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Croissance zone euro : tassement inquiétant

Croissance zone euro : tassement inquiétant

Contrairement aux déclarations optimistes des responsables politiques,  la croissance ne repart pas vraiment en zone euro. En cause un environnement international assez atone (notamment en Chine)) et une  politique d’austérité qui étouffe l’Europe. Comme ailleurs (Japon, Chine) il faut surtout noter la faiblesse de la croissance des commandes à l’export qui témoigne d’uen demande mondiale bien peu dynamique.  Le secteur privé de la zone euro a moins bien démarré le second semestre qu’attendu avec un tassement de sa croissance, la faiblesse de l’euro ne parvenant pas à soutenir les exportations en dépit d’une poursuite de la baisse des prix, montrent les premiers résultats des enquêtes PMI de Markit pour le mois de juillet.  Les chiffres pour la zone euro dans son ensemble confirment ceux publiés quelques minutes avant pour l’Allemagne et la France, les deux premières puissances économiques de la région, qui ont également attesté d’un ralentissement de la croissance. La crainte d’une sortie de la Grèce de la zone euro a pu peser sur la confiance mais le recul aurait pu être pire, a estimé Chris Williamson, chef économiste de Markit. L’indice composite de Markit est ressorti en juillet à 53,7 en version flash, contre 54,2 le mois dernier, ce qui représentait un plus haut de quatre ans, et un consensus Reuters de 54,0. L’indice PMI composite est toutefois supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité, depuis la mi-2013. Il est compatible avec une croissance du produit intérieur brut de la zone euro de 0,4% au troisième trimestre, soit le même rythme qu’au cours des trois mois précédents, a dit Chris Williamson. L’indice pour le seul secteur des services, le principal contributeur au PIB, est ressorti à 53,8, contre 54,4 en juin et un consensus de 54,2. L’indice PMI du secteur manufacturier s’est pour sa part établi à 52,2 contre 52,5 en juin. Les économistes avaient anticipé un chiffre inchangé. Le sous-indice sur les commandes à l’export du secteur manufacturier est tombé à un plus bas de cinq mois à 51,8 après 52,7 en juin, soulignant les limites de la baisse de l’euro pour soutenir les ventes à l’international. »L’euro faible n’apporte pas tous les bénéfices que tout le monde espérait… mais d’un autre côté la demande est très faible de nombreuses régions du monde », a relativisé Chris Williamson.

 

 

Croissance mondiale : tassement

Croissance mondiale : tassement

 

Tassement aux Etats Unis, en Grande Bretagne, stabilisation en zone euro, recul en Asie  et au Brésil. La croissance mondiale demeure fragile. L’indicateur global pour la zone OCDE pour le mois de mai est ressorti à 100,0, en retrait de 0,1 point sur avril, signalant une dynamique de croissance stable. Le seuil de 100 correspond à la tendance à long terme de l’activité économique. L’indicateur pour les seuls pays du G7 recule aussi de 0,1 point à 99,8. Cette dégradation est due pour l’essentiel aux Etats-Unis (-0,1 point, à 99,5) et au Royaume-Uni (-0,2 point à 99,8). L’indicateur pour la zone euro, stable à 100,7 pour le troisième mois consécutif, témoigne d’une consolidation de sa croissance, souligne l’OCDE. Il traduit des perspectives toujours positives pour la France (stable à 100,7) et l’Italie (inchangé à 101,0) et un léger mieux pour l’Allemagne (+0,1 à 100,0). La dynamique de croissance de l’économie japonaise reste stable (99,9). Chez les grands émergents, l’économie russe (+0,1 à 99,0) connaît une inflexion positive et la dynamique est stable en Inde (+0,1 à 99,5). Mais les indicateurs pour la Chine (-0,2 à 97,3) et le Brésil (-0,3, à 98,8) témoignent d’un infléchissement de la croissance dans ces deux pays.

Croissance Etats-Unis : tassement

Croissance Etats unis : tassement

 

D’après la FED, il y a un tassement de la croissance initialement prévue à 2.5%  et qui devrait tourner autour de 2% ; Même chose pour 2016 : moins d’ optimisme.  Le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 1,8% à 2,0% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une détérioration par rapport aux 2,3% à 2,7% prévus en mars, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC). En conséquence, la Banque centrale américaine a opté pour le statu quo en décidant de maintenir ses taux directeurs proches de zéro face à une économie américaine encore en expansion « modérée ».  Pour justifier cette prudence, la banque centrale américaine brosse un portrait mitigé de l’économie américaine après le coup de froid du premier trimestre (recul de -0,7% du produit intérieur brut en rythme annualisé). Côté pile, le rythme des créations d’emplois aux Etats-Unis a « accéléré » et le secteur immobilier, encore convalescent après la crise de 2008-2009, a montré une certaine « amélioration », relève la Fed. Mais côté face, des faiblesses subsistent: l’investissement des entreprises reste faible et surtout, fait nouveau, la Fed relève que les exportations américaines ont elles aussi fait grise mine. La Banque centrale prend ainsi formellement acte de l’impact du renchérissement du dollar par rapport aux principales devises, notamment l’euro, qui rend les produits américains mois compétitifs et grève la balance commerciale du pays. Pour 2016, la Banque centrale ne fait pas montre d’un optimisme débordant et maintient quasi inchangées ses prévisions d’une accélération de l’activité qui s’échelonnerait entre +2,4% et +2,7%. Sur le front de l’emploi, la banque centrale américaine se montre là encore plus pessimiste pour cette année. En 2015, le taux de chômage devrait s’établir entre 5,2% et 5,3% alors qu’une fourchette allant de 5,0% à 5,2% était jusque-là prévue, selon ces nouvelles projections. La banque centrale maintient par ailleurs à l’identique ses prévisions pour 2016 (de 4,9% à 5,1%) qui devraient donc faire apparaître une légère embellie de l’emploi par rapport à 2015.

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

Royaume–Uni : net tassement de la croissance

 

Un tassement surprise de la croissance au Royaume Uni, seulement 0.3% au premier trimestre ( 0.4% pour la France). Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Le bilan de l’économie britannique sur un an reste cependant très bon. Le PIB demeure en effet 2,4 % plus élevé qu’au premier trimestre 2014. Au dernier trimestre 2014, l’évolution annuelle du PIB était de 3 %. Le ralentissement est donc évident. Il est sans doute trop tôt pour déduire de ce coup d’arrêt de ce premier trimestre que la tendance expansionniste de la croissance britannique va s’inverser. Les indicateurs avancés, comme l’indice PMI, restent très bien orientés, et certains économistes, comme ceux de BNP Paribas, s’attendent à une nette accélération au deuxième trimestre. Reste que ce coup d’arrêt traduit un certain nombre de fragilité de l’économie britannique. La « politique de l’offre » menée par la coalition dirigée par David Cameron n’a pas permis de réindustrialiser le pays, bien au contraire. La production industrielle demeure inférieure de 10 %. La productivité a stagné depuis 2010. L’économie britannique n’a guère augmenté sa compétitivité, et la hausse de la livre face à l’euro au premier trimestre 2015 a détruit le peu de croissance industrielle que le pays connaissait. Plus que jamais, donc, le Royaume-Uni dépend du secteur des services, donc de la finance et de la consommation des ménages. Si un de ces deux piliers ne tient pas, la croissance s’affaisse. En cela, la croissance britannique ne diffère pas réellement d’autres modèles de croissance européens de l’après-crise.

Croissance Etats-Unis : inquiétudes après le tassement des emplois

Croissance Etats-Unis : inquiétudes après le tassement des emplois 

Le taux de croissance se tasse aux Etats Unis et témoigne des grandes incertitudes concernant l’économie mondiale. Les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar et pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter une hausse des taux d’intérêt. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB. « Il ne fait aucun doute que l’économie reflète les effets négatifs du raffermissement du dollar et de l’effondrement des cours du pétrole. Les bénéfices des entreprises sont sous pression et les embauches sont ajustées en conséquence », a expliqué Jim Baird, responsable de l’investissement chez Plante Moran Financial Advisors.

 

Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

Croissance Etats-Unis : tassement (FED)

 

Un tassement provenant de la hausse du dollar, des incertitudes sur l’économie mondiale notamment en Chine. Une croissance cependant encore solide comparée notamment à celle de l’Europe par exemple.   La Banque centrale américaine a nettement abaissé mercredi ses prévisions de croissance et d’inflation en 2015 et 2016. Le produit intérieur brut du pays (PIB) ne devrait plus progresser que de 2,3% à 2,7% sur un an au dernier trimestre 2015, marquant une dégradation par rapport aux 2,6% à 3,0% prévus en décembre, selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC).  Pour 2016, la Banque centrale américaine fait preuve de pessimisme en prévoyant une même fourchette de 2,3 à 2,7% de croissance, traduisant un abaissement par rapport à ses projections de décembre (entre 2,5 et 3,0%).  Sur les trois derniers mois de 2014, le produit intérieur brut américain a ralenti sa progression en augmentant de 2,2% en rythme annualisé, après quelque 5% au trimestre précédent.  Sur le front de l’emploi, la banque centrale fait en revanche preuve d’un regain d’optimisme dans ses nouvelles projections. En 2015, le taux de chômage devrait évoluer entre 5,0 et 5,2% alors qu’une fourchette allant de 5,2% à 5,3% était jusque-là prévue, selon ces nouvelles projections. L’an prochain, il devrait encore décliner et désormais se situer entre 4,9 et 5,1%, contre 5,0 à 5,2% prévus jusqu’ici.  En février, le taux de chômage a encore reculé pour s’établir à 5,5%, proche du plein emploi visé par la Fed. Selon ces nouvelles projections, l’inflation aux Etats-Unis devrait en revanche s’éloigner cette année de l’objectif de 2% annuel fixé par la Fed.  Sur fond de décrue des cours mondiaux du pétrole, les prix à la consommation ne devraient plus progresser que de 0,6 à 0,8% en 2015, contre une fourchette de 1,0 à 1,6% attendue jusqu’à présent. L’objectif de 2% d’inflation annuelle ne serait ainsi atteint au mieux qu’en 2106, selon ces projections. En janvier, l’inflation annuelle aux Etats-Unis a reculé à 0,2%, plombée par les prix énergétiques.

Chine : tassement de la production industrielle

Chine : tassement de la production industrielle

 

La Chine connait des évolutions économiques très erratiques comme la croissance mondiale. Cela démontre à l’évidence que l’usine du monde souffre de la reprise internationale  hésitante.  La production industrielle chinoise a progressé de 6,8% sur janvier et février cumulés, par rapport à la période comparable de 2014, selon des chiffres officiels publiés aujourd’hui, un brutal ralentissement confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. Les ventes au détail en Chine ont également décéléré sur les deux premiers mois de 2015, grimpant de 10,7% sur un an, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, qui mesurent les investissements dans les infrastructures, ont pour leur part gonflé de 13,9% sur la même période, accusant eux aussi une baisse de rythme.. . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

Croissance Etats-Unis : tassement du PMI manufacturier en décembre

Croissance  Etats-Unis : tassement du  PMI manufacturier en décembre

Le PMI manufacturier est ressorti à 53,7 en décembre en version flash. Les économistes attendaient 55,2 après 54,8 en novembre.
Directeurs d’achat (indice des) : cette statistique reflète la confiance des directeurs d’achat. Elle est disponible pour le secteur manufacturier et pour celui des services. Un indice supérieur à 50 signale une expansion de l’activité dans un secteur et un indice inférieur, une contraction. Plus cet indicateur s’éloigne des 50 et plus le rythme d’expansion ou de contraction de l’activité est important. L’indice composite qui regroupe l’indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est très utile pour prévoir les évolutions du PIB à court terme. Il est considéré comme l’un des indicateurs économiques les plus pertinents. L’indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. La statistique pour les services comprend notamment l’activité en cours, les anticipations d’activité, les prix des intrants et l’emploi.

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

Automobile Europe : tassement en France et en Allemagne

.Sur 11 mois, la hausse du marché est de 5,7 %. Cette relative contre-performance européenne s’explique principalement par le recul des immatriculations constaté sur les marchés allemand et français. Alors que le marché bondit 17,4 % en Espagne et de 8 % au Royaume-Uni, en Allemagne, premier marché automobile de la région, les ventes de voitures neuves ont baissé de 1,8% en novembre.  En France, le marché automobile s’est contracté de 2,7% le mois dernier . La progression des ventes sur 11 mois revient de ce fait à 1,1%. Les constructeurs français ont connu des sorts contrastés: Renault a progressé de 3,9% grâce à une croissance à deux chiffres de Dacia, tandis que PSA a reculé de 3,1%, entraîné par une contraction des ventes de Citroën, a précisé l’ACEA dans sa livraison mensuelle de statistiques. Pour le reste, les chiffres publiés ce mardi montrent que le mois de novembre a profité entre autres à Nissan , avec des livraisons en hausse de 20,4%, au groupe BMW (+9,7%), Toyota (+4,2%), Daimler (+4,0%) ou encore Fiat Chrysler Automobiles (FCA) (+3,7%). General Motors, reste pénalisé par le retrait de la marque Chevrolet du marché européen et voit ses ventes reculer de 11,9 %. Ford affiche de son côté une baisse de 5,3 %.

 

Croissance : Fort tassement industriel en Chine

Croissance : Fort tassement  industriel en Chine

Sans doute le signe de l’atonie de l’économie mondiale que la FMI a revu à la baisse (3% au lieu de 3.6) pour 2014, la production industrielle de la Chine voit sa croissance se tasser nettement. La production industrielle en Chine a gonflé de 6,9% sur un an en août, marquant un brutal ralentissement par rapport aux mois précédents, selon des chiffres gouvernementaux publiés samedi, qui suggèrent un essoufflement de la deuxième économie mondiale. La hausse de la production industrielle dévoilée par le Bureau national des statistiques (BNS) est très inférieure à la progression de 9% enregistrée en juillet. Elle s’établit par ailleurs très en-deçà de la prévision de quinze analystes interrogés par l’agence Dow Jones, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 8,7%. De leur côté, les ventes au détail ont progressé le mois dernier de 11,9% sur un an, marquant là aussi un ralentissement sensible de la consommation des ménages par rapport à la hausse de 12,2% sur un an en juillet. Quant aux investissements en capital fixe – qui reflètent les dépenses dans les infrastructures -, ils ont grossi de 16,5% sur un an sur les huit premiers mois de 2014 (janvier-août), en-deçà des attentes du marché. Là encore c’est un ralentissement par rapport à la progression enregistrée sur l’ensemble des sept premiers mois de l’année (+17% sur un an), qui constituait déjà le rythme de croissance le plus faible depuis 2001. Cette salve de statistiques décevantes vient confirmer l’accès de morosité de la conjoncture économique, après des indicateurs qui ont fait état début septembre d’un nouveau ralentissement de la production manufacturière. En cause, l’impact du refroidissement persistant dans le secteur immobilier, pilier de la croissance du pays, après des années de surchauffe, mais également l’effritement de l’efficacité des mesures prises depuis avril pour stimuler l’activité. Alors que la croissance économique chinoise était descendue à 7,4% au premier trimestre, au plus bas depuis 18 mois, Pékin avait introduit au printemps des mesures de soutien très ciblées… mais après une accalmie à la fin du deuxième trimestre, ce « mini-plan de relance » semble avoir fait long feu. Le gouvernement avait adopté des réductions fiscales, des facilités pour doper les investissements dans les infrastructures, et surtout, assoupli des règles bancaires pour encourager les prêts aux petites entreprises et au secteur rural. Une amélioration progressive des indicateurs macroéconomiques s’était traduite par une légère remontée de la croissance économique à 7,5% pour le deuxième trimestre. Mais dès juillet, les statistiques suggéraient un essoufflement de cette reprise, tandis qu’un effondrement du volume des prêts bancaires accordés en juillet attisait les inquiétudes sur l’activité. Pékin vise un objectif de croissance annuelle de 7,5%. De l’avis des experts, les autorités, bien qu’elles excluent tout plan massif de relance, pourraient se résoudre à accroître leurs coups de pouce à l’économie d’ici la fin de l’année.

 

Croissance : tassement mondial

Croissance : tassement mondial

 

Contrairement à ce qui est prédit depuis des mois et des mois, la crise n’a pas disparu des radars économiques. Il se pourrait même qu’elle continue encore en 2015. Beaucoup de pays émergents connaisse nt des difficultés de différentes ampleurs et natures à commencer par la Chine. Ce qui démontre à l’évidence  la diminution de la demande mondiale. Aux Etats-Unis, la croissance est loi d’être auusi vigoureuse que prévu même si le redressement est sensible (comme en Grande Bretagne). . L’économie chinoise faiblit, celle de la zone euro est à l’arrêt, l’activité s’est fortement contractée au Japon, la déflation salariale menace en Grande-Bretagne et les Etats-Unis tournent au ralenti.Les préoccupations géopolitiques – crise ukrainienne, montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest – ont relégué la croissance mondiale au second plan. Elle montre pourtant de plus en plus de signes d’affaiblissement en dépit de liquidités toujours très abondantes et de taux d’intérêt à des plus bas record. « Nous pensons qu’il y a un fort risque que l’année 2015 ne soit pas meilleure pour l’économie mondiale que l’année 2014, la compréhension de cette absence d’amélioration conduit déjà et va conduire à une correction des marchés financiers : baisse de taux d’intérêt sur les dettes sans risque, hausse des primes de risque, baisse des cours boursiers », prévient Patrick Artus, économiste de Natixis. Si de nombreux responsables monétaires souhaiteraient prendre leur distance avec les politiques ultra-accommodantes mises en œuvre pour faire face aux conséquences de la crise financière, les économies n’ont pas eu le répondant espéré. Le marasme économique persistant a éloigné l’horizon d’une normalisation des politiques monétaires et de nombreuses banques centrales semblent plus proches de nouveaux assouplissements que d’un durcissement de leur politique. En Chine, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août pour atteindre un plus bas de trois mois selon l’indice provisoire HSBC Markit alors que les financements à l’économie sont tombés en juillet à un plus bas de près de six ans. Le secteur du logement, qui représente près de 15% de l’économie chinoise, montre aussi des signes d’affaiblissement.  Les prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année n’ont pas été remises en cause mais les dernières données économiques ont ouvert la voie à un assouplissement de la politique monétaire chinoise.

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

Signe du tassement économique mondial, la Pub se tasse

 

Signe  de temps de crise la pub se tasse y compris chez Publicis numéro 3 mondial.  Publicis a prévenu mardi qu’il lui serait « très difficile » d’atteindre sa prévision de croissance du chiffre d’affaires pour 2014 après un coup de frein brutal au deuxième trimestre, conséquence notamment de la crise et du projet de fusion avorté avec Omnicom qui a accaparé ses équipes pendant plusieurs mois.  Sur la période d’avril à juin, le troisième groupe publicitaire mondial a enregistré des revenus de 1,76 milliard d’euros, en croissance organique de 0,5% contre une hausse de 3,3% au premier trimestre. Le marché tablait en moyenne sur un chiffre d’affaires de 1,875 milliard, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Nous pensions qu’il y aurait une petite baisse. Le ralentissement a été plus marqué », a déclaré à des journalistes le président du directoire, Maurice Lévy, qui a évoqué l’impact des changes, le retournement de l’activité en Europe mais aussi le temps perdu par ses équipes sur le projet de mariage avorté. « En ce qui concerne l’état-major (…), nous avons énormément travaillé et ceci a été au détriment de ce que nous pouvions faire par ailleurs ». Contraint désormais au cavalier seul, Publicis prépare pour la mi-septembre une révision de son plan stratégique à horizon 2018 afin d’accélérer sa transition vers le numérique, a-t-il dit.

 

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Zone euro : tassement de la croissance en mai

Tassement de la croissance de l’activité manufacturière de la zone euro qui a ralenti en mai davantage que ce qui avait été initialement pressenti, montre l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, alimentant les anticipations d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Le résultat définitif de l’enquête réalisée par Markit donne un indice à 52,2 pour le mois de mai après 53,4 en avril et alors que les analystes anticipaient 52,5. Il reste toutefois au dessus de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction, pour le 11e mois consécutif. « Le recul de l’indice PMI manufacturier enregistré en mai viendra inéluctablement conforter les voix s’élevant en faveur d’une nouvelle intervention de la BCE et de l’adoption de mesures destinées à dynamiser la croissance de la région et à enrayer le risque déflationniste », écrit l’économiste en chef de Markit dans un communiqué. L’enquête montre toutefois une très légère augmentation de la composante des prix payés, qui ressort à 50,3 après 49,2 en avril et qui pourrait atténuer les craintes déflationnistes.

e-commerce : tassement en France

e-commerce : tassement en France

Le recrutement de nouveaux adeptes des achats en ligne est en berne en France, où la fréquence d’achat ne progresse plus, selon une étude PwC publiée mardi 12 novembre portant sur 15.000 web-acheteurs de 15 pays. L’étude montre que les Français sont désormais des clients internet aguerrismais que leur fréquence d’achat reste limitée par rapport aux autres pays, selon l’étude du cabinet-conseil PwC. En France, seuls 5% des web-acheteurs ont réalisé leur premier achat il y a moins d’un an contre 21% en 2012, souligne l’étude, montrant que le pays « atteint un palier » en termes de croissance du e-commerce. En termes de fréquence d’achat, la France se situe en queue de classement avec 17% des web-acheteurs qui pratiquent au moins une fois par semaine, contre 76% des Chinois, 40% des Britanniques et 36% des Allemands. Et si en 2013, 36% des consommateurs sur internet français achètent en ligne au moins une fois par mois, ils étaient 44% en 2012. Ces web-acheteurs sont intéressés par la livraison gratuite (80%), le retour gratuit (53%) et réclament même (49%) étonnamment de pouvoir… rapporter l’objet en magasin. En France, comme en Europe, les achats en ligne concernent avant tout les livres, la musique, l’électronique et le prêt-à-porter. L’étude met également en évidence la percée des smartphones et tablettes partout dans le monde, même si elle est moins notable en France. 26% des web-acheteurs français passent par une tablette (41% dans le monde) et 25% par un smartphone (43%). En 2012, ils étaient 15% à utiliser une tablette (28% dans le monde) et 17% un smartphone (30%).

 

Etats-Unis: tassement de la croissance

Etats-Unis: tassement de  la croissance

Le Produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 1,8% au premier trimestre en rythme annualisé, selon la troisième et dernière estimation du gouvernement qui –fait rare, selon les analystes–, a été fortement révisée en baisse, amputant de 0,6 point son estimation précédente (2,4%).   »C’était certainement inattendu et, je crois, rare », admettait Jennifer Lee, de BMO. « Ces révisions sont d’habitude sans conséquence, pas celle-là », a commenté Chris Low, de FTN Financial.  Les chiffres du département du Commerce montrent en effet que la consommation des Américains n’a pas été aussi dynamique qu’anticipé.  Elle n’est plus en hausse que de 2,6% au lieu de 3,4% pour la précédente estimation. La consommation représente deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis.  Les dépenses des consommateurs ont été moins fortes que prévu surtout dans les services, et notamment les services de santé.  D’autres révisions en baisse ont touché l’investissement non-résidentiel, de même que les exportations et les importations.  Paradoxalement, cette annonce que l’économie américaine a commencé l’année à un rythme plus lent que prévu a été accueillie comme une bonne nouvelle par les marchés, la bourse de Wall Street ouvrant en hausse à la suite de la publication de l’indicateur.   »Certains sur les marchés pensent que ce chiffre décevant va retarder la réduction par la Réserve fédérale des achats d’actifs », notait Harm Bandholz, d’UniCredit.  Ben Bernanke, président de la Fed, a indiqué mercredi dernier que la banque centrale américaine pourrait dès cette année réduire ses injections de liquidités dans le circuit financier si l’économie se reprenait bien. Les marchés craignant que ces mesures de soutien se réduisent, les indices boursiers ont été ébranlés toute la semaine dernière.  La Fed dépense en effet 85 milliards de dollars par mois depuis le début de l’année en bons du Trésor notamment pour peser à la baisse sur les taux d’intérêts et favoriser la croissance.  Pour Paul Edelstein, économiste chez IHS, il est vrai que « la question est maintenant de savoir comment la Fed va interpréter ces chiffres ». Selon lui, ce dégonflement de la consommation, qui demeure toutefois au rythme soutenu de 2,6%, doit « être vu comme une conséquence des hausses d’impôts ».   »Si c’est cela, la Fed va peut-être décider d’attendre l’année prochaine avant de réduire ses achats de bons du Trésor », ajoute cet économiste.  Le revenu disponible des Américains, ponctionné par la hausse des cotisations sociales mise en place en début d’année, a chuté encore plus fortement que prévu ce premier trimestre (-8,6% contre -8,4% précédemment estimé).  Pour ces seuls trois premiers mois, le PIB est en outre privé de près d’un point de croissance par la contraction des dépenses fédérales (-8,7% soit -0,68 point de croissance) et de celles des Etats et collectivités locales (-2,1%, -0,25 point de croissance).  Mais ces chiffres du premier trimestre sont déjà du passé, notaient certains analystes, alors que le deuxième trimestre s’achève et que de bons indices ces derniers mois ont montré un rebond du moral des ménages et une vivacité du marché immobilier.  Toutefois, la plupart des économistes prévoient encore une croissance du PIB pour l’ensemble de 2013 sous la barre ou autour de 2%. Bien en deçà de l’optimisme de la Réserve fédérale qui table sur une hausse du PIB entre 2,3% et 2,6%.

 

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Les ventes de véhicules ont augmenté de 9,8% en mai en Chine par rapport au même mois de 2012, à 1,76 million d’unités, a annoncé dimanche l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). En avril, les livraisons de voitures, de camions et de cars aux concessionnaires chinois avaient augmenté de 13,4%. Sur les cinq premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse cumulée de 12,6% à 9,03 millions de véhicules.

 

Croissance Chine: tassement

Croissance Chine: tassement

L’activité manufacturière s’est contractée au mois de mai en Chine pour la première fois en sept mois, en raison d’une baisse des prises de commandes, selon l’indice préliminaire des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié par la banque HSBC.  L’indice PMI flash s’est établi à 49,6, tombant sous la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. L’indice définitif d’avril était à 50,4.  Le sous-indice mesurant les nouvelles commandes est tombé à 49,5, son plus bas niveau depuis septembre dernier, ce qui semble indiquer que la demande intérieure en Chine n’est pas suffisamment solide pour compenser une demande extérieure atone.

 

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Léger repli en Chine. L’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur chinois des services a reculé à 51,1 en avril contre 54,3 en mars, selon l’enquête mensuelle HSBC publiée ce lundi 6 mai, revenant à son plus bas niveau depuis août 2011. La composante des nouveaux contrats est tombée pour sa part à un plus bas de 20 mois et les effectifs globaux des entreprises de services ont reculé pour la première fois depuis janvier 2009. « La faiblesse du PMI HSBC des services apporte un nouvel élément de preuve du ralentissement non seulement du secteur manufacturier, mais aussi du secteur des services », estime Zhang Zhiwei, économiste de Nomura Securities à Hong Kong.

 

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

Tassement croissance en Chine: 7,8% en 2012

La hausse du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale était encore de 10,4% en 2010 et de 9,3% en 2011. Elle avait ralenti durant sept trimestres consécutifs pour tomber à 7,4% l’été dernier, avant de se redresser pour atteindre 7,9% pour la période octobre-décembre, a indiqué le gouvernement chinois vendredi.  Un panel d’économistes interrogés par l’AFP avait prédit 7,7% de croissance pour l’ensemble de l’année 2012 et 7,8% pour le quatrième trimestre.  Le rebond entamé au trimestre dernier devrait permettre au développement de la Chine de s’accélérer en 2013, mais cette embellie ne devrait pas être de très grande ampleur, ni durer très longtemps, selon les analystes.   »L’environnement économique international reste difficile cette année et l’économie chinoise connaît toujours des déséquilibres », a reconnu le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Ma Jiantang, lors d’une conférence de presse.  Nous nous attendons à une croissance stable en 2013″, a ajouté M. Ma.   »Les taux de croissance de l’économie vont probablement fluctuer dans une bande étroite en 2013″, a déclaré de son côté Ren Xianfang, économiste de IHS Global Insight basée à Pékin.   »Nous nous attendons à ce que la hausse du PIB culmine autour de 8,3% au premier semestre avant de ralentir à 8% au second », a indiqué pour sa part Lu Ting, de Bank of America – Merrill Lynch.  Les analystes interrogés par l’AFP ont, en moyenne, prédit 8% de croissance pour 2013.  L’économie chinoise reste toujours très fortement dépendante des investissements, malgré la volonté de Pékin de la réorienter pour accorder plus d’importance à la consommation des ménages.  Les investissements en capital fixe se sont ainsi élevés l’an dernier à 36.483,5 milliards de yuans (4.387 milliards d’euros), en hausse de 20,6% sur un an.  Cette somme représente 70,2% du produit intérieur brut, qui s’est élevé en 2012 à 51.932,2 milliards de yuans (6.244,7 milliards d’euros).   »Dans la phase suivante, nous devrons… nous concentrer sur un changement de modèle de croissance et améliorer la qualité et l’efficacité de la croissance économique », selon un communiqué du BNS.  Pour soutenir l’activité durant la transition politique en cours en Chine, marquée par l’arrivée de nouveaux dirigeants au sommet pour la première fois depuis une décennie, le gouvernement a relancé depuis la mi-2012 des grands travaux d’infrastructures, notamment dans les chemins de fer.  Ces investissements sont parfois critiqués par les économistes pour leur faible rentabilité. Ils finissent aussi par engendrer de l’inflation, comme le programme de relance après la crise financière mondiale de 2008.   »En 2013, la politique (monétaire) devrait être légèrement resserrée vers le deuxième semestre en raison d’inquiétudes sur une reprise de l’inflation, d’une hausse des prix de l’immobilier, d’une surchauffe de l’investissement et de risques pour le système financier », d’après Lu Ting.  Le ralentissement de l’économie chinoise est dû notamment à celui de la croissance du commerce extérieur, passée de 22,5% en 2011 à 6,2% l’an dernier, selon les chiffres des douanes la semaine dernière.  Mais des facteurs internes ont également pesé, notamment la baisse de régime de la production industrielle, qui a augmenté de 10% contre 13,9% en 2011, ainsi que des ventes de détail, reflet de la consommation des ménages, dont la progression été limitée à 14,3% en 2012, contre 17,1% l’année précédente.  Enfin, les écarts de revenus sont restés très forts l’an dernier, même si le coefficient de Gini, publié pour la première fois au niveau national depuis plus d’une décennie, s’est très légèrement réduit, passant de 0,477 en 2011 à 0,474 en 2012.

 

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