Archive pour le Tag 'Tapie'

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A cause de dettes, Tapie vend son yacht et son jet : vite un « Tapie-thon » !

A cause de dettes, Tapie vend son yacht et son jet : vite un « Tapie-thon » !

 

Tapie a des dettes, il a été contraint de vendre son yacht et son jet. Bref la misère ou presque. On se demande bien où est passé la fameuse indemnisation de 400 millions d’Adidas généreusement attribuée par Sarkozy et Lagarde ( en partie à l’étranger !). A moins que ce ne soit pour jouer au pauvre ! Et il joue tellement bien, façon théâtre de boulevard des années 50. Si c’est la vérité alors il vite organiser un Tapie-thon car le personnage est indispensable dans la comédie médiatique  de la France. On a besoin de Tapie, de Sarkozy, de Hollande ,  des comédiens qui ne croient pas un seul mot de ce qu’ils disent mais qui le disent avec tellement de talent théâtral. Dramatique,  l’homme d’affaires aurait cédé son yacht « Reborn » début juin pour rembourser ses dettes liées à « La Provence » indique Libération dans son édition de vendredi.  Le luxueux navire de 76 mètres de long permettra-t-il au patron de presse de « renaître » comme son nom l’indique? Selon Libération daté du vendredi 26 septembre, la vente a été conclue en juin dernier pour 44 millions d’euros, une somme qui devrait servir notamment  à combler les 31 millions d’euros déboursés pour racheter 80% du quotidien La Provence. Bernard Tapie aurait également mis en vente son jet privé Bombardier Global Express, acheté 16 millions d’euros. Ces deux opérations pourraient, en plus d’éponger une partie de ses dettes, permettre à l’homme d’affaires d’entrer dans le capital d’un autre quotidien régional à hauteur de 35% : Nice-Matin.  Le journal La Provence devrait également bénéficier de ces deux ventes, comme l’avait promis Bernard Tapie. Dans une lettre du 2 juin adressée au juge Tournaire, l’un de ses avocats assure que les bénéfices issus de la cession du yacht et de celle du jet privé seront « versés directement sur le compte de La Provence », rappelle Libération. Le quotidien devrait ainsi percevoir 15 à 18 millions d’euros d’ici 2015, et pouvoir effectuer les « investissements nécessaires pour faire de La Provence un groupe multimédia ». Mais ce que révèle aussi le quotidien national, c’est que tout le processus de vente a bien failli capoter. L’argent de Tapie étant gelé par les juges Tournaire, Daïeff et Thépaut au moment du rachat de La Provence, Bernard Tapie a signé avec la banque suisse UBS un mandat de vente de son yacht. La prospection d’un acheteur a été confiée à un courtier spécialisé qui a finalement trouvé un acquéreur… accusé de corruption. Selon un rapport du Sénat américain, Gabriele Volpi aurait aidé l’une des épouses d’un haut dignitaire nigérian à blanchir 17 millions de dollars (soit 13,3 millions d’euros). Malgré cette réputation, la vente est finalement autorisée par UBS, après l’aval de Siccfin, la cellule anti-blanchiment du ministère monégasque des Finances. Selon ses déclarations au journal Libération, Bernard Tapie n’aurait jamais eu connaissance de l’identité de l’acheteur. Le luxueux navire de 76 mètres de long permettra-t-il au patron de presse de « renaître » comme son nom l’indique? Selon Libération daté du vendredi 26 septembre, la vente a été conclue en juin dernier pour 44 millions d’euros, une somme qui devrait servir notamment  à combler les 31 millions d’euros déboursés pour racheter 80% du quotidien La Provence. Bernard Tapie aurait également mis en vente son jet privé Bombardier Global Express, acheté 16 millions d’euros. Ces deux opérations pourraient, en plus d’éponger une partie de ses dettes, permettre à l’homme d’affaires d’entrer dans le capital d’un autre quotidien régional à hauteur de 35% : Nice-Matin. Le journal La Provence devrait également bénéficier de ces deux ventes, comme l’avait promis Bernard Tapie. Dans une lettre du 2 juin adressée au juge Tournaire, l’un de ses avocats assure que les bénéfices issus de la cession du yacht et de celle du jet privé seront « versés directement sur le compte de La Provence », rappelle Libération. Le quotidien devrait ainsi percevoir 15 à 18 millions d’euros d’ici 2015, et pouvoir effectuer les « investissements nécessaires pour faire de La Provence un groupe multimédia ». Mais ce que révèle aussi le quotidien national, c’est que tout le processus de vente a bien failli capoter. L’argent de Tapie étant gelé par les juges Tournaire, Daïeff et Thépaut au moment du rachat de La Provence, Bernard Tapie a signé avec la banque suisse UBS un mandat de vente de son yacht. La prospection d’un acheteur a été confiée à un courtier spécialisé qui a finalement trouvé un acquéreur… accusé de corruption. Selon un rapport du Sénat américain, Gabriele Volpi aurait aidé l’une des épouses d’un haut dignitaire nigérian à blanchir 17 millions de dollars (soit 13,3 millions d’euros). Malgré cette réputation, la vente est finalement autorisée par UBS, après l’aval de Siccfin, la cellule anti-blanchiment du ministère monégasque des Finances. Selon ses déclarations au journal Libération, Bernard Tapie n’aurait jamais eu connaissance de l’identité de l’acheteur.

Affaire : pour la brigade financière Tapie a utilisé de faux documents

Affaire : pour  la brigade financière Tapie a utilisé de faux documents

Pour résumer cette affaire une peu embrouillée, la brigade financière estime après une très longue enquêté que les 400 millions empochées par Tapie n’étaient pas justifies. Si Tapie a effectivement réussi à convaincre certains jugesc’est à partir de faux documents. C’est donc   Nouveau rebondissement dans l’enquête sur l’arbitrage litigieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Un rapport de la brigade financière remet désormais en cause le bien-fondé même de l’arbitrage dont a bénéficié l’homme d’affaires. Dans ce document dont le journal Le Monde révèle des des extraits jeudi, les enquêteurs affirment que Bernard Tapie n’a en réalité pas été floué dans cette vente.  Cela fait vingt ans que Bernard Tapie répète à qui veut l’entendre que le Crédit Lyonnais l’a volé en revendant Adidas deux fois plus cher que ce que lui-même avait touché. L’arbitrage rendu en sa faveur -et aujourd’hui contesté- lui a permis d’empocher plus de 400 millions d’euros de dédommagements. Mais pour les policiers de la Brigade financière, qui ont tout passé au crible depuis deux ans, et qui ont rendu leur rapport cet été aux juges d’instructions, l’homme d’affaires n’aurait jamais dû obtenir gain de cause.  Les enquêteurs avancent deux raisons. D’abord, Bernard Tapie était pleinement associé aux opérations de revente d’Adidas, ce qu’ils indiquent dans leur rapport. Ensuite parce que devant le tribunal arbitral, lui et son avocat auraient produit des attestations inexactes voire mensongère. Or, ce serait ce contenu inexact qui aurait été retenu par les arbitres pour réévaluer le prix de vente d’Adidas et, par voie de conséquences, le préjudice allégué par Bernard Tapie.  Ce rapport conforte ainsi les soupçons des juges d’instruction qui ont mis en examen Bernard Tapie ainsi que plusieurs de ses proches pour « escroquerie en bande organisée ». Ce dernier a finalement réagi jeudi soir « Ce ne sont pas les policiers qui font la justice. La justice, c’est les magistrats ».

 

Tapie : Christine Lagarde en examen pour une petite « négligence » de 400 millions !

Tapie : Christine Lagarde en examen pour une petite    »négligence » de 400 millions !

 

Sympa la cour de justice de la république, elle n’a retenu que le motif de négligence à l’égard de Christine Lagarde. Une petite négligence de 400 millions ! En réalité, Lagarde a laissé filer car Sarko voulait récompenser Tapie de son soutien politique. Un  soutien de 400 millions dont 50 millions pour préjudice moral, record historique ! Lagarde pour sa docilité a ensuite été remerciée par Sarko qui lui a proposé de remplacer DSK au FMI, un bon petit job à 100 000 euros par mois et sans impôts. Bref des petits arrangements entre amis Normal que la cour de justice de la république soit un peu compréhensive car elle est composée de politiques et de juges « indépendants ». Pourquoi ce tribunal  d4exception pour es politiques ? Bonne question qui contient la réponse ; La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a annoncé mercredi 27 août à l’AFP avoir été mise en examen la veille à Paris pour « négligence » dans l’enquête sur l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Interrogée par l’AFP pour savoir si elle entendait démissionner du FMI, l’ancienne ministre française de l’Economie a répondu: « non ». « Je retourne travailler à Washington dès cet après-midi », a-t-elle précisé.  Lagarde a été entendue mardi pour la quatrième fois -pendant plus de 15 heures- par les magistrats de la Cour de justice de la république (CJR), instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l’exercice de leur fonction.  »La commission d’instruction de la CJR a décidé ma mise en examen sur le fondement d’une simple négligence », a-t-elle annoncé au cabinet de son avocat, Me Yves Repiquet. « Après trois années d’instruction, des dizaines d’heures d’audition, la commission s’est rendue à l’évidence que je n’avais été complice d’aucune infraction et a donc été réduite à alléguer que je n’aurais pas été suffisamment vigilante lors de l’arbitrage opposant la société CDR au liquidateur du groupe et des époux Tapie », a-t-elle ajouté.  »J’ai demandé à mon avocat d’exercer tous les recours contre cette décision que je considère comme totalement infondée ». L’affaire porte sur la sentence arbitrale de 2008 qui avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie -dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral- pour clore le long litige qui opposait l’homme d’affaires au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Dans le volet non-ministériel du dossier, cinq personnes ont été mises en examen pour « escroquerie en bande organisée », dont Tapie ou encore l’ex-directeur de cabinet de Lagarde à Bercy et actuel PDG de l’opérateur téléphonique Orange, Stéphane Richard. Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir de l’époque. Lagarde avait pour sa part été placée en mai 2013 sous le statut de témoin assisté, statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen. Le FMI l’a depuis toujours assurée de son soutien. Elle est désormais mise en examen pour « négligence », un délit passible d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende. Il lui est notamment reproché de ne pas avoir introduit de recours contre l’arbitrage une fois qu’il a été rendu 

 

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

 

Troisième jour de garde à vue pour Guéant dans l’affaire Tapie.ça chauffe et certains pourraient bien finir par se déboutonner d’autant que Sarko paraît maintenant mal embarqué pour se représenter en 2017 .  Guéant à nouveau entendu mercredi matin. La garde à vue de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant dans l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, a été suspendue mardi soir et reprendra mercredi, a indiqué à l’AFP son avocat. « La garde à vue a été suspendue à 21h et doit reprendre mercredi vers 8h30″, a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Quel rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage ? L’ancien secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Nicolas Sarkozy dans sa conquête du pouvoir comme dans son exercice, est entendu depuis lundi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Sa garde à vue avait déjà été levée lundi soir avant de reprendre le lendemain à 8h30. Les enquêteurs de la brigade financière de la PJ parisienne devaient interroger leur ancien patron à l’Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l’indemnité de plus de 400 millions d’euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

 

Affaire Tapie : Guéant en garde à vue

Affaire Tapie :  Guéant en garde à vue

La justice cherche à savoir si l’ancien secrétaire général de l’Elysée a favorisé, lorsqu’il était le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’arbitrage controversé qui a soldé le litige opposant Bernard Tapie au Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Gilles August et Jean-Pierre Martel, deux anciens avocats du Consortium de réalisation (CDR), structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, ont également été placés en garde à vue lundi et doivent être confrontés mardi, a-t-on indiqué de même source. Selon une enquête publiée en septembre dernier par Libération, Claude Guéant « a été le destinataire de nombreuses demandes d’intervention de Bernard Tapie depuis 2005″, lorsqu’il officiait sous les ordres du ministre de l’Intérieur puis du président Sarkozy. Les juges estiment que « les investigations ont confirmé son implication personnelle dans le suivi du dossier », toujours selon le quotidien. Mais Claude Guéant avait auparavant clamé son innocence, affirmant: « L’Elysée était au courant mais c’est le ministère des Finances qui a décidé. » Pour Bernard Tapie, il a joué un simple rôle de facteur. En avril dernier, deux des juges-arbitres qui ont tranché en faveur de l’homme d’affaires, l’ex-président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud et l’avocat Jean-Denis Bredin, ont été placés sous le statut de témoin assisté. Le troisième, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée. Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, Stéphane Richard, PDG d’Orange ORAN.PA et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie, et Jean-François Rocchi, ancien président du CDR, ont également été mis en examen du même chef. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part été placée sous le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger les délits commis par des membres de gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Un tribunal arbitral a condamné en juillet 2008 le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Affaire Tapie: Guéant devant la justice

Affaire Tapie: Guéant convoqué par la justice

En perquisitionnant dans les mémoires informatiques de l’ancien cabinet d’avocats de Maurice Lantourne, le défenseur de Bernard Tapie, les enquêteurs ont en effet découvert une vieille correspondance entre le camp Tapie et le bras droit de Nicolas Sarkozy. Selon les « scellés Lantourne » dès le 2 septembre 2004, Bernard Tapie écrit à Claude Guéant. Il lui rappelle son souhait « d’une médiation, d’un arbitrage ou toute autre formule préférable à la venue publique du procès en appel ». Le ton est déjà à la proximité puisque le courrier commence ainsi : « Vous m’avez gentiment indiqué… » Le 3 juin précédent, Bernard Tapie avait déjà envoyé une « note » sur son affaire à Brice Hortefeux. Le 22 octobre 2004, Maurice Lantourne, d’après un autre courrier retrouvé dans ses archives, écrit à un autre proche de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart, et lui adresse différents documents « pour faire suite à votre entretien avec Monsieur Bernard Tapie », écrit-il. Ainsi le camp Tapie abreuve dès 2004 l’entourage de Sarkozy de plusieurs « notes » sur le « préjudice » dont l’ancien patron d’Adidas estime avoir été victime de la part du Crédit lyonnais. Claude Guéant reçoit un deuxième mémorandum le 23 mars 2005, cette fois-ci au conseil général des Hauts-de-Seine. Le 6 octobre 2005, Tapie lui écrit de nouveau, cette fois-ci comme directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur : « Je vous prie de trouver ci-joint copie de la synthèse qui m’a été adressée par mon conseil Me Maurice Lantourne. Je vous remercie de penser à mon rendez-vous avec Monsieur Bot et que Nicolas parle à son collègue de Bercy afin que leurs directeurs de cabinet respectifs se parlent », dit Tapie, direct dans ses demandes. Yves Bot est alors procureur général de Paris… Le 20 janvier 2006, Bernard Tapie contacte encore Guéant et lui adresse copie d’une nouvelle note qu’il vient d’envoyer à Laurent Le Mesle, alors directeur de cabinet du garde des Sceaux Pascal Clément. Autant de courriers et d’interventions étranges sur lesquels Claude Guéant devrait être auditionné. Pourquoi ces contacts anciens et répétés avec Tapie au sujet de son affaire? L’arbitrage aujourd’hui contesté ne sera lancé qu’à l’automne 2007, après l’élection de Nicolas Sarkozy, et se soldera par une victoire totale de Tapie qui empoche 403 millions d’euros, dont 45 millions au titre du préjudice moral. Les dés étaient-ils pipés depuis longtemps, comme semblent le penser les juges? Devant eux, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, a avoué sa surprise d’être tombé sur Bernard Tapie à l’Élysée en juillet 2007, plaidant sa cause dans le bureau de Claude Guéant… Quel rôle a donc joué ce dernier dans ce que les juges considèrent comme étant « une mascarade d’arbitrage »? A-t-il agi d’initiative ou sur consigne du président? L’ex-secrétaire général de l’Élysée va être amené à s’expliquer. Tant pour l’année 2007… que pour la période antérieure. « . Au-delà du volet pénal et de l’escroquerie présumée en bande organisée, une date vient d’être fixée pour la demande d’annulation de l’arbitrage : le 25 novembre devant la cour d’appel. D’ici à la fin de l’année, Tapie saura donc si son arbitrage tient ou non. Et s’il gardera ou devra rendre les millions.

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

La justice, Tapie connaît et se régale. Il va attaquer Guy Roux  ( ce dernier n’a jamis acheté un match! ); Peut-être avec l’argent octroyés par Lagarde (50 millions pour préjudice moral dans l’affaire Adidas, record mondial d’indemnisation dans ce domaine !). L’ancien entraîneur d’Auxerre Guy Roux faisait il y a quelques jours campagne pour la sortie de son autobiographie, intitulée « Il n’y a pas que le football dans la vie » et commercialisée depuis le 16 avril dernier.  Dans l’ouvrage, il accuse notamment l’ancien président de l’OM et patron de presse Bernard Tapie d’avoir parlé de son ancien joueur Basile Boli en des termes peu glorieux : « Je veux t’acheter ton singe aux pieds carrés », aurait ainsi dit Tapie selon les allégations de l’homme de 75 ans.  Indigné par ces propos, Bernard Tapie n’a pas tardé à répliquer dans les colonnes de La Provence.  « Il suffit de demander à Basile Boli, Marcel Desailly, Abedi Pelé, Jocelyn Angloma et d’autres ce qu’ils en pensent. Ils ont été et restent mes amis ! Ils se souviennent, comme tout le monde, du combat que j’ai mené contre ceux qui tiennent ce genre de propos (et notamment leur parti politique préféré). Je tiens à rappeler qu’en 1990, lorsqu’un de nos joueurs a été accueilli par certains supporters, au Vélodrome, à coups de cris de singe et de jets de banane, j’ai immédiatement fait savoir à l’issu du match que si un tel événement se renouvelait, je quitterai l’OM de suite. Ce genre d’incident ne s’est jamais reproduit ».  Malgré ses démêlés avec la justice, le sulfureux homme d’affaires n’hésitera pas à retourner devant les tribunaux. C’est d’ailleurs ce qu’il compte faire en attaquant Guy Roux pour diffamation.  « Guy Roux vient de démontrer une nouvelle fois qu’il est un gros malin et qu’il trouve, en citant mon nom, le moyen de faire de la publicité à son livre. Je vais l’attaquer en diffamation car rien ne m’amuserait plus que de lui faire sortir son argent ! », a-t-il ainsi ajouté en guise conclusion.

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Deux juges  ont été placés sous le statut de témoin assisté, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Il s’agit de Pierre Mazeaud, ex-président du Conseil constitutionnel, et de l’avocat Jean-Denis Bredin.  Le troisième juge-arbitre, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée dans ce même dossier.  Les trois hommes avaient permis, par leur décision, le versement de quelque 400 millions d’euros à l’homme d’affaires Bernard Tapie, mettant ainsi un terme à son long conflit avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Le statut de témoin assisté est intermédiaire entre celui de simple témoin et de mis en examen. Outre Pierre Estoup et Bernard Tapie, deux autres personnes sont mises en examen pour escroquerie en bande organisée dans cette affaire, où les enquêteurs soupçonnent un « simulacre d’arbitrage ». La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République. Par ailleurs, l’un des recours introduits au civil par l’Etat pour contester l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie a été déclaré irrecevable, selon l’Express.fr. Un magistrat de la première chambre civile de la cour d’appel de Paris a justifié sa décision par un motif de forme soulignant que le recours en annulation n’a pas été déposé dans le délai requis d’un mois au maximum après l’arbitrage, précise l’hebdomadaire.

 

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Lagarde et ses contradictions dans l’affaire Tapie

Il s’agit de la troisième visite de Christine Lagarde à la Cour de justice de la République  (CJR)  habilitée à enquêter et à juger les faits commis par des ministres dans l’exercice de leur fonction. Elle l’avait placée sous le statut de témoin assisté en mai. Elle avait alors évité une mise en examen qui l’aurait sans doute contrainte à quitter ses fonctions au FMI. Depuis, l’institution internationale a toujours assuré Christine Lagarde de son soutien. Une « différence de traitement » que, selon son entourage, « n’a jamais compris » le patron d’Orange Stéphane Richard, qui fait partie des cinq mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans le volet non ministériel du dossier. La commission d’instruction de la CJR entend comprendre le rôle qu’a pu jouer Christine Lagarde dans le choix pris à l’automne 2007 de préférer à la justice de droit commun, l’arbitrage, c’est-à-dire une justice privée, pour clore le long litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Ce tribunal composé de trois arbitres avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie, dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral. Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir. Autre interrogation : la décision en 2008 de Christine Lagarde de ne pas intenter de recours contre cette décision. Au cœur de la confrontation de mercredi, l’usage de la « griffe », cette signature pré-imprimée utilisée en l’absence de la ministre. Elle semble avoir été utilisée sur une lettre du 23 octobre 2007 que les enquêteurs pensent cruciale dans la décision d’aller à l’arbitrage. Un courrier qui est l’une des seules instructions écrites de la ministre figurant au dossier. Christine Lagarde a confirmé aux juges qu’il avait été signé en son absence et assuré qu’elle n’avait pas eu connaissance de son contenu. Mais en 2008, devant les parlementaires, elle avait confirmé « avoir donné des instructions » pour soutenir « la décision » d’aller à l’arbitrage et avait assumé « la responsabilité des instructions écrites » en ce sens. « C’est la première fois depuis sa mise en examen que Stéphane Richard va pouvoir mettre Christine Lagarde face à ses contradictions », relève-t-on dans l’entourage du patron d’Orange, qui se dit « très serein » avant le face-à-face. Si l’enjeu est important pour la présidente du FMI, il l’est tout autant pour son ancien directeur de cabinet : mercredi prochain, le conseil d’administration d’Orange se réunira pour renouveler ou non Stéphane Richard pour cinq ans.

 

Affaire Tapie: prochaine confrontation houleuse entre Lagarde et Richard

Affaire Tapie: prochaine confrontation houleuse  entre Lagarde et Richard

Ça risque d’être chaud entre Lagarde et Richard qui se renvoient la responsabilité de l’affaire Tapie. Christine Lagarde et Stéphane Richard sont en effet convoqués mercredi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR) dans l’affaire de l’arbitrage controversé en faveur de Bernard Tapie, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) et le PDG d’Orange sont convoqués pour une confrontation, a-t-on précisé, confirmant une information de la chaîne i>TELE. Christine Lagarde, qui a accepté l’arbitrage dans le litige opposant l’homme d’affaires Bernard Tapie au Crédit lyonnais lorsqu’elle était ministre de l’Economie, a été placée fin mai sous le statut de témoin assisté par la CJR. Elle a de nouveau été entendue en toute discrétion fin janvier, a-t-on appris de source judiciaire. Stéphane Richard, qui était son directeur de cabinet à l’Economie, a été pour sa part mis en examen pour escroquerie en bande organisée, de même que Bernard Tapie et trois autres personnes dans l’enquête sur l’arbitrage qui a octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008. Selon le Monde, paru en juin dernier, Christine Lagarde aurait accusé devant les juges Stéphane Richard d’avoir utilisé sa signature sur un document rédigé en son absence. Le PDG d’Orange a de son côté déclaré que sa ministre de tutelle avait été « en permanence informée de toutes les évolutions de ce dossier », ajoutait le quotidien.

Tapie : « Je me fous des agendas de Sarkozy »

Tapie : « Je me fous des agendas de Sarkozy »

Du Tapie dans le texte qui se fouts que la justice ait décidé de conserver les agendas de Sarkozy. La justice peut continuer à utiliser les agendas du Nicolas Sarkozy. La Cour de cassation a jugé mardi  qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le pourvoi de l’ancien président. Les juges qui enquêtent sur des affaires où son nom apparaît peuvent donc se servir de ses agendas, notamment celle de l’arbitrage du Crédit Lyonnais. « Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout« , réagit Bernard Tapie au micro de France Info. La justice peut donc continuer à utiliser les agendas de Nicolas Sarkozy. La cour de cassation a jugé mardi en début d’après-midi irrecevable le pourvoi de Nicolas Sarkozy contre la saisie de ses agendas lorsqu’il était président de la République, au motif qu’il a bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire Bettencourt et qu’il n’est donc pas légitime à former ce pourvoi. Les juges qui enquêtent sur des affaires où le nom de Nicolas Sarkozy est apparu peuvent donc se servir de ses agendas. Accusations de financement de sa campagne en 2007 par Kadhafi, affaire de l’arbitrage du Crédit Lyonnais… Dans cette dernière affaire, un des protagonistes Bernard Tapie réagit en exclusivité sur France Info ce mardi soir.  »Moi on m’a posé des questions sur mes rendez-vous avec l’ancien président, je les ai tous assumés et expliqués et reconnus, c’est pour ça que je n’ai pas arrêté de dire que je me fous des agendas du président« . « Faut être un peu tordu pour aller essayer de trouver dans ses agendas et dans les dates, une relation avec l’arbitrage« , ajoute Bernard Tapie. « Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout« .

Woerth-Tapie : petit cadeau fiscal entre amis de 50 à 85 millions

Woerth-Tapie : petit cadeau fiscal entre amis de 50 à 85 millions

« Libération » se dit en mesure de démontrer que l’ex-ministre du Budget a offert entre 54 et 83 millions d’euros d’abattement fiscal à l’homme d’affaires dans l’arbitrage Adidas. Eric Woeth a du souci à se faire : l’ancien ministre du Budget, qui comparaît en ce moment devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’Hippodrome de Compiègne, est de nouveau mis en cause, cette fois dans l’affaire Tapie.Ce jeudi soir, le quotidien Libération affirme être « en mesure de démontrer » qu’Eric Woerth a fait un cadeau de 54 à 83 millions d’euros d’abattement fiscal à Bernard Tapie, lors de l’arbitrage Adidas. Après intervention d’Eric Woerth, Tapie n’a réglé que 11,2 millions. Soit une économie de 54 à 83 millions d’euros, financée par l’État« Libération »« On connaissait l’enquête sur l’arbitrage en ­faveur de l’homme d’affaires dans le litige Adidas, qui a coûté 405 millions d’euros à l’État », commence le quotidien. « Selon nos informations, le dossier judiciaire montre que Bernard Tapie a, ensuite, bénéficié d’une ristourne de 54 à 83 millions d’euros sur les impôts à payer sur l’argent de l’arbitrage« , poursuit Libération, qui précise que cette ristourne aurait été accordée à l’homme d’affaires en avril 2009, et ce contre l’avis de l’administration fiscale.  Libération explique avoir eu accès au dossier fiscal de Bernard Tapie, lequel comporte des éléments prouvant ce cadeau « évoqué en juin par Mediapart ». D’après le quotidien, « le fisc avait élaboré deux scénarios pour Tapie: l’un à 94 millions d’euros, l’autre à 65 millions. Après intervention d’Eric Woerth, Tapie n’a réglé que 11,2 millions. Soit une économie de 54 à 83 millions d’euros, financée par l’État.«  »Tout est absolument faux« , a démenti Bernard Tapie. L’homme d’affaires assure au contraire que le fisc lui a fait payer « 7 millions de trop » et qu’ »un arrêt récent du Conseil d’Etat reprend mot pour mot l’analyse du cabinet fiscaliste » intervenu pour le compte du liquidateur de sa société GBT (Groupe Bernard Tapie). « Les discussions n’ont pas eu lieu avec Eric Woerth mais avec l’administration fiscale. Et je n’avais de toute façon pas la parole, puisque j’étais en liquidation », a-t-il ajouté. Le quotidien également affirme qu’une des réunions est organisée à l’initiative de Stéphane Richard, à l’époque directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy et aujourd’hui mis en examen, comme Bernard Tapie, pour « escroquerie en bande organisée » dans l’enquête pénale sur l’arbitrage.

 

Tapie aux Prud’hommes

Tapie aux Prud’hommes

Déjà visé par une nouvelle enquête sur des transferts de fonds concernant l’une de ses sociétés, un autre ennui judiciaire s’invite dans la vie de Bernard Tapie. L’homme d’affaires est assigné aux Prud’hommes par Eric Delhougne, l’ancien régisseur de sa somptueuse propriété du Var. Il estime avoir été exploité, maltraité et dénonce un quotidien insupportable : 16 heures de travail par jour, 7 jours sur 7 pour seulement 1.300 euros de salaire, affirme Eric Delhougne. Et tout cela pour un employeur jamais satisfait. « C’est jamais bien », raconte-t-il au micro de RTL, évoquant les reproches qui lui auraient été faits. « C’est ‘pourquoi est-ce qu’il y a une feuille, pourquoi est-ce que la brindille d’herbe à gauche est un demi-centimètre plus haute que la brindille à droite ?’ Ça frôle le risible mais c’est le quotidien. »Eric Delhougne et sa femme n’ont tenus qu’un mois dans leur logement de fonction, « totalement indécent », assure-t-il : « Une chambre pour trois personnes, c’est-à-dire mon épouse, mon fils et moi-même, une gazinière insalubre au sein même de la villa. »L’expérience se conclut sur une déception pour le couple, qui avait insisté pour travailler auprès des Tapie. « Je trouvais totalement déplacé les jugements, les procès divers et variés qui étaient faits envers Monsieur Tapie », explique Eric Delhougne. « Donc au mois de juin j’ai dit à ma femme ‘voilà une personne pour qui je voudrais travailler et pour qui je serai disposé à remuer ciel et terre’. » La plainte est déposée ce jeudi matin par leur avocat, un certain Me Latapie.

 

Tapie : enquête sur transferts de fonds

Tapie : enquête sur  transferts de fonds

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des transferts de fonds de la société de ventes en ligne Blue Sugar détenue par Bernard Tapie et son fils Laurent, annonce Le Parisien/Aujourd’hui-en-France samedi. « Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, vient de procéder à un signalement pour cause de fonds suspects sur les comptes de cette société », selon le quotidien qui précise que l’ouverture de cette enquête préliminaire fait suite au signalement de Tracfin. « Je ne connais pas la société Blue Sugar, je ne sais pas de quoi il s’agit », a affirmé l’homme d’affaires interrogé par Le Parisien. « Pourtant », poursuit le journal « Blue Sugar appelé un temps Shoping deals, appartient bel et bien au groupe BLT Deals (…) dont les propriétaires ne sont autres que Bernard Tapie et son fils Laurent ». Cet épisode judiciaire n’a pour le moment aucun lien avec l’affaire Adidas dans laquelle l’Etat multiplie les fronts judiciaires contre l’arbitrage controversé sur la vente d’Adidas dont a bénéficié Bernard Tapie, un activisme procédural destiné à récupérer 403 millions d’euros.

Tapie admet avoir fait du lobbying ! c’est pas vrai !

Tapie admet avoir fait du lobbying ! c’est pas vrai !

 

Qui l’eut cru ? Bernard Tapie a reconnu mardi avoir écrit dès 2004 à des décideurs politiques pour plaider sa cause dans son conflit avec le Crédit lyonnais, précisant s’être adressé à tous les ministres des Finances de droite comme de gauche. « J’ai fait du lobbying parce que j’ai été volé et que je trouvais désespérant d’être dans la situation dans laquelle on m’avait mis », a-t-il dit sur Europe 1. L’homme d’affaires a jugé « plutôt sain » de s’adresser à des responsables par courrier plutôt que « d’obtenir des rendez-vous clandestins ». Selon Le Monde, daté de mardi, les policiers enquêtant sur les soupçons d’escroquerie en bande organisée à propos de l’arbitrage qui lui a accordé 403 millions d’euros en 2008 ont saisi au moins dix courriers. Ces lettres étaient adressées notamment à un conseiller justice de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, à Brice Hortefeux, ministre proche de l’ancien président ou à Claude Guéant, secrétaire général de la présidence jusqu’en 2011. Un juge appelé à trancher sur l’opportunité de verser ces pièces au dossier a estimé, selon Le Monde, que ces « notes » montrent l’activisme de l’homme d’affaires « alors qu’il a prétendu n’avoir fait aucune intervention politique ». Le magistrat a également estimé que ces courriers révélaient « la préparation minutieuse de la décision d’arbitrage largement anticipée par M. Tapie », en particulier son souci d’obtenir un traitement fiscal de faveur. Bernard Tapie affirme qu’il s’agit d’un simple lobbying et qu’il a agi de même auprès des anciens ministres des Finances socialistes Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. « Je l’ai fait (…) en leur disant: ‘il s’est passé, sous la direction générales des finances, un scandale unique : une banque qui appartenait à l’Etat a volé son client de plus du double de ce qu’elle aurait du encaisser’ ». L’homme d’affaires, mis en examen pour escroquerie en bande organisée avec cinq autres personnes, a également dénoncé une opération visant à déstabiliser les trois arbitres qui lui ont donné raison.

 

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Saga Tapie: la justice encore mobilisée Mazeaud porte plainte ! ( à suivre)

Univers impitoyable le Dallas français continue. ça occupe les faits divers et la justice. Cette fois c’est Mazeaud, l’un des «  arbitres » de l’affaire Tapie pour des propos qui aurait été prononcé devant un juge par Peyrelevade alors qu’il n’a jamais été entendu ! Et oui, il faut suivre, on manque un épisode et on perd le fil ! Contacté par l’AFP, l’ex-patron du Lyonnais de 1993 à 2003 a estimé qu’il s’agissait « d’une manœuvre de diversion pour détourner l’attention des éléments du dossier ».  M. Mazeaud, qui a porté plainte le 13 juillet, a raconté, lors de son audition six jours plus tard par la brigade financière, avoir reçu la visite d’un ancien dirigeant du club des amis de Jacques Chirac, Pierre Habib-Deloncle, disant venir le voir de la part de M. Peyrelevade.   »Peyrelevade m’a chargé de vous dire de faire très attention », a dit M. Habid-Deloncle, selon le récit fait par M. Mazeaud aux enquêteurs.  Pour l’ancien président du Conseil constitutionnel et ancien président du tribunal arbitral, cette intervention est une « menace », voire « une intimidation » en raison, a expliqué M. Mazeaud, des propos peu amènes qu’il avait tenus devant les policiers à l’égard de M. Peyrelevade dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage controversé favorable à M. Tapie.   »Je ne connais pas M. Mazeaud, je n’ai pas son adresse, je n’ai pas son numéro de téléphone, je ne l’ai jamais vu. Si j’avais eu quelque chose à lui dire, je le lui aurais dit en face », a déclaré M. Peyrelevade à l’AFP, ajoutant qu’il n’était « absolument pas au courant de ce que M. Mazeaud aurait dit à la police judiciaire ».  Mais « si M. Mazeaud a bien tenu devant la police les propos qui sont rapportés dans la presse aujourd’hui, et dont je n’avais aucune connaissance jusqu’à ce jour, ce serait une preuve supplémentaire du peu de sérieux de la procédure d’arbitrage car lors de la vente d’Adidas, je n’étais pas président du Crédit Lyonnais », a-t-il relevé.   »Par conséquent, je ne suis pour rien dans la conception du schéma, je ne suis pour rien dans la constitution des deux structures, Omega Ventures et Coatbridge », a souligné M. Peyrelevade.  Interrogé le 4 juin, M. Mazeaud avait souligné que M. Peyrelevade reconnaissait devant le juge avoir fait, comme président du Crédit lyonnais, du « portage, c’est-à-dire créer des sociétés dans les paradis fiscaux, Bahamas et îles Caiman », selon le PV d’audition dont l’AFP a eu connaissance.   »C’est lui l’escroc qui a voulu faire une entourloupe à M. Tapie et permettre au Crédit lyonnais de s’approprier Adidas », avait-il déclaré.   »Si M. Mazeaud a vraiment dit cela, c’est de l’affabulation. D’ailleurs, je n’ai jamais été entendu par un juge », a souligné mardi M. Peyrelevade.  Quant à M. Habib-Deloncle, l’ex-patron du Lyonnais a indiqué qu’il s’agissait de l’un de ses anciens collaborateurs du temps où il était lui-même président d’Indosuez.   »Dans mon souvenir, j’avais discuté avec lui pour la dernière fois en 2011 lors de deux déjeuners organisés par l’amicale des anciens d’Indosuez qu’il a constituée, jusqu’à ce qu’il me téléphone en juin dernier », a raconté M. Peyrelevade. « Il souhaitait avoir mon avis sur l’arbitrage Adidas ».   »Je lui ai répété ce que j’ai toujours dit, y compris devant la commission de l’Assemblée nationale en 2008: les arbitres pris collectivement étaient soit incompétents, soit de mauvaise foi », a-t-il poursuivi. « Il m’a demandé si je voyais un inconvénient à ce qu’il discute du sujet avec M. Mazeaud, qu’il connaît, se disant très étonné du comportement de ce dernier dans cette affaire ».   »Je ne lui ai absolument pas dit d’intervenir en mon nom », a-t-il affirmé.  Au sujet de la plainte, il a précisé n’avoir pas l’intention de faire quoi que ce soit « pour l’instant ». « J’ai été contacté par la police hier (lundi, ndlr) qui m’a informé qu’elle souhaitait s’entretenir avec moi. Aucune date n’est pour l’instant fixée », a indiqué M. Peyrelevade, actuellement en vacances jusqu’à fin août.

 

Affaire Tapie : lettres compromettantes non envoyées !

AffairesTapie : lettres compromettantes non envoyées !

 

Lettres non envoyées, projet de lettres, lettres non reçue, l’argumentaire de l’inénarrable Tapie qui considère que tout ça « c’est du bidon ». Alors que Le Monde évoque ce lundi des courriers de l’avocat de Bernard Tapie à destination de l’un des juges arbitres de l’affaire Adidas bien avant l’arbitrage qui lui a octroyé plus de 400 millions d’euros, l’homme d’affaires se défend. « Les lettres n’ont pas été envoyées », argue Bernard Tapie.  Pour Bernard Tapie, les révélations du journal Le Monde qui font état de lettres envoyées par l’avocat de l’homme d’affaires au juge Destoup pour évoquer le dossier Adidas, sont « à 98,5% » bidons.  C’est du bidon ! Pour Bernard Tapie, les révélations du journal Le Monde qui font état de lettres envoyées par l’avocat de l’homme d’affaires au juge Estoup pour évoquer le dossier Adidas, sont « à 98,5% » bidons. Dans son édition datée de mardi, le quotidien évoque deux lettres envoyées en 2006 par Maurice Lantourne au juge arbitre avant que ne soit prise la décision de l’arbitrage, étayant ainsi les soupçons d’escroquerie en bande organisée. « Tous ces courriers ne sont que des projets qui, d’après Lantourne, n’ont jamais été envoyés, a argué Bernard Tapie ce lundi sur BFMTV. Aucun de ces courriers n’a été retrouvé au cours des perquisitions chez ceux à qui ils étaient destinés. S’ils n’ont pas été retrouvés (lors des perquisitions), c’est qu’ils n’ont pas été envoyés ». Interrogé par Le Monde, Maurice Lantourne a appelé à « la plus grande prudence sur les documents saisis, qui ne sont parfois que des projets de lettres ».

Peyrelevade dénonce les « mensonges » de Tapie

Peyrelevade dénonce les « mensonges » de Tapie

L’ancien patron du Crédit Lyonnais a contesté les déclarations de Bernard Tapie hier soir sur France 2. Il a parlé de « mensonges » en s’appuyant notamment sur l’arrêt rendu par la Cour de cassation en 2006.  Jean Peyrelevade était le patron du Crédit Lyonnais de 1993 à 2003, il a donc suivi de près tous les épisodes d’une affaire commencée avant son arrivée à la tête de ce groupe. Et ce lundi soir, il a trouvé Bernard Tapie « peu convaincant« . Et il s’explique : « Je ne pense pas que les cris, la fureur, les emportements puissent tenir lieu d’argumentation, l’histoire qu’il raconte est toujours la même ». « Il n’avait pas la capacité de payer ses dettes » Et Jean Peyrelevade de parler d’une « très belle légende », et de « mensonges » dont le premier est à l’origine de l’affaire. « A-t-il été volé ? La réponse est non » assure l’ancien patron du Crédit Lyonnais qui s’appuie sur l’arrêt rendu en 2006 par la Cour de cassation : « C’est un mensonge. Je n’arrête pas de le répéter et la légende est là. Au moment de la session d’Adidas, monsieur Tapie est incapable de rembourser ses dettes. En fait, il est en état de cessation de paiement. Il se sert de la politique dans une situation où il n’avait pas la capacité de payer ses dettes ». « On a habillé la vente d’Adidas pour sauver le soldat Tapie » Et l’ancien patron du Crédit Lyonnais d’exprimer un regret. Celui que la banque dans cette situation n’ait pas suivi la procédure normale, c’est-à-dire saisir le tribunal de commerce : »On aurait dû faire cela dés le début 1993. Au lieu de cela, on a habillé la vente d’Adidas pour sauver le soldat Tapie et dans des conditions telles que le Crédit Lyonnais gardait tous les risques. »

Guigou: Tapie, « le bonimenteur « 

Guigou: Tapie, « le bonimenteur  »

Guigou décerne le César du bonimenteur à Tapie après sa prestation sur France 2. L’ex-ministre socialiste Élisabeth Guigou a vu mardi en Bernard Tapie « un bonimenteur de première » qui organise « la confusion » quand il est en difficulté. Conviée par LCI à commenter l’intervention de l’homme d’affaires la veille sur France 2, après sa garde à vue de quatre jours la semaine précédente dans l’affaire de l’arbitrage du dossier Adidas-Crédit Lyonnais, la députée a répondu : « c’est vraiment un bonimenteur de première, il a une faconde extraordinaire ».   »On soupçonne un des juges de l’arbitrage d’avoir été partial. Donc quand il a été mis en difficulté là-dessus, il a organisé la confusion », a ajouté la présidente de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée, qui avait côtoyé M. Tapie dans le gouvernement Bérégovoy.  Un complot, comme il le dénonce ? « Ca, c’est la stratégie de la victimisation », a estimé Mme Guigou.   »Il faut aller jusqu’au bout, regarder si dans cette affaire d’arbitrage, il y a eu spoliation des contribuables français » et savoir « si cela a été orchestré par l’Elysée et par M. Sarkozy est une question légitime », aux yeux de l’ex-garde des Sceaux.

Tapie « on vise Sarkozy » ; oui mais qui ? Hollande, Fillon, Copé ou les trois ?

Tapie « on vise Sarkozy » ; oui mais qui ?  Hollande, Fillon, Copé ou les trois ?

 

 

Drôle d’embrouille cette affaire Tapie, il y a évidemment le chef d’inculpation d’escroquerie en bande organisée ; une affaire Adidas qui n’aurait jamais existé sans les liaisons dangereuses de la fiance et de la politique et cela dès le départ quand Tapie a obtenu le soutien du crédit lyonnais pour acheter Adidas ; ensuite lors de l’arbitrage. Tapie l’affirme, c’est maintenant Sarkozy qui est visé. Il a sans doute raison mais par qui  mais par les candidats potentiel de 2017. Hollande bien sûr qui n’a aucune chance d’être élu, comme Fillon ou Copé si Sarkozy se présente. Du coup les « comploteurs » ne sont pas forcément tous eux qu’on pense.  Bernard Tapie juge impensable que Nicolas Sarkozy n’ait pas donné son feu vert à l’arbitrage de 2008 destiné à solder le litige l’opposant au Crédit Lyonnais mais il a une nouvelle fois dédouané lundi l’ancien chef de l’Etat. Dans sa première déclaration publique depuis sa mise en examen vendredi pour escroquerie en bande organisée, l’homme d’affaires s’est dit victime d’un « acharnement médiatique » et d’un « complot » en assurant que le dossier était vide. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir eu des liens anciens avec Pierre Estoup, ex-juge du tribunal arbitral qui lui a accordé 403 millions d’euros en 2008 pour régler le contentieux au sujet de la revente d’Adidas. Bernard Tapie, qui a soutenu Nicolas Sarkozy lors des élections présidentielles de 2007 et 2012, a reconnu à demi-mot ces dernières semaines avoir participé à une importante réunion fin juillet 2007 à l’Elysée concernant cet arbitrage, en présence notamment de Claude Guéant, alors secrétaire général de la présidence. « Il n’est pas pensable aucunement que (Nicolas Sarkozy) n’ait pas donné son feu vert, c’est impossible, il a forcément donné son feu vert », a-t-il dit lundi soir sur France 2. « Mais entre donner son feu vert et donner son accord ou être à la manœuvre… » « On a essayé de l’accrocher, c’est lui qu’on visait dans les faits », a-t-il ajouté, assurant que l’ancien chef de l’Etat « n’avait pas l’intention de s’en mêler ». L’homme d’affaires a expliqué être venu à plusieurs reprises à l’Elysée pour défendre son dossier « jamais (devant le) président de la République » mais devant les « conseillers chaque fois qu’ils me l’ont demandé ». « Moi, M. Sarkozy je peux le voir 30 fois, pas une fois je vais lui parler de l’arbitrage (…) chacun ses principes », a-t-il lancé. Bernard Tapie, 70 ans, a passé quatre jours en garde à vue dans les locaux d’un hôpital parisien. Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire après avoir été mis en examen pour escroquerie en bande organisée. « Il n’y a rien » dans le dossier, a-t-il estimé lundi soir. Concernant ses liens avec Pierre Estoup, il est revenu sur la dédicace qu’il a faite dans un livre offert au magistrat en juin 1998 : « votre soutien a changé le cours de mon destin ». « A l’époque, je suis mis sept fois en examen », a-t-il dit. « Je n’ai à peu près aucune chance de m’en sortir sur tous les procès en cours et d’un coup, j’apprends qu’un homme que je ne connais pas, qui est un haut magistrat, a une attitude extrêmement courageuse en me défendant dans un environnement qui m’était hostile. » « Il ne me connaissait pas, je ne le connaissais pas », a-t-il ajouté. Outre Bernard Tapie et son avocat Maurice Lantourne, trois autres personnes ont été mises en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans ce dossier : l’ex-juge arbitre Pierre Estoup, Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), l’organisme chargé du passif du Lyonnais) et le PDG de France Télécom Stéphane Richard, l’ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre de l’économie Christine Lagarde.

 

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