau un point très bas en 2020», relève l’Insee. Le solde migratoire, lui, se situe à + 87 000 personnes.

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

La  surévaluation du dollar a largement été démontrée depuis longtemps et confirmée aussi par l’ indice Big Mac, du nom du hamburger emblématique de la chaîne McDonald’s, a été créé en 1986 par l’hebdomadaire britannique The Economist. Son objectif est de comparer la valeur des devises à travers le monde par rapport au dollar, en prenant comme «panier de référence» un produit invariable et a priori identique aux quatre coins de la planète : le Big Mac. Si la tendance en ce début d’année 2021 est à la surévaluation du dollar par rapport aux autres devises,

 

 

Presque toutes les monnaies sont sous-évaluées par rapport au dollar. Il s’avère en effet qu’en Russie un Big Mac coûte 110 roubles (1,65 dollar), contre 5,58 dollars aux États-Unis. Cet écart de prix considérable suggère que le rouble est sous-évalué de 70% par rapport à la devise américaine. En Grande-Bretagne le burger est 27% moins cher qu’aux USA et il est 35% moins cher en Argentine. L’indice permet également de constater que l’euro est sous-évalué de 17% par rapport au dollar. Seuls le franc suisse, la couronne norvégienne et la couronne suédoise sont jugés surévalués.

Le calcul de cet indice ne sert pas seulement à amuser les étudiants en économie et leurs professeurs. Il constitue un précieux indicateur pour les traders qui interviennent sur le marché des changes.

La surévaluation du dollar provient aussi du faît que cette monnaie est utilisée à des fins nationales mais aussi internationales pour la plupart du commerce. Le dollar sert aussi souvent de valeur refuge en cas de crise

 

 

«Lorsque l’épidémie de covid-19 est arrivée aux États-Unis, les investisseurs se sont jetés sur le dollar après que la Fed a inondé les marchés de liquidités, explique-t-elle. D’après notre indice, le peso mexicain était alors passé d’une dévaluation de 53% par rapport au dollar à 61%. Avant que ce mouvement ne s’inverse.»

 

Coronavirus France : tassement, 20.000 nouveaux cas

 Coronavirus France : tassement, 20.000 nouveaux cas

19.814 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures et 281 décès supplémentaires dans les hôpitaux en raison du COVID-19, montrent les chiffres publiés vendredi par Santé Publique France (SPF).

Le bilan de l’épidémie dans le pays atteint désormais 67.431 morts, soit 590 de plus que la veille en incluant les données des Ehpad dont les statistiques ne sont actualisées que deux fois par semaine.

Le nombre de patients hospitalisés pour COVID-19 a baissé de 111 à 24.377 mais les services de réanimation traitent 33 personnes de plus pour des formes graves de la maladie, pour un total de 2.606, selon le bilan fourni par SPF.

Emploi États-Unis : tassement

Emploi États-Unis : tassement

Conséquence sans doute d’une crise sanitaire qui ne fait que s’aggraver et des problèmes liés à la transition politique laborieuse, le secteur privé aux Etats-Unis a créé 307.000 emplois en novembre, un chiffre inférieur aux attentes, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 410.000 créations de postes, leurs estimations s’échelonnant entre 195.000 et 550.000.

Le chiffre des créations d’emplois privés d’octobre a toutefois été révisé à la hausse, à 404.000 contre 365.000 annoncé initialement.

L’enquête ADP est publiée deux jours avant le rapport mensuel du département du Travail, qui devrait, selon le consensus, confirmer lui aussi la tendance au ralentissement de la reprise de l’emploi.

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Coronavirus France : tassement, 13.500 cas en 24 heures

Coronavirus France : tassement, 13.500 cas en 24 heures

13.563 nouvelles contaminations dues au coronavirus en 24 heures, soit un peu plus de 2.700 de moins que la veille (16.282).

Le nombre de patients hospitalisés s’élève selon lui à 29.310 et, parmi eux, 4.018 se trouvent en réanimation, ce qui fait respectivement 662 et 130 de moins en 24 heures.

Trois-cent trente-neuf décès supplémentaires ont par ailleurs été recensés, ce qui porte le bilan français à 50.957 morts depuis le début de l’épidémie.

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Croissance : tassement en Europe et en France (BCE)

Croissance : tassement en Europe et en France (BCE)

“Les indicateurs suggèrent que (l’économie, ndlr) est en train de perdre de son élan”, a  dit dans un entretien réalisé par l’Institute for International Finance (IIF) le vice-président de la BCE, Luis de Guindos

“Notre réaction sera cohérente avec l’évolution de la situation”, a-t-il ajouté. “Nous aurons de nouvelles prévisions en décembre et nous évaluerons de quelle manière les mesures sont adaptées aux nouvelles prévisions mais nous n’avons pas de date concrète (…) et nous faisons cela en continu”, a-t-il expliqué.

Les indicateurs Markit avait déjà constaté que contrairement aux attentes du mois d’août, la reprise n’était pas au rendez-vous au niveau attendu en septembre et que le dernier trimestre risquait d’être mauvais. Après cette publication des indicateurs  Markit concernant les perspectives économiques de toute l’Europe y compris la France, l’INSEE a repris  à son compte la tendance baissière signalée en septembre et qui pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année. En clair, la croissance du quatrième trimestre pourrait être de zéro voire négative Contrairement à ce qui était affirmé au mois d’août il n’y a pas de véritable reprise et l’ensemble de l’année devrait accuser pour la France une baisse du PIB de 9 à 10 %. Le problème c’est que l’INSEE attribue quasi exclusivement cette inversion de tendance à la crise sanitaire

Comme depuis le début de la crise sanitaire, c’est l’évolution de l’épidémie qui devrait en grande partie conditionner celle de l’activité économique des tout prochains mois”, indique l’Institut national de la statistique dans sa note de conjoncture du mois d’octobre publiée mardi.

Or la crise sanitaire indiscutable n’est pas le seul facteur explicatif. Il y a d’une manière générale, en France surtout, un manque de confiance générale qui se traduit par un attentisme des consommateurs mais aussi en matière d’investissements dans les entreprises. Pour preuve,  comment expliquer que la baisse de la croissance de la France en 2020 sera à peu près le double de celle de l’Allemagne alors que dans le même temps jamais l’épargne n’aura connue un tel niveau. Environ 100 milliards auront été mis de côté par des épargnants qui diffèrent ou annulent leurs prévisions de dépenses notamment en matière d’équipement.

De leur côté les entreprises françaises ne distinguent pas clairement les objectifs du plan de relance dont on aura d’ailleurs beaucoup de mal à solliciter la totalité de l’enveloppe. En outre les effets immédiats de ce plan de relance seront très marginaux et il faudra attendre mi 2021 pour commencer à mesurer son influence..

Les enquêtes de conjoncture signalent une activité en retrait et certains autres indicateurs, comme les montants agrégés de transactions par carte bancaire, suggèrent un ralentissement de la consommation des ménages le mois dernier, signale l’INSEE.

“Dans un scénario où, au quatrième trimestre, les services les plus affectés (hôtellerie-restauration, services de transport, activités récréatives et de loisirs) reviendraient, après une embellie durant l’été, à leur niveau d’activité de juin dernier et où l’investissement resterait, par attentisme, à un niveau proche de celui du troisième trimestre, la croissance serait nulle en fin d’année”, estime l’Insee.

L’institut prévient toutefois qu’un “durcissement durable” des restrictions sanitaires pourrait provoquer une nouvelle contraction du PIB au quatrième trimestre.“Inversement, si la situation sanitaire se stabilisait, l’évolution du PIB pourrait être positive en fin d’année”, ajoute l’Insee.

L’institut prévoit un rebond de 16% du PIB au troisième trimestre après une chute de 13,8% au deuxième et un repli de 5,9% au premier.

Pour l’ensemble de l’année, sa prévision est inchangée avec une contraction attendue du PIB de l’ordre de 9%.

Croissance– Moral des patrons : tassement en Europe

Croissance– Moral des patrons : tassement en Europe

Globalement le moral des patrons en Europe ne s’est pas amélioré. Le moral des directeurs d’achat dans le secteur français des services a chuté en septembre à son plus bas depuis le mois de mai, selon l’indice PMI publié mercredi par l’institut IHS Markit. Cet indice a ainsi reculé à 47,5 en septembre après 51,5 en août. Le fait qu’il soit passé sous la barre des 50 signifie que le secteur est passé du territoire de la croissance à celui de la contraction en septembre, selon l’avis des professionnels.

Le secteur manufacturier français se porte mieux : son indice a progressé à 50,9 contre 49,8 le mois précédent, dépassant les attentes et repassant en territoire de croissance. « L’augmentation du nombre de cas de contamination a été accompagnée par de nouvelles mesures de restriction mais a aussi entraîné des hésitations au sein des entreprises, qui craignent de nouvelles fermetures temporaires », a commenté auprès de Reuters Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

En zone euro aussi, l’activité a calé en septembre. L’indice PMI composite, qui reflète à la fois l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1, après 51,7 le mois dernier, alors que les économistes l’attendaient à 51,9. Mais la France a subi la plus faible performance.

Moral des patrons : tassement en Europe

Moral des patrons : tassement en Europe

Globalement le moral des patrons en Europe ne s’est pas amélioré. Le moral des directeurs d’achat dans le secteur français des services a chuté en septembre à son plus bas depuis le mois de mai, selon l’indice PMI publié mercredi par l’institut IHS Markit. Cet indice a ainsi reculé à 47,5 en septembre après 51,5 en août. Le fait qu’il soit passé sous la barre des 50 signifie que le secteur est passé du territoire de la croissance à celui de la contraction en septembre, selon l’avis des professionnels.

Le secteur manufacturier français se porte mieux : son indice a progressé à 50,9 contre 49,8 le mois précédent, dépassant les attentes et repassant en territoire de croissance. « L’augmentation du nombre de cas de contamination a été accompagnée par de nouvelles mesures de restriction mais a aussi entraîné des hésitations au sein des entreprises, qui craignent de nouvelles fermetures temporaires », a commenté auprès de Reuters Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

En zone euro aussi, l’activité a calé en septembre. L’indice PMI composite, qui reflète à la fois l’activité manufacturière et celle des services, est tombé à 50,1, après 51,7 le mois dernier, alors que les économistes l’attendaient à 51,9. Mais la France a subi la plus faible performance.

Coronavirus France : 23 nouveaux morts, nouveau tassement

Coronavirus France : 23 nouveaux morts, nouveau tassement 

23 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie à 29.319 morts depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la santé (DGS), qui ajoute qu’aucun indicateur ne témoigne d’une “reprise épidémique”.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 continue de diminuer, à 11.678 patients, contre 11.961 mardi, soit 283 de moins en 24 heures et au plus bas depuis le 25 mars.

Le nombre de cas graves en réanimation, en recul constant depuis le pic atteint le 8 avril, poursuit également sa baisse à 933 cas contre 955 mardi (-22) et retombe au niveau observé le 18 mars.

Pour ce qui est des contaminations, l’agence Santé publique France fait état mercredi soir de 545 cas confirmés supplémentaires pour un total de 155.136 depuis le début de l’épidémie. La prudence reste cependant de mise dans la mesure globalement au plan mondial la pandémie a plutôt tendance à augmenter même si elle se déplace géographiquement. Le risque étend évidemment d’une reprise de vigueur du virus dès l’automne

Un mois après le début du déconfinement progressif, la direction générale de la santé note que “l’ensemble des indicateurs épidémiologiques de suivi au niveau national (…) sont à des niveaux satisfaisants sur l’ensemble du territoire métropolitain et ne témoignent pas d’une reprise épidémique”.

Pour autant, la DGS réitère ses appels à la vigilance et à la prudence “à travers l’application individuelle et collective des mesures barrières, la protection solidaire des personnes les plus vulnérables, pour nous et pour nos proches” afin, ajoute-t-elle, de “maîtriser durablement le risque de rebond épidémique”.

Les chiffres communiqués mercredi soir ne prennent pas en compte les données des établissements médico-sociaux, dont les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, qui seront actualisées mardi prochain.

Coronavirus France : 23 nouveaux morts, nouveau tassement

Coronavirus France : 23 nouveaux morts, nouveau tassement « 

23 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie à 29.319 morts depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la santé (DGS), qui ajoute qu’aucun indicateur ne témoigne d’une “reprise épidémique”.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 continue de diminuer, à 11.678 patients, contre 11.961 mardi, soit 283 de moins en 24 heures et au plus bas depuis le 25 mars.

Le nombre de cas graves en réanimation, en recul constant depuis le pic atteint le 8 avril, poursuit également sa baisse à 933 cas contre 955 mardi (-22) et retombe au niveau observé le 18 mars.

Pour ce qui est des contaminations, l’agence Santé publique France fait état mercredi soir de 545 cas confirmés supplémentaires pour un total de 155.136 depuis le début de l’épidémie. La prudence reste cependant de mise dans la mesure globalement au plan mondial la pandémie a plutôt tendance à augmenter même si elle se déplace géographiquement. Le risque étend évidemment d’une reprise de vigueur du virus dès l’automne

Un mois après le début du déconfinement progressif, la direction générale de la santé note que “l’ensemble des indicateurs épidémiologiques de suivi au niveau national (…) sont à des niveaux satisfaisants sur l’ensemble du territoire métropolitain et ne témoignent pas d’une reprise épidémique”.

Pour autant, la DGS réitère ses appels à la vigilance et à la prudence “à travers l’application individuelle et collective des mesures barrières, la protection solidaire des personnes les plus vulnérables, pour nous et pour nos proches” afin, ajoute-t-elle, de “maîtriser durablement le risque de rebond épidémique”.

Les chiffres communiqués mercredi soir ne prennent pas en compte les données des établissements médico-sociaux, dont les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, qui seront actualisées mardi prochain.

 

France Coronavirus 87 nouveaux décès, tassement

France Coronavirus 87 nouveaux décès, tassement

87 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie à 29.296 morts depuis le 1er mars, montrent les chiffres diffusés mardi par la direction générale de la santé.

Ce bilan se répartit entre 18.912 décès dans les hôpitaux (+53) et 10.384 (+34) dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médicosociaux dont les données n’avaient pas réactualisées depuis le 2 juin.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 continue de diminuer, à 11.961 patients, contre 12.315 lundi, soit 354 de moins en 24 heures.

Le nombre de cas graves en réanimation, en recul constant depuis deux mois, poursuit également sa baisse et passe sous le millier, à 955 cas contre 1.024 lundi (-69). Il faut remonter au 18 mars pour retrouver un bilan quotidien faisant état de patients moins nombreux en réanimation (931).

Pour ce qui est des contaminations, l’agence Santé publique France fait état mardi soir de 403 cas confirmés supplémentaires pour un total de 154.591 depuis le début de l’épidémie.

La France Coronavirus :54 décès en 24 heures, 29.209 morts mais tassement

La France Coronavirus :54 décès en 24 heures, 29.209 morts mais tassement

 

54 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie à 29.209 morts depuis le 1er mars, selon des nouveaux chiffres diffusés lundi par la direction générale de la santé, qui ne prennent pas en compte les Ehpad.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 continue de reculer, à 12.315 patients, contre 12.461 dimanche, soit 146 de moins en 24 heures.

Le nombre de cas graves en réanimation, en recul constant depuis deux mois, est également en baisse, à 1.024 contre 1.053 dimanche (-29). Il faut remonter au 18 mars pour retrouver un bilan quotidien faisant état de patients moins nombreux en réanimation (931).

Pour ce qui est des contaminations, l’agence Santé publique France fait état lundi soir de 211 cas confirmés supplémentaires pour un total de 154.188 depuis le début de l’épidémie.

Dans le détail, la France a enregistré 18.859 décès en milieu hospitalier et 10.350 dans les établissements médico-sociaux. Pour ces derniers, dont les établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes, ces données remontent au 2 juin et seront actualisées mardi par l’agence Santé publique France, précise la DGS.

Coronavirus France : 46 nouveaux décès, tassement

Coronavirus France : 46 nouveaux décès, tassement

Coronavirus France : plus de 29 000 morts mais tassement

Coronavirus France : plus de 29 000 morts mais tassement

 

 

81 décès supplémentaires liés au coronavirus, a annoncé mercredi soir la direction générale de la santé (DGS) dans son bilan quotidien.

Au total, 29.021 personnes ont succombé au COVID-19 depuis le début de l’épidémie en France, dont 18.671 personnes au sein des hôpitaux et 10.350 dans les Ehpad et établissements similaires.

Le nombre de malades hospitalisés en raison du COVID-19 poursuit sa baisse, passant en 24 heures de 14.028 à 13.514.

Au total 1.210 malades atteints d’une forme sévère du virus sont hospitalisés en réanimation, soit 43 de moins que la veille.

Quatre régions – Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France – concentrent près des trois quarts des patients hospitalisés en réanimation.

Le nombre de cas de contamination est en hausse sans doute à cause des confinements et s’élève s’élève à 151.677, soit 352 nouveaux cas enregistrés en 24 heures, précise Santé Publique France sur son site internet.

Depuis le début de l’épidémie, 102.133 personnes ont été hospitalisées, dont 18.019 en réanimation, et 69.455 personnes sont rentrées à leur domicile.

Coronavirus France : nouveau léger tassement

Coronavirus France : nouveau léger tassement

Moins d’hospitalisés et moins de patients en réanimation- Le nombre de malades hospitalisés en France pour une infection au COVID-19 a légèrement diminué en 24 heures, passant de 14.322 à 14.288, soit 34 de moins, tandis que le nombre de patients admis en réanimation reculait de 1.319 à 1.302, a annoncé lundi la Direction générale de la santé (DGS).

En milieu hospitalier, 31 nouveaux décès ont été enregistrés entre dimanche et lundi, portant le bilan à 18.506.

Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux seront actualisées mardi, a précisé la DGS.

“Demain débutera la deuxième phase du déconfinement. De nouvelles libertés seront alors retrouvées, permettant à la majorité des français de reprendre certaines de leurs habitudes et pratiques quotidiennes”, observe la DGS.

Les “comportements d’aujourd’hui conditionnent la vitesse de l’épidémie et son évolution dans les prochaines semaines”, fait elle par ailleurs remarquer.

Sur son site internet, Santé publique France fait état de 152.091 cas confirmés de contamination, soit 338 de plus par rapport à dimanche.

Dépenses de mode net tassement

Dépenses de mode net tassement

 

 

Par définition la mode et ce qui se démode. Du coup, le Corona virus aura peut-être permis de faire un saut de collection en réduisant les budgets qui y sont consacrés. En moyenne, les ménages dépensent 1200 € par an à l’achat  de vêtements. Une somme en réduction constante d’une part que la mode est de plus en plus diverse, aussi  parce que les prix sont légèrement à la baisse. Le Coronavirus a peut-être remis en question certains modes consommation d’autant que la météo très versatile indique pas vraiment s’il convient de se préparer à acheter des vêtements de printemps ou d’été. Sans parler des hypothèques posées sur le volume et la nature des vacances. Le budget mode des Françaises a encore baissé, selon les chiffres publiés par la Fédération française du prêt à porter féminin.  Les jeunes filles de 13 à 24 ans restent les principales consommatrices de vêtements, avec un budget moyen de 575 euros par an, en recul de 11% en un an. Les 25-54 ans dépensent en moyenne 351 euros, un montant stable. Le budget des 55-64 ans a progressé de 4,75%, à 419 euros.  »J’ai dû un peu réduire mes achats car ce sont mes parents qui payaient », explique ainsi Jennifer, qui dépensait 400 euros par mois. « Mon budget a baissé car les prix ont baissé », analyse Sarah (300 euros par mois de budget). « Toutes mes amies s’habillent comme moi », assure Sophie, qui y consacre 150 à 180 euros par mois.

En revanche, les dépenses ont continué à croître chez les hommes. « La première impression qu’on donne aux autres est importante », explique Vincent, qui dit dépenser environ 250 euros par mois. « Beaucoup de gens se fient à l’image qu’on donne », abonde Julian, dont le budget est de 400 euros par mois, mais largement financé par la revente de ses vêtements d’occasion. « Porter des vêtements qu’on aime bien permet d’être bien dans sa peau », justifie Nathan, qui affiche un budget de 200 euros par mois. « Cela permet de s’intégrer à son groupe, de se sentir bien par rapport aux autres, de ne pas se sentir différent », expliquent Gabriel et Ylian (40 euros de budget par mois). De son côté, Gauthier (qui y consacre 30 euros par mois) assure: « j’essaie d’acheter les vêtements qui me plaisent mais je n’ai pas toujours le budget, et au final ce n’est pas si important… »

Dans une étude récente, l’Insee chiffrait à 1.230 euros par an les dépenses d’un ménage en achat de vêtements, un chiffre en recul de 1,3% par an depuis la crise de 2008.

Coronavirus Italie : tassement

Coronavirus Italie : tassement

75 nouveaux décès liés au COVID-19 ce dimanche à 75 en Italie, contre 111 la veille, a annoncé la Protection civile, qui fait par ailleurs état d’une baisse des nouveaux cas de contamination qui reculent à 355 contre 416 samedi.

Le nombre de patients hospitalisés en soins intensifs a lui aussi reculé à 435 contre 450 la veille, confirmant la tendance à l’oeuvre depuis plusieurs semaines.

Depuis le 21 février, l’épidémie a tué 33.415 personnes en Italie, faisant du pays le troisième le plus mortellement touché par l’épidémie derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

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