Archive pour le Tag 'tarifs'

Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

Baisse des tarifs EDF : les syndicats demandent une compensation

Baisse des tarifs EDF : les syndicats demandent une compensation

Les représentants syndicaux des salariés au conseil d’administration d’EDF  réclament que l’Etat compense « intégralement » le coût des mesures de réduction de tarif pour le groupe.

« (…) nous demandons à l’Etat actionnaire de compenser intégralement le coût du soutien provisoire demandé à EDF » pour limiter la hausse des prix de l’électricité, ajoutent-ils, jugeant que « d’évidence, EDF vend à perte » sa production électrique nucléaire.

« Nous refusons que ce soit le Groupe EDF qui assume, seul, encore et toujours, les risques de marché alors que c’est aussi lui seul qui assume tous les risques industriels. »

À noter qu’aux difficultés financières d’EDF s’ajoutent des problèmes d’entretien qui paralyse plusieurs réacteurs Actuellement, sur les 56 réacteurs du parc nucléaire français, cinq sont ainsi à l’arrêt à cause de problèmes de corrosion identifiés ou soupçonnés sur un circuit de sécurité, plus autant à l’arrêt pour d’autres raisons.

Ces cinq réacteurs représentent à eux seuls environ 12% de la capacité nucléaire française. Cela a conduit EDF à revoir en baisse sa prévision de production nucléaire jeudi soir. Ces arrêts non prévus accroissent un peu plus la tension sur la sécurité d’approvisionnement électrique cet hiver en France, alors que la disponibilité du parc est déjà faible avec au total 10 réacteurs arrêtés.

À noter que plusieurs sont également liés au report d’entretien de certaines centrales du fait de la crise sanitaire.

Tarifs du gaz: Des hausses inadmissibles

 Tarifs du gaz: Des hausses inadmissibles

Selon François Carlier, délégué général de l’ association de consommateurs, , « c’est un problème de coordination européenne ». Un problème à résoudre sur « le long terme » estime-t-il. En attendant, à court terme, « l’État pourrait faire un geste fiscal ». ( France Info, extrait)

 

Les tarifs réglementés du gaz vont à nouveau augmenter à partir du 1er octobre, à hauteur de 12,6%, a annoncé lundi 27 septembre la Commission de régulation de l’énergie. Ils avaient déjà bondi de près de 9% en septembre, près de 10% en juillet. « C’est un vrai problème de coordination européenne« , explique François Carlier, délégué général de la CLCV, une association de consommateurs. « On nous a plus ou moins imposé en France la libéralisation du secteur de l’énergie mais la vraie régulation de ces marchés n’a pas suivi, tant pour le gaz que pour l’électricité. » Il appelle, comme le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, à « revoir l’organisation de ces marchés. »

franceinfo : Comprenez-vous cette nouvelle hausse annoncée par la Commission de régulation de l’énergie ou bien cela commence-t-il à faire trop ?

François Carlier : Jusqu’à cet été, c’était pour le gaz un rattrapage des fortes baisses qu’il y a eu en 2020, un rattrapage avec le redémarrage de l’économie et de la vie d’une certaine manière. Donc ça pouvait se comprendre, ça s’équilibrait. Là on va bien au-delà. C’est vrai un souci de ces marchés de gros, de gaz mais aussi d’électricité, qui quand même dysfonctionnent quelque peu. Il y a des variations tout à fait extrêmes. À partir du moment où l’on a fait la libéralisation du secteur de l’énergie, ce n’est pas pour avoir des marchés qui fonctionnent comme ça.

On voit que c’est quand même un vrai problème de coordination européenne. Ailleurs, dans d’autres pays d’Europe, ils ont considéré qu’il allait y avoir la transition énergétique et qu’il y aura moins de gaz, et donc qu’il n’y avait pas forcément besoin de renforcer les capacités de stockage et les stocks. Or, on nous a plus ou moins imposé en France la libéralisation du secteur de l’énergie.

Quel type de geste fiscal le gouvernement devrait-il mettre en place ?

L’État pourrait faire un geste fiscal sur le taux de la TVA. S’il prend un taux moindre de TVA, je pense qu’il doit s’en sortir à peu près et ça permettrait d’amortir une partie de la hausse. Donc une baisse temporaire de la TVA serait, à court terme, le seul vrai gros geste qui pourrait être fait et qui me paraît à peu près bien. On n’a jamais vu ça en France. Pour l’instant, on n’a jamais joué sur la fiscalité du gaz et de l’électricité. Mais là, c’est vrai qu’on est dans une situation qui est assez extrême. Il ne s’agit pas à long terme de faire porter sur le budget de l’État la flambée des marchés de l’énergie, je pense que ce ne serait vraiment pas une bonne politique. Je pense qu’il faut revoir ce système de libéralisation. Mais à court terme, pour le pouvoir d’achat, là c’est la seule arme qui existe et qui tient juridiquement.

Le chèque énergie ne suffit pas ?

Non, ça ne suffit pas. C’est un geste bienvenu qui amortit la hausse. Pas toute la hausse mais celle pour les ménages à revenus très modestes, ce qui est essentiel. Maintenant, c’est à peine 15% des Français. Et la crise des « gilets jaunes » en 2018 avait bien montré que la flambée des prix de l’énergie touche toutes les classes populaires et moyennes. Et donc après, il y a un enjeu global de pouvoir d’achat.

Sait-on combien de ménages sont concernés par cette hausse ?

Oui, à peu près 5-6 millions de ménages sont concernés. Mais comme de toute façon il va y avoir une grande augmentation du prix de l’électricité, probablement en janvier, et que l’électricité n’a jamais baissé donc ce n’est pas un rattrapage, il y a globalement une forte croissance de la facture d’énergie pour tous les ménages, même ceux qui ne sont pas au gaz, qui va se situer souvent entre 200 et 300 euros à l’année, parfois plus, et donc qui va réduire le confort budgétaire des gens.

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

 

Une mesure particulièrement démagogique vient d’être prise par la mairie de Paris qui augmente de façon très significative le coût du stationnement à Paris pour les visiteurs. Mesure évidemment très démagogique qui vise à faire plaisir aux parisiens et qui constitue aussi une atteinte illégale à l’égalité de traitement des usagers. On peut s’étonner que le conseil constitutionnel n’ait  pas été saisi de cette question. Si effectivement les communes sont en charge de la gestion de la mobilité, elles ne sont pas autorisées pour autant à remettre en cause les principes fondamentaux de l’égalité de traitement des citoyens.

Depuis neuf heures ce matin, les tarifs de stationnement de la capitale ont augmenté pour les visiteurs. Dans les onze premiers arrondissements de Paris (zone 1), il faudra désormais débourser 6€ par heure, au lieu de 4€ jusqu’à présent, selon le site de la mairie de Paris. Du XIIe au XXe arrondissement (zone 2), le tarif horaire passera par ailleurs de 2,40€ à 4€. Pour six heures de stationnement, se garer en zone 1 coûtera donc 75€ aux visiteurs contre 50€ auparavant. Pour la zone 2 il faudra débourser 50€ au lieu de 35€. Les poids lourds ne seront pas non plus épargnés avec un tarif horaire passant de 12€ à 18€ en zone 1 et de 7,20€ à 12€ en zone 2.

 

Même son de cloche du côté des contraventions, renommées Forfaits Post-stationnement, qui voient leur prix passer de 50€ à 75€ en zone 1 et de 35€ à 50€ en zone 2. Une possibilité de minoration de 30% demeure toutefois possible si celles-ci sont payées en moins de quatre jours. Au Bois de Vincennes ainsi qu’au Bois de Boulogne le stationnement deviendra également payant en semaine – à 4€ pour une heure – et le samedi – à 1,60€ l’heure – à partir du 1er octobre 2021. Les conducteurs de motos et scooters devront enfin payer pour se garer dans la capitale à partir du 1er janvier 2022.

Tarifs électricité : plus 0, 50 % au 1er août

Tarifs électricité : plus 0, 50 % au 1er août

Discrètement mais de manière irréversible, les tarifs des services et de certains produits augmentent depuis le début de l’année sans que pour autant les revenus des Français suivent. Ainsi la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a proposé lundi une hausse de 0,48% TTC des tarifs réglementés de vente d’électricité en France pour les particuliers à compter du 1er août.

Elle propose également de relever de 0,38% les tarifs réservés aux professionnels.

« Cette évolution représente une hausse d’environ 4 euros/an sur la facture d’un client résidentiel et 6 euros/an pour un client professionnel », précise la CRE dans un communiqué.

Les ministres de l’Energie et de l’Economie ont la possibilité, dans un délai de trois mois, de s’opposer à la proposition de la CRE et de lui demander, le cas échéant, d’en formuler une nouvelle.

Tarifs douaniers américains: Un petit geste sur les taxes des importations de France

Tarifs douaniers américains. Un petit geste sur les taxes des importations de France

 

L’administration de Trump mécontente des décisions de l’organisation mondiale du commerce (affaire Boeing–Airbus) qui avait autorisé l’augmentation de tarifs douaniers sur les importations en provenance des États-Unis avait décidé de taxes spécifiques notamment sur les produits français comme par exemple le vin .

La même administration en signe d’apaisement vient de décider l’annulation de cette taxe de rétorsion américaine.

Le bureau du représentant américain au commerce (USTR) a déclaré que les droits de douane de 25% sur les importations de produits français, qui sont évalués à environ 1,3 milliard de dollars par an et devaient entrer en vigueur mercredi, seraient suspendus indéfiniment.

Washington avait annoncé les tarifs en juillet après qu’une enquête américaine ait montré qu’une taxe française sur les services numériques (DST) avait injustement distingué des entreprises américaines telles que Google, Facebook, Apple et Amazon.

La France et d’autres pays considèrent les taxes sur les services numériques comme un moyen d’augmenter les revenus des opérations locales des grandes entreprises technologiques qui, selon eux, profitent énormément des marchés locaux tout en ne contribuant que de manière limitée aux caisses publiques.

L’USTR a déclaré que la suspension de l’action contre la France permettrait à Washington de poursuivre une réponse coordonnée dans 10 enquêtes sur des taxes similaires en Inde, en Italie, en Grande-Bretagne et dans d’autres pays. Il n’a donné aucun calendrier pour de nouvelles mesures.

Les dirigeants européens et les groupes industriels ont bien accueilli cette nouvelle, affirmant que cela donnerait plus de temps pour que les discussions sur une solution fiscale mondiale portent leurs fruits.

« Le représentant américain au commerce a décidé de suspendre les tarifs à la lumière de l’enquête en cours sur des DST similaires adoptés ou à l’étude dans dix autres juridictions », a déclaré l’agence dans un communiqué, ajoutant qu’elle n’avait pas encore déterminé d’éventuelles actions commerciales dans les autres cas. .

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré que les tarifs n’auraient de toute façon pas été «légitimes» selon les règles de l’OMC et a redoublé son appel à une solution mondiale.

« Les différends commerciaux entre les États-Unis et l’Europe … ne feront que des perdants, en particulier en cette période de crise », a-t-il déclaré.

Le commissaire européen chargé du commerce, Valdis Dombrovskis, a souligné la volonté de Bruxelles de travailler sur une solution globale pour une taxation équitable du secteur.

«L’UE est prête à explorer toutes les options si les États-Unis appliquent unilatéralement ces mesures commerciales», a-t-il déclaré.

Le sursis donne au président élu Joe Biden et à sa candidate au poste de tsar du commerce, Katherine Tai, le temps de travailler avec la France et d’autres pays pour trouver une solution multilatérale, a déclaré la Coalition of Services Industries.

Assurance : hausses de tarifs à prévoir

Assurance : hausses de tarifs à prévoir

Une baisse de la rentabilité des assurances liées à une diminution de la rentrée des primes aussi certaines indemnisations ( quand les contrats le prévoient ) devraient conduire à terme à une augmentation du coût des assurances dès 2021 « 

 

« Au total, les résultats du secteur de l’assurance seront cette année fortement affectés mais il est difficile d’apprécier aujourd’hui dans quelle proportion sachant que tous les effets de cette crise sur la sinistralité comme sur l’activité n’apparaîtront que progressivement au cours des prochains mois », a encore souligné M. Delas, représentant de la profession.

par la couverture des pertes d’exploitation sans dommages, notamment dans des secteurs particulièrement touchés tels que la restauration.

« De nombreux clients qui croyaient de bonne foi qu’ils étaient couverts par le contrat qu’ils avaient souscrit ont découvert que ce n’était peut-être pas le cas. [...] Lorsque la rédaction du contrat ne permet pas de conclure avec certitude à une absence de garantie, seul le juge peut trancher et lever le doute. L’ACPR n’a en effet pas autorité pour dire le droit en matière de contrat », a affirmé M. Delas.

Autre conséquence de la crise, les ratios de solvabilité des assureurs se sont dégradés, de l’ordre de 20 à 30 points au 31 mars dernier. Mais de façon générale, le secteur est suffisamment solide et bien capitalisé pour faire face à tous ses engagements et résister même dans les scénarios les plus défavorables.

 

En 2019, la collecte nette en assurance-vie s’est stabilisée à un niveau élevé, tandis qu’en assurance non vie, l’activité s’est développée à un bon rythme avec des primes qui progressent de près de 4%. La sinistralité s’est par contre légèrement dégradée, a fait savoir M. Delas.

 

Les tarifs douaniers de Trump ont coûté 35 milliards de dollars à la Chine

Les tarifs douaniers de Trump ont coûté 35 milliards de dollars à la Chine

 

L’augmentation des tarifs douaniers décidés par Trump  pour les importations chinoises a eu pour effet de réduire de 35 milliards de dollars (31,6 milliards d’euros), soit plus d’un quart, les importations de produits chinois aux Etats-Unis au cours du premier semestre de l’année, selon une étude de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) publiée mardi.

Ce conflit engagé il y a seize mois a aussi pour effet de pousser à la hausse les prix à la consommation aux Etats-Unis, note la Cnuced, qui estime que les deux premières puissances économiques de la planète sont perdantes.

“Au total, ces résultats montrent que les droits de douane imposés par les Etats-Unis à la Chine font souffrir économiquement les deux pays”, peut-on lire dans le rapport de la Cnuced. “Les pertes pour les Etats-Unis sont largement liées à l’augmentation des prix pour les consommateurs, tandis que les pertes de la Chine sont liées à des pertes significatives d’exportation.”

Entre les mois de janvier et juin, les importations aux Etats-Unis de produits chinois frappés par des droits de douanes sont tombées à 95 milliards de dollars, contre 130 milliards sur le premier semestre 2018.

L’étude de la Cnuced montre aussi que certains pays ont mis à profit ce conflit pour augmenter leurs exportations vers les Etats-Unis. C’est particulièrement vrai pour Taiwan, dont les exportations vers le marché américain ont progressé de 4,2 milliards de dollars. Le Mexique (+3,5 milliards) et l’Union européenne (+2,7 milliards) en ont également profité.

Électricité : non à l’augmentation des tarifs (consommateurs)

Électricité : non à l’augmentation des tarifs (consommateurs)

L’UFC-Que choisir et CLCV contestent  à juste titre l’augmentation de l’ordre  de 6 % des tarifs d’électricité au motif que la commission de régulation de l’énergie a procédé à des calculs de coins de table  sans pertinence technique. La vérité bien sûr,  c’est  que cette commission de régulation de l’énergie, comme la plupart des institutions de ce type, n’est pas réellement indépendante ; pour parler clair, elle est à la botte du gouvernement qui lui-même reprend la demande d’EDF. Comme d’habitude le problème sera sans doute tranché par le conseil d’État qui à son tour approuvera sans doute cette augmentation. Au nom du droit sans doute ! Mais de quel droit car il s’agit essentiellement d’un problème économique et d’une question sociale. Le problème fondamental, c’est que les différentes institutions ne disposent pas de l’indépendance nécessaire réellement pour évaluer la pertinence des orientations du pouvoir. Selon les deux associations, cet avis de la CRE, “techniquement infondé et juridiquement contestable”, entraînerait une “évolution subjective du tarif réglementé qui est déconnectée de l’évolution des coûts réels de l’opérateur historique [EDF] au détriment des consommateurs». Au-delà de la méthodologie, la hausse serait d’autant plus fâcheuse que “la crise sociale actuelle, qui est née des prix de l’énergie, est avant tout une crise du pouvoir d’achat”, arguent les auteurs du courrier en référence aux “Gilets jaunes». Censée s’appliquer le 1er mars mais reportée par le gouvernement au plus fort de la contestation, l’augmentation devrait entrer en vigueur “sans doute à la moitié de l’année”, a déclaré le mois dernier le ministre de la Transition écologique, François de Rugy.“Si l’avis de la CRE venait à être repris dans un arrêté ministériel, nos deux associations saisiraient le Conseil d’État pour demander son annulation”, préviennent l’UFC-Que choisir et CLCV qui anticipent en cas de victoire “un rapide rattrapage tarifaire (…) au bénéfice des consommateurs». Pour le ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, il est “normal que la loi soit appliquée”. “Le principal enjeu, c’est d’accompagner les Français dans la rénovation de leur appartement”, afin de leur permettre de diminuer leur facture d’électricité, a-t-il ajouté sur BFMTV. Le 25 mars, l’Autorité française de la concurrence a émis un avis défavorable au projet de hausse des tarifs réglementés et recommandé de demander une nouvelle délibération de la CRE. Les tarifs réglementés concernent les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit 25,3 millions de foyers à fin 2018, ainsi qu’aux petits professionnels (3,2 millions).

Tarifs de l’électricité : hausse décalée

Tarifs de l’électricité : hausse décalée

EDF s’apprête à appliquer une hausse de près de 6 % de ses tarifs réglementés. Une hausse assez considérable au regard de l’inflation et qui va nourrir la dérive des dépenses contraintes. Le gouvernement craint des réactions comme celles qui sont intervenues après la hausse du carburant et a donc décidé de reporter après l’hiver cette augmentation. Cette hausse n’est pas seulement conjoncturelle, elle est structurelle compte tenu des finances assez catastrophiques d’EDF qui doit faire face aux dépenses de grand carénage pour des questions de sécurité, continuer de financer la filière EPR notamment de Flamanville, le démantèlement des vieilles centrales, et la gestion des déchets sans parler de l’amortissement de l’énorme dette de 40 milliards. La hausse de l’électricité pourrait ainsi atteindre 50 % en cinq ans et doubler en 10 ans. Un report de quelques mois cette année ne devrait pas remettre en cause cette évolution tendancielle lourde.   Le gouvernement français a donc confirmé mardi qu’il n’appliquerait pas avant la fin de l’hiver la hausse de 5,9% TTC des tarifs  “Le gouvernement, comme la loi l’y autorise, n’appliquera pas ces hausses tarifaires tant que la période de chauffe hivernale ne sera pas terminée”, déclare le ministère de la Transition écologique dans un communiqué, en disant prendre acte de la délibération de la CRE.

Orange et Bouygues : tricheries sur les tarifs

 Orange et Bouygues : tricheries sur les tarifs

Orange comme Bouygues ont simplement «oublié » d’indiquer à leurs clients le coût  de l’abonnement mensuel de leurs boxs respectives. Une arnaque classique avec un prix d’appel dont qui ne couvre qu’une partie de la prestation dans la mesure où un abonnement Internet passe nécessairement par la possession d’une box.  Orange et Bouygues ont donc été condamnés ce vendredi 27 avril à payer une amende de 315.000 euros chacun par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), pour avoir affiché leurs tarifs d’abonnement à l’internet fixe de manière incomplète. Dans sa décision, la répression des fraudes reproche aux deux opérateurs de ne pas intégrer « le coût de la location de la box«, un outil indispensable pour l’accès à Internet, au prix porté à la connaissance du consommateur. Le prix de location mensuelle de la box était généralement mentionné avec une astérisque dans les petites lignes des conditions générales de vente. En août 2017, la DGCCRF avait mis en garde Orange et Bouygues sur cette question et leur avait demandé de modifier leurs pratiques avant le 1er février 2018.

 

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

 Cette fois on va instrumentaliser les travaux à réaliser pour augmenter encore les tarifs. Ceci alors que les sociétés font des bénéfices record. D’année en année, Des bénéfices sont toujours plus invraisemblables.

Sur un an, bénéfices en hausse sur un an de 28,5% (1,75 milliard d’euros) et des dividendes en progression de 88,5% (près de 4 milliards d’euros !). Pourtant  les concessionnaires vont avoir le droit d’appliquer une majoration de leur tarif au 1er février pouvant aller jusqu’à 0,22%, en plus de l’inflation.  Les nouveaux tarifs prennent en compte l’inflation au niveau national (au moins 2%). Mais il y a d’autres paramètres qui devraient faire plus mal : chaque concessionnaire aura le droit d’appliquer une majoration comprise, selon les cas, entre +0,146 % et +0,22 % afin de compenser les 700 millions d’euros de travaux mis sur la table dans le cadre d’un plan d’investissement routier.   Ce plan d’investissement routier a été lancé par François Hollande en janvier 2017, et venait s’ajoutait à un précédent décidé en 2015. L’objectif du gouvernement était de créer 5000 emplois et d’améliorer le réseau routier au niveau local en créant des échangeurs, des aires de covoiturage ou des aménagements pour préserver le milieu naturel. Les collectivités locales prenaient en charge la moitié des investissements, le reste étant payé par les automobilistes.

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump sur 200 milliards s

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump  sur 200 milliards 

Ce n’est pas la première fois que le président des États-Unis menace de taxer 200 milliards supplémentaires sur des produits chinois. Soit une hausse des tarifs douaniers sur presque la moitié des importations chinoises. Donald Trump va encore plus loin puis puisqu’il n’a pas  exclu par l’hypothèse de taxer la totalité des importations de Chine et cela en dépit des protestations de nombre de multi nationale américaine forcément concernée puisqu’elles ont délocalisé une partie de leur production en Chine. Une menace pourrait affecter la compétitivité américaine et  une sorte de manière de se tirer une balle dans le pied. Notons que la même menace pèse aussi sur l’Europe tant qu’on ne sera pas parvenu à un accord entre les deux zones. “Trump a chargé ses équipes de mettre en œuvre des tarifs douaniers sur quelque 200 milliards de dollars supplémentaires sur des produits chinois en dépit de la tentative de son secrétaire au Trésor (Steven Mnuchin) de relancer des discussions avec Pékin pour résoudre la guerre commerciale”, a écrit Bloomberg. Ces 200 milliards de dollars étaient déjà en discussions. Et le président américain s’était même dit prêt à aller au-delà, jusqu’à taxer la totalité des importations chinoises. “Les 200 milliards de dollars dont nous parlons pourraient s’appliquer très prochainement, suivant ce qui se passe avec eux. Dans une certaine mesure, c’est à la Chine d’en décider. Et je déteste le dire, mais ensuite, ce sont 267 milliards de dollars supplémentaires qui seront rapidement concernées si je le souhaite. Cela change l’équation”, a-t-il déclaré le 7 septembre dernier. L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane de 25% sur un ensemble de produits d’importations chinoises représentant un montant annuel de 50 milliards de dollars. Pékin a riposté sur des montants similaires. En 2017, les Etats-Unis ont importé pour 505 milliards de dollars de produits chinois, contre 130 milliards d’exportations américaines vers la Chine. D’après les données du Census Bureau, les exportations jusqu’à fin juillet ont progressé de près de 9% par rapport à la même période de l’an dernier.

EDF : tarifs réglementés maintenus

EDF : tarifs réglementés maintenus

Le Conseil d’Etat a décidé que le principe des tarifs réglementés de vente (TRV) de l’électricité, (« tarif bleu » d’EDF), auquel  sont abonnés quelque 26,5 millions de ménages (soit 82 % des sites) et 3,3 millions de petits professionnels sera maintenu.  Le Conseil d’Etat a décidé de supprimer les TRV du gaz, mais pas de  l’électricité, pourquoi ?  Selon le Conseil d’Etat, la différence est l’intérêt public. En effet, l’électricité est un bien de première nécessité non substituable et dès lors il tient de l’intérêt public que les prix demeurent stables. Cette nouvelle est quelque peu décevante pour les fournisseurs alternatifs d’électricité car la suppression du “Tarif Bleu” aurait incité les ménages français à envisager un changement de fournisseur d’électricité (50% des français ignorent toujours leur droit de changer de fournisseur selon le dernier baromètre du Médiateur National de l’énergie). Mais selon le Conseil d’Etat, cette décision ne porte pas discrimination aux fournisseurs alternatifs car ceux-ci ont toujours la possibilité de proposer des tarifs alignés aux tarifs réglementés, dit “Tarif Bleu” d’EDF. Cependant, les Tarifs Réglementés pourraient bien disparaître pour les professionnels ayant une faible consommation, le Conseil d’Etat ayant jugé que dans ce cas ils n’étaient pas justifiés.

 

EDF : hausse des tarifs en vue

EDF : hausse des tarifs en vue

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si le rapporteur au conseil d’Etat propose la suppression des tarifs réglementaires dit des compteurs bleus d’EDF (Enedis). Il s’agit en fait de faire sauter la réglementation, de libéraliser les prix avec à la clé de fortes augmentations. Des augmentations demandées non seulement par EDF pour boucher ses énormes trous financiers mais aussi par les concurrents d’EDF qui s’estiment lésés. Notons qu’EDF souhaitait bien augmenter les tarifs de l’ordre de 5% par an. Une telle annulation pourrait impliquer plus largement l’extinction de ces tarifs historiques qui sont toujours appliqués à 26,5 millions de foyers et petits professionnels, soit 82 % des clients résidentiels. Le Conseil d’État a toujours le dernier mot en cas de litige entre l’administration et les administrés. Il avait été saisi l’an dernier par Engie et par l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui représente les fournisseurs alternatifs. Ceux-ci considèrent les tarifs réglementés comme une distorsion de concurrence qui nuit aux nouveaux entrants. La décision a été mise en délibéré et devrait être rendue publique ce mois-ci. En général, le Conseil d’État suit les conclusions du rapporteur public. En juillet, il avait d’ailleurs annulé un décret sur les tarifs réglementés du gaz deux semaines après que le rapporteur public les eut jugés contraires au droit européen. La plus haute juridiction administrative estimait qu’il n’était «plus possible de se fonder sur un objectif d’intérêt général» pour justifier leur maintien. Ils doivent disparaître d’ici à 2023.

 

Electricité: suppression des tarifs réglementés

Electricité: suppression des tarifs réglementés

La suppression des tarifs réglementes demandes par le rapporteur du Conseil d’Etat provoquerait inévitablement une hausse brutale des tarifs, ce que réclame depuis longtemps EDF (Engie). Le minimum serait une hausse de 5% par an. Le Conseil d’Etat avait été saisi en août 2017 d’une demande d’annulation par Engie, notamment, au motif que les tarifs réglementés dits “tarifs bleus” concernant les particuliers et les professionnels n’étaient pas conformes au droit européen. Le rapporteur a estimé, lors d’une audience publique, que cette requête était fondée, selon une porte-parole de la juridiction administrative. EDF indique pour sa part avoir pris connaissance de ces conclusions et rappelle que le Conseil d’Etat rendra sa décision dans le courant du mois de mai. Les tarifs bleus sont souscrits par près de 30 millions de clients. Dans le cadre global du service public de l’électricité, ils offrent une fourniture d’électricité à un prix déterminé par les pouvoirs publics à l’ensemble des clients résidentiels et professionnels qui le souhaitent, quelle que soit leur situation.

 

Tricheries sur les tarifs télécoms : amendes de 315.000 euros pour Orange et Bouygues

Tricheries sur les tarifs télécoms : amendes de 315.000 euros pour Orange et Bouygues

Une amende justifiée par le fait que les deux opérateurs ont  « oublié » de signaler dans leurs documents de promotion commerciale le cout de l’abonnement mensuel de leurs boxs respectives. Une méthode commerciale classique qui consiste à minorer le vrai coûts pour attirer les gogos.  Orange et Bouygues ont donc été condamnés ce vendredi 27 avril à payer une amende de 315.000 euros chacun par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), pour avoir affiché leurs tarifs d’abonnement à l’internet fixe de manière incomplète. Dans sa décision, la répression des fraudes reproche aux deux opérateurs de ne pas intégrer « le coût de la location de la box« , un outil indispensable pour l’accès à Internet, au prix porté à la connaissance du consommateur. Le prix de location mensuelle de la box était généralement mentionné avec une astérisque dans les petites lignes des conditions générales de vente. En août 2017, la DGCCRF avait mis en garde Orange et Bouygues sur cette question et leur avait demandé de modifier leurs pratiques avant le 1er février 2018.

Éoliennes offshore : baisse des subventions

Éoliennes offshore : baisse des tarifs

 

Les éoliennes sont trop largemenet subventionnées, le gouvernemenet veut revenir sur la tarification de l’éolien maritime. Il est clair qu’avec les tarifs de rachat de l’électricité (les tarifs auquel EDF rachète l’électricité) les promoteurs se gavent. Ce qu’a compris un peu le gouvernemenet pour l’éolienne de mer. Il pourrait en faire autant pour les éoliennes terrestre elles aussi  très coûteuse puisque l’électricité est racheté par EDF (en fait par l’abonné qui paye une taxe spécifique) au moins au double de son prix ; en plus avec un rendement énergétique très faible. Le gouvernement a donc déposé un amendement au Sénat pour fixer le cadre d’une renégociation permettant jusqu’à l’annulation de six projets de parcs éoliens en mer, selon ce que rapportent les Echos vendredi. Le gouvernement a déposé un amendement dans le cadre du projet de loi sur l’Etat au service d’une société de confiance afin de renégocier voire annuler les projets attribués en 2012 et 2014 pour construire six parcs au large des côtes de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Courseulles-sur-Mer (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée). “Dans certains cas, notamment lorsque le progrès technique permet d’envisager des baisses de coût substantielles, l’Etat pourrait souhaiter renégocier les conditions de l’offre retenue à l’issue de la procédure de mise en concurrence afin de l’améliorer, et en particulier de diminuer le montant du tarif retenu”, indique l’amendement selon le quotidien économique. “Si la renégociation n’était pas possible, une des options pourrait être de mettre fin à ces projets et de relancer une nouvelle procédure dans les meilleurs délais afin de pleinement profiter des améliorations technologiques”, ajoute l’exposé des motifs. La subvention publique accordée à ces premiers parcs dont la date de mise en service est prévue au plus tôt pour 2021 est de 40,7 millions d’euros sur la durée de vie totale des contrats (vingt ans) pour une puissance accumulée de près de 3.000 mégawatts (MW). “Le tarif accordé à ces installations est très élevé et ne correspond plus aux prix actuels de l’éolien en mer, entraînant des rémunérations excessives pour les candidats retenus”, explique le texte. Les constructeurs retenus pour ces parcs éoliens sont EDF et Engie. Le lobby éolien proteste contre la baisse prévue des subventions. «  En procédant de la sorte, l’État pénalise l’ensemble des acteurs, sur des projets longs et risqués, auxquels vient s’ajouter une incertitude sur la rémunération, alors qu’il est lui-même actionnaire de certains d’entre eux et que plusieurs décisions récentes avaient remis les projets sur les rails », commente Vincent Ducros, Senior Manager Energies & Utilities chez PwC France.

 

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

 

On s’engage sans doute dans uen guerre économique avec les Etats Unis avec l’intention de Trump d’imposer des droits de douane de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Une orientation qui vise la Chine mais en fait tous les pays exportateurs. L’Europe est touchée comme de nombreuses autres zones commerciales ; En réplique l’Union européenne envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25% sur environ 3 milliards de dollars  d’importations en provenance des Etats-Unis si Donald Trump met à exécution son projet. Une réplique mesurée car les exportations européennes d’acier et d’aluminium représentent environ 8 milliards alors que les sanctions européennes concernent un montant de 3 milliards de produits importés des Etats-Unis. Une réplique mesurée par le fait que la balance commerciale est très déséquilibrée au profit de l’Europe. Son président Jean-Claude Juncker a déclaré vendredi que l’UE n’aurait pas d’autre choix que de répondre de la même manière si les Etats-Unis instauraient effectivement ces tarifs douaniers sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance d’Europe. “Nous allons mettre des barrières douanières sur les Harley-Davidson, sur le bourbon et sur les jeans Levis”, a déclaré Jean-Claude Juncker à la télévision publique allemande. “Nous sommes bien présents et ils vont apprendre à nous connaître. Nous aimerions avoir une relation raisonnable avec les Etats-Unis mais nous ne pouvons pas nous contenter de faire l’autruche”, a-t-il ajouté.

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