Archive pour le Tag 'Tapie'

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Bayrou : « l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

Bayrou : «  l’affaire Tapie a spolié le contribuable français »

« Il y a eu au cœur de l’État, l’organisation d’une manœuvre, d’une série de décisions qui ont spolié le contribuable français au profit de personnes privées », a dénoncé sur RTL François Bayrou, interrogé sur l’affaire Tapie/Lagarde. Irrité par la possible mise en examen de Christine Lagarde, le président du MoDem, en vient même à soutenir Bernard Tapie, le dédouanant de toute responsabilité dans ce dossier. « Ce n’est pas lui qui a signé les décisions, ce n’est pas lui qui a choisi au nom de l’État cette procédure exorbitante du droit. » Ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains François Bayrou L’ancien ministre de l’Éducation a dénoncé le fonctionnement des institutions regrettant que l’ancien président, Nicolas Sarkozy, qu’il suppose responsable, n’ait pas été entendu dans cette affaire. « Les exécutants peuvent être mis en cause mais le président de la République ne peut pas l’être. Vous voyez bien comment ces institutions sont une interrogation pour tous les citoyens républicains en France. » Une situation dont va pâtir le pays selon François Bayrou : « Il y a deux conséquences : l’affaiblissement de l’image du FMI et, plus grave encore, de celle de la France », rappelant que « deux directeurs généraux de notre pays » avaient été mis en cause, faisant allusion à Dominique Strauss-Khan.  Il rappelle que « l’État doit être le défenseur de l’honnêteté et du civisme » et qu’il « est fait pour défendre, les contribuables, les honnêtes gens. » Quant à la question « Imaginez-vous Bernard Tapie rendre cet argent ? », l’intéressé répond : « Je le croirai quand je le verrai », affirmant qu’au « nom des principes », l’État doit « se porter partie civile, ce qu’il a annoncé qu’il ferait, et qu’il attaque la sentence pour qu’elle soit frappée de nullité ».

 

Tapie : « irréaliste de rendre l’argent » ; Tu m’étonnes !

Tapie : « irréaliste de rendre l’argent » ; Tu m’étonnes !

Pour l’homme d’affaires, il est totalement « irréaliste » d’imaginer que la justice lui impose de rendre l’argent. Pourtant, mercredi, Pierre Moscovici a évoqué la possibilité, si nécessaire, de déposer un « recours en nullité » contre l’arbitrage. « Mon rôle comme ministre des Finances est d’être vigilant et de veiller à ce que les intérêts de l’État ne soient pas lésés », a justifié l’actuel ministre de l’Économie. Bernard Tapie n’est pas inquiet pour autant. « Pierre Moscovici fait ce qu’il veut, c’est sa responsabilité », juge-t-il. « Moi, je peux vous dire que la décision rendue par le Tribunal arbitral ne peut pas être remise en cause. »  La position de l’homme d’affaires n’a pas évolué : déjà, en 2008, il balayait tout recours de l’État français. « Où serait-on si la politique pouvait remettre en cause une décision de justice devenue définitive ? », s’indignait-il sur RTL. « Est-ce que j’ai une tête à être copine avec Tapie ? », rétorquait Christine Lagarde lorsque l’affaire a éclaté. Bernard Tapie marque lui aussi son détachement vis-à-vis de l’ancienne patronne de Bercy. Que Christine Lagarde soit soupçonnée, c’est (son) problème ;  Son sort « ne me concerne pas », répète Bernard Tapie. « Que Stéphane Richard (ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde et actuel patron de France Télécom), Jean-François Rocchi (l’ex-patron du CDR, qui gère les actifs douteux du Crédit Lyonnais) ou Christine Lagarde soient soupçonnés, c’est leur problème ». Saluant la qualité des membres du Tribunal arbitral, l’ancien ministre de François Mitterrand défend tout de même l’action de l’ancienne ministre. Bernard Tapie va jusqu’à affirmer que « Christine Lagarde a fait économiser à l’État, en choisissant l’arbitrage, plusieurs milliards d’euros ».

Affaire Tapie : recours de Bercy

Affaire Tapie : recours de Bercy

« S’il s’avérait que les intérêts de l’Etat ont été lésés, alors Bercy utilisera les voies de droit qui sont à sa disposition, parmi lesquelles la constitution de partie civile dans le volet non ministériel du dossier », indique mercredi Pierre Moscovici. Comme l’explique Le Monde, cette procédure permettrait à Bercy en tant que « victime », de disposer de toutes les pièces visant tous les acteurs du dossier – hormis celui de Christine Lagarde. Le parquet de Paris a ouvert en septembre dernier une information judiciaire pour usage abusif des pouvoirs sociaux, recel de ce délit, détournement de fonds publics et faux dans l’affaire Tapie.  Dans un deuxième temps, Bercy envisage de déposer un « recours en nullité » contre l’arbitrage lui-même, en cas de mise en examen de Christine Lagarde. « Mon rôle comme ministre des Finances est d’être vigilant et de veiller à ce que les intérêts de l’Etat ne soient pas lésés », a déclaré Pierre Moscovici. En question, l’arbitrage privé qui a soldé en 2008 le litige opposant Bernard Tapie au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. « Les articles 595 et 1 491 du code de procédure civile prévoient la possibilité d’un recours en révision contre la décision d’un tribunal arbitral et son annulation dans le cas où une fraude aurait été commise », précise Le Monde.  L’actuelle directrice générale du Fonds monétaire international doit s’expliquer jeudi devant la Cour de justice de la République sur la décision de l’Etat de recourir à un tribunal arbitral qui a octroyé 285 millions d’euros à Bernard Tapie (400 millions avec les intérêts) pour solder le litige après la vente d’Adidas. Ministre de l’Economie entre 2007 et 2011, Christine Lagarde va devoir justifier la décision, donnée par écrit en octobre 2007 à de hauts fonctionnaires, de recourir à cet arbitrage, sur les montants octroyés et sur le choix de ne pas engager de recours en annulation contre cet arbitrage. A l’issue de son audition, elle pourrait être mise en examen ou être placé sous le statut de « témoin assisté ». Christine Lagarde s’était montrée sereine à la mi-avril face à cette convocation. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil », avait-elle déclaré, lors d’une conférence de presse à Washington. « Je serai très heureuse de me rendre quelques jours à Paris, mais ça ne changera rien à la concentration, l’attention, et l’enthousiasme que je porte à mon travail », avait-elle ajouté.

 

Cadeaux fiscaux à Tapie ?

Cadeaux fiscaux à Tapie ?

 

 Bernard Tapie affirme que l’administration des impôts lui réclame de nouveau le paiement de près de 15 millions d’euros d’arriérés d’impôts dont il avait obtenu l’abandon devant un tribunal de commerce en 2009. Selon l’homme d’affaires, le dossier a été relancé il y a un peu plus d’un an par François Baroin, alors ministre du Budget de Nicolas Sarkozy. « M. Baroin nous a assignés et on est en contentieux depuis plus d’un an », a-t-il dit vendredi à Reuters, en réponse à un article de Mediapart reprochant à l’administration fiscale de lui avoir fait « un cadeau de près de 15 millions d’euros ». « Leur raisonnement ne tient pas debout », a ajouté l’homme d’affaires, devenu patron de presse. Selon le site d’informations, un juge commissaire du tribunal de commerce de Paris a prononcé le 20 octobre 2009 la forclusion de certaines des créances détenues par le Trésor public sur la liquidation Bernard Tapie. Douze millions d’euros de créances auraient été notamment abandonnées au titre des impôts sur le revenu des années 1992 et 1993, précise-t-il.

 

Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

 

 Invité par Le Parisien à donner son avis sur Zlatan Ibrahimovic, Bernard Tapie n’a pas été tendre avec l’attaquant du PSG qu’il juge inconstant. Bernard Tapie n’est pas connu pour avoir sa langue dans sa poche. Alors au moment où Le Parisien l’a interrogé sur l’attaquant suédois du PSG Zlatan Ibrahimovic, l’ancien président de l’OM, que le club de la Capitale affrontera dimanche, a respecté la tradition : « C’est simple : si tu veux enrôler le meilleur buteur du championnat (ndlr : 21 buts cette saison), tu le prends les yeux fermés. Mais si tu veux aussi que ton équipe joue à dix 80 % du temps parce qu’il y a un gars qui n’en fait qu’à sa tête, tu le prends aussi. »

Affaire Guéant : « Bachelot, elle ferait mieux de la fermer » » (Tapie la morale)

Affaire Guéant : « Bachelot, elle  ferait mieux de la fermer » » (Tapie  la morale)

Toujours  en nuance et blanc comme neige, Tapie conseille à Bachelot de la fermer à propos de l’affaire Guéant. Il est particulièrement bien placé pour donner des leçons, lui qui a reçu  400 millions fort contestables de Christine Lagarde, 400 millions dont  la justice analyse actuellement le bien fondé.  Sans parler des autres affaires qui ont valu à Tapie condamnations et emprisonnement. Comme à son habitude, Bernard Tapie ne mâche pas ses mots. Interrogé par Marc-Olivier Fogiel sur les révélations du Canard Enchaîné faisant état d’un versement de plus de 500.000 euros sur le compte de l’ex-ministre de l’Intérieur, l’homme d’affaires et patron de presse a déclaré : « ça m’inspire un mauvais souvenir qui a eu lieu il y a 20 ans. » L’un de ses amis « un homme exceptionnel » « a fini par se suicider devant les accusations, genre de ce que dit Madame Bachelot », estimant qu’elle « ferait mieux de la fermer ». Pour lui, « Les juges sont désignés, ils ne lâcheront pas l’affaire, ils vont faire les enquêtes, ils ont le temps. » « Le temps de la justice arrive et que les ‘ringardos’, genre Madame Bachelot, qu’elle la ferme et qu’elle laisse faire la justice », insiste-t-il. Un peu plus tôt, sur Direct 8, l’ex ministre UMP Roselyne Bachelot a affirmé mardi à propos de Claude Guéant : « soit c’est un menteur, soit c’est un voleur », en expliquant qu’il était « absolument impossible » de toucher des primes de cabinet après 2002, comme il l’a dit pour justifier des paiements de factures en liquide. « Les primes de cabinet avaient été supprimées par Lionel Jospin » auparavant, a-t-elle rappelé.

Affaire Tapie : perquisition au domicile de Christine Lagarde

Affaire Tapie : perquisition au domicile de  Christine Lagarde

 

Après Claude Guéant, c’est au tour de Christine Lagarde de voir son domicile parisien perquisitionné par les enquêteurs de la brigade financière. L’ancienne ministre de l’Economie, aujourd’hui à la tête du FMI, est visée depuis août 2008 par une enquête sur son rôle dans le règlement du conflit opposant Bernard Tapie au Crédit Lyonnais au sujet de la vente d’Adidas, en 1993. En juillet 2008, un tribunal arbitral, une instance juridique privée, avait condamné le Consortium de Réalisation, structure publique gérant le passif du Crédit Lyonnais, à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités pour préjudice moral et financier. Avec les intérêts, la somme versée par l’Etat à l’homme d’affaires monte à 403 millions d’euros. Bercy a alors clamé qu’une fois les impôts et créances déduits, Bernard Tapie ne toucherait que de 20 à 50 millions d’euros. Mais pour le Canard Enchaîné, la somme a été en réalité de 210 millions d’euros. Une somme faramineuse qui a vite alimenté les critiques. Les regards se sont rapidement tournés vers Christine Lagarde, alors ministre de l’Economie du gouvernement Fillon. C’est en effet elle qui, en 2007, a approuvé la proposition des conseils de Bernard Tapie de recourir à un arbitrage privé, plutôt qu’à un procès classique. Si cette pratique est courante dans les conflits commerciaux, elle l’est beaucoup moins lorsque l’Etat est mis en cause. La ministre décide pourtant de recourir à cet abitrage, en dépit de l’opposition des services de Bercy. Aux yeux de la ministre, il faut mettre un terme à une procédure juridique coûteuse qui court depuis près de 20 ans. Une fois l’arbitrage rendu, elle refuse que le ministre de l’Economie entame un recours contre la décision du tribunal arbitral. Trois ans plus tard, la Cour des comptes dénonce la non-conformité juridique de la procédure. Pour l’institution, l’Etat aurait dû consulter le Parlement avant d’opter pour un arbitrage. La Cour de justice de la République est saisie et ouvre une enquête sur Christine Lagarde pour «complicité de détournement de biens publics et complicité de faux», des chefs d’accusation passibles de 10 ans de prison et de 150.000 euros d’amende. Plusieurs questions se posent sur le rôle de Christine Lagarde. Pourquoi avoir recouru à un arbitrage privé, alors que les deniers de l’Etat étaient en jeu? La composition du tribunal était-elle impartiale? Selon Mediapart, l’un des juges avait déjà eu des relations professionnelles avec l’avocat de Bernard Tapie, un fait connu par l’ex-ministre. Pour la Cour de justice de la République, l’arbitrage rendu comporte «de nombreuses anomalies et irrégularités». Une autre question, centrale, demeure: Christine Lagarde a-t-elle pris sa décision seule, ou sur demande de l’Elysée? L’ancienne ministre clame n’avoir pas subi de pressions. L’enquête du pôle financier, qui enchaîne ces derniers mois les perquisitions chez les principaux protagonistes de l’affaire, devrait permettre d’y voir plus clair

Tapie : le domicile et le cabinet de Claude Guéant perquisitionnés

Tapie : le domicile et le cabinet de Claude Guéant perquisitionnés

La Brigade financière parisienne a mené mercredi matin des perquisitions au domicile et au cabinet de Claude Guéant. Ils agissaient dans le cadre de l’instruction ouverte pour faux et détournement de fonds publics, suite à l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans le litige qui l’opposait au Crédit Lyonnais.

 

Sondage-Marseille-municipales : Gaudin et Tapie out !

Sondage-Marseille-municipales : Gaudin et Tapie out  !

Selon un sondage Ifop paru dans le Journal du Dimanche, le maire UMP sortant de Marseille, Jean-Claude Gaudin, serait battu par la gauche quel que soit le candidat socialiste (Marie-Arlette Carlotti 27%, Samia Ghali 25%, Eugène Caselli et Patrick Mennucci 24%). Autre information de taille : Bernard Tapie, qu’un autre sondage donnait le vent en poupe, ne recueillerait que 13% des voix, très loin derrière l’UMP, loin derrière le PS et même devancé par le FN.

 

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Tapie-Lagarde: « spoliation des contribuables »

Tapie-Lagarde: « spoliation des contribuables »

Les locaux des protagonistes de l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la vente d’Adidas ont été récemment perquisitionnés, trois juges d’instruction enquêtant sur les conditions dans lesquelles l’homme d’affaires a été indemnisé par l’Etat.   »Je pense depuis le premier jour de cette affaire qu’il y a là un scandale d’Etat », a expliqué sur LCI le patron du MoDem qui s’est toujours élevé contre le choix et les conditions de l’arbitrage dans ce dossier.   »On parle de l’affaire Tapie mais ce n’est pas Bernard Tapie la question, la question, c’est l’Etat », a-t-il lancé.   »(…) C’est l’Etat qui a organisé en son sein une spoliation de l’argent des contribuables pour une somme astronomique », a accusé l’ancien candidat à la présidentielle, estimant qu’une telle décision n’a pu être prise sans que « les plus hautes autorités de l’Etat de l’époque, c’est à dire évidemment l’Elysée » en soient informées.  Interrogé sur le rôle de Christine Lagarde qui a toujours affirmé avoir agi seule, François Bayrou a estimé possible que l’ancienne ministre de l’Economie soit de bonne foi.   »Elle dit: +je n’ai jamais parlé de cela avec Nicolas Sarkozy+. C’est tout a fait possible, compte-tenu de l’organisation de la République, que cela passe par d’autres canaux, que les conseillers, les cabinets reçoivent des instructions et que le ministre a soin de ne pas être associé directement à cette affaire », a-t-il concédé.  M. Bayrou s’est félicité qu’un réquisitoire supplétif (élargissement de la saisine des juges par le parquet, ndlr) ait été pris pour « enquêter dans la direction du faux et du détournement d’argent public ».   »Et s’il y a une falsification, une fraude, alors cela veut dire qu’il faudra que l’on rembourse au contribuable », a-t-il conclu

 

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Perquisition chez Tapie ou la justice indépendante !

Perquisition chez Tapie ou la justice indépendante !

 

La  justice est indépendante, la preuve elle perquisitionne chez Tapie ; hier quand Sarkozy était au pouvoir pas de soupçon, aujourd’hui avec la gauche, on enquête ; d’autant plus que Tapie commence à être une menace pour la mairie de Marseille ! Oui, comme au Mexique, une vraie justice indépendante ! Les policiers de la brigade financière ont mené jeudi, à Paris, deux perquisitions, aux domiciles de Bernard Tapie et de l’actuel PDG de France Télécom, Stéphane Richard, selon les éléments recueillis par Europe1, confirmant une information du Monde. Elles interviennent dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en septembre dernier pour « usage abusif de pouvoirs sociaux et recel de ce délit » au préjudice du Consortium de réalisation (CDR), créée en 1995 pour gérer le passif d’un Crédit lyonnais en quasi-faillite. Le CDR est soupçonné d’avoir favorisé les intérêts de Bernard Tapie, lors de la procédure, en 2007, qui a abouti au versement de 403 millions d’euros à l’homme d’affaire. « L’enquête pourrait aussi éclabousser Nicolas Sarkozy, président de la République au moment des faits, ajoute Le Monde. Selon nos informations, le juge Jean-Michel Gentil, chargé à Bordeaux de l’affaire Bettencourt, dans laquelle l’ex-chef de l’Etat est témoin assisté, a récemment transmis aux magistrats de la Cour de justice une copie de certains agendas de M. Sarkozy susceptible d’éclairer leur enquête. »

 

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Tapie- Hersant: Bayrou pour une enquête parlementaire

Tapie- Hersant: Bayrou pour  une enquête parlementaire

Le président du MoDem, François Bayrou, a jugé vendredi « nécessaire » la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le rachat par Bernard Tapie des journaux du pôle sud du groupe Hersant Médias (GHM) « pour que les citoyens soient enfin informés et peut-être un jour rassurés »   Le député PS des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci a demandé lundi la création de cette commission d’enquête parlementaire à laquelle s’oppose le groupe Hersant Médias, selon qui l’élu marseillais cherche à « jeter un doute sur une solution qui est la seule à garantir l’intégrité de groupe et la pérennité de ses titres ».   »Les points d’interrogation qui se multiplient posent un certain nombre de problèmes sur lesquels les citoyens français ont le droit d’être informés », a jugé François Bayrou vendredi sur Europe 1.   »C’est avec l’argent des contribuables français que l’on a nourri ce formidable trésor de guerre de centaines de millions d’euros qui a servi à l’acquisition des journaux du sud-est », souligne l’ancien député à propos des moyens financiers de Bernard Tapie. François Bayrou avait dénoncé en son temps l’arbitrage du dossier Adidas favorable à l’homme d’affaires.  Or, souligne encore le responsable centriste, ex candidat à la présidentielle, « on le sait, dans un pays, la presse est quelque chose d’extrêmement précieux sur laquelle il faut faire très attention ». « Donc l’idée d’une commission d’enquête qui a été lancée ces derniers jours, est une idée nécessaire, me semble-t-il, pour que les citoyens soient enfin informés et je l’espère peut-être un jour rassurés ».

 

Tapie-Hersant : une enquête demandée

Tapie-Hersant : une enquête demandée

 

Le député et maire du 1er secteur de Marseille, Patrick Mennucci (PS) demande la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le rachat par Bernard Tapie des journaux du Pôle sud du groupe Hersant Médias (GHM), dont fait partie la Provence. Dans une lettre adressée au président du groupe socialiste à l’Assemblée, Bruno Leroux, dont l’AFP a eu copie, le député fait part de ses doutes quant aux conditions du rachat des titres par Bernard Tapie, à parité avec la famille Hersant.   »Cette prise de contrôle suscite bien des questions sur les conditions dans lesquelles cette transaction a pu avoir lieu », écrit Patrick Mennucci, en faisant notamment allusion à la situation financière de GHM, qui s’apprête à investir 25 millions d’euros dans ce rachat. Le rachat des titres du Sud et d’outre-mer de GHM était soumis à un accord entre le groupe, les repreneurs et les 17 banques créancières, menées par BNP Paribas, à qui GHM doit déjà 215 millions d’euros. « Dans quelles conditions (…) GHM a pu atteindre un endettement aussi important auprès de 17 banques ? (…) Comment est-il possible que ces prêts aient pu être consentis sans qu’aucune garantie n’ait été prise sur les biens personnels des membres de la famille Hersant, par ailleurs richissime ? », s’interroge le député.  Patrick Mennucci se demande si « l’ensemble des groupes qui se sont intéressés à la reprise de GHM ont été traités également par l’administrateur judiciaire, M. Thévenot ». Ajoutant que « des articles de presse laissent penser que l’administrateur judiciaire serait lié à Me Lantourne, l’avocat de Bernard Tapie et de GHM ». Selon Patrick Mennucci, la commission devrait se pencher sur d’éventuelles manoeuvres qui « limitant la concurrence, ont fait diminuer le prix d’acquisition ».  En conclusion de sa lettre, le député des Bouches-du-Rhône qui vise la mairie de Marseille en 2014, affirme que cette proposition « fera Å“uvre utile pour la liberté de la presse et la clarté des transactions devant les tribunaux ».

 

Tapie brandit une cassette contre Montebourg, celle d’environ 300 millions accordés par Christine Lagarde après un petit arrangement politique ?

Tapie brandit une cassette contre Montebourg, celle d’environ 300 millions accordés par Christine Lagarde après un petit arrangement politique ?

Tapie revient et croit avoir retrouvé une virginité politique et financière ; il menace Montebourg avec une cassette ! Quelle cassette celle qui contenait environ 300 millions accordés pour l’affaire Credit Lyonnais (Adidas par Christine Lagarde après un petit arrangement politique (contre lavais de l’administration de Bercy et de la Cour des Comptes).   Bernard Tapie évoque un enregistrement prouvant que le cabinet de Montebourg voulait donner « un coup de pouce » à son concurrent. (Maxppp)  Tapie persiste et signe. « Le cabinet Montebourg a tout fait pour me bloquer », confie-t-il au JDD, revenant sur son alliance avec le groupe Hersant pour racheter les journaux du Sud-Est, dont La Provence et Nice-Matin. Vendredi soir, après des accusations identiques au 20 Heures de France 2, le ministre du Redressement productif a pourtant démenti : « L’offre de l’alliance Tapie-Hersant n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République », a déclaré Arnaud Montebourg dans un communiqué. « Archifaux! », martèle Tapie. L’ancien ministre de la Ville de François Mitterrand a même « une preuve » de ce qu’il avance : une cassette! « Ce n’est pas une cassette piratée! prévient-il. On était plusieurs dans une pièce, il y avait des avocats, des banquiers, quand le patron de la société belge qui était lui aussi sur les rangs nous a téléphoné. Il a alors dit noir sur blanc, lors d’une conversation que l’on a enregistrée, que la directrice adjointe du cabinet de Montebourg l’avait contacté pour le pousser à faire une offre d’achat. Il disait aussi qu’il n’avait pas d’argent, mais qu’elle l’assurait que la BNP le financerait! Si ça c’est pas un coup de pouce! »

Tapie (dont la société est en Belgique): Depardieu devrait revenir en France !

Tapie (dont la société est en Belgique): Depardieu devrait revenir en France !

Bal des faux cul, et dans cet exercice Tapie sait danser, avec les mots, le fric et les petits arrangements entre amis et  les fausses convictions ; bref tout ce qui peut faire parler de lui. A peine réhabilité financièrement (grâce à l’argent du gouvernement Sarkozy : quelques centaines de millions accordés à Tapie contre l’avis de Bercy et de la Cour des comptes mais Tapie avait appelé à voter Sarko !) L’homme d’affaires Bernard Tapie a affirmé vendredi sur iTélé que l’acteur Gérard Depardieu, dont l’exil fiscal en Belgique est contesté, devrait revenir en France. « Je vais lui dire à Depardieu : il faut qu’il revienne », a lancé Bernard Tapie, interrogé après avoir racheté les titres restants du Groupe Hersant Médias (GHM), dont La Provence et Nice Matin. « Il faut qu’il revienne avec ce qu’il a d’intelligence et d’humour en disant à (Jean-Marc) Ayrault au téléphone : M. le Premier ministre, je vous invite à bouffer, on oublie tout et arrêtez de dire que ceux qui sont riches sont les coupables de ceux qui sont pauvres », a-t-il dit.

 

Tapie-Montebourg : le match des grandes gueules commence

Tapie-Montebourg : le match des grandes gueules commence

Avec l’affaire du rachat des journaux du groupe Hersant, le match des grands gueules Tapie-Montebourg commence. Montebourg qui s’est refait une virginité politique avec sa légitime proposition de nationalisation temporaire de Florange (alors qu’il était au plus bas dans les sondages) ; Tapie qui s’est refait une santé financière grâce au petit arrangement avec le gouvernement de Sarkozy. Pas vraiment des intellos, ni des hommes de grande conviction, non des marchands de vent, des opportunistes, de grandes gueules. Le débat public ne va pas y gagner en profondeur mais au moins cela va occuper les média et les deux intéressés ne vont pas faire dans la dentelle. L’homme d’affaires a accusé le ministre d’avoir tenté de faire capoter son projet de rachat de GHM. Alors que son rachat des quotidiens du groupe Hersant dans le sud de la France est vu avec suspicion par la classe politique, Bernard Tapie a contre-attaqué vendredi soir sur France 2. L’homme d’affaires a affirmé au 20 heures que « tout le cabinet (du ministre du redressement productif Arnaud) Montebourg a travaillé à mort pour empêcher » son rachat des titres Hersant. « Minables ». L’homme d’affaires a également été interrogé sur des rumeurs faisant état d’une possible intervention de L’Élysée pour faire capoter son projet. « On le dit. Et, franchement, on a de bonnes raisons de le croire. C’est très inquiétant », a-t-il lancé, ajoutant que cette intervention supposée obéissait à des « motifs minables ». Selon lui, « tout l’appareil de l’Etat » s’est mis « en travers simplement parce qu’ils ont peur que je devienne un candidat à la mairie de Marseille ». Questionné sur ses ambitions politiques à Marseille, l’ex-ministre de François Mitterrand a répondu : « je n’ai plus envie d’être élu ». « Le rôle qu’on peut jouer dans la presse locale au service des populations est largement aussi important que ce qu’on peut faire en étant un élu », a-t-il ajouté. Bernard Tapie, allié à la famille Hersant, a mis la main mercredi sur les titres restants du Groupe Hersant Médias (GHM), dont La Provence et Nice Matin, son offre ayant été retenue par les banques créancières du groupe.. « Le ministère du Redressement productif tient à rappeler que dans le dossier Hersant, ses équipes et notamment le CIRI ont travaillé, comme toujours et conformément à sa déontologie, avec beaucoup de sérieux au côté des différents repreneurs en compétition », s’est défendu Arnaud Montebourg dans un communiqué. Il a en outre rappelé que « GHM (Groupe Hersant Médias, ndlr) emploie 3.200 salariés dont l’existence était menacée ». « C’est ce seul motif qui guide l’action » du ministère, a-t-il insisté

 

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