Archive pour le Tag 'Talamoni'

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

 

Quand Gilles Simeoni, président  de l’exécutif de l’ile  parle de rapports entre la Corse et la république, l’inénarrable Talamoni parle, lui,  de la Corse comme « d’un pays ami la France ». Autant dire que dans son esprit il y a deux entités étatiques différentes. C’est à se demander si Talamoni  n’est pas influencé par l’État islamique et s’il n’envisage pas de créer une sorte de califat en Corse (ce qui lui éviterait l’humiliation d’une consultation électorale sur le sujet).  Simeoni regrette souvent que la Corse soit un peu caricaturée ; sans doute a-t-il raison mais peut-être pourrait-il conseiller à son allié des élections régionales, Talamoni d’éviter les outrances et les provocations inutiles. Faut-il rappeler que seulement environ 10 % des Corses sont favorables à l’indépendance et que 50 % des Corses résident en France. Le gouvernement lance trois groupes de travail consacrés notamment à la langue et aux questions foncières en Corse, a annoncé lundi Gilles Simeoni, président nationaliste de l’exécutif de l’île, après un entretien avec Manuel Valls. La rencontre de près de deux heures avec le Premier ministre s’est tenue en présence d’un autre élu nationaliste, le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.   »Nous avons constaté en l’état les désaccords mais nous avons convenu de l’ouverture d’un dialogue avec la constitution de trois groupes de travail », a déclaré Gilles Simeoni à la presse dans la cour de Matignon.   »Il s’agira pour nous de démontrer la pertinence de nos arguments et la nécessité d’aller vers une révision constitutionnelle pour permettre les mesures indispensables pour lesquelles nous avons été mandatés par une majorité des Corses à l’occasion des élections territoriales de décembre », a-t-il ajouté.  Constitués de représentants de la Corse d’une part et représentants de l’Etat d’autre part, les trois groupes se réuniront à intervalles réguliers jusqu’au mois de juin. Un premier groupe sera consacré à la langue corse, dont les nationalistes souhaitent la reconnaissance. Un deuxième se penchera sur la question foncière et la lutte contre la spéculation. Un troisième réfléchira à la Constitution de la Corse et notamment à l’intercommunalité, a énuméré Gilles Simeoni.   »Chacun campe pour l’heure sur ses positions mais (…) nous avons la volonté de convaincre le gouvernement et l’Etat que le moment est venu de construire une nouvelle page des relations entre la Corse et la République », a dit Gilles Simeoni.  Elu indépendantiste, Jean-Guy Talamoni a surpris lundi matin en qualifiant la France de « pays ami » sur les ondes de France Info. Interrogé à ce sujet dans la cour de Matignon, il a une nouvelle expliqué sa position.

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Avec Talamoni, la Corse a trouvé son Mandela d’opérette. L’indépendantiste effectivement élu mais qui en réalité ne représente que de l’ordre des 5% des inscrits (c’est grâce à l’union avec les autonomistes de Siméoni qu’il a arraché la victoire au second tour aux régionales). Ce qui suffit à Talamoni pour revendiquer l’indépendance de la Corse et dés maintenant la reconnaissance du corse comme langue officielle de l’ile. Et d’ en rajouter une couche après la vive réaction de Valls sur les propos tout aussi fantaisistes qu’irresponsables de Talamoni,  propos qui malheureusement vont affecter l’image de la Corse.  Mercredi, Manuel Valls a réagi avec fermeté au discours prononcé par le nouveau président de l’Assemblée de Corse. Selon le Premier ministre, des « lignes rouges ne peuvent pas être discutées ». « La Corse est dans la République, la Corse est dans la France, la langue, c’est le Français. » C’est avec une grande fermeté que Manuel Valls a réagi mercredi soir à la polémique déclenchée par Jean-Guy Talamoni. Lors de son intronisation, le nouveau président de l’Assemblée de Corse avait prononcé un discours en langue corse et clairement évoqué l’indépendance de l’île. Alors que les critiques avaient fusé, notamment à droite, le Premier ministre a commenté pour la première fois sur TF1 le sujet. « Il y a des lignes rouges qui ne peuvent pas être discutées », a martelé le chef du gouvernement. Pas question pour lui de débattre d’une possible amnistie des prisonniers politiques, et encore moins de la « coofficialité » de la langue corse. « Il n’y a qu’une seule langue dans la République, c’est le français », a insisté Manuel Valls. La réaction du principal intéressé n’a pas tardé. « Les Corses, qui nous ont élus et qui ont choisi de placer les nationalistes à la tête des institutions de la Corse, l’ont fait pour que la langue corse retrouve tous ses droits », a expliqué sur BFMTV Jean-Guy Talamoni. Et d’enfoncer le clou: « Donc, la langue de la République française est peut-être le français, la langue de la Corse, c’est le corse. » Pour le nouveau président de l’Assemblée de Corse, les habitants de l’île l’ont d’ailleurs placé à la tête de l’institution pour mener ce genre d’orientations, poursuit-il sur Europe 1. « Et donc nous allons continuer à parler cette langue y compris à l’Assemblée et au sein des institutions corses! », a-t-il rétorqué au gouvernement. Le plus amusant est le plus pathétique en même temps c’est  que l’indépendantiste Talamoni  a bien effectivement déjà des ascendances Corses mais  est né à Saumur ! Peut-être que Talamoni aurait-il davantage de chances de réussir une carrière politique dans le saumurois, ancien domaine du duc d’Anjou et qui pourrait lui aussi revendiquer l’indépendance du peuple angevin !  (Lors des dernières élections régionales, les Corses ont voté à près de 36% pour le candidat nationaliste corse, Gilles Simeoni. Ce dernier a pris la tête du conseil exécutif de la Corse, l’équivalent d’un conseil régional. Manuel Valls a assuré qu’il discuterait dans l’avenir avec lui.)

 

 

Corse : Valls dit non au Mandela d’opérette, Talamoni

Corse : Valls dit non au Mandela d’opérette, Talamoni

 

 

Il a dû tomber sur la tête Talamoni, le Mandela d’opérette,  en pensant que parce qu’il avait gagné les régionales il pouvait revendiquer l’indépendance pour la Corse. Première observation il n’appartient pas aux régions de traiter de telles questions politiques et constitutionnelles. Le pouvoir des régions est en fait très réduit,  il se centre essentiellement sur la question d’entretien des routes, du fonctionnement des lycées et de façon très accessoire sur  quelques problèmes économiques. Seconde observation le total des voix des les indépendantistes est loin de réunir le quorum pour dégager une majorité (notons que la majorité des Corses réside en métropole). Troisième remarque le repli identitaire et culturel que propose Talamoni est finalement assez proche de tous les replis culturels et sectaires, des mouvements qui refusent l’ouverture au monde, les valeurs universelles, la solidarité et souvent aussi la loi ;  à cet égard Talamoni n’est pas prêt de réunir une majorité. Finalement il suivra le sort de Taubira, indépendantiste acharnée dans ses jeunes années et dont la hargne militante s’est usée sous les ors  de la république. Il était temps que Manuel Valls renvoie le Mandela d’opérette dans ses baskets d’autant que la France est un peu fatiguée des revendications perpétuelles corses. Manuel Valls a donc rejeté mercredi les revendications formulées par les nationalistes corses après leur victoire aux élections régionales, dont le transfert des « prisonniers politiques » corses sur l’île et un nouveau statut pour la langue corse. « La Corse est dans la France et dans la République, et aucun discours, en corse ou en français, ne pourra remettre en cause ce lien », a dit le Premier ministre sur TF1. Point « L’amnistie des prisonniers politiques? Il n’y a pas de prisonniers politiques. La co-officialité (de la langue corse-NDLR)? Il n’y a qu’une langue dans la République, c’est le français. Un statut de résident pour les Corses, sur le plan fiscal ? C’est contraire à la Constitution », a-t-il ajouté. Lors de son discours d’intronisation le 17 décembre, à la suite de la victoire surprise des nationalistes aux régionales, Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, avait déclaré que la Corse n’est « pas un morceau d’un autre pays mais une nation » et réclamé la libération des « prisonniers politiques », y compris Yvan Colonna, condamné pour l’assassinat du préfet Claude Erignac en février 1998 à Ajaccio. Ces propos, prononcés en langue corse, avaient choqué plusieurs élus à Paris, à droite comme à gauche, qui avaient demandé une intervention de François Hollande.

Corse: le Bla- Bla de Talamoni

Corse: le Bla- Bla  de  Talamoni

Incontestablement la mode est au repli dans tous les domaines,  repli territorial,  repli sur la communauté,  repli sur des valeurs sectaires ;  du coup cela se traduit aussi par une demande croissante d’autonomie voire d’indépendance de nombre de territoires :  pour parler simplement la perte de vue de la cohérence nationale ou supranationale conduisent groupes  et individus à revendiquer l’indépendance culturelle, sociale, économique, voire politique c’est le cas par exemple en France avec la Corse. D’une certaine manière, tous ces replis sectaires portent en eux la même philosophie le rejet de l’autre, de ce qui est différent et témoigne de l’incompréhension des mutations de toutes sortes qui affectent le monde moderne. En poussant le raisonnement qu’est-ce qui empêcherait d’autres régions d’avoir pour projet politique l’indépendance ;  cela pourrait se justifier aussi mal en Alsace, en Bretagne, dans le nord,  dans le sud-ouest, qu’en Corse.  A l’intérieur même des régions certaines particularités pourraient aussi justifier la revendication d’indépendance :  indépendance de territoires,  de villes,  de villages et pourquoi pas l’indépendance de chaque famille autant dire le retour de la Préhistoire lorsque tout concept d’État , de nation  et de civilisation était inconnu ; bref , le chacun pour soi ! à cet égard le discours prononcé en langue corse par la Talamoni  et sa justification politique sont tombés relativement à côté de la plaque médiatique car le pays a sans doute à faire face à des problématiques un peu plus élaborées  et surtout plus urgentes que celle qu’évoque le nouveau responsable de la région Corse.  Depuis son discours, prononcé en langue corse, lors de sa prise de fonctions de président de l’Assemblée territoriale de l’île, Jean-Guy Talamoni reste fidèle à sa logique malgré les protestations qui s’accumulent.  Sur BFMTV, Jérôme Guedj pour le PS ou Bernard Debré pour Les Républicains s’en sont à nouveau émus ce samedi. Pourtant, Jean-Guy Talamoni dénonce de son côté « des postures politiciennes » et assure sur BFMTV que les polémiques politiciennes venant de Paris l’ »indiffèrent totalement ». Ce matin au téléphone, au micro de BFMTV, Jean-Guy Talamoni avait notamment répondu à François Fillon. «  »Mon pays, c’est la Corse, argue-t-il. Nous n’avons voulu offenser personne, nous avons le plus grand respect pour la France qui est un grand pays. Mais, nous sommes nationalistes, notre langue, c’est le corse, et nous avons été mandatés pour défendre la langue corse ». Par ailleurs, Jean-Guy Talamoni explique vouloir « obtenir de Paris une réforme nécessaire des institutions » corses. « La question de l’indépendance viendra en son temps » et « sera tranchée de manière (…) démocratique », a aussi assuré celui a demandé la libération de « prisonniers politiques », dont Yvan Colonna, condamné pour l’assassinat du préfet Erignac. Le dirigeant autonomiste Gilles Simeoni a été élu jeudi président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, tandis que l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni s’installait à la présidence l’Assemblée de Corse. C’est la première fois, depuis sa création en 1982, que les nationalistes dirigent les institutions insulaires.




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