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Croissance Etats-Unis : le tassement confirmé en janvier

Croissance Etats-Unis : le tassement confirmé en janvier

 

Le tassement de la croissance aux Etats Unis se confirme. L’indice PMI composite calculé l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), qui recouvre à la fois le secteur des services et de l’industrie, s’est finalement établi à 53,2 le mois dernier après avoir atteint 54,0 en décembre. La croissance de l’activité dans le secteur des services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiés mercredi. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 55,1.Ce tassement avait déjà été constaté au quatrième trimestre.  Les États-Unis affichaient en effet une petite progression de 0,2 % au quatrième trimestre par rapport au troisième soit en rythme annualisé 0,7 % sur le dernier trimestre. Un ralentissement qui a surpris et qui suit aussi un trimestre précédent également assez décevant. Certes pour l’ensemble de l’année 2015 les États-Unis pourront afficher une croissance confortable de 2,4 %, comme l’année précédente. Mais ce qui est inquiétant c’est la tendance à la baisse de la croissance depuis deux trimestres. Du coup, il se pourrait bien que l’activité américaine ne progresse pas autant qu’en 2015.  En cause évidemment, le ralentissement de la croissance mondiale dont les États-Unis ne peuvent plus être à l’abri. En outre la hausse du dollar commence à handicaper l’activité d’autant que dans les autres zones économiques on s’engage dans une véritable guerre des monnaies incluant y compris des taux négatifs ;  il y a aussi des signes d’inquiétude purement intérieure comme les dépenses les dépenses de consommation, qui représentent les deux tiers de l’activité elles ont ralenti sur le dernier trimestre 2015, avec une croissance de 2,2%, contre 3% au trimestre précédent. Ce ralentissement est cependant moins marqué que prévu. Du coup la perspective d’un nouveau relèvement des taux par la Fed pourraient bien s’éloigner et il est peu probable que la Banque centrale américaine modifie en mars les taux actuels. La banque centrale américaine a relevé ses taux en décembre, pour la première fois depuis près de 10 ans. Elle n’a pas formellement exclu un nouveau relèvement dès le mois de mars mais la volatilité qui règne sur les marchés financiers pourrait l’amener à patienter jusqu’en juin voire bien plus tard, beaucoup plus tard !

États-Unis : net tassement de la croissance

États-Unis : net tassement de la croissance

 

Le tassement de la croissance des États-Unis au quatrième trimestre va sans doute constituer l’événement majeur de la conjoncture internationale.  Les États-Unis affichent en effet une petite progression de 0,2 % au quatrième trimestre par rapport au troisième soit en rythme annualisé 0,7 % sur le dernier trimestre. Un ralentissement qui a surpris et qui suit aussi un trimestre précédent également assez décevant. Certes pour l’ensemble de l’année 2015 les États-Unis pourront afficher une croissance confortable de 2,4 %, comme l’année précédente. Mais ce qui est inquiétant c’est la tendance à la baisse de la croissance depuis deux trimestres. Du coup, il se pourrait bien que l’activité américaine ne progresse pas autant qu’en 2015 et qu’elle se limite à 2 % voire moins. En cause évidemment, le ralentissement de la croissance mondiale dont les États-Unis ne peuvent plus être à l’abri. En outre la hausse du dollar commence à handicaper l’activité d’autant que dans les autres zones économiques on s’engage dans une véritable guerre des monnaies incluant y compris des taux négatifs ;  il y a aussi des signes d’inquiétude purement intérieure comme les dépenses les dépenses de consommation, qui représentent les deux tiers de l’activité elles ont ralenti sur le dernier trimestre 2015, avec une croissance de 2,2%, contre 3% au trimestre précédent. Ce ralentissement est cependant moins marqué que prévu. Du coup la perspective d’un nouveau relèvement des taux par la Fed pourraient bien s’éloigner et il est peu probable que la Banque centrale américaine modifie en mars les taux actuels. La banque centrale américaine a relevé ses taux en décembre, pour la première fois depuis près de 10 ans. Elle n’a pas formellement exclu un nouveau relèvement dès le mois de mars mais la volatilité qui règne sur les marchés financiers pourrait l’amener à patienter jusqu’en juin voire bien plus tard, beaucoup plus tard !

Production d’acier : un révélateur du tassement économique mondial

Production d’acier : un révélateur du tassement économique mondial

 

Le recul de la production d’acier constitue un bon indicateur du tassement de l’activité internationale. Après une baisse en 2015 de 2,8% à 1,623 milliard de tonnes, il faut sans doute s’attendre à une diminution de 5 à 6 % pour 2016. En Chine, premier producteur et premier consommateur mondial d’acier, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. L’annonce de la Chine de réduire de manière assez drastique sa production d’acier brut en 2016 (et de charbon)  confirme le net tassement de la croissance. La consommation d’acier (aussi  de charbon de ciment) ; une production chinoise  de l’ordre de 50 % de la consommation mondiale. De 32 millions de tonnes en 1978, les volumes d’acier sont passés en Chine à 823 millions de tonnes en 2014.or  La Chine va réduire en 2016 de 100 à 150 millions de tonnes ses capacités de production d’acier brut , soit de 12 à 15%, a annoncé le gouvernement chinois dimanche.  La deuxième économie au monde fait face à un ralentissement et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. « De nombreuses fonderies, y compris en Chine, sont en train de réduire leur production afin de soutenir les cours et cela marche », a déclaré Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU. L’Union européenne de son côté a enregistré un repli de 1,8% de sa production, à 166,2 millions de tonnes, et l’Amérique du Nord une baisse de 8,6% à 110,7 millions de tonnes.

(Avec Reuters) 

Japon : léger tassement de la croissance de l’industrie

Japon : léger tassement de la croissance de l’industrie

Les résultats de l’activité manufacturière du Japon sont encore satisfaisants même si la croissance se passe un peu. La Banque du Japon est toutefois inquiète de la baisse des prix à la production, première baisse depuis trois ans. Le Japon espère toutefois sortir de la déflation avec une petite croissance cette année mais une croissance qui est menacée  par la baisse de son commerce international notamment avec la Chine. Le rythme de croissance de l’activité manufacturière au Japon a légèrement ralenti en janvier mais reste solide, alors que les entrées de commandes à l’exportation ont accéléré, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête auprès des directeurs d’achat du secteur. L’indice PMI Markit/Nikkei est tombé en janvier à 52,4 en version « flash » contre 52,6 en décembre. Pour le neuvième mois d’affilée, il reste supérieur au seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export grimpe à 52,6 contre 52,2 en décembre mais celui des nouvelles commandes, qui regroupe à la fois l’export et les commandes intérieures – tombe à 52,7 contre 54,2, ce qui indique un probable ralentissement de la demande intérieure. Les prix à la production ont sans doute baissé au Japon pour la première fois en plus de trois ans en raison de la baisse du prix des ressources de base, du pétrole en particulier, ce qui risque de poser des problèmes au gouvernement et à la Banque du Japon qui cherchent à sortir définitivement le pays de la déflation.

Croissance de la zone euro : tassement

Croissance de la zone euro : tassement  

Il se confirme que la zone euro s’enfonce dans la croissance molle. Le PIB à seulement augmenté de 0,3 % au lieu de 0,4 au troisième trimestre. En rythme annuel le produit intérieur brut (PIB) est sur une tendance de 1,6% au lieu de 1,7 attendus. La zone euro déjà peu dynamique subit aussi le contrecoup du ralentissement de l’économie mondiale illustré notamment par la baisse des exportations comme des importations en Chine. Autant de raisons pour donner une légitimité à une politique encore plus accommodante de la BCE. Laquelle pourrait accroître l’ampleur de ses rachats d’actifs voir encore agir sur les taux. Cependant concernant les taux tout dépendra aussi des décisions de la Fed qui, elle, pourrait les relever avant la fin de l’année (donc avec un effet de contagion).  Ce ralentissement de la croissance au troisième trimestre est sans doute le résultat d’une contribution négative du commerce extérieur, ce qui est patent dans le cas de l’Allemagne, de la France et de l’Italie, disent les économistes. « On peut en déduire que les avantages d’un euro faible pour les exportateurs de la zone euro ont été compensés par une croissance mondiale sans relief », dit Howard Archer, économiste d’IHS Global Insight. « Dans le même temps, une demande intérieure relativement correcte dans la zone euro a soutenu les importations ». La moindre croissance de la zone euro s’explique par des performances décevantes en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Finlande. Le chiffre de 0,3% annoncé par Eurostat pour la zone euro était le même que celui publié quelques heures plus tôt pour les deux principales économies de la région, l’Allemagne et la France. Mais la croissance n’a été que de 0,2% en Italie et de 0,1%aux Pays-Bas, tandis que le PIB portugais stagnait et que l’économie finlandaise se contractait de 0,6%.  Dans l’ensemble de l’Union européenne, le PIB a augmenté de 0,4% sur juillet-septembre par rapport aux trois mois précédents, et de 1,9% sur un an, a précisé Eurostat.

Chine-croissance : une très faible inflation qui confirme le tassement économique

Chine-croissance : une très faible inflation qui confirme le tassement économique

Nouvelle confirmation du tassement économique en Chine avec une très faible inflation. C’est la conséquence logique de l’atonie de la demande tant intérieure qu’extérieure comme en témoigne le recul des importations mais aussi des exportations. L’inflation en Chine a fortement reculé en octobre, pour le deuxième mois consécutif, tombant à son plus bas niveau depuis mai, selon des chiffres officiels publiés mercredi et confirmant l’essoufflement de la demande dans la deuxième économie mondiale.   La hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation, s’est établie le mois dernier à 1,3% sur un an, contre 1,6% en septembre et 2% en août, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS). L’économie chinoise a ralenti à son rythme le plus bas depuis la crise financière globale. Le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) est tombé à 6,9% au troisième trimestre, sa pire performance depuis 2009, accentuant ainsi les inquiétudes pour les perspectives de l’économie mondiale. Les importations chinoises ont reculé en octobre de 16% sur un an, à 833,14 milliards de yuans, selon des données officielles publiées dimanche qui confirment le ralentissement de la demande au sein de la deuxième économie mondiale. Comme c’est le cas depuis juillet, les exportations ont chuté elles de 3,6% au mois d’octobre, à 1.230 milliards de yuans dans un contexte de morosité de la demande internationale, ont annoncé les douanes chinoises. La balance commerciale s’est appréciée de 40,2%, à 393,22 milliards de yuans.

Croissance Etats-Unis : fort tassement

Croissance Etats-Unis : fort  tassement

Très net tassement de la croissance américaine qui pâtit du ralentissement mondial et de la parité du dollar. Du coup la perspective d’un relèvement de taux semble éloigner.  Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, contre une hausse de 3,9% au deuxième trimestre, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une croissance de 1,6%. L’impact négatif des stocks sur le PIB devrait toutefois s’avérer temporaire et les économistes, au vu de la solidité des fondamentaux de la conjoncture américaine, anticipent une accélération de la croissance au quatrième trimestre. Etant donné la vigueur du dollar, la croissance des exportations a décéléré au troisième trimestre. Mais, comme les importations ont ralenti, le commerce extérieur a eu un effet neutre sur le PIB. Après avoir fortement progressé mercredi à la suite des déclarations de la Fed, le dollar reculait de 0,27% par rapport à un panier de devises internationales. En même temps que les chiffres du PIB, le département du Travail a publié ses données hebdomadaires en matière d’inscriptions au chômage, caractérisées par un plus bas depuis décembre 1973 de la moyenne mobile sur quatre semaines. En plus des stocks, la réduction des investissements dans le secteur de l’énergie a également pesé sur la croissance. La déprime des cours du brut, divisés par plus de deux par rapport à leur dernier pic de juin 2014, a contraint des groupes de services pétroliers tels que Schlumberger et Halliburton à tailler dans leurs dépenses. Schlumberger a dit plus tôt dans le mois ne pas anticiper de reprise de la demande avant 2017 et a dit prévoir une nouvelle baisse des investissements dans l’amont (exploration & production) l’année prochaine. Malgré la bonne tenue de la consommation des ménages, l’inflation a baissé en raison de la faiblesse des cours du brut et de la vigueur du dollar. L’indice des prix PCE a ainsi augmenté de 1,2% au troisième trimestre après une progression de 2,2% au deuxième. Hors prix pétroliers et alimentaires, cet indice a augmenté de 1,3%.Dans son communiqué de mercredi, la Fed a dit qu’une éventuelle hausse des taux en décembre sera décidée par rapport aux « progrès — accomplis ou attendus — par rapport à ses objectifs d’une situation de plein emploi et d’une inflation de 2% ».

Etats-Unis : léger tassement de la croissance de l’emploi

Etats-Unis : léger tassement de la  croissance de l’emploi

L’économie américaine se porte encore très bien et le taux de chômage n’a jamais été aussi bas. Une économie dynamique grâce à la consommation. Selon les chiffres du département du Commerce, ces dépenses, qui représentent près des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,3% le mois dernier. La  croissance est sur  un rythme annuel de 3,7 % aux Etats-Unis. De quoi donner encore raison à la politique accommodante de la banque de la FED qui pour autant ne va peut-être pas relever ses taux en septembre du faiat de la crise chinoise. Cependant Mais on a créé moins d’emplois que prévus en août. Du coup la FED s’interroge sur l’opportunité d’un relèvement des taux qui été conditionnée par une amélioration de l’emploi (par parenthèse une conditionnalité qui n’est pas intégrée par la banque centrale européenne !) ; un  relèvement qui ne pourrait intervenir qu’en 2016 en raison d’une part du ralentissement de l’économie mondiales aussi des mouvements erratiques et dangereux  sur les marchés boursiers mondiaux.  Le secteur non agricole américain a en effet créé 173.000 emplois le mois dernier, contre 245.000 en juillet, alors que les économistes anticipaient un chiffre de 220.000. Le département du Travail a cependant prévenu que les chiffres du mois d’août faisaient régulièrement l’objet d’une révision à la hausse. Par ailleurs, le taux de chômage est tombé le mois dernier à 5,1%, un plus bas depuis avril 2008, le salaire horaire moyen a enregistré sa plus forte hausse depuis janvier et la durée de travail hebdomadaire a également augmenté. La Réserve fédérale prendra notamment en compte ces données pour décider de l’évolution de sa politique monétaire lors de sa prochaine réunion dans moins de deux semaines, mais les investisseurs restent indécis sur le calendrier qu’elle adoptera pour relever ses taux.  « Les données de l’emploi sont sans conteste suffisamment bonnes pour autoriser une hausse des taux de la Fed en septembre, mais la grande question reste de savoir si la volatilité des marchés viendra faire capoter les plans », observe Alan Ruskin, de Deutsche Bank, à New York.

 

Australie: tassement de la croissance

Australie:  tassement de la croissance

Comme pour la plupart des pays dont la croissance se tasse nettement voire  recule ce sont les commandes extérieures qui freinent le développement des activités en Australie. Un résultat supplémentaire qui vient s’ajouter à la morosité de l’environnement international même si l’Australie peut encore se prévaloir d’une croissance du PIB de leur de 2 % sur un an. La croissance de l’Australie a ralenti à 0,2% au deuxième trimestre, son rythme le plus faible depuis le premier trimestre 2013, en raison notamment d’une forte baisse des volumes d’exportation, selon les données publiées mercredi par le bureau national des statistiques. L’annonce a fait momentanément chuter le dollar australien sous les 70 cents US, son plus bas niveau depuis six ans. Les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% au deuxième trimestre, après celle de 0,9% sur les trois premiers mois de l’année. Sur un an, la hausse du produit intérieur brut (PIB) a atteint 2,0%. « Il y a une part d’effet statistique (après le robuste T1) mais si on lisse sur plusieurs trimestres on tourne autour d’un rythme annuel de 2,3% qui est un résultat décevant », commente Michael Blythe, chef économiste chez Commonwealth Bank. La consommation des administrations publiques et des ménages a soutenu la croissance alors que le commerce extérieur a eu un impact négatif de 0,6 point de pourcentage, avec un recul de 3,3% des exportations de biens et services et un repli de 0,7% des importations. La banque centrale australienne, qui a maintenu mardi son taux directeur à 2,0%, table sur une croissance comprise entre 2,0 et 3,0% sur l’ensemble de l’exercice clos en juin 2016 et ne devrait donc pas réagir à ces chiffres, note Annette Beacher, responsable de la recherche sur l’Asie-Pacifique chez TD Securities. « Ce ne sera pas nécessairement un élément déclencheur pour de nouvelles baisses de taux. On s’attend à ce que la Reserve Bank of Australia maintienne son taux à 2% jusqu’à la fin de l’année », dit-elle.

Croissance zone euro : tassement inquiétant

Croissance zone euro : tassement inquiétant

Contrairement aux déclarations optimistes des responsables politiques,  la croissance ne repart pas vraiment en zone euro. En cause un environnement international assez atone (notamment en Chine)) et une  politique d’austérité qui étouffe l’Europe. Comme ailleurs (Japon, Chine) il faut surtout noter la faiblesse de la croissance des commandes à l’export qui témoigne d’uen demande mondiale bien peu dynamique.  Le secteur privé de la zone euro a moins bien démarré le second semestre qu’attendu avec un tassement de sa croissance, la faiblesse de l’euro ne parvenant pas à soutenir les exportations en dépit d’une poursuite de la baisse des prix, montrent les premiers résultats des enquêtes PMI de Markit pour le mois de juillet.  Les chiffres pour la zone euro dans son ensemble confirment ceux publiés quelques minutes avant pour l’Allemagne et la France, les deux premières puissances économiques de la région, qui ont également attesté d’un ralentissement de la croissance. La crainte d’une sortie de la Grèce de la zone euro a pu peser sur la confiance mais le recul aurait pu être pire, a estimé Chris Williamson, chef économiste de Markit. L’indice composite de Markit est ressorti en juillet à 53,7 en version flash, contre 54,2 le mois dernier, ce qui représentait un plus haut de quatre ans, et un consensus Reuters de 54,0. L’indice PMI composite est toutefois supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité, depuis la mi-2013. Il est compatible avec une croissance du produit intérieur brut de la zone euro de 0,4% au troisième trimestre, soit le même rythme qu’au cours des trois mois précédents, a dit Chris Williamson. L’indice pour le seul secteur des services, le principal contributeur au PIB, est ressorti à 53,8, contre 54,4 en juin et un consensus de 54,2. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est pour sa part établi à 52,2 contre 52,5 en juin. Les économistes avaient anticipé un chiffre inchangé. Le sous-indice sur les commandes à l’export du secteur manufacturier est tombé à un plus bas de cinq mois à 51,8 après 52,7 en juin, soulignant les limites de la baisse de l’euro pour soutenir les ventes à l’international. »L’euro faible n’apporte pas tous les bénéfices que tout le monde espérait… mais d’un autre côté la demande est très faible de nombreuses régions du monde », a relativisé Chris Williamson.

 

 

Croissance mondiale : tassement

Croissance mondiale : tassement

 

Tassement aux Etats Unis, en Grande Bretagne, stabilisation en zone euro, recul en Asie  et au Brésil. La croissance mondiale demeure fragile. L’indicateur global pour la zone OCDE pour le mois de mai est ressorti à 100,0, en retrait de 0,1 point sur avril, signalant une dynamique de croissance stable. Le seuil de 100 correspond à la tendance à long terme de l’activité économique. L’indicateur pour les seuls pays du G7 recule aussi de 0,1 point à 99,8. Cette dégradation est due pour l’essentiel aux Etats-Unis (-0,1 point, à 99,5) et au Royaume-Uni (-0,2 point à 99,8). L’indicateur pour la zone euro, stable à 100,7 pour le troisième mois consécutif, témoigne d’une consolidation de sa croissance, souligne l’OCDE. Il traduit des perspectives toujours positives pour la France (stable à 100,7) et l’Italie (inchangé à 101,0) et un léger mieux pour l’Allemagne (+0,1 à 100,0). La dynamique de croissance de l’économie japonaise reste stable (99,9). Chez les grands émergents, l’économie russe (+0,1 à 99,0) connaît une inflexion positive et la dynamique est stable en Inde (+0,1 à 99,5). Mais les indicateurs pour la Chine (-0,2 à 97,3) et le Brésil (-0,3, à 98,8) témoignent d’un infléchissement de la croissance dans ces deux pays.

Croissance Etats-Unis : tassement

Croissance Etats unis : tassement

 

D’après la FED, il y a un tassement de la croissance initialement prévue à 2.5%  et qui devrait tourner autour de 2% ; Même chose pour 2016 : moins d’ optimisme.  Le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 1,8% à 2,0% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une détérioration par rapport aux 2,3% à 2,7% prévus en mars, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC). En conséquence, la Banque centrale américaine a opté pour le statu quo en décidant de maintenir ses taux directeurs proches de zéro face à une économie américaine encore en expansion « modérée ».  Pour justifier cette prudence, la banque centrale américaine brosse un portrait mitigé de l’économie américaine après le coup de froid du premier trimestre (recul de -0,7% du produit intérieur brut en rythme annualisé). Côté pile, le rythme des créations d’emplois aux Etats-Unis a « accéléré » et le secteur immobilier, encore convalescent après la crise de 2008-2009, a montré une certaine « amélioration », relève la Fed. Mais côté face, des faiblesses subsistent: l’investissement des entreprises reste faible et surtout, fait nouveau, la Fed relève que les exportations américaines ont elles aussi fait grise mine. La Banque centrale prend ainsi formellement acte de l’impact du renchérissement du dollar par rapport aux principales devises, notamment l’euro, qui rend les produits américains mois compétitifs et grève la balance commerciale du pays. Pour 2016, la Banque centrale ne fait pas montre d’un optimisme débordant et maintient quasi inchangées ses prévisions d’une accélération de l’activité qui s’échelonnerait entre +2,4% et +2,7%. Sur le front de l’emploi, la banque centrale américaine se montre là encore plus pessimiste pour cette année. En 2015, le taux de chômage devrait s’établir entre 5,2% et 5,3% alors qu’une fourchette allant de 5,0% à 5,2% était jusque-là prévue, selon ces nouvelles projections. La banque centrale maintient par ailleurs à l’identique ses prévisions pour 2016 (de 4,9% à 5,1%) qui devraient donc faire apparaître une légère embellie de l’emploi par rapport à 2015.

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

 

Un tassement surprise de la croissance au Royaume Uni, seulement 0.3% au premier trimestre ( 0.4% pour la France). Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Le bilan de l’économie britannique sur un an reste cependant très bon. Le PIB demeure en effet 2,4 % plus élevé qu’au premier trimestre 2014. Au dernier trimestre 2014, l’évolution annuelle du PIB était de 3 %. Le ralentissement est donc évident. Il est sans doute trop tôt pour déduire de ce coup d’arrêt de ce premier trimestre que la tendance expansionniste de la croissance britannique va s’inverser. Les indicateurs avancés, comme l’indice PMI, restent très bien orientés, et certains économistes, comme ceux de BNP Paribas, s’attendent à une nette accélération au deuxième trimestre. Reste que ce coup d’arrêt traduit un certain nombre de fragilité de l’économie britannique. La « politique de l’offre » menée par la coalition dirigée par David Cameron n’a pas permis de réindustrialiser le pays, bien au contraire. La production industrielle demeure inférieure de 10 %. La productivité a stagné depuis 2010. L’économie britannique n’a guère augmenté sa compétitivité, et la hausse de la livre face à l’euro au premier trimestre 2015 a détruit le peu de croissance industrielle que le pays connaissait. Plus que jamais, donc, le Royaume-Uni dépend du secteur des services, donc de la finance et de la consommation des ménages. Si un de ces deux piliers ne tient pas, la croissance s’affaisse. En cela, la croissance britannique ne diffère pas réellement d’autres modèles de croissance européens de l’après-crise.

Croissance Etats-Unis : inquiétudes après le tassement des emplois

Croissance Etats-Unis : inquiétudes après le tassement des emplois 

Le taux de croissance se tasse aux Etats Unis et témoigne des grandes incertitudes concernant l’économie mondiale. Les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar et pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter une hausse des taux d’intérêt. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB. « Il ne fait aucun doute que l’économie reflète les effets négatifs du raffermissement du dollar et de l’effondrement des cours du pétrole. Les bénéfices des entreprises sont sous pression et les embauches sont ajustées en conséquence », a expliqué Jim Baird, responsable de l’investissement chez Plante Moran Financial Advisors.

 

Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

 

Un tassement provenant de la hausse du dollar, des incertitudes sur l’économie mondiale notamment en Chine. Une croissance cependant encore solide comparée notamment à celle de l’Europe par exemple.   La Banque centrale américaine a nettement abaissé mercredi ses prévisions de croissance et d’inflation en 2015 et 2016. Le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 2,3% à 2,7% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une dégradation par rapport aux 2,6% à 3,0% prévus en décembre, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC).  Pour 2016, la Banque centrale américaine fait preuve de pessimisme en prévoyant une même fourchette de 2,3 à 2,7% de croissance, traduisant un abaissement par rapport à ses projections de décembre (entre 2,5 et 3,0%).  Sur les trois derniers mois de 2014, le produit intérieur brut américain a ralenti sa progression en augmentant de 2,2% en rythme annualisé, après quelque 5% au trimestre précédent.  Sur le front de l’emploi, la banque centrale fait en revanche preuve d’un regain d’optimisme dans ses nouvelles projections. En 2015, le taux de chômage devrait évoluer entre 5,0 et 5,2% alors qu’une fourchette allant de 5,2% à 5,3% était jusque-là prévue, selon ces nouvelles projections. L’an prochain, il devrait encore décliner et désormais se situer entre 4,9 et 5,1%, contre 5,0 à 5,2% prévus jusqu’ici.  En février, le taux de chômage a encore reculé pour s’établir à 5,5%, proche du plein emploi visé par la Fed. Selon ces nouvelles projections, l’inflation aux Etats-Unis devrait en revanche s’éloigner cette année de l’objectif de 2% annuel fixé par la Fed.  Sur fond de décrue des cours mondiaux du pétrole, les prix à la consommation ne devraient plus progresser que de 0,6 à 0,8% en 2015, contre une fourchette de 1,0 à 1,6% attendue jusqu’à présent. L’objectif de 2% d’inflation annuelle ne serait ainsi atteint au mieux qu’en 2106, selon ces projections. En janvier, l’inflation annuelle aux Etats-Unis a reculé à 0,2%, plombée par les prix énergétiques.

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