Archive pour le Tag 'tassement'

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Covid: petit tassement des hospitalisations

Covid: petit tassement des hospitalisations

 

28.515 patients Covid sont hospitalisés ce samedi, contre 28.457 vendredi, et 24.544 il y a une semaine, précise Santé publique France. En 24 heures, 1994 personnes ont été admises à l’hôpital contre 3.077 la veille. Les autorités sanitaires surveillent en outre de près un sous-variant d’Omicron (BA2) apparu il y a quelques semaines, et qui s’est installé au Danemark. Ce sous-variant a été détecté en France «mais à des niveaux très faibles», selon l’agence sanitaire.Le problème,  c’est que la France n’a pas les moyens de procéder au séquençage suffisant pour en tirer une évaluation quantitative !

En 24 heures, 167 personnes sont mortes du Covid, selon les données publiées samedi par Santé publique France, contre 235 la veille, portant le bilan total des décès à 128.514 depuis le début de l’épidémie. Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 53.802.773 personnes ont reçu au moins une injection (soit 79,8% de la population totale) et 52.469.458 personnes ont un schéma vaccinal complet (77,8% de la population totale).

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

 

la Chine a enregistré une croissance de 4 % en rythme annuel au quatrième trimestre (+1,6 % par rapport au trimestre précédent), son rythme le plus faible depuis longtemps

. La baisse de la croissance pourrait se poursuivre en 2022 pour les raisons suivantes : contraction de la demande, choc d’offre, affaiblissement des attentes .

La Chine avait été l’une des rares économies à afficher une croissance positive en 2020 (+2,2 %), au moment où le Covid-19 terrassait le reste du monde. L’activité a rebondi de 8,1 % l’an dernier, mais cette moyenne masque un ralentissement continu tout au long de l’année, particulièrement marqué à partir de l’été.

Si les exportations chinoises ont encore atteint des records, la situation économique intérieure s’est crispée au fil des derniers mois. La politique du « zéro Covid » impose l’instauration de confinements ponctuels, de villes et d’usines, comme à Xi’an ou Tianjin actuellement, pesant sur l’activité..

Du côté de la demande, la consommation privée est toujours à la peine. Le secteur des services (loisirs, tourisme, hôtellerie-restauration, transports…) n’a toujours pas retrouvé son niveau pré-pandémie. Les ventes de détail, principal indicateur de la consommation, ont ainsi signé en décembre leur plus mauvaise performance (+1,7 %) depuis septembre 20220. Les difficultés de l’immobilier pèsent sur la demande de biens de consommation mais aussi sur le marché du travail.

Covid-19 : tassement des formes graves

Covid-19 : tassement des formes graves

 

Comme d’autres experts, le professeur Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris  constate que le nombre de cas graves ne progresse plus en France contrairement au nombre de contaminés. Conclusion le virus continu de se répandre massivement mais sans augmentation de la gravité.

 

Interview France Info

 

La situation est-t-elle rassurante à l’hôpital ?

Bruno Mégarbane : Comme tous les médecins et tous les soignants d’Ile-de-France, j’ai reçu un mail de président de l’AP-HP ce vendredi matin. Ce mail est très optimiste, ou en tout cas rassurant, nous disant que tout se passe bien à l’hôpital actuellement. C’est d’ailleurs ce que nous constations depuis déjà quelques jours dans nos services. Dans le service dans lequel je travaille, le nombre de patients ayant une forme grave de Covid-19 n’augmente plus, nous restons stables. Aujourd’hui, nous avons 12 patients en réanimation. Il y en a huit qui sont là pour des formes extrêmement graves du Covid-19 liées au variant Delta. Nous avons quatre autres patients qui sont contaminés par le variant Omicron mais qui sont là pour d’autres raisons, qui n’ont rien à voir avec le Covid-19. Ce n’est pas le virus qui les a amenés en réanimation. Pourtant, ils sont comptabilisés dans les chiffres de personnes présentes en réanimation pour Covid-19. Évidemment, tout cela nous laisse penser que le variant Omicron est beaucoup moins grave que le variant Delta. Nous commençons même à atteindre le pic en réanimation parce qu’effectivement, les contaminations Delta sont désormais en recul.

 

On peut donc dire que nous avons atteint le pic ?

C’est difficile à dire si l’on prend en compte la totalité du pays, car le variant Delta continue de circuler dans certaines régions. En revanche, en Ile-de-France, oui, nous avons désormais un solde négatif, c’est-à-dire que le nombre de patients qui rentrent est inférieur à celui des patients qui sortent. Pour autant, il y a toujours des entrants en réanimation avec des formes graves de maladies, contaminés par le variant Delta. C’est pourquoi il faut encore être extrêmement prudent à l’échelle individuelle, notamment lorsque l’on est pas vacciné. Les patients qui viennent en réanimation pour des formes graves de la maladie ne sont pas vaccinés pour leur grande majorité, ou si elles le sont, ce sont des personnes avec des comorbidités ou une immunodépression.

Peut-on commencer à relâcher les contraintes ?

Je crois que c’est encore un peu tôt. L’épidémie progresse encore, même si elle progresse avec un taux plus lent que la semaine passée. Nous ne sommes pas encore au pic des contaminations. Ce sera plutôt d’ici au moins sept jours, à mon avis. Par la suite, évidemment, les choses vont régresser, on l’espère très vite. Les chaînes de contamination vont s’estomper, à condition, évidemment, de maintenir ces mesures barrières jusqu’au bout. Car sinon, évidemment, on rétablit de nouvelles chaînes de contamination, notamment vers les personnes les plus fragiles, et ce serait vraiment dommage alors que les choses s’améliorent.

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

Croissance industrie : encore un bon rythme avec un certain tassement

le rythme de croissance d’un industrie se tasse un peu mais moins que prévu et le niveau demeure sur un bon rythme.

L’indice PMI manufacturier Markit  a reculé à 55,6 après 55,9 en novembre alors que l’estimation « flash » l’avait donné à 54,9.

L’indice composite qui mesure la performance du secteur sur la base des données recueillies auprès d’un panel de 400 entreprises a reculé à 55,6 points contre 55,9 points en novembre, selon le cabinet. Une valeur supérieure à 50 illustre une expansion de l’activité, quand une valeur inférieure signale une contraction.

« Les dernières données PMI permettent d’espérer une conjoncture plus favorable dans le secteur manufacturier français au cours des prochains mois », a expliqué l’économiste de Markit Joe Hayes, dans un communiqué.

 « Les fabricants anticipent un renforcement de la hausse de leurs carnets de commandes à mesure que les pénuries diminueront » , a-t-il poursuivi. Malgré le déferlement de la vague Omicron, l’appareil productif semble résister au regard du plongeon enregistré durant le premier confinement de mars 2020. Les difficultés persistent néanmoins dans l’industrie automobile et l’aéronautique.

La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro est restée forte au cours des dernières semaines de 2021, les entreprises industrielles profitant de l’atténuation des tensions dans les chaînes d’approvisionnement, montrent les résultats définitifs de l’enquête d’IHS Markit.

L’indice PMI manufacturier pour l’ensemble de la région a reculé à 58,0 après 58,4 en novembre, conformément à la première estimation publiée le 16 décembre, mais il demeure nettement supérieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion.

Société-Démographie : tassement de la croissance

Société-Démographie : tassement de la croissance

Le phénomène du tassement de la croissance démocratique est enregistré dans l’ensemble de l’union européenne.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

La croissance de la population française continue de faiblir, principalement à cause d’un solde naturel (nombre de morts soustrait au nombre de naissances) moins important, selon des chiffres portant sur 2019 publiés mercredi par l’Insee.

La population française s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

Démographie : tassement de la croissance

Démographie : tassement de la croissance

Le phénomène du tassement de la croissance démocratique est enregistré dans l’ensemble de l’union européenne.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

La croissance de la population française continue de faiblir, principalement à cause d’un solde naturel (nombre de morts soustrait au nombre de naissances) moins important, selon des chiffres portant sur 2019 publiés mercredi par l’Insee.

La population française s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

 

Évolution démographique : tassement de la croissance en Europe

Évolution démographique : tassement de la croissance en Europe

Au 1er janvier 2021, la population de l’Union européenne à 27 États membres comptait 447 millions d’habitants selon Eurostat, soit une baisse de 312 000 personnes par rapport au 1er janvier 2020. Cinq pays – l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne et la Pologne – représentent les deux tiers de la population de l’UE.

Au 1er janvier 2021, l’Union européenne comptait plus de 447 millions d’habitants. Avec le départ du Royaume-Uni, qui avait un taux d’accroissement naturel parmi les plus élevés de l’UE et la troisième population européenne, l’Union est passée sous la barre des 500 millions d’habitants

La carte ci-dessus présente la démographie des États membres de l’Union européenne. La population résidant à Malte (516 100 habitants) est la plus faible, suivie du Luxembourg, de Chypre, de l’Estonie et de la Lettonie. À l’inverse, l’Allemagne est l’Etat membre le plus peuplé (83,16 millions d’habitants), devant la France (67,44 millions), l’Italie (59,28 millions), l’Espagne (47,39 millions) et la Pologne (37,84 millions). Ces cinq pays représentent à eux-seuls les deux tiers de la population européenne. A titre de comparaison, le nombre de personnes habitant à Malte correspond à 0,1 % de la population de l’UE.

L’année 2020 a marqué une interruption dans la croissance de la population européenne. Toutefois, entre 2001 et 2020, la population de l’UE27 a connu une croissance de 4 %, passant de 429 millions à 447 millions d’habitants.

La population française, elle  s’est accrue de 0,4% chaque année entre 2013 et 2019, contre 0,5% entre 2008 et 2013, selon cette étude. «C’est encore le solde naturel qui fait la croissance démographique en France, mais il est de moins en moins élevé», explique l’institut de la statistique. Le solde migratoire contribue encore pour 0,1% de croissance, mais le solde naturel a perdu 0,1 point pour s’établir à 0,3% par an entre 2013 et 2019. D’une manière générale, toutes les régions ont vu leur croissance démographique ralentir entre 2013 et 2019, «aux exceptions notables de la Guyane et de PACA. C’est la seule région de métropole dont la croissance se renforce, portée par le Var», a détaillé auprès de l’AFP Valérie Roux, cheffe du département de la démographie à l’Insee.

 

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

Conjoncture : léger tassement (Banque de France )

Conjoncture : léger tassement (banque de France )

La Banque de France a très légèrement révisé à la baisse sa prévision de hausse du produit intérieur brut (PIB) pour la France au quatrième trimestre, selon sa dernière note de conjoncture publiée mardi. Ainsi la croissance par rapport au troisième trimestre devrait être « un peu inférieure » à 0,75%, et non plus atteindre ce niveau, comme la banque centrale le prévoyait il y a un mois, alors que les incertitudes se sont renforcées quant à l’évolution de la situation épidémique.

L’économie française, qui avait dépassé en octobre d’un demi-point de pourcentage son niveau d’activité de début 2020, avant la crise sanitaire, s’est maintenue au même niveau au mois de novembre. Cette stagnation, en dépit d’une croissance de l’industrie et de l’ensemble des services marchands, est due à « une activité qui se replie un tout petit peu » dans le commerce de gros et détail, les transports, ainsi que l’hébergement et la restauration, a indiqué le directeur général de la Banque de France, Olivier Garnier, au cours d’un point de presse.

 En décembre, le niveau d’activité devrait néanmoins reprendre sa progression pour se situer à 0,75 point de pourcentage au-dessus de l’avant-crise, selon la note. Les 8500 chefs d’entreprises interrogés par la banque estiment en effet qu’en décembre l’activité va continuer à croître dans l’industrie et les services, et stagner dans le bâtiment.

Mais avec l’aggravation de la cinquième vague et l’émergence du variant Omicron, « il y a un peu plus d’incertitudes sanitaires qui pourraient affecter l’économie au cours du mois de décembre », notamment au niveau de la consommation, explique Olivier Garnier. En novembre, les difficultés de recrutement ont augmenté « légèrement » et concernent environ la moitié des entreprises, tandis que les problèmes d’approvisionnement se maintiennent à des niveaux élevés dans l’industrie comme dans le bâtiment.

Si dans ces deux secteurs ces difficultés poussent les prix de production à la hausse, « leur impact sur l’activité continue de se faire sentir avant tout dans le secteur de l’automobile ». Ce dernier secteur, et à un moindre degré l’aéronautique, sont les deux seuls pour lesquels le taux d’utilisation des capacités de production n’a pas retrouvé sa moyenne sur 15 ans.

Croissance : tassement au quatrième trimestre

 Croissance : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Tassement du prix du pétrole

Tassement du prix du pétrole

Les prix du pétrole, d’abord en recul avec les craintes d’une utilisation de leurs réserves stratégiques de brut par les États-Unis, se sont stabilisés lundi en deuxième partie de séance pour finir sur une note mitigée. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a cédé 12 cents ou 0,14% à 82,05 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de décembre a avancé de 9 cents ou 0,11% à 80,88 dollars.Il faudra encore du temps pour que l’automobiliste ressente ce tassement ; les prix à la pompe encore en effet à un haut niveau exceptionnel ( parfois jusqu’à deux euros le litre) pour le sans plomb Paris.

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Immobilier : tassement ?

Immobilier : tassement ?

Pas vraiment une baisse mais un tassement de la croissance d’après la Banque de France.

En effet la production de crédit immobilier reste à un niveau élevé au mois de septembre, selon les derniers chiffres de la Banque de France, publiés ce mercredi. La production atteint sur le mois 22,1 milliards d’euros mais le rythme de croissance annuelle de l’encours ralentit à 6,6% contre 6,7% un mois plus tôt.

Soit  une tendance « à la décélération progressive, tout en restant à un niveau supérieur à celui du début de l’année 2021  ».

La Banque souligne toujours, sur septembre, des taux historiquement bas, autour de 1,13%. Mais l’Observatoire du Crédit Logement avait de son côté pointé une moyenne des taux de 1,05% sur le troisième trimestre de cette année.

Selon les calculs des  courtiers, les taux moyens sont en hausse à 1% sur 15 ans, à 1,15% sur 20 ans et à 1,4% sur 25 ans. Mais les meilleurs profils restent toujours à des niveaux historiquement bas, sous la barre des 1%.

Croissance: tassement dans l’industrie

Croissance: tassement dans l’industrie

Un premier signe inquiétant sur la croissance avec le versement de l’industrie affectée notamment par la baisse dans le secteur automobile, la hausse des matières premières et des problèmes logistiques. L’indice PMI des directeurs d’achats dévoilé  ce début de  semaine  continue de marquer le pas pour passer de 55 à 53,6 pour retrouver son plus faible niveau depuis janvier dernier.

Cet indicateur composite très observé par les milieux économiques et financiers illustre une croissance de l’activité lorsqu’il est au-dessus de 50 et un repli lorsqu’il est repassé sous ce seuil symbolique.

Alors que la croissance du produit intérieur brut (PIB) en France est attendue au-dessus de 6% par le gouvernement et la plupart des instituts de prévision, la conjoncture dans l’industrie manufacturière est loin d’être au vert. « Les problèmes engendrés par les pénuries de transport et de matières premières signalées depuis quelques mois par les données PMI s’étaient jusqu’à présent cantonnés aux questions d’approvisionnement. S’ils entraînaient de fortes hausses de prix, ils n’affectaient pas, en revanche, les niveaux de production et des carnets de commandes.

Conjoncture économique : tassement de la croissance dans l’industrie

Conjoncture économique : tassement de la croissance dans l’industrie

Upremier signe inquiétant sur la croissance avec le versement de l’industrie affectée notamment par la baisse dans le secteur automobile, la hausse des matières premières et des problèmes logistiques. L’indice PMI des directeurs d’achats dévoilé ce mardi continue de marquer le pas pour passer de 55 à 53,6 pour retrouver son plus faible niveau depuis janvier dernier.

Cet indicateur composite très observé par les milieux économiques et financiers illustre une croissance de l’activité lorsqu’il est au-dessus de 50 et un repli lorsqu’il est repassé sous ce seuil symbolique.

Alors que la croissance du produit intérieur brut (PIB) en France est attendue au-dessus de 6% par le gouvernement et la plupart des instituts de prévision, la conjoncture dans l’industrie manufacturière est loin d’être au vert. « Les problèmes engendrés par les pénuries de transport et de matières premières signalées depuis quelques mois par les données PMI s’étaient jusqu’à présent cantonnés aux questions d’approvisionnement. S’ils entraînaient de fortes hausses de prix, ils n’affectaient pas, en revanche, les niveaux de production et des carnets de commandes.

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