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Tarifs bancaires 2015 : des hausses en douce !

Tarifs bancaires 2015 : des hausses  en douce !

 

En théorie les frais bancaires devraient être modérés mais en théorie seulement car tout dépend de la structure, du niveau de la tarification de chaque banque aussi du profil du déposant. En fait vont surtout augmenter les frais cachés sous le générique très flou «  frais de tenue de compte ». Des frais d’autant plus injustifié que les banques grâce à leurs clients disposent d’une trésorerie considérable qui leur permet notamment d’atteindre les critères de solvabilité de Bâle (Bâle 3) et aussi de spéculer sur les marchés puisque la France a renoncé à séparer les activités de dépôts et de marchés. La hausse du nombre d’établissements facturant des frais de tenue de compte se confirme donc. Ils devraient augmenter en moyenne de 22,8 % en 2015, après avoir progressé de 14,2 % en 2014, indique le site comparateur de tarifs Panorabanques.com dans une enquête tarifaire récente. Il est à noter que chez Société Générale, la gratuité des frais de tenue de compte prendra fin l’an prochain. Ils coûteront 24 € par an à partir du 1er janvier 2016. Depuis le 1er janvier 2014, la loi bancaire a plafonné à 8 € par opération, et 80 € au total par mois, les commissions d’intervention perçues par la banque en cas d’irrégularité de fonctionnement du compte (absence ou insuffisance de provision, coordonnées bancaires inexactes…). Paradoxalement, il faut s’attendre à payer son dépassement de découvert (qui inclut les frais de découvert et commission d’intervention) légèrement plus cher cette année. Car « certaines banques qui facturaient les commissions au-dessous du plafond légal se sont maintenant alignées sur ce plafond », pointe Guillaume Clavel, président et fondateur de Panorabanques.com. C’est le cas de la Banque Populaire Rives de Paris, qui facture 8 € contre 7 € auparavant. La hausse est encore plus significative au Crédit Mutuel Centre Est Europe (8 € contre 5,20 €). Près de la moitié des banques augmenteront le prix de leurs cartes bancaires cette année. L’inflation est assez marquante chez LCL. Les tarifs de ses cartes à débit immédiat et différé seront en nette hausse à partir du 1er avril. « Il ne faut pas s’en tenir à l’évolution de nos prix du catalogue de base. De nombreuses offres annexes permettent de réduire sa facture », nuance un porte-parole de la banque. A titre d’exemple, l’offre « duo » permet aux couples (mariés, pacsés, ou en concubinage) de bénéficier de 50 % de réduction à vie sur leurs deux cartes bancaires, ce qui revient à en payer une seule.

 

Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

 

Spécialiste des propositions tordues mais porteuses médiatiquement Royal (ministre de l’écologie, un ministère bidon !)  propose une réduction des tarifs pour le covoiturage. De fait le tarif est déjà réduit puisque le tarif se fonde sur le véhicule et non sur le nombre d’occupants. En faiat une proposition démagogique  et techniquement tordue (comment faire la preuve du covoiturage dans tous les cas ;  transporter une famille c’est du covoiturage ?)). Tout cela pour éviter sans doute la raie question, celle des tarifs trop élevés pour tous les automobilistes. Bref le bla-bla habituel de Royal qui dit une chose un jour mais le contraire le lendemain (exemple sur le nucléaire). La ministre de l’Écologie Ségolène Royal a proposé ce dimanche que les sociétés d’autoroutes baissent leurs tarifs de péage pour les covoitureurs. Les sociétés d’autoroutes pourraient baisser leurs tarifs de péage en cas de covoiturage, a suggéré la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, au micro de France Inter ce dimanche 1er février.   »C’est une des pistes », a-t-elle dit lors de l’émission Tous politiques, réalisée en partenariat avec Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Il est question de demander aux autoroutes de faire des offres commerciales pour que certains tarifs puissent baisser« , a-t-elle affirmé, citant le covoiturage.  L’un des objectifs des négociations entre l’État et les sociétés d’autoroutes est « la clarté, la transparence sur la façon dont on fixe les tarifs, pour que les consommateurs sachent ce qu’ils payent« , a assuré la ministre. Leur objectif, c’est le « retour sur investissement », a-t-elle ajouté, affirmant qu’il fallait « rendre aux Français, par les investissements sur les infrastructures, ce que les autoroutes ont retiré de cette privatisation ».   »C’est un juste retour des choses », a-t-elle dit. Les sociétés d’autoroutes « ont donné beaucoup d’argent à leurs actionnaires » et « ont bénéficié de conditions tout à fait exorbitantes ». « L’idée est de renégocier ces concessions dans l’intérêt général du pays et des automobilistes », a conclu la ministre. Problème : Bercy n’est pas sur cette position pour l’instant !

Assurances : augmentation des tarifs

Assurances : augmentation des tarifs

 

Officiellement les prix ont reculé de 0.6% en Europe (en janvier sur un an). Mais on assiste en faiat parallèlement à une hausse des pris des services comme les assurances. Du coup comme la structure de consommation des ménages se modifie, la mesure de l’inflation  est faussée. Les cotisations d’assurance automobile et habitation par exemple vont continuer à augmenter en 2015. Les compagnies devraient en effet répercuter sur leurs clients les conditions plus difficiles de marché constatées l’année dernière. En automobile, les indemnités versées par les assureurs en 2014 ont augmenté de 8 %, à 14,2 milliards d’euros. L’indemnité moyenne attribuée à un accidenté atteint désormais 1 580 euros, contre 1 450 euros un an plus tôt. Cette inflation s’explique par l’augmentation de la fréquence des dommages corporels, avec notamment une hausse de 3 % du nombre de blessés hospitalisés en un an. «Il y a un effet lié au climat, quand l’hiver est doux, il y a plus de circulation et notamment les deux-roues sortent plus. Or, les deux-roues concentrent plus d’accidents corporels: ils représentent 10 % du parc et 25 % des tués», a expliqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Les deux-roues comptent aussi pour environ la moitié du contingent des blessés. Au-delà de la météo, l’usage plus fréquent du mobile au volant serait encore responsable de cette vague d’accidents. En assurance habitation, les compagnies ont été marquées par la charge des événements climatiques. Très nombreuses tout au long de l’année (tempêtes de grêle, orages cévenols, inondations…), ces intempéries ont coûté en 2014 2,2 milliards d’euros aux assureurs contre une moyenne annuelle de 1,5 milliard d’euros pour ces deux dernières décennies. En automobile, comme en habitation, les compagnies s’apprêtent donc à augmenter leurs tarifs. La majorité d’entre elles ont déjà annoncé à la fin de l’année dernière leur politique commerciale pour 2015. En automobile, les hausses tourneront en moyenne autour de 2 %, même si trois grandes mutuelles du secteur - la Maaf, la Maif et la Matmut - ont joué l’effet d’annonce en promettant un gel de leurs tarifs. En habitation, l’augmentation sera un peu plus importante, en moyenne autour de 3,5 %.

Tarifs SNCF : les contradictions du gouvernement

 

 

Tarifs SNCF : les contradictions du gouvernement

 

Curieux , Ségolène  la ministre de l’Ecologie a annoncé ce lundi avoir demandé à la SNCF de revoir la hausse de 2,6% de ses tarifs entrée en vigueur le 31 décembre. Or ces tarifs ont non seulement été homologués par le ministère mais ils ont même et justifiés tant par le secrétariat aux transports que par le ministère de l’écologie de Ségolène Royal. Dès lors une modification des niveaux de tarifs en 2014 parait illusoire. Deuxième contradiction, c’est le gouvernement qui a autorisé l’année dernière le relèvement de la TVA de 7 à 10%. Il serait toujours possible de revenir dessus mais il faudrait une  loi de finances et une application en 2016. Enfin il paraitrait souhaitable articuler la fiscalité sur les carburants avec celle des transports publics. De e point de vue ce n’est pas la libéralisation des cars par la loi Macron qui va donner davantage déc. cohérence à la politique des transports.  La hausse des tarifs de la SNCF, pourtant homologuée par l’Etat, n’est pas du goût de Ségolène Royal. La ministre de l’Ecologie, qui a sous sa tutelle le secrétariat d’Etat aux Transports, a annoncé ce 5 janvier avoir intimé la compagnie ferroviaire de revoir l’augmentation de 2,6% intervenue le 31 décembre et très supérieure à l’inflation. Dimanche, déjà, elle avait indiqué vouloir changer par décret la manière dont l’Etat « contrôle les prix des transports publics », pour y inclure plus de transparence et mieux impliquer les usagers aux discussions. Reste que cette augmentation des tarifs a été homologuée par le gouvernement puisque la SNCF est une entreprise publique, dont 7 des 18 administrateurs sont des représentants de l’Etat.  Chaque année, la compagnie ferroviaire adresse à l’Etat une demande d’augmentation de ses tarifs, normalement en ligne avec l’inflation, que le ministère en charge des Transports, en l’occurrence celui de Ségolène Royal, accepte ou non.  Or cette année, la hausse proposée, de 2,6%, était largement supérieure à l’évolution des prix, qui n’ont crû que de 0,3 % en 2014. Pour autant, le ministère de l’Ecologie, qui chapeaute le secrétariat d’Etat aux transports, l’a agréé. 

Tarifs SNCF : Royal veut réglementer

 

 

 

Sans doute un effet des sondages, Royal, après avoir approuvé les hausses de tarifs de la SNCF se contredit et annonce qu’elle va réglementer ces tarifs (en fait ils le sont déjà !). La hausse des tarifs de la SNCF qui ont augmenté jusqu’à 2,6 % au 31 décembre, selon le type de billet, est un «très mauvais signal» a jugé dimanche la ministre de l’Écologie et de l’Énergie, Ségolène Royal. «Je veux que la SNCF reste un outil de transport de masse», a déclaré la ministre, invitée du Grand Jury (RTL/LCI/Le Figaro), ajoutant vouloir que l’entreprise publique revoit sa politique de tarifs, comme l’ensemble de ceux des transports publics. «Je vais réformer par décret la façon dont l’État contrôle les prix des transports publics et notamment du train, parce que les choses ne sont pas claires», a expliqué Ségolène Royal, plaidant pour «une transparence des prix» et «une consultation des usagers». Pourtant le secrétariat d’État aux Transports, dont Ségolène Royal a la tutelle, a validé cette augmentation, et l’avait jugée «nécessaire à l’amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs». De plus ces déclarations de Ségolène Royal interviennent alors que le 27 décembre, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie avait soutenu dans un communiqué cette hausse des tarifs du train, expliquant que «la SNCF va ainsi pouvoir poursuivre ses investissements en termes de maintenance, sa priorité, ainsi que ses investissements sur le matériel, les systèmes d’information et la relation clients».

Tarifs Poste : hausse des timbres et baisse des colis

Tarifs  Poste : hausse des timbres et baisse des colis

 

Les prix des timbres vont augmenter et celui des colis diminuer. Egalement un changement important de stratégie puisque maintenant des colis pourront neuf être expédiés par lettre sans passer par Colissimo (au tarif très cher). La Poste baisse donc  ses prix, mais augmente le prix du timbre. À parti du 1er janvier, le tarif du timbre-poste va connaitre une hausse historique. Mais, le même jour, il y aura aussi une simplification des tarifs pour les envois de paquets et une baisse des prix et c’est une petite révolution. Aujourd’hui, ce n’est pas uniquement le poids qui compte, mais aussi l’épaisseur. Jusqu’à présent, on ne pouvait envoyer plusieurs CD et des coffrets DVD ou bien un pull en cachemire à un tarif postal classique. Il fallait obligatoirement passer par un Colissimo qui est beaucoup plus cher. À partir du 1er janvier, on pourra  envoyer des petits colis jusqu’à 3 centimètres d’épaisseur. C’est un vrai changement d’approche. À titre d’exemple, si vous envoyez deux CD et un DVD cela fait un peu plus de deux centimètres pour 286 grammes, le prix va être de 7,9 euros. Si vous l’affranchissez au tarif économique, cela reviendra à 3,7 euros. Afin d’être sûre que votre colis est bien arrivé à destination, une lettre suivie vous coûtera 4,3 euros. Il y a donc un gain pour le consommateur. Mais, c’est aussi une façon de nous faire passer la hausse du prix du timbre du 1er janvier. Il coûtera 7 à 10 centimes de plus qu’aujourd’hui. Le timbre rouge passera à 76 centimes et le vert (au tarif économique) coûtera 68 centimes.  La Poste ne cache pas que les nouveaux tarifs sont là pour arrondir les angles et pour apaiser les associations de consommateurs, car les tarifs de la Poste sont devenus aussi compliqués que des forfaits de téléphone portable. Ainsi, la Poste simplifie et passera de 200 tarifs aujourd’hui à une trentaine.

Tarifs autoroutes : hausse pour les diesels ?

Tarifs autoroutes : hausse pour les diesels ?

 

 

 

D’après le ministre des transports il n’y aurait pas de hausse pour les diesels mais plutôt des réductions pour les véhicules propose. En fait comme les tarifs des autoroutes vont bien augmenter pour tous et diminuer pour les véhicules plus « verts », c’est à peu près la même chose. Surtout le processus d’une tarification différenciée est enclenché.   Selon le JDD, qui cite une source proche du gouvernement, la « ‘tarification écologique’ permettrait de fixer de faibles hausses de prix pour les voitures propres et de compenser avec les plus polluantes ». Cette option satisferait à la fois les concessionnaires, qui peuvent augmenter les tarifs des péages chaque année selon un calcul prévu dans les contrats de concession, et l’Etat qui favoriserait ainsi les transports « verts ».  Alain Vidalies a toutefois assuré que la pénalisation du diesel n’était pas à l’ordre du jour.  »Il y a des discussions et des propositions qui peuvent être faites sur, justement, des abaissements, des diminutions de tarifs pour les véhicules propres », a dit le secrétaire d’Etat aux Transports sur iTELE.  »Mais ça ne peut pas se traduire par le fait qu’il y aurait une pénalité ou des augmentations pour les véhicules diesel. Je pense qu’il y a là un raccourci qui ne repose sur aucun fondement », a-t-il ajouté.  Dans ses discussions avec les sociétés d’autoroutes, dont l’Autorité de la concurrence avait dénoncé il y a quelques mois la situation de « rente », l’exécutif espère une remise à plat des contrats à défaut de les dénoncer, comme l’avaient suggéré des députés. Les péages doivent augmenter en moyenne de 0,6% en 2015 sur les réseaux exploités par les filiales de Vinci, Eiffage et Abertis. Selon le JDD, ces sociétés seraient « prêtes à faire un effort » si le tarif dit écologique était mis en place.

 

Tarifs Taxis : hausse

Tarifs Taxis : hausse

 

 Curieux ,  l’inflation officielle devrait théoriquement être limitée à 0.4% en 2014 et êter voisine de zéro en 2015mais les servies et impôts  ne cessent d’augmenter davantage :   électricité, gaz, énergie en général avec la nouvelle taxe, eau ; SNCF et maintenant taxis. Ou alors dans échantillon de l’Insee les usagers n’utilisent sans doute pas ces services !  Selon un arrêté publié ce vendredi 26 décembre au Journal officiel (JO, les tarifs des taxis pourront être majorés de 1% à compter du 1er janvier. « Le prix de la course de taxi (…) peut être majoré de 1% à compter du 1er janvier 2015″, indique cet arrêté, qui précise que « les prix ainsi déterminés peuvent être arrondis au centime d’euro supérieur« . Une hausse qui pourrait également s’appliquer au « tarifs des prises en charge, dans les gares, ports, aéroports, des suppléments par personne adulte à partir de la quatrième personne, des suppléments animaux et bagages » précise le JO. Toutefois, « pour les taxis parisiens, relevant des attributions du préfet de police, seules sont autorisées des majorations pour la prise en charge d’une quatrième personne adulte ou d’un deuxième bagage déposé dans le coffre du véhicule ».  Après prise en compte de ces tarifs, et adaptation du taximètre, une lettre U de couleur verte devra être apposée sur le cadran du taximètre. Le tarif minimum, suppléments inclus, susceptible d’être perçu pour une course est fixé à 7 euros, note encore le JO.

 

 

 

Autoroutes : gel de tarifs (Ségolène Royal)

Autoroutes : gel de tarifs (Ségolène Royal)

Pour Ségolène Royal «  les tarifs ont trop augmenté par rapport au coût de la vie donc il faut rendre aux automobilistes un peu de justice et d’équité tarifaire », a-t-elle expliqué. Fin novembre, les sociétés d’autoroutes ont proposé d’augmenter d’environ 0,6% en moyenne les tarifs des péages en 2015. Une moyenne qui recouvrait en fait des augmentations comprises entre 0,27 % et 1,13 % selon les sociétés d’autoroutes. Dans la foulée de cette annonce, l’action Vinci perdait 3,5%, tandis que le titre Eiffage cédait 0,5%. Comme la  Cour des Comptes a dénoncé les « rentes » dans un rapport récent, la ministre n’a pas écarté non plus la possibilité d’une résiliation de leurs contrats. « C’est une hypothèse parmi d’autres que le gouvernement n’écarte pas », a-t-elle dit, ajoutant : « Il y en trois, soit la résiliation totale, soit une résiliation partielle soit la rediscussion des concessions dans le cadre actuel. » « Il faut que les sociétés d’autoroutes fassent rapidement des propositions comme cela leur a été demandé pour savoir comment elles appliquent les recommandations de la Cour des comptes », a-t-elle encore dit. Ségolène Royal a chiffré à un milliard d’euros l’effort qui leur serait demandé, peut-être sous la forme d’une taxe, « ce qui est finalement moins de 10% du montant global qu’elles ont versé à leurs actionnaires qui s’élève à 17 milliards d’euros », a-t-elle indiqué.

 

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

 

Après le gaz, l’électricité, les impôts, les assurances, bien d’autres services c’est maintenant au tour des transports parisiens. Paradoxe l’indice INSEE affiche toujours une inflation sous les 1% ! Pas étonnant la croissance des dépenses contraintes n’est pas intégrée dans l’indice des prix  Une nouvelle fois, les prix des transports franciliens devraient donc augmenter plus vite que l’inflation. Autre paradoxe celle de la politique des transports et de la prise en compte de la transition énergétique.  Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) propose en effet  de les relever de 2,9% en moyenne à partir du 1er janvier prochain.  Cette hausse serait environ six fois supérieure au niveau de l’inflation, actuellement à 0,5%.  Cette proposition est contenue dans un document dont l’AFP eu copie, ce mardi 2 décembre. Elle sera soumise au vote lors d’un conseil d’administration du Stif, qui se tiendra le 10 décembre prochain. Dans le détail, l’augmentation atteindrait 4,3% pour les personnes ayant un abonnement Navigo pour les zones 1 et 2, les plus proches du centre de Paris. La facture mensuelle atteindrait ainsi 70 euros, pour se caler sur le tarif  du passe unique, qui doit être mis en place d’ici à septembre 2015.  La semaine dernière, d’ailleurs, le gouvernement avait apporté son soutien à ce passe à tarif unique, le qualifiant de « mesure de justice sociale ». Pour les autres abonnements Navigo (zones 3, 4 et 5) l’augmentation serait contenue à 2,9%.  La même hausse s’appliquerait au prix du carnet de 10 tickets, aux forfaits courts (Mobilis, ticket jeune week-end, forfait Paris visite) ainsi qu’aux billets origine-destination sur les réseaux SNCF et RER. Les forfaits Imagine R, dont bénéficient 825.000 scolaires et étudiants, augmenteraient également de 2,9% mais pour l’année scolaire 2015/2016.  Le prix du ticket à l’unité passerait de 1,70 à 1,80 euro (+5,8%) mais celui du ticket acheté à bord resterait à 2 euros. Enfin, les dessertes d’aéroports connaîtraient des augmentations variables: la navette Orlyval passerait de 9 à 9,30 euros (+3,3%), Orlybus de 7,50 à 7,70 euros (+2,6%) et Roissybus de 10,50 à 11 euros (+4,7%).  Ces propositions aboutiraient à une hausse des recettes tarifaires de 3,2% pour une année pleine, précise le Stif dans ce document. L’année dernière, le Stif avait déjà décidé de relever les tarifs des transports franciliens de 3%. Cette augmentation devait alors permettre de répercuter sur les usagers la hausse de la TVA sur les transports publics qui étaient alors passée de 7 à 10%.

Autoroutes : nouveaux tarifs

Autoroutes : nouveaux tarifs

Après des rapports accablants sur le taux éhonté de rentabilité des autoroutes ( jusqu’à 20%), le gouvernement a été contraint de revoir la formule de calcul du prix des autoroutes.  . Emmanuel Macron a exprimé sa volonté d’aller plus loin que le nouveau plan autoroutier négocié avec les sociétés du secteur, qui repose sur de nouveaux travaux en échange de l’extension de certaines concessions, en faisant évoluer les formules de révision des prix des péages. « L’Autorité de la concurrence a fait des propositions et les commissions du développement durable aussi bien au Sénat qu’à l’Assemblée y travaillent et nous pourrons enrichir le projet de loi pour l’activité et la croissance de ces propositions », a-t-il dit. Le texte du projet de loi doit être présenté le mois prochain en conseil des ministres. Dans une interview au journal Les Echos de vendredi, le directeur général délégué de Vinci et président en exercice de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), Pierre Coppey, conteste à nouveau la notion de « rente », estimant que sur la durée totale des concessions, qui s’achèvent entre 2028 et 2035, le taux de retour sur investissement est plutôt de 7 à 8%, loin des 20 à 24% montrés du doigt par l’Autorité de la concurrence. Se référant au fait que la formule de calcul des péages – 70% de l’inflation plus la répercussion des travaux et des nouvelles taxes – est fixée par contrat, il ajoutée « Pour financer notre dette, nous modélisons les recettes et les flux financiers actualisés sur l’ensemble de la durée de la concession. Nos hypothèses de calcul prennent en compte l’inflation. Si l’on souhaitait modérer le prix des péages, ce serait possible en allongeant la durée des concessions. » Les sociétés d’autoroutes françaises sont contrôlées par Vinci (ASF, Escota et Cofiroute), Eiffage (APRR et Area) et l’espagnol Abertis (Sanef, SAPN).

Tarifs du gaz : baisse provisoire

Tarifs du gaz : baisse provisoire

Après les hausses passées et avant les hausses futures (de l’ordre de 30% d’ici 2017), les prix du gaz baisseront en moyenne de 1,28% au 1er août. Une baisse liée à la nouvelle méthode de calcul appliquée par GDF Suez depuis le 1er juillet. La ministre de l’Energie, Ségolène Royal, avait pris un arrêté visant à garantir la stabilité des tarifs réglementés.  Nouvelle baisse des prix du gaz. Appliqués par GDF Suez, les tarifs hors taxe baisseront en moyenne de 1,28% au 1er août. Cette diminution annoncée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), est liée à la nouvelle méthode de calcul appliquée.  En juillet, la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, avait pris un arrêté visant à réduire les hausses et les baisses trop importantes et à introduire une certaine stabilité des prix. Cet arrêté suivait la préconisation de la CRE, le gendarme français de l’énergie, qui estimait nécessaire d’augmenter de 45,8% à environ 60% la part d’indexation sur les prix de marché dans le calcul. En clair, la CRE invitait GDF Suez à tenir davantage compte des prix du marché dans la formule de calcul.

 

La Poste : hausse des tarifs de plus de 5% par an

La Poste : hausse des tarifs  de plus de 5% par an

Après EDF, le gaz et bien d’autres, c’est au tour de la Poste d’augmenter ses tarifs bien au-delà de l’inflation. .La Poste a été en effet autorisée vendredi par l’Arcep à augmenter ses tarifs de 5,2% par an sur la période 2015-2018 afin de compenser la baisse structurelle du volume du courrier liée au développement des échanges par mail. Le volume de courrier a diminué de 4,3% par an entre 2008 et 2012 et encore de 5,5% l’an dernier. Une tendance, également observée dans les autres pays européens, qui devrait encore s’accélérer pour atteindre 6,3% an en moyenne au cours de la période 2015-2018, observe l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes. Sur la période 2015-2018, l’Arcep fixe ainsi à 5,2% par an la hausse de ses tarifs en tenant compte d’un taux moyen d’inflation de 1,7% par an sur cette période.

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

Tarifs EDF : S.Royal rétropédale mais la hausse aura lieu

 

Ségolène a beau rétropédalé il y aura bien deux augmentations des tarifs du gaz.  Le rattrapage de facture d’électricité des Français rendu nécessaire par une décision du Conseil d’Etat pourrait être étalé sur 18 mois et il représenterait 27 euros au total, déclare la ministre de l’Energie, Ségolène Royal, dans un entretien publié samedi par Le Parisien. Le quotidien avait évoqué la veille une hausse de 30 à 45 euros des factures après l’invalidation le 11 avril par le Conseil d’Etat d’un arrêté limitant à 2% la hausse des tarifs d’électricité entre août 2012 et août 2013. « Nous demandons que ce rattrapage se fasse non pas en une fois, mais sur dix-huit mois, afin de lisser la dépense pour les ménages », a déclaré Ségolène Royal au Parisien. « Cela leur permettra de ne verser que 1,50 euro supplémentaire par mois sur leur facture sur cette période. Ce qui aboutira à un remboursement de 27 euros au total, en moyenne, étalé sur dix-huit mois et non reconductible », explique-t-elle, ajoutant que son ministère continue de négocier avec EDF pour définir les modalités du rattrapage. A la suite de sa décision du 11 avril, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, avait donné deux mois au gouvernement pour décider d’un nouvel arrêté tarifaire. La décision finale concernera quelque 29 millions de clients EDF abonnés aux tarifs régulés de l’électricité, soit 92% des ménages. Ce rattrapage s’ajoutera à la hausse, inférieure à 5%, annoncée le 20 juin par le Premier ministre Manuel Valls qui interviendra à l’automne ( ).

 

Tarifs EDF: double augmentation en automne

Tarifs EDF: double augmentation en automne

 

Les tarifs vont subir une double augmentation à l’automne, d’abord au mois 30 euros pour rattraper le « retard » ensuite une hausse de l’ordre de 3% pour préparer l’ « avenir ». Conséquence de l’annulation en avril par le Conseil d’Etat des tarifs 2012/2013 décidés par le gouvernement Ayrault, celui de Manuel Valls prépare un nouvel arrêté impliquant un rattrapage pour la période concernée.  30 euros au moins: voilà ce que les abonnés d’EDF aux tarifs régulés (soit 92% d’entre eux) devraient être amenés à payer en une seule fois à la rentrée, selon Le Parisien/Aujourd’hui en France de ce 4 juillet. La note pourrait atteindre 45 euros pour les clients « non résidentiels », en clair les abonnés professionnels. Ce rattrapage devrait intervenir quelque temps avant la hausse normale des tarifs EDF, cet automne.
 La raison: l’annulation, en avril dernier, par le Conseil d’Etat des tarifs réglementés pour la période d’août 2012 à août 2013. Selon la haute juridiction administrative, le gouvernement Ayrault, au nom de la défense du pouvoir d’achat des Français, avait décidé une hausse des tarifs régulés trop faible, ne permettant pas de couvrir les coûts de production d’EDF comme la loi le prévoit.  Le gouvernement Valls doit donc établir un nouvel arrêté rétroactif pour les tarifs de la période en cause. La décision définitive devrait être connue avant la fin juillet.  Ce n’est pas la première fois que la mésaventure se produit, tant pour les tarifs de l’électricité que ceux du gaz. Le gouvernement envisage d’ailleurs une révision du mode de calcul des tarifs EDF. C’est du moins ce que souhaite Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, qui doit faire adopter son projet de loi de transition énergétique fin juillet. Le 19 juin, elle avait même ouvert une polémique en annonçant qu’il n’y aurait pas de hausse de 5% des tarifs réglementés en août comme prévu, obligeant Manuel Valls, le lendemain, à rectifier le tir. Le Premier ministre avait alors affirmé qu’il y aurait bien une hausse mais « plus faible que 5% ».

La poste : « conquérir l’avenir » en augmentant les tarifs !!

La poste : «  conquérir l’avenir » en augmentant les tarifs !!

 

 

 

 

La Poste s’oriente de plus en plus vers la stratégie des groupes privé, faire du profit à tout prix. Alors que les résultats financiers sont globalement très satisfaisants, on va pourtant augmenter fortement les tarifs postaux. La Poste se prépare à augmenter fortement le prix des timbres au 1er janvier 2015, dans le cadre de son plan de stratégie financière baptisé «Conquérir l’avenir». Après la hausse de 3% des tarifs du courrier effectuée au début de l’année 2014, le groupe a demandé à l’Arcep -l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes- de relever le plafond d’augmentation annuelle de ses tarifs. Concrètement, la hausse des tarifs postaux serait fixée à 3,5% plus l’inflation pour les quatre prochaines années selon des informations parues dans Les Echos . Le timbre de la lettre verte avait connu une augmentation de son prix de trois centimes, passant au 1er janvier 2014 de 0,58€ à 0,61€ tandis que le timbre prioritaire passait de 0,63€ à 0,66€.  Tous les quatre ans, La Poste négocie un «price cap» avec l’Arcep, c’est-à-dire un panier tarifaire, pour les années suivantes. Le «price cap» actuel valable jusqu’au 31 décembre 2014 fixe la hausse des tarifs à 1% plus l’inflation, ce qui signifie que les prix des courriers des particuliers, des entreprises et de certains colis peuvent augmenter jusqu’à ce plafond, suivant des conditions négociées avec l’autorité de régulation. Lors de la réunion du conseil d’administration de La Poste, qui se réunit ce jeudi, le groupe communiquera officiellement sur sa stratégie financière à l’horizon 2020 et sur ce nouveau panier tarifaire. «On en est au stade de la discussion, rien n’est encore acté», a réagi l’Arcep. Face aux fuites dans la presse, l’autorité rappelle qu’elle «ne met pas un coup de tampon» et qu’il s’agit d’un réel processus de négociation qui se terminera au cours de l’été. «L’activité courrier est en décroissance dans tous les pays développés, des processus de restructuration des activités sont en cours un peu partout» a-t-elle déclaré. En effet, le nombre de plis adressés connaît une baisse constante depuis de nombreuses années: de 18 milliards de plis en 2007, ces derniers sont revenus à 13,7 milliards en 2013, soit une diminution de près de 24%. Contactée, La Poste s’est refusée à tout commentaire, arguant du fait que la discussion était «en cours» avec l’Arcep.

 

Tarifs EDF : une hausse en automne (Valls)

Tarifs EDF : une hausse  en automne (Valls)

 

Il y aura bien une hausse de tarifs EDF. Royal avait déclaré que ce ne serait pas en août mais Valls la prévoit pour l’automne : moins que 5M% mais hausse quand même sans doute de l’ordre de 3%. Le Premier ministre a complété ce vendredi les propos de Ségolène Royal qui annonçait jeudi un gel des tarifs de l’électricité en août. Il y aura à l’automne une hausse « d’ampleur plus faible que 5 % ». L’espoir des consommateurs aura vite été douché. Au lendemain de l’annonce de Ségolène Royal – le gel des tarifs de l’électricité en août -, Manuel Valls a annoncé ce vendredi, en déplacement au Creusot, une hausse des tarifs à l’automne. Le Premier ministre prévient cependant : cette hausse sera « d’ampleur plus faible que les 5 % qui étaient initialement prévus« . Pour expliquer cette décision, Manuel Valls est revenu sur la « loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l’énergie), qui est une loi de 2010, [qui] prévoit une réforme du mode de calcul des prix de l’électricité« . Car, du coup, cette loi « doit être mise en œuvre avant 2016 et l’objectif, comme cela a été fait pour le gaz, est de tenir compte des marchés de l’électricité« . Donc, si l’on suit ce raisonnement, « une hausse aura bien lieu en 2014, et elle interviendra cet automne« .

 

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Si l’on en juge par le nombre de sociétés qui commercialise les offres de mobile (banques, supermarchés etc.), l’activité doit être rentable ; Et il y encore de la marge pour faire baisser les tarifs. C’est ce que pense Free.  Après le rachat de SFR par Numericable, la France va rester à quatre opérateurs de téléphonie mobile. Une situation que déplore toujours le gouvernement, mais qui ne déstabilise pas Free, même s’il aurait préféré que Bouygues rachète SFR. Xavier Niel, le président de Free, dit « aimer la concurrence », et se dit prêt à « continuer à faire baisser les tarifs sur le mobile ».  »J’aime bien la concurrence, ça ne me gêne pas qu’on soit un ou deux ou trois ou même sept. La concurrence c’est quelque chose de bon pour l’amélioration des produits, le développement. », avance Xavier Niel. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin Xavier Niel, patron de Free « On va continuer de faire baisser les tarifs, annonce-t-il. Sur le mobile on peut remettre un petit coup. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin. Il y a d’autres pays dans le monde où les tarifs sont deux à trois fois inférieurs à ceux de la France, je pense qu’on peut encore faire quelque chose sur le mobile« , avance-t-il.

 

Tarifs EDF: Royal regrette, et nous donc !

Tarifs EDF: Royal regrette, nous auusi !

Regrets éternels pour l’augmentation de l’électricité de la part  Royal. Des regrets qui ne changent rien. Si Ségolène veut vraiment changer les choses et préserver le pouvoir d’achat des consommateurs pressurés de partout, il faut tout de suite changer la loi. Après le gaz, l’électricité. Le Conseil d’Etat vient en effet d’annuler les tarifs réglementés d’EDF d’août 2012 à août 2013 qui touchent 27 millions de foyers. Il suit ainsi l’avis de son rapporteur public du 31 mars. Le Conseil avait été saisi par l’Anode, une association qui regroupe les fournisseurs alternatifs de gaz et d’électricité. Réagissant à cette annonce, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a évoqué une décision « très regrettable », jugeant qu’il fallait « réformer le mode de calcul » des tarifs de l’électricité. Selon le Conseil d’Etat, ces tarifs ne couvraient pas les coûts d’EDF. Ils avaient été arrêtés par le gouvernement Ayrault en juillet 2012. A l’époque, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait, elle-même, exprimé un avis défavorable à la trop faible hausse (+2%). Celle-ci aurait dû atteindre au moins 5,7% pour respecter les textes en vigueur.  Mais le gouvernement Ayrault, comme son prédécesseur pour le gaz, avait préféré limiter la hausse en période de crise économique.  Les ménages devraient donc payer une hausse rétroactive. C’est le gouvernement de Manuel Valls qui devra décider du montant et son application dans le temps. Il a deux mois pour le faire.  La hausse devrait être de 20 à 40 euros en moyenne sur la période concernée. Elle devrait toucher les particuliers comme les petits professionnels.

 

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

 

Légère baisse du gaz qui pourrait se prolonger jusqu’en mai ; ensuite tout dépendra de l’évolution du marché et surtout de l’influence des sanctions économiques vis à vis de la Russie après la crise en Ukraine. Le gaz russe dont l’Europe a besoin pourrait bien tirer les prix à la hausse à partir du début de l’été, voire même avant si par hypothèse la Russie décidait d’annexer d’autres régions de l’Ukraine. Après deux réévaluations à la baisse successives en mars puis en avril, les tarifs réglementés du gaz naturel devraient encore baisser début mai, selon des informations de presse.  Après deux baisses consécutives, les tarifs réglementés du gaz devraient continuer à baisser en mai. D’environ 0,8% en moyenne le 1er jour du mois, selon une information du journal Le Figaro paru jeudi, que l’AFP s’est faite confirmée par une source proche du dossier. Ces tarifs encadrés par l’Etat concernent quelque 8,5 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l’opérateur historique GDF Suez et des régies locales. Au total, environ 11 millions de ménages français abonnés au gaz.  GDF Suez et la Commission de régulation de l’énergie (CRE) n’ont pas souhaité faire de commentaire. Les tarifs du gaz avaient baissé en moyenne de 1,18% en mars, et de 2,1% au 1er avril. Mais ce mois-ci, le repli a été contrebalancé par l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) et les prix taxes comprises sont restés stables. Les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois, non plus tous les trimestres, depuis l’introduction fin 2012 d’une réforme. Cette mesure a permis d’amorcer une légère détente des prix de cette énergie. Ceux-ci avaient flambé de 80% entre 2005 et début 2013

 

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