Archive pour le Tag 'tassement'

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Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

 

Un tassement provenant de la hausse du dollar, des incertitudes sur l’économie mondiale notamment en Chine. Une croissance cependant encore solide comparée notamment à celle de l’Europe par exemple.   La Banque centrale américaine a nettement abaissé mercredi ses prévisions de croissance et d’inflation en 2015 et 2016. Le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 2,3% à 2,7% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une dégradation par rapport aux 2,6% à 3,0% prévus en décembre, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC).  Pour 2016, la Banque centrale américaine fait preuve de pessimisme en prévoyant une même fourchette de 2,3 à 2,7% de croissance, traduisant un abaissement par rapport à ses projections de décembre (entre 2,5 et 3,0%).  Sur les trois derniers mois de 2014, le produit intérieur brut américain a ralenti sa progression en augmentant de 2,2% en rythme annualisé, après quelque 5% au trimestre précédent.  Sur le front de l’emploi, la banque centrale fait en revanche preuve d’un regain d’optimisme dans ses nouvelles projections. En 2015, le taux de chômage devrait évoluer entre 5,0 et 5,2% alors qu’une fourchette allant de 5,2% à 5,3% était jusque-là prévue, selon ces nouvelles projections. L’an prochain, il devrait encore décliner et désormais se situer entre 4,9 et 5,1%, contre 5,0 à 5,2% prévus jusqu’ici.  En février, le taux de chômage a encore reculé pour s’établir à 5,5%, proche du plein emploi visé par la Fed. Selon ces nouvelles projections, l’inflation aux Etats-Unis devrait en revanche s’éloigner cette année de l’objectif de 2% annuel fixé par la Fed.  Sur fond de décrue des cours mondiaux du pétrole, les prix à la consommation ne devraient plus progresser que de 0,6 à 0,8% en 2015, contre une fourchette de 1,0 à 1,6% attendue jusqu’à présent. L’objectif de 2% d’inflation annuelle ne serait ainsi atteint au mieux qu’en 2106, selon ces projections. En janvier, l’inflation annuelle aux Etats-Unis a reculé à 0,2%, plombée par les prix énergétiques.

Chine : tassement de la production industrielle

Chine : tassement de la production industrielle

 

La Chine connait des évolutions économiques très erratiques comme la croissance mondiale. Cela démontre à l’évidence que l’usine du monde souffre de la reprise internationale  hésitante.  La production industrielle chinoise a progressé de 6,8% sur janvier et février cumulés, par rapport à la période comparable de 2014, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui, un brutal ralentissement confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. Les ventes au détail en Chine ont également décéléré sur les deux premiers mois de 2015, grimpant de 10,7% sur un an, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, qui mesurent les investissements dans les infrastructures, ont pour leur part gonflé de 13,9% sur la même période, accusant eux aussi une baisse de rythme.. . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

Croissance Etats-Unis : tassement du PMI manufacturier en décembre

Croissance  Etats-Unis : tassement du  PMI manufacturier en décembre

Le PMI manufacturier est ressorti à 53,7 en décembre en version flash. Les économistes attendaient 55,2 après 54,8 en novembre.
Directeurs d’achat (indice des) : cette statistique reflète la confiance des directeurs d’achat. Elle est disponible pour le secteur manufacturier et pour celui des services. Un indice supérieur à 50 signale une expansion de l’activité dans un secteur et un indice inférieur, une contraction. Plus cet indicateur s’éloigne des 50 et plus le rythme d’expansion ou de contraction de l’activité est important. L’indice composite qui regroupe l’indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est très utile pour prévoir les évolutions du PIB à court terme. Il est considéré comme l’un des indicateurs économiques les plus pertinents. L’indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. La statistique pour les services comprend notamment l’activité en cours, les anticipations d’activité, les prix des intrants et l’emploi.

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

.Sur 11 mois, la hausse du marché est de 5,7 %. Cette relative contre-performance européenne s’explique principalement par le recul des immatriculations constaté sur les marchés allemand et français. Alors que le marché bondit 17,4 % en Espagne et de 8 % au Royaume-Uni, en Allemagne, premier marché automobile de la région, les ventes de voitures neuves ont baissé de 1,8% en novembre.  En France, le marché automobile s’est contracté de 2,7% le mois dernier . La progression des ventes sur 11 mois revient de ce fait à 1,1%. Les constructeurs français ont connu des sorts contrastés: Renault a progressé de 3,9% grâce à une croissance à deux chiffres de Dacia, tandis que PSA a reculé de 3,1%, entraîné par une contraction des ventes de Citroën, a précisé l’ACEA dans sa livraison mensuelle de statistiques. Pour le reste, les chiffres publiés ce mardi montrent que le mois de novembre a profité entre autres à Nissan , avec des livraisons en hausse de 20,4%, au groupe BMW (+9,7%), Toyota (+4,2%), Daimler (+4,0%) ou encore Fiat Chrysler Automobiles (FCA) (+3,7%). General Motors, reste pénalisé par le retrait de la marque Chevrolet du marché européen et voit ses ventes reculer de 11,9 %. Ford affiche de son côté une baisse de 5,3 %.

 

Croissance : Fort tassement industriel en Chine

Croissance : Fort tassement  industriel en Chine

Sans doute le signe de l’atonie de l’économie mondiale que la FMI a revu à la baisse (3% au lieu de 3.6) pour 2014, la production industrielle de la Chine voit sa croissance se tasser nettement. La production industrielle en Chine a gonflé de 6,9% sur un an en août, marquant un brutal ralentissement par rapport aux mois précédents, selon des chiffres gouvernementaux publiés samedi, qui suggèrent un essoufflement de la deuxième économie mondiale. La hausse de la production industrielle dévoilée par le Bureau national des statistiques (BNS) est très inférieure à la progression de 9% enregistrée en juillet. Elle s’établit par ailleurs très en-deçà de la prévision de quinze analystes interrogés par l’agence Dow Jones, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 8,7%. De leur côté, les ventes au détail ont progressé le mois dernier de 11,9% sur un an, marquant là aussi un ralentissement sensible de la consommation des ménages par rapport à la hausse de 12,2% sur un an en juillet. Quant aux investissements en capital fixe – qui reflètent les dépenses dans les infrastructures -, ils ont grossi de 16,5% sur un an sur les huit premiers mois de 2014 (janvier-août), en-deçà des attentes du marché. Là encore c’est un ralentissement par rapport à la progression enregistrée sur l’ensemble des sept premiers mois de l’année (+17% sur un an), qui constituait déjà le rythme de croissance le plus faible depuis 2001. Cette salve de statistiques décevantes vient confirmer l’accès de morosité de la conjoncture économique, après des indicateurs qui ont fait état début septembre d’un nouveau ralentissement de la production manufacturière. En cause, l’impact du refroidissement persistant dans le secteur immobilier, pilier de la croissance du pays, après des années de surchauffe, mais également l’effritement de l’efficacité des mesures prises depuis avril pour stimuler l’activité. Alors que la croissance économique chinoise était descendue à 7,4% au premier trimestre, au plus bas depuis 18 mois, Pékin avait introduit au printemps des mesures de soutien très ciblées… mais après une accalmie à la fin du deuxième trimestre, ce « mini-plan de relance » semble avoir fait long feu. Le gouvernement avait adopté des réductions fiscales, des facilités pour doper les investissements dans les infrastructures, et surtout, assoupli des règles bancaires pour encourager les prêts aux petites entreprises et au secteur rural. Une amélioration progressive des indicateurs macroéconomiques s’était traduite par une légère remontée de la croissance économique à 7,5% pour le deuxième trimestre. Mais dès juillet, les statistiques suggéraient un essoufflement de cette reprise, tandis qu’un effondrement du volume des prêts bancaires accordés en juillet attisait les inquiétudes sur l’activité. Pékin vise un objectif de croissance annuelle de 7,5%. De l’avis des experts, les autorités, bien qu’elles excluent tout plan massif de relance, pourraient se résoudre à accroître leurs coups de pouce à l’économie d’ici la fin de l’année.

 

Croissance : tassement mondial

Croissance : tassement mondial

 

Contrairement à ce qui est prédit depuis des mois et des mois, la crise n’a pas disparu des radars économiques. Il se pourrait même qu’elle continue encore en 2015. Beaucoup de pays émergents connaisse nt des difficultés de différentes ampleurs et natures à commencer par la Chine. Ce qui démontre à l’évidence  la diminution de la demande mondiale. Aux Etats-Unis, la croissance est loi d’être auusi vigoureuse que prévu même si le redressement est sensible (comme en Grande Bretagne). . L’économie chinoise faiblit, celle de la zone euro est à l’arrêt, l’activité s’est fortement contractée au Japon, la déflation salariale menace en Grande-Bretagne et les Etats-Unis tournent au ralenti.Les préoccupations géopolitiques – crise ukrainienne, montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest – ont relégué la croissance mondiale au second plan. Elle montre pourtant de plus en plus de signes d’affaiblissement en dépit de liquidités toujours très abondantes et de taux d’intérêt à des plus bas record. « Nous pensons qu’il y a un fort risque que l’année 2015 ne soit pas meilleure pour l’économie mondiale que l’année 2014, la compréhension de cette absence d’amélioration conduit déjà et va conduire à une correction des marchés financiers : baisse de taux d’intérêt sur les dettes sans risque, hausse des primes de risque, baisse des cours boursiers », prévient Patrick Artus, économiste de Natixis. Si de nombreux responsables monétaires souhaiteraient prendre leur distance avec les politiques ultra-accommodantes mises en œuvre pour faire face aux conséquences de la crise financière, les économies n’ont pas eu le répondant espéré. Le marasme économique persistant a éloigné l’horizon d’une normalisation des politiques monétaires et de nombreuses banques centrales semblent plus proches de nouveaux assouplissements que d’un durcissement de leur politique. En Chine, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août pour atteindre un plus bas de trois mois selon l’indice provisoire HSBC Markit alors que les financements à l’économie sont tombés en juillet à un plus bas de près de six ans. Le secteur du logement, qui représente près de 15% de l’économie chinoise, montre aussi des signes d’affaiblissement.  Les prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année n’ont pas été remises en cause mais les dernières données économiques ont ouvert la voie à un assouplissement de la politique monétaire chinoise.

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

 

Signe  de temps de crise la pub se tasse y compris chez Publicis numéro 3 mondial.  Publicis a prévenu mardi qu’il lui serait « très difficile » d’atteindre sa prévision de croissance du chiffre d’affaires pour 2014 après un coup de frein brutal au deuxième trimestre, conséquence notamment de la crise et du projet de fusion avorté avec Omnicom qui a accaparé ses équipes pendant plusieurs mois.  Sur la période d’avril à juin, le troisième groupe publicitaire mondial a enregistré des revenus de 1,76 milliard d’euros, en croissance organique de 0,5% contre une hausse de 3,3% au premier trimestre. Le marché tablait en moyenne sur un chiffre d’affaires de 1,875 milliard, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Nous pensions qu’il y aurait une petite baisse. Le ralentissement a été plus marqué », a déclaré à des journalistes le président du directoire, Maurice Lévy, qui a évoqué l’impact des changes, le retournement de l’activité en Europe mais aussi le temps perdu par ses équipes sur le projet de mariage avorté. « En ce qui concerne l’état-major (…), nous avons énormément travaillé et ceci a été au détriment de ce que nous pouvions faire par ailleurs ». Contraint désormais au cavalier seul, Publicis prépare pour la mi-septembre une révision de son plan stratégique à horizon 2018 afin d’accélérer sa transition vers le numérique, a-t-il dit.

 

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Tassement de la croissance de l’activité manufacturière de la zone euro qui a ralenti en mai davantage que ce qui avait été initialement pressenti, montre l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, alimentant les anticipations d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le résultat définitif de l’enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. « Le recul de l’indice PMI manufacturier enregistré en mai viendra inéluctablement conforter les voix s’élevant en faveur d’une nouvelle intervention de la BCE et de l’adoption de mesures destinées à dynamiser la croissance de la région et à enrayer le risque déflationniste », écrit l’économiste en chef de Markit dans un communiqué. L’enquête montre toutefois une très légère augmentation de la composante des prix payés, qui ressort à 50,3 après 49,2 en avril et qui pourrait atténuer les craintes déflationnistes.

e-commerce : tassement en France

e-commerce : tassement en France

Le recrutement de nouveaux adeptes des achats en ligne est en berne en France, où la fréquence d’achat ne progresse plus, selon une étude PwC publiée mardi 12 novembre portant sur 15.000 web-acheteurs de 15 pays. L’étude montre que les Français sont désormais des clients internet aguerrismais que leur fréquence d’achat reste limitée par rapport aux autres pays, selon l’étude du cabinet-conseil PwC. En France, seuls 5% des web-acheteurs ont réalisé leur premier achat il y a moins d’un an contre 21% en 2012, souligne l’étude, montrant que le pays « atteint un palier » en termes de croissance du e-commerce. En termes de fréquence d’achat, la France se situe en queue de classement avec 17% des web-acheteurs qui pratiquent au moins une fois par semaine, contre 76% des Chinois, 40% des Britanniques et 36% des Allemands. Et si en 2013, 36% des consommateurs sur internet français achètent en ligne au moins une fois par mois, ils étaient 44% en 2012. Ces web-acheteurs sont intéressés par la livraison gratuite (80%), le retour gratuit (53%) et réclament même (49%) étonnamment de pouvoir… rapporter l’objet en magasin. En France, comme en Europe, les achats en ligne concernent avant tout les livres, la musique, l’électronique et le prêt-à-porter. L’étude met également en évidence la percée des smartphones et tablettes partout dans le monde, même si elle est moins notable en France. 26% des web-acheteurs français passent par une tablette (41% dans le monde) et 25% par un smartphone (43%). En 2012, ils étaient 15% à utiliser une tablette (28% dans le monde) et 17% un smartphone (30%).

 

Etats-Unis: tassement de la croissance

Etats-Unis: tassement de  la croissance

Le Produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 1,8% au premier trimestre en rythme annualisé, selon la troisième et dernière estimation du gouvernement qui –fait rare, selon les analystes–, a été fortement révisée en baisse, amputant de 0,6 point son estimation précédente (2,4%).   »C’était certainement inattendu et, je crois, rare », admettait Jennifer Lee, de BMO. « Ces révisions sont d’habitude sans conséquence, pas celle-là », a commenté Chris Low, de FTN Financial.  Les chiffres du département du Commerce montrent en effet que la consommation des Américains n’a pas été aussi dynamique qu’anticipé.  Elle n’est plus en hausse que de 2,6% au lieu de 3,4% pour la précédente estimation. La consommation représente deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis.  Les dépenses des consommateurs ont été moins fortes que prévu surtout dans les services, et notamment les services de santé.  D’autres révisions en baisse ont touché l’investissement non-résidentiel, de même que les exportations et les importations.  Paradoxalement, cette annonce que l’économie américaine a commencé l’année à un rythme plus lent que prévu a été accueillie comme une bonne nouvelle par les marchés, la bourse de Wall Street ouvrant en hausse à la suite de la publication de l’indicateur.   »Certains sur les marchés pensent que ce chiffre décevant va retarder la réduction par la Réserve fédérale des achats d’actifs », notait Harm Bandholz, d’UniCredit.  Ben Bernanke, président de la Fed, a indiqué mercredi dernier que la banque centrale américaine pourrait dès cette année réduire ses injections de liquidités dans le circuit financier si l’économie se reprenait bien. Les marchés craignant que ces mesures de soutien se réduisent, les indices boursiers ont été ébranlés toute la semaine dernière.  La Fed dépense en effet 85 milliards de dollars par mois depuis le début de l’année en bons du Trésor notamment pour peser à la baisse sur les taux d’intérêts et favoriser la croissance.  Pour Paul Edelstein, économiste chez IHS, il est vrai que « la question est maintenant de savoir comment la Fed va interpréter ces chiffres ». Selon lui, ce dégonflement de la consommation, qui demeure toutefois au rythme soutenu de 2,6%, doit « être vu comme une conséquence des hausses d’impôts ».   »Si c’est cela, la Fed va peut-être décider d’attendre l’année prochaine avant de réduire ses achats de bons du Trésor », ajoute cet économiste.  Le revenu disponible des Américains, ponctionné par la hausse des cotisations sociales mise en place en début d’année, a chuté encore plus fortement que prévu ce premier trimestre (-8,6% contre -8,4% précédemment estimé).  Pour ces seuls trois premiers mois, le PIB est en outre privé de près d’un point de croissance par la contraction des dépenses fédérales (-8,7% soit -0,68 point de croissance) et de celles des Etats et collectivités locales (-2,1%, -0,25 point de croissance).  Mais ces chiffres du premier trimestre sont déjà du passé, notaient certains analystes, alors que le deuxième trimestre s’achève et que de bons indices ces derniers mois ont montré un rebond du moral des ménages et une vivacité du marché immobilier.  Toutefois, la plupart des économistes prévoient encore une croissance du PIB pour l’ensemble de 2013 sous la barre ou autour de 2%. Bien en deçà de l’optimisme de la Réserve fédérale qui table sur une hausse du PIB entre 2,3% et 2,6%.

 

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Les ventes de véhicules ont augmenté de 9,8% en mai en Chine par rapport au même mois de 2012, à 1,76 million d’unités, a annoncé dimanche l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). En avril, les livraisons de voitures, de camions et de cars aux concessionnaires chinois avaient augmenté de 13,4%. Sur les cinq premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse cumulée de 12,6% à 9,03 millions de véhicules.

 

Croissance Chine: tassement

Croissance Chine: tassement

L’activité manufacturière s’est contractée au mois de mai en Chine pour la première fois en sept mois, en raison d’une baisse des prises de commandes, selon l’indice préliminaire des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié par la banque HSBC.  L’indice PMI flash s’est établi à 49,6, tombant sous la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. L’indice définitif d’avril était à 50,4.  Le sous-indice mesurant les nouvelles commandes est tombé à 49,5, son plus bas niveau depuis septembre dernier, ce qui semble indiquer que la demande intérieure en Chine n’est pas suffisamment solide pour compenser une demande extérieure atone.

 

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Léger repli en Chine. L’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur chinois des services a reculé à 51,1 en avril contre 54,3 en mars, selon l’enquête mensuelle HSBC publiée ce lundi 6 mai, revenant à son plus bas niveau depuis août 2011. La composante des nouveaux contrats est tombée pour sa part à un plus bas de 20 mois et les effectifs globaux des entreprises de services ont reculé pour la première fois depuis janvier 2009. « La faiblesse du PMI HSBC des services apporte un nouvel élément de preuve du ralentissement non seulement du secteur manufacturier, mais aussi du secteur des services », estime Zhang Zhiwei, économiste de Nomura Securities à Hong Kong.

 

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

La hausse du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale était encore de 10,4% en 2010 et de 9,3% en 2011. Elle avait ralenti durant sept trimestres consécutifs pour tomber à 7,4% l’été dernier, avant de se redresser pour atteindre 7,9% pour la période octobre-décembre, a indiqué le gouvernement chinois vendredi.  Un panel d’économistes interrogés par l’AFP avait prédit 7,7% de croissance pour l’ensemble de l’année 2012 et 7,8% pour le quatrième trimestre.  Le rebond entamé au trimestre dernier devrait permettre au développement de la Chine de s’accélérer en 2013, mais cette embellie ne devrait pas être de très grande ampleur, ni durer très longtemps, selon les analystes.   »L’environnement économique international reste difficile cette année et l’économie chinoise connaît toujours des déséquilibres », a reconnu le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Ma Jiantang, lors d’une conférence de presse.  Nous nous attendons à une croissance stable en 2013″, a ajouté M. Ma.   »Les taux de croissance de l’économie vont probablement fluctuer dans une bande étroite en 2013″, a déclaré de son côté Ren Xianfang, économiste de IHS Global Insight basée à Pékin.   »Nous nous attendons à ce que la hausse du PIB culmine autour de 8,3% au premier semestre avant de ralentir à 8% au second », a indiqué pour sa part Lu Ting, de Bank of America – Merrill Lynch.  Les analystes interrogés par l’AFP ont, en moyenne, prédit 8% de croissance pour 2013.  L’économie chinoise reste toujours très fortement dépendante des investissements, malgré la volonté de Pékin de la réorienter pour accorder plus d’importance à la consommation des ménages.  Les investissements en capital fixe se sont ainsi élevés l’an dernier à 36.483,5 milliards de yuans (4.387 milliards d’euros), en hausse de 20,6% sur un an.  Cette somme représente 70,2% du produit intérieur brut, qui s’est élevé en 2012 à 51.932,2 milliards de yuans (6.244,7 milliards d’euros).   »Dans la phase suivante, nous devrons… nous concentrer sur un changement de modèle de croissance et améliorer la qualité et l’efficacité de la croissance économique », selon un communiqué du BNS.  Pour soutenir l’activité durant la transition politique en cours en Chine, marquée par l’arrivée de nouveaux dirigeants au sommet pour la première fois depuis une décennie, le gouvernement a relancé depuis la mi-2012 des grands travaux d’infrastructures, notamment dans les chemins de fer.  Ces investissements sont parfois critiqués par les économistes pour leur faible rentabilité. Ils finissent aussi par engendrer de l’inflation, comme le programme de relance après la crise financière mondiale de 2008.   »En 2013, la politique (monétaire) devrait être légèrement resserrée vers le deuxième semestre en raison d’inquiétudes sur une reprise de l’inflation, d’une hausse des prix de l’immobilier, d’une surchauffe de l’investissement et de risques pour le système financier », d’après Lu Ting.  Le ralentissement de l’économie chinoise est dû notamment à celui de la croissance du commerce extérieur, passée de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier, selon les chiffres des douanes la semaine dernière.  Mais des facteurs internes ont également pesé, notamment la baisse de régime de la production industrielle, qui a augmenté de 10% contre 13,9% en 2011, ainsi que des ventes de détail, reflet de la consommation des ménages, dont la progression été limitée à 14,3% en 2012, contre 17,1% l’année précédente.  Enfin, les écarts de revenus sont restés très forts l’an dernier, même si le coefficient de Gini, publié pour la première fois au niveau national depuis plus d’une décennie, s’est très légèrement réduit, passant de 0,477 en 2011 à 0,474 en 2012.

 

Allemagne : tassement des exports en 2013

Allemagne : tassement des exports en 2013

L’Allemagne va commencer à souffrir en matière d’exportations, la croissance dans ce domaine pourrait bien être divisée par deux du fait de la crise de la demande mondiale et en particulier de celle de la zone euro où l’Allemagne écoule 60% de ses exports. Les exportations allemandes devraient augmenter de 4% l’an prochain, a estimé le responsable du commerce extérieur de la fédération allemande des chambres de commerce DIHK, Volker Treier, dans un entretien paru aujourd’hui dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En 2013 « avec une croissance de 4%, les exportations devraient rester vaillantes », en dépit du « manque d’impulsion de la zone euro », qui demeure le principal marché de l’Allemagne, a déclaré Volker Treier. Les chambres de commerce allemandes se montrent ainsi plus optimistes que la fédération allemande de l’industrie (BDI), qui la semaine dernière a prédit pour sa part une croissance des exportations d’ »au moins 3% » l’an prochain, contre une hausse de 4% attendue cette année. Toutefois même avec une croissance stable des exports, 2013 s’annonce comme un cru décevant, sachant que la croissance moyenne des exportations allemandes sur les 10 dernières années était de 6%, a rappelé VolkerTreier.

 

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

Chine : très net tassement des exportations en novembre.

 

Signe de la dépression économique mondiale, la Chine voit ses exports très nettement ralentir. Les exportations chinoises ont augmenté en novembre mais à un rythme beaucoup plus faible que prévu tandis que les importations sont restées sables. Les exportations de la deuxième économie mondiale ont augmenté de 2,9%, nettement en dessous des attentes qui se situaient à 9% et par rapport au rythme de 11,6% en octobre, selon les chiffres publiés lundi. Ces résultats sont les moins bons pour les exportations et les importations de la Chine depuis le mois d’août. « Le ralentissement des exportations montre que la demande extérieure est confrontée à des incertitudes liées aux inquiétudes provoquées par le problème du ‘mur budgétaire’ américain », estime Zhang Zhiwei, économiste chez Nomura à Hong Kong. « Malgré tout, cela ne modifie pas la perspective d’une forte reprise de la croissance au quatrième trimestre car celle-ci est principalement dictée par le marché intérieur », a-t-il ajouté. Les statistiques gouvernementales publiées dimanche montraient une croissance de la production industrielle de 10,1% en novembre par rapport à l’année précédente, soit son rythme le plus rapide depuis mars et au-dessus des attentes.

Etats-Unis: tassement de l’économie

Etats-Unis: tassement de l’économie

 La progression de la consommation des ménages, moteur principal de la croissance, a été revue en forte baisse, à 1,4%, son niveau le plus faible depuis le deuxième trimestre 2011. Elle a apporté 1,0 point de croissance au PIB, à peine plus que les restockages (0,8 point).  Il en va de même pour les dépenses d’investissement privées, qui ont connu leur hausse la plus faible depuis le premier trimestre 2011, n’assurant que 0,1 point de croissance au pays.  La contribution du commerce extérieur (0,1 point) a, elle aussi, baissé.  La dépense publique a certes progressé pour la première fois après deux ans et demi de baisse ininterrompue, mais sa hausse, qui a assuré 0,7 point de croissance, résulte essentiellement d’un bond des dépenses de défense, sans équivalent depuis 1953, et qui ne risque pas de se reproduire de sitôt vu les restrictions budgétaires qui attendent le Pentagone.  Pour Chris Low, économiste de la société de services financiers FTN Financial, les chiffres du PIB sont l’illustration de « l’un de ces rares cas où la croissance est beaucoup plus forte que lors de la première estimation mais où l’économie du pays apparaît beaucoup plus faible ».  Son confrère Nigel Gault, du cabinet IHS Global Insight, estime pour sa part que le « cocktail de révision (du PIB, ndlr) n’a rien de sain ».  Mercredi, la banque centrale américaine (Fed), a indiqué que la croissance économique du pays était restée bloquée à faible régime en octobre-novembre, entravée par le passage de l’ouragan Sandy et les inquiétudes liées à l’approche du « mur budgétaire », la cure de rigueur qui menace le pays à partir de début janvier sans accord du Congrès et du gouvernement pour l’éviter.  Dans l’ensemble, les analystes jugent que la croissance américaine est actuellement en train de ralentir nettement. Spécialisé dans les études prospectives, le cabinet Macroeconomic Advisers estime que la hausse du PIB ne devrait atteindre que 1,4% au dernier trimestre.  M. Gault est nettement moins optimiste: selon lui, la croissance devrait s’établir « autour de 1% seulement ».  La Fed, qui tient les 11 et 12 décembre sa dernière réunion de politique monétaire de l’année, a d’ores et déjà annoncé qu’elle envisageait d’augmenter encore le soutien exceptionnel qu’elle fournit à la reprise, mais qu’elle serait incapable d’empêcher une nouvelle récession si les élus ne se mettent pas d’accord d’ici au 31 décembre pour éviter à l’économie de percuter de plein fouet le « mur budgétaire ».

Allemagne : tassement de la croissance d’après l’IFO

Allemagne : tassement de la croissance  d’après l’IFO

 

L’Allemagne n’est plus épargnée par le ralentissement économique, seulement 0.7% en plus en 2012 et des espoirs pour 2013 ; comme ailleurs des espoirs qui pourraient bien être emportés par la crise de l’Euro. La croissance de l’économie allemande devrait être apathique cet été en raison des incertitudes liées à la crise de la dette dans la zone euro, mais s’accélérer au quatrième trimestre, estime jeudi l’institut Ifo en prévoyant une croissance de 0,7% pour 2012. La demande intérieure devrait porter la croissance à 1,3% en 2013, ajoute l’Ifo, qui dit s’attendre à une hausse de 1,5% de la consommation privée grâce à des revenus plus élevés et un marché du travail en bonne santé. « L’économie allemande va probablement connaître une période de ralentissement cet été », souligne Ifo dans un communiqué. « La raison en est la persistance des interrogations sur la poursuite de la crise de la dette européenne. » « L’économie devrait redémarrer l’année prochaine, portée par la demande intérieure, à condition que la crise de la dette européenne ne s’aggrave pas trop. L’emploi devrait augmenter pendant toute la période », ajoute l’institut. Des statistiques publiées jeudi matin montrent que le nombre d’Allemands occupant un emploi a augmenté de 37.000 en mai, à 41,54 millions.

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