Archive pour le Tag 'tassement'

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Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Globalement une croissance de 5 % bien inférieure au rythme des années précédentes Sur tendances longues.

Les ventes au détail ont connu un tassement. Très suivi par les marchés, l’indicateur de ces ventes a augmenté le mois dernier de 12,7% sur un an, mais à un rythme bien inférieur à celui d’avril (18,4%).

Du côté de la production industrielle, elle aussi a ralenti au mois de mai. +3,5% sur un an contre 5,6% au mois d’avril, alors que les usines retrouvent leur pleine capacité au fur et à mesure. Toutefois, les analystes avaient prévu cette baisse.

Quant à l’investissement en capital fixe, il a lui aussi ralenti à +4%. Il s’agit d’un indicateur des dépenses consacrées à l’immobilier, aux infrastructures, aux équipements ou encore aux machines, des secteurs sur lesquels le gouvernement s’est appuyé pour stimuler l’activité.

Selon les prévisions du gouvernement chinois, la croissance de l’année 2023 devrait atteindre les 5%. Ce rythme serait l’un des plus faibles enregistrés depuis des décennies pour le géant asiatique.

L’institution bancaire avait aussi injecté dans l’économie 237 milliards de yuans (30,6 milliards d’euros). Et ce mardi, elle a réduit son taux d’intérêt directeur à court terme.

Besoin d’un coup du pouce
La reprise en Chine reste « fragile » et elle demeure conditionnée au « soutien » des pouvoirs publics, a estimé mercredi la Banque mondiale, au moment où certains économistes plaident pour un plan de relance pour stimuler la croissance.

« Pour que la reprise économique soit durable, un coup de pouce significatif du gouvernement est nécessaire, » estime l’économiste Zhiwei Zhang, de Pinpoint Asset Management.

Mais les autorités semblent pour l’heure écarter cette option.

(avec AFP)

Economie-Croissance États-Unis : très net tassement

Economie-Croissance États-Unis : très net tassement

Conséquence sans doute de la politique monétaire restrictive de la banque fédérale, la croissance aux États-Unis se tasse très sérieusement pour n’atteindre qu’autour de 1 % sur un an. Une évolution à observer de près notamment par l’union européenne car en général l’Europe suit avec un certain décalage les tendances américaines.

Sur les trois premiers mois de l’année, la croissance du PIB s’est établie à 1,1% en rythme annualisé, selon une première estimation publiée jeudi par le département du Commerce. Cela représente un fort coup de frein comparé aux 2,6% enregistrés sur le trimestre précédent mais également très en deçà des attentes des analystes, qui tablaient plutôt sur une croissance de 2% sur le trimestre, selon le consensus de Briefing.com.

«La croissance du PIB reflète une hausse des dépenses de consommation, des dépenses publiques et des exportations qui viennent compenser la baisse des investissements privés et immobiliers», a détaillé le ministère dans son communiqué, qui souligne également que la croissance subit l’effet d’une hausse des importations. Le déficit commercial s’est en effet creusé sur les deux premiers mois de l’année du fait d’une accélération des importations, notamment en matières premières et produits pharmaceutiques.

Par ailleurs, la consommation des ménages ralentti au fil des mois, reculant même en mars de 1%, alors que la confiance des consommateurs est elle aussi en baisse. Non sans raison: même si l’inflation a ralenti au point d’atteindre en mars 5% sur un an, soit son niveau le plus faible depuis presque deux ans, selon l’indice CPI, elle reste toujours trop élevée et pèse sur le pouvoir d’achat des ménages.

. Les taux d’intérêt au jour le jour sont désormais compris entre 4,75 et 5%, au plus haut depuis 2007, et devraient continuer à être relevés tant que l’inflation n’est pas revenue à 2%, la cible visée par la banque centrale américaine. «Nos données nous laissent à penser que le resserrement monétaire et les récentes tensions dans le système bancaire vont entraîner une légère récession, plus forte cependant que ce que nous avions anticipé jusqu’à présent», a souligné le chef économiste d’Oxford Economics, Ryan Sweet.

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Croissance États-Unis : très net tassement

Croissance États-Unis : très net tassement

Conséquence sans doute de la politique monétaire restrictive de la banque fédérale, la croissance aux États-Unis se tasse très sérieusement pour n’atteindre qu’autour de 1 % sur un an. Une évolution à observer de près notamment par l’union européenne car en général l’Europe suit avec un certain décalage les tendances américaines.

Sur les trois premiers mois de l’année, la croissance du PIB s’est établie à 1,1% en rythme annualisé, selon une première estimation publiée jeudi par le département du Commerce. Cela représente un fort coup de frein comparé aux 2,6% enregistrés sur le trimestre précédent mais également très en deçà des attentes des analystes, qui tablaient plutôt sur une croissance de 2% sur le trimestre, selon le consensus de Briefing.com.

«La croissance du PIB reflète une hausse des dépenses de consommation, des dépenses publiques et des exportations qui viennent compenser la baisse des investissements privés et immobiliers», a détaillé le ministère dans son communiqué, qui souligne également que la croissance subit l’effet d’une hausse des importations. Le déficit commercial s’est en effet creusé sur les deux premiers mois de l’année du fait d’une accélération des importations, notamment en matières premières et produits pharmaceutiques.

Par ailleurs, la consommation des ménages ralentti au fil des mois, reculant même en mars de 1%, alors que la confiance des consommateurs est elle aussi en baisse. Non sans raison: même si l’inflation a ralenti au point d’atteindre en mars 5% sur un an, soit son niveau le plus faible depuis presque deux ans, selon l’indice CPI, elle reste toujours trop élevée et pèse sur le pouvoir d’achat des ménages.

. Les taux d’intérêt au jour le jour sont désormais compris entre 4,75 et 5%, au plus haut depuis 2007, et devraient continuer à être relevés tant que l’inflation n’est pas revenue à 2%, la cible visée par la banque centrale américaine. «Nos données nous laissent à penser que le resserrement monétaire et les récentes tensions dans le système bancaire vont entraîner une légère récession, plus forte cependant que ce que nous avions anticipé jusqu’à présent», a souligné le chef économiste d’Oxford Economics, Ryan Sweet.

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Economie: Fort tassement de la croissance aux Etats-Unis

Economie: Fort tassement de la croissance aux Etats-Unis

La politique monétaire très restrictive de la banque fédérale américaine semble donner des résultats avec une assez nette baisse de la croissance des services.En effet, la croissance de l’activité du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti plus que prévu en mars, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mercredi.

Du coup, es investisseurs attendent une pause dans la politique de resserrement monétaire

L’indice ISM des services a reculé à 51,2 contre 55,1 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 54,5.

Le sous-indice des nouvelles commandes reçues par les sociétés de services a lui aussi reculé de façon très nette, à 52,2 après 62,6 en février et celui de l’emploi est ressorti à 53,1, contre 54,0 un mois plus tôt.

Le sous-indice des prix payés par les entreprises a baissé à 59,5 après 65,6 le mois précédent.

Croissance: fort tassement aux Etats-Unis

Croissance: fort tassement aux Etats-Unis

La politique monétaire très restrictive de la banque fédérale américaine semble donner des résultats avec une assez nette baisse de la croissance des services.En effet, la croissance de l’activité du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti plus que prévu en mars, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mercredi.

Du coup, es investisseurs attendent une pause dans la politique de resserrement monétaire

L’indice ISM des services a reculé à 51,2 contre 55,1 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 54,5.

Le sous-indice des nouvelles commandes reçues par les sociétés de services a lui aussi reculé de façon très nette, à 52,2 après 62,6 en février et celui de l’emploi est ressorti à 53,1, contre 54,0 un mois plus tôt.

Le sous-indice des prix payés par les entreprises a baissé à 59,5 après 65,6 le mois précédent.

Commerce international: net tassement de la croissance

Commerce international: net tassement de la croissance

D’après l’OMC, la croissance du commerce international qui avait progressé de 2,7 % en 2022 devrait passer 2023 et atteindre seulement 1,7 %.

« Les effets persistants du Covid-19 ( notamment en Chine) et les tensions géopolitiques croissantes sont les principaux facteurs ayant influé sur le commerce et la production en 2022 et il est probable qu’il en sera toujours ainsi en 2023 », explique l’économiste en chef de l’OMC Ralph Ossa qui appelle également les gouvernements et les organismes de réglementation à être « attentifs à ces risques financiers » soulevées dans le sillage de la faillite de SVB.

En 2024, la croissance du commerce devrait rebondir à 3,2% d’après l’OMC. Une prévision assez hypothétique car cette estimation est « teintée d’une incertitude plus forte que d’habitude », nuance l’organisation basée à Genève. Sa directrice générale met aussi en garde contre les politiques protectionnistes et leurs retombées sur la croissance.

Les investisseurs constatent que la reprise en Chine n’est pas aussi forte que prévu et s’inquiètent désormais de la santé de la première économie américaines . Des créations d’emplois privés plus faibles que prévu en mars et surtout le ralentissement plus fort qu’attendu de l’activité dans les services (ISM) publié mercredi aux États-Unis suscitent des craintes parce qu’ils font planer un risque de contraction.

Commerce international: net tassement de la croissance

Commerce international: net tassement de la croissance

D’après l’OMC, la croissance du commerce international qui avait progressé de 2,7 % en 2022 devrait passer 2023 et atteindre seulement 1,7 %.

« Les effets persistants du Covid-19 ( notamment en Chine) et les tensions géopolitiques croissantes sont les principaux facteurs ayant influé sur le commerce et la production en 2022 et il est probable qu’il en sera toujours ainsi en 2023 », explique l’économiste en chef de l’OMC Ralph Ossa qui appelle également les gouvernements et les organismes de réglementation à être « attentifs à ces risques financiers » soulevées dans le sillage de la faillite de SVB.

En 2024, la croissance du commerce devrait rebondir à 3,2% d’après l’OMC. Une prévision assez hypothétique car cette estimation est « teintée d’une incertitude plus forte que d’habitude », nuance l’organisation basée à Genève. Sa directrice générale met aussi en garde contre les politiques protectionnistes et leurs retombées sur la croissance.

Chine : tassement de croissance en mars

Chine : tassement de croissance en mars


Un tassement de croissance liée au particulier à la mollesse de la demande internationale. L’indice PMI officiel du gouvernement chinois s’était établi à 51,9 points en mars, contre 52,6 en février

La Chine a été touchée en décembre-janvier par une forte vague de Covid-19 après l’arrêt soudain des tests PCR jadis quasi obligatoires, des confinements et des restrictions aux déplacements. Depuis, l’activité économique reprend cependant progressivement son cours.

Toutefois, «l’économie a connu un ralentissement marginal de la reprise en mars, l’expansion de l’offre et de la demande manufacturières s’étant sensiblement affaiblies par rapport au mois précédent», souligne pour Caixin l’économiste Wang Zhe. Il pointe notamment «la demande internationale» qui a «fléchi». Sur le front de l’emploi, après une embellie en février, les effectifs ont légèrement baissé en mars, des employeurs ayant décidé de ne pas remplacer certains départs volontaires afin de réduire leurs coûts.

GRÈVE DU 7 FÉVRIER: TASSEMENT EN ATTENDANT LA GRANDE MANIFESTATION DE DIMANCHE

GRÈVE DU 7 FÉVRIER: TASSEMENT EN ATTENDANT LA GRANDE MANIFESTATION DE DIMANCHE


Comme c’était prévisible, la mobilisation du 7 février a été inférieure aux deux journées d’action précédente. En cause la trop grande proximité avec la grande manifestation prévue dimanche. La preuve aussi que les jusqu’au-boutistes qui n’entendent par action syndicale que grève ce sont encore trompés. La preuve que les opposants à la grève sont prêts à manifester dans la rue mais pas forcément à perdre inutilement d’une partie de leur salaire surtout en période de forte inflation. La preuve aussi que le syndicalisme réformiste et responsable est autrement plus efficace que le syndicalisme gauchiste préconisé par exemple par Sud mais aussi par certain la CGT.

La différence très importante des comptages d’une part de la CGT d’autre part du ministère de l’intérieur prouvent en tout cas le tassement. Ne parlons pas de Marseille où les comptages syndicaux de la CGT sont toujours au moins 10 fois supérieur à ceux des comptages officiels ?
Pour l’ensemble de la France La CGT dénombrerait près de 2 millions de manifestants dans la France entière pour cette journée du 7 février dont 400.000 à Paris, a appris BFMTV auprès de l’organisation syndicale.

Une mobilisation contre la réforme des retraites en baisse par rapport à la semaine dernière. Le ministère de l’Intérieur annonce quant à lui 757.000 manifestants dans tout le pays, dont 57.000 à Paris.
La CGT avait annoncé 2,8 millions de manifestants contre la réforme des retraites lors de la journée du mardi 31 janvier 2023. Le 19 janvier 2023, lors de la première journée de mobilisation contre le texte du gouvernement, la CGT avait annoncé 2 millions de manifestants contre 1,12 million selon l’Intérieur.

Épargne : tassement en octobre

Épargne : tassement en octobre

La collecte du Livret A est largement négative en octobre avec -1,1 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Son petit frère, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) reste en revanche dans le vert (+ 290 millions d’euros).
Octobre est traditionnellement un mauvais mois pour le livret A. C’est une période de dépense, pas d’économie. Les Français ont dépensé de l’argent pour la rentrée scolaire. Ils doivent s’acquitter de leur taxe foncière, pour certains un résidu de taxe d’habitation et ont parfois un rattrapage d’impôt sur le revenu à régler.

L’inflation galopante pousse cependant les ménages à épargner plus. Ils mettent de l’argent de côté pour faire face à leurs dépenses futures. En outre, le relèvement du taux du livret A à 2%, un niveau de rémunération que l’on n’avait plus vu depuis 2005, a redonné beaucoup plus d’attrait à ce produit.

Le livret A fait désormais mieux que le fonds en euros. Les mois de juillet, d’août et de septembre ont atteint des records. Sur les dix premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé (Livret A + LDDS) à +29,78 milliards d’euros. C’est largement plus qu’en 2021 (20,64 milliards) mais moins un peu mois qu’en 2020 où les restrictions liées à la pandémie avaient conduit à une année record pour la collecte (31,73 milliards d’euros).
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Voitures électriques : net tassement des productions de Tesla

Voitures électriques : net tassement des productions de Tesla

Tesla affiche assez nettement en dessous des prévisions pour la production au troisième trimestre par rapport au second. Une situation qui pèse sur la valorisation du titre et qui hypothèquent un peu plus l’éventuel rachat de Twitter par Edmond Musk. ( Un coup de rachat de presque 50 milliards !).

L’annonce a immédiatement été sanctionnée en après-Bourse, le titre de la société dirigée par Elon Musk cédant jusqu’à 7% dans les transactions électroniques. »

« La hausse du prix des matières premières a pénalisé notre rentabilité », a commenté Tesla dans un communiqué.

Le groupe y dit également avoir souffert des effets négatifs des taux de change, ce qui lui a coûté 250 millions de dollars.

Si le nombre de véhicules livrés s’est avéré plus élevé que jamais, en raison notamment du dynamisme du marché chinois, le total des livraisons est ressorti en-deça des attentes.
Au troisième trimestre, Tesla a engrangé 21,45 milliards de dollars de chiffre d’affaires, moins que les 21,96 milliards anticipés par les analystes, selon les données IBES de Refinitiv.
La marge brute a quant à elle baissé de 2,5 points, passant de 30,5% au troisième trimestre 2021 à 27,9% au T3 2022.

Inflation États-Unis : tassement du rythme

Inflation États-Unis : tassement du rythme

 

L’indice des prix à la consommation (CPI) a stagné le mois dernier après une hausse de 1,3% en juin par rapport à mai, a annoncé ce mercredi le département du Travail. Sur un an, il affiche un bond de 8,5%, après +9,1% le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un ralentissement moins marqué, avec en moyenne une augmentation de 0,2% d’un mois sur l’autre et de 8,7% en rythme annuel. Il s’agit de la plus forte décélération de l’inflation d’un mois sur l’autre depuis 1973.

La tendance s’explique d’abord par la baisse d’environ 20% des prix de l’essence. Les prix à la pompe se sont envolés au premier semestre en raison de la guerre en Ukraine, atteignant un niveau record à plus de 5 dollars le gallon (un gallon = 3,78 litres environ) à la mi-juin, selon l’association d’automobilistes AAA.

La montée en flèche des prix ces derniers mois s’explique également par le blocage des chaînes d’approvisionnement mondiales et les mesures de relance massives prises par le gouvernement au début de la pandémie de COVID-19.

L’indice d’inflation de base (« core CPI »), qui exclut l’énergie et les produits alimentaires, a lui augmenté de 0,3% le mois dernier et sur un an, il est en hausse de 5,9%, comme en juin. Le consensus le donnait en hausse de 0,5% d’un mois sur l’autre et de 6,1% en rythme annuel.

« Avec un indice CPI à 8,5% et une inflation de base à 5,9%, ce n’est pas encore la baisse significative que la Fed recherche. Mais c’est un début et nous nous attendons à voir des signes plus importants de réduction des pressions sur les prix au cours des prochains mois », a déclaré Paul Ashworth, économiste en chef chez Capital Economics.

 

 

Céréales : Tassement des prix en juin

Céréales : Tassement des prix en juin

Une baisse  de 6,1% le mois dernier par rapport au mois de mais sur un an, hausse de 72,6%.

 

Dans leur ensemble, sur une base mensuelle, les prix des céréales ont diminué de 6,1%, « dans le sillage des baisses des prix du blé tendre (-5,8%) et du maïs (-9,2%) ». Cette contraction, qui suit une forte hausse liée entre autres aux inquiétudes sur les exportations des deux producteurs majeurs que sont la Russie et l’Ukraine, s’explique par les « craintes d’une récession économique mondiale et dans un contexte de négociations avec la Russie visant à débloquer les exportations ukrainiennes », souligne l’Insee.

Les prix des oléagineux, eux, avaient déjà baissé le mois précédent, et continuent de diminuer fortement en juin (-11,0%). Les prix du tournesol baissent de 17,1% et ceux du colza de 10,2%. Les prix du soja ne déclinent en revanche que de -0,2%.

En juin 2022, sur un mois, les prix perçus par les agriculteurs en contrepartie des produits qu’ils livrent, dans leur ensemble et hors fruits et légumes, ont baissé de 2,7 % après avoir crû de 1,7 %le mois précédent. Sur un an, ils ont augmenté de 30,0 %, après +32,6 % en mai.

La différence entre prix payé aux agriculteurs et prix du marché découle du déséquilibre offre  et demande sans parler la spéculation.

 

Croissance États-Unis : net tassement

Croissance États-Unis : net tassement

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s’est, au premier trimestre, contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé, reculant de 1,5% en rythme annualisé. Cette contraction s’explique en raison d’un déficit commercial record et d’un léger ralentissement de la constitution des stocks, selon la deuxième estimation officielle publiée jeudi. L’indice des prix de base dit « core PCE », très surveillé par la Réserve fédérale, est ressorti en hausse de 5,1% en rythme annuel après une progression de 5,2% sur le trimestre précédent et un consensus attendu à 5,2%.

Il ne s’agit pour autant pas d’une récession, puisqu’il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas. Cette révision à la baisse est liée à certains investissements qui ont été plus faibles que calculé lors de la première estimation, et n’ont été que partiellement compensés par des dépenses de consommation, lesquelles ont été plus importantes qu’initialement annoncé, détaille le département du Commerce.

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron

 

 

Sondage Présidentielle: Tassement de Macron 

Visiblement le programme de Macron n’a guère convaincu.( Dans un sondage plus  60 % estiment d’ailleurs que ce programme ne changera rien). Selon un sondage Elabe* publié mardi 22 mars, Emmanuel Macron recule sur une semaine mais est toujours donné nettement en tête du premier tour de la présidentielle (27,5%), devant Marine Le Pen qui progresse (20%) tandis que Jean-Luc Mélenchon (15%) se détache du trio des poursuivants

Le chef de l’État sortant perd 3,5 points d’intention de vote, par rapport à la précédente enquête réalisée la semaine dernière pour BFMTV et L’Express avec SFR. Entre-temps, il a présenté jeudi, devant la presse, son programme de candidat, avec notamment la réforme des retraites à 65 ans.

En deuxième position, la candidate du RN Marine Le Pen gagne deux points. Dans le trio de leurs poursuivants, le candidat de l’Union populaire Jean-Luc Mélenchon progresse d’un point, creusant l’écart avec Valérie Pécresse (LR) et Eric Zemmour (Reconquête!), tous deux à 10% des intentions de vote. Valérie Pécresse perd 1,5 point, Eric Zemmour un demi-point.

En sixième position, le candidat écologiste Yannick Jadot perd un demi-point en une semaine, à 4,5% d’intentions de vote, devant le candidat communiste Fabien Roussel, stable à 3,5%.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) gagne 1,5 point, à 3% d’intentions de vote, et Jean Lassalle un point, à 3% également. La socialiste Anne Hidalgo est stable à 1,5%, le même score que Philippe Poutou (NPA) qui gagne 0,5 point. Nathalie Arthaud (LO) ferme la marche à 0,5%.

 

*Sondage réalisé par internet les 20 et 21 mars, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon de 1.551 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1.450 inscrits sur les listes électorales. Marge d’erreur comprise entre 1,1 et 3,1 points.

 

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