Archive pour le Tag 'tassement'

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Croissance : tassement mondial

Croissance : tassement mondial

 

Contrairement à ce qui est prédit depuis des mois et des mois, la crise n’a pas disparu des radars économiques. Il se pourrait même qu’elle continue encore en 2015. Beaucoup de pays émergents connaisse nt des difficultés de différentes ampleurs et natures à commencer par la Chine. Ce qui démontre à l’évidence  la diminution de la demande mondiale. Aux Etats-Unis, la croissance est loi d’être auusi vigoureuse que prévu même si le redressement est sensible (comme en Grande Bretagne). . L’économie chinoise faiblit, celle de la zone euro est à l’arrêt, l’activité s’est fortement contractée au Japon, la déflation salariale menace en Grande-Bretagne et les Etats-Unis tournent au ralenti.Les préoccupations géopolitiques – crise ukrainienne, montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest – ont relégué la croissance mondiale au second plan. Elle montre pourtant de plus en plus de signes d’affaiblissement en dépit de liquidités toujours très abondantes et de taux d’intérêt à des plus bas record. « Nous pensons qu’il y a un fort risque que l’année 2015 ne soit pas meilleure pour l’économie mondiale que l’année 2014, la compréhension de cette absence d’amélioration conduit déjà et va conduire à une correction des marchés financiers : baisse de taux d’intérêt sur les dettes sans risque, hausse des primes de risque, baisse des cours boursiers », prévient Patrick Artus, économiste de Natixis. Si de nombreux responsables monétaires souhaiteraient prendre leur distance avec les politiques ultra-accommodantes mises en œuvre pour faire face aux conséquences de la crise financière, les économies n’ont pas eu le répondant espéré. Le marasme économique persistant a éloigné l’horizon d’une normalisation des politiques monétaires et de nombreuses banques centrales semblent plus proches de nouveaux assouplissements que d’un durcissement de leur politique. En Chine, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août pour atteindre un plus bas de trois mois selon l’indice provisoire HSBC Markit alors que les financements à l’économie sont tombés en juillet à un plus bas de près de six ans. Le secteur du logement, qui représente près de 15% de l’économie chinoise, montre aussi des signes d’affaiblissement.  Les prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année n’ont pas été remises en cause mais les dernières données économiques ont ouvert la voie à un assouplissement de la politique monétaire chinoise.

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

 

Signe  de temps de crise la pub se tasse y compris chez Publicis numéro 3 mondial.  Publicis a prévenu mardi qu’il lui serait « très difficile » d’atteindre sa prévision de croissance du chiffre d’affaires pour 2014 après un coup de frein brutal au deuxième trimestre, conséquence notamment de la crise et du projet de fusion avorté avec Omnicom qui a accaparé ses équipes pendant plusieurs mois.  Sur la période d’avril à juin, le troisième groupe publicitaire mondial a enregistré des revenus de 1,76 milliard d’euros, en croissance organique de 0,5% contre une hausse de 3,3% au premier trimestre. Le marché tablait en moyenne sur un chiffre d’affaires de 1,875 milliard, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Nous pensions qu’il y aurait une petite baisse. Le ralentissement a été plus marqué », a déclaré à des journalistes le président du directoire, Maurice Lévy, qui a évoqué l’impact des changes, le retournement de l’activité en Europe mais aussi le temps perdu par ses équipes sur le projet de mariage avorté. « En ce qui concerne l’état-major (…), nous avons énormément travaillé et ceci a été au détriment de ce que nous pouvions faire par ailleurs ». Contraint désormais au cavalier seul, Publicis prépare pour la mi-septembre une révision de son plan stratégique à horizon 2018 afin d’accélérer sa transition vers le numérique, a-t-il dit.

 

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Tassement de la croissance de l’activité manufacturière de la zone euro qui a ralenti en mai davantage que ce qui avait été initialement pressenti, montre l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, alimentant les anticipations d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le résultat définitif de l’enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. « Le recul de l’indice PMI manufacturier enregistré en mai viendra inéluctablement conforter les voix s’élevant en faveur d’une nouvelle intervention de la BCE et de l’adoption de mesures destinées à dynamiser la croissance de la région et à enrayer le risque déflationniste », écrit l’économiste en chef de Markit dans un communiqué. L’enquête montre toutefois une très légère augmentation de la composante des prix payés, qui ressort à 50,3 après 49,2 en avril et qui pourrait atténuer les craintes déflationnistes.

e-commerce : tassement en France

e-commerce : tassement en France

Le recrutement de nouveaux adeptes des achats en ligne est en berne en France, où la fréquence d’achat ne progresse plus, selon une étude PwC publiée mardi 12 novembre portant sur 15.000 web-acheteurs de 15 pays. L’étude montre que les Français sont désormais des clients internet aguerrismais que leur fréquence d’achat reste limitée par rapport aux autres pays, selon l’étude du cabinet-conseil PwC. En France, seuls 5% des web-acheteurs ont réalisé leur premier achat il y a moins d’un an contre 21% en 2012, souligne l’étude, montrant que le pays « atteint un palier » en termes de croissance du e-commerce. En termes de fréquence d’achat, la France se situe en queue de classement avec 17% des web-acheteurs qui pratiquent au moins une fois par semaine, contre 76% des Chinois, 40% des Britanniques et 36% des Allemands. Et si en 2013, 36% des consommateurs sur internet français achètent en ligne au moins une fois par mois, ils étaient 44% en 2012. Ces web-acheteurs sont intéressés par la livraison gratuite (80%), le retour gratuit (53%) et réclament même (49%) étonnamment de pouvoir… rapporter l’objet en magasin. En France, comme en Europe, les achats en ligne concernent avant tout les livres, la musique, l’électronique et le prêt-à-porter. L’étude met également en évidence la percée des smartphones et tablettes partout dans le monde, même si elle est moins notable en France. 26% des web-acheteurs français passent par une tablette (41% dans le monde) et 25% par un smartphone (43%). En 2012, ils étaient 15% à utiliser une tablette (28% dans le monde) et 17% un smartphone (30%).

 

Etats-Unis: tassement de la croissance

Etats-Unis: tassement de  la croissance

Le Produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 1,8% au premier trimestre en rythme annualisé, selon la troisième et dernière estimation du gouvernement qui –fait rare, selon les analystes–, a été fortement révisée en baisse, amputant de 0,6 point son estimation précédente (2,4%).   »C’était certainement inattendu et, je crois, rare », admettait Jennifer Lee, de BMO. « Ces révisions sont d’habitude sans conséquence, pas celle-là », a commenté Chris Low, de FTN Financial.  Les chiffres du département du Commerce montrent en effet que la consommation des Américains n’a pas été aussi dynamique qu’anticipé.  Elle n’est plus en hausse que de 2,6% au lieu de 3,4% pour la précédente estimation. La consommation représente deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis.  Les dépenses des consommateurs ont été moins fortes que prévu surtout dans les services, et notamment les services de santé.  D’autres révisions en baisse ont touché l’investissement non-résidentiel, de même que les exportations et les importations.  Paradoxalement, cette annonce que l’économie américaine a commencé l’année à un rythme plus lent que prévu a été accueillie comme une bonne nouvelle par les marchés, la bourse de Wall Street ouvrant en hausse à la suite de la publication de l’indicateur.   »Certains sur les marchés pensent que ce chiffre décevant va retarder la réduction par la Réserve fédérale des achats d’actifs », notait Harm Bandholz, d’UniCredit.  Ben Bernanke, président de la Fed, a indiqué mercredi dernier que la banque centrale américaine pourrait dès cette année réduire ses injections de liquidités dans le circuit financier si l’économie se reprenait bien. Les marchés craignant que ces mesures de soutien se réduisent, les indices boursiers ont été ébranlés toute la semaine dernière.  La Fed dépense en effet 85 milliards de dollars par mois depuis le début de l’année en bons du Trésor notamment pour peser à la baisse sur les taux d’intérêts et favoriser la croissance.  Pour Paul Edelstein, économiste chez IHS, il est vrai que « la question est maintenant de savoir comment la Fed va interpréter ces chiffres ». Selon lui, ce dégonflement de la consommation, qui demeure toutefois au rythme soutenu de 2,6%, doit « être vu comme une conséquence des hausses d’impôts ».   »Si c’est cela, la Fed va peut-être décider d’attendre l’année prochaine avant de réduire ses achats de bons du Trésor », ajoute cet économiste.  Le revenu disponible des Américains, ponctionné par la hausse des cotisations sociales mise en place en début d’année, a chuté encore plus fortement que prévu ce premier trimestre (-8,6% contre -8,4% précédemment estimé).  Pour ces seuls trois premiers mois, le PIB est en outre privé de près d’un point de croissance par la contraction des dépenses fédérales (-8,7% soit -0,68 point de croissance) et de celles des Etats et collectivités locales (-2,1%, -0,25 point de croissance).  Mais ces chiffres du premier trimestre sont déjà du passé, notaient certains analystes, alors que le deuxième trimestre s’achève et que de bons indices ces derniers mois ont montré un rebond du moral des ménages et une vivacité du marché immobilier.  Toutefois, la plupart des économistes prévoient encore une croissance du PIB pour l’ensemble de 2013 sous la barre ou autour de 2%. Bien en deçà de l’optimisme de la Réserve fédérale qui table sur une hausse du PIB entre 2,3% et 2,6%.

 

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Les ventes de véhicules ont augmenté de 9,8% en mai en Chine par rapport au même mois de 2012, à 1,76 million d’unités, a annoncé dimanche l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). En avril, les livraisons de voitures, de camions et de cars aux concessionnaires chinois avaient augmenté de 13,4%. Sur les cinq premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse cumulée de 12,6% à 9,03 millions de véhicules.

 

Croissance Chine: tassement

Croissance Chine: tassement

L’activité manufacturière s’est contractée au mois de mai en Chine pour la première fois en sept mois, en raison d’une baisse des prises de commandes, selon l’indice préliminaire des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié par la banque HSBC.  L’indice PMI flash s’est établi à 49,6, tombant sous la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. L’indice définitif d’avril était à 50,4.  Le sous-indice mesurant les nouvelles commandes est tombé à 49,5, son plus bas niveau depuis septembre dernier, ce qui semble indiquer que la demande intérieure en Chine n’est pas suffisamment solide pour compenser une demande extérieure atone.

 

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Léger repli en Chine. L’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur chinois des services a reculé à 51,1 en avril contre 54,3 en mars, selon l’enquête mensuelle HSBC publiée ce lundi 6 mai, revenant à son plus bas niveau depuis août 2011. La composante des nouveaux contrats est tombée pour sa part à un plus bas de 20 mois et les effectifs globaux des entreprises de services ont reculé pour la première fois depuis janvier 2009. « La faiblesse du PMI HSBC des services apporte un nouvel élément de preuve du ralentissement non seulement du secteur manufacturier, mais aussi du secteur des services », estime Zhang Zhiwei, économiste de Nomura Securities à Hong Kong.

 

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

La hausse du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale était encore de 10,4% en 2010 et de 9,3% en 2011. Elle avait ralenti durant sept trimestres consécutifs pour tomber à 7,4% l’été dernier, avant de se redresser pour atteindre 7,9% pour la période octobre-décembre, a indiqué le gouvernement chinois vendredi.  Un panel d’économistes interrogés par l’AFP avait prédit 7,7% de croissance pour l’ensemble de l’année 2012 et 7,8% pour le quatrième trimestre.  Le rebond entamé au trimestre dernier devrait permettre au développement de la Chine de s’accélérer en 2013, mais cette embellie ne devrait pas être de très grande ampleur, ni durer très longtemps, selon les analystes.   »L’environnement économique international reste difficile cette année et l’économie chinoise connaît toujours des déséquilibres », a reconnu le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Ma Jiantang, lors d’une conférence de presse.  Nous nous attendons à une croissance stable en 2013″, a ajouté M. Ma.   »Les taux de croissance de l’économie vont probablement fluctuer dans une bande étroite en 2013″, a déclaré de son côté Ren Xianfang, économiste de IHS Global Insight basée à Pékin.   »Nous nous attendons à ce que la hausse du PIB culmine autour de 8,3% au premier semestre avant de ralentir à 8% au second », a indiqué pour sa part Lu Ting, de Bank of America – Merrill Lynch.  Les analystes interrogés par l’AFP ont, en moyenne, prédit 8% de croissance pour 2013.  L’économie chinoise reste toujours très fortement dépendante des investissements, malgré la volonté de Pékin de la réorienter pour accorder plus d’importance à la consommation des ménages.  Les investissements en capital fixe se sont ainsi élevés l’an dernier à 36.483,5 milliards de yuans (4.387 milliards d’euros), en hausse de 20,6% sur un an.  Cette somme représente 70,2% du produit intérieur brut, qui s’est élevé en 2012 à 51.932,2 milliards de yuans (6.244,7 milliards d’euros).   »Dans la phase suivante, nous devrons… nous concentrer sur un changement de modèle de croissance et améliorer la qualité et l’efficacité de la croissance économique », selon un communiqué du BNS.  Pour soutenir l’activité durant la transition politique en cours en Chine, marquée par l’arrivée de nouveaux dirigeants au sommet pour la première fois depuis une décennie, le gouvernement a relancé depuis la mi-2012 des grands travaux d’infrastructures, notamment dans les chemins de fer.  Ces investissements sont parfois critiqués par les économistes pour leur faible rentabilité. Ils finissent aussi par engendrer de l’inflation, comme le programme de relance après la crise financière mondiale de 2008.   »En 2013, la politique (monétaire) devrait être légèrement resserrée vers le deuxième semestre en raison d’inquiétudes sur une reprise de l’inflation, d’une hausse des prix de l’immobilier, d’une surchauffe de l’investissement et de risques pour le système financier », d’après Lu Ting.  Le ralentissement de l’économie chinoise est dû notamment à celui de la croissance du commerce extérieur, passée de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier, selon les chiffres des douanes la semaine dernière.  Mais des facteurs internes ont également pesé, notamment la baisse de régime de la production industrielle, qui a augmenté de 10% contre 13,9% en 2011, ainsi que des ventes de détail, reflet de la consommation des ménages, dont la progression été limitée à 14,3% en 2012, contre 17,1% l’année précédente.  Enfin, les écarts de revenus sont restés très forts l’an dernier, même si le coefficient de Gini, publié pour la première fois au niveau national depuis plus d’une décennie, s’est très légèrement réduit, passant de 0,477 en 2011 à 0,474 en 2012.

 

Allemagne : tassement des exports en 2013

Allemagne : tassement des exports en 2013

L’Allemagne va commencer à souffrir en matière d’exportations, la croissance dans ce domaine pourrait bien être divisée par deux du fait de la crise de la demande mondiale et en particulier de celle de la zone euro où l’Allemagne écoule 60% de ses exports. Les exportations allemandes devraient augmenter de 4% l’an prochain, a estimé le responsable du commerce extérieur de la fédération allemande des chambres de commerce DIHK, Volker Treier, dans un entretien paru aujourd’hui dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En 2013 « avec une croissance de 4%, les exportations devraient rester vaillantes », en dépit du « manque d’impulsion de la zone euro », qui demeure le principal marché de l’Allemagne, a déclaré Volker Treier. Les chambres de commerce allemandes se montrent ainsi plus optimistes que la fédération allemande de l’industrie (BDI), qui la semaine dernière a prédit pour sa part une croissance des exportations d’ »au moins 3% » l’an prochain, contre une hausse de 4% attendue cette année. Toutefois même avec une croissance stable des exports, 2013 s’annonce comme un cru décevant, sachant que la croissance moyenne des exportations allemandes sur les 10 dernières années était de 6%, a rappelé VolkerTreier.

 

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

 

Signe de la dépression économique mondiale, la Chine voit ses exports très nettement ralentir. Les exportations chinoises ont augmenté en novembre mais à un rythme beaucoup plus faible que prévu tandis que les importations sont restées sables. Les exportations de la deuxième économie mondiale ont augmenté de 2,9%, nettement en dessous des attentes qui se situaient à 9% et par rapport au rythme de 11,6% en octobre, selon les chiffres publiés lundi. Ces résultats sont les moins bons pour les exportations et les importations de la Chine depuis le mois d’août. « Le ralentissement des exportations montre que la demande extérieure est confrontée à des incertitudes liées aux inquiétudes provoquées par le problème du ‘mur budgétaire’ américain », estime Zhang Zhiwei, économiste chez Nomura à Hong Kong. « Malgré tout, cela ne modifie pas la perspective d’une forte reprise de la croissance au quatrième trimestre car celle-ci est principalement dictée par le marché intérieur », a-t-il ajouté. Les statistiques gouvernementales publiées dimanche montraient une croissance de la production industrielle de 10,1% en novembre par rapport à l’année précédente, soit son rythme le plus rapide depuis mars et au-dessus des attentes.

Etats-Unis: tassement de l’économie

Etats-Unis: tassement de l’économie

 La progression de la consommation des ménages, moteur principal de la croissance, a été revue en forte baisse, à 1,4%, son niveau le plus faible depuis le deuxième trimestre 2011. Elle a apporté 1,0 point de croissance au PIB, à peine plus que les restockages (0,8 point).  Il en va de même pour les dépenses d’investissement privées, qui ont connu leur hausse la plus faible depuis le premier trimestre 2011, n’assurant que 0,1 point de croissance au pays.  La contribution du commerce extérieur (0,1 point) a, elle aussi, baissé.  La dépense publique a certes progressé pour la première fois après deux ans et demi de baisse ininterrompue, mais sa hausse, qui a assuré 0,7 point de croissance, résulte essentiellement d’un bond des dépenses de défense, sans équivalent depuis 1953, et qui ne risque pas de se reproduire de sitôt vu les restrictions budgétaires qui attendent le Pentagone.  Pour Chris Low, économiste de la société de services financiers FTN Financial, les chiffres du PIB sont l’illustration de « l’un de ces rares cas où la croissance est beaucoup plus forte que lors de la première estimation mais où l’économie du pays apparaît beaucoup plus faible ».  Son confrère Nigel Gault, du cabinet IHS Global Insight, estime pour sa part que le « cocktail de révision (du PIB, ndlr) n’a rien de sain ».  Mercredi, la banque centrale américaine (Fed), a indiqué que la croissance économique du pays était restée bloquée à faible régime en octobre-novembre, entravée par le passage de l’ouragan Sandy et les inquiétudes liées à l’approche du « mur budgétaire », la cure de rigueur qui menace le pays à partir de début janvier sans accord du Congrès et du gouvernement pour l’éviter.  Dans l’ensemble, les analystes jugent que la croissance américaine est actuellement en train de ralentir nettement. Spécialisé dans les études prospectives, le cabinet Macroeconomic Advisers estime que la hausse du PIB ne devrait atteindre que 1,4% au dernier trimestre.  M. Gault est nettement moins optimiste: selon lui, la croissance devrait s’établir « autour de 1% seulement ».  La Fed, qui tient les 11 et 12 décembre sa dernière réunion de politique monétaire de l’année, a d’ores et déjà annoncé qu’elle envisageait d’augmenter encore le soutien exceptionnel qu’elle fournit à la reprise, mais qu’elle serait incapable d’empêcher une nouvelle récession si les élus ne se mettent pas d’accord d’ici au 31 décembre pour éviter à l’économie de percuter de plein fouet le « mur budgétaire ».

Allemagne : tassement de la croissance d’après l’IFO

Allemagne : tassement de la croissance  d’après l’IFO

 

L’Allemagne n’est plus épargnée par le ralentissement économique, seulement 0.7% en plus en 2012 et des espoirs pour 2013 ; comme ailleurs des espoirs qui pourraient bien être emportés par la crise de l’Euro. La croissance de l’économie allemande devrait être apathique cet été en raison des incertitudes liées à la crise de la dette dans la zone euro, mais s’accélérer au quatrième trimestre, estime jeudi l’institut Ifo en prévoyant une croissance de 0,7% pour 2012. La demande intérieure devrait porter la croissance à 1,3% en 2013, ajoute l’Ifo, qui dit s’attendre à une hausse de 1,5% de la consommation privée grâce à des revenus plus élevés et un marché du travail en bonne santé. « L’économie allemande va probablement connaître une période de ralentissement cet été », souligne Ifo dans un communiqué. « La raison en est la persistance des interrogations sur la poursuite de la crise de la dette européenne. » « L’économie devrait redémarrer l’année prochaine, portée par la demande intérieure, à condition que la crise de la dette européenne ne s’aggrave pas trop. L’emploi devrait augmenter pendant toute la période », ajoute l’institut. Des statistiques publiées jeudi matin montrent que le nombre d’Allemands occupant un emploi a augmenté de 37.000 en mai, à 41,54 millions.

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