Archive pour le Tag 'système'

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Le système antiterroriste français en état de mort clinique ?

Le système antiterroriste français en état de mort clinique ?

Le journal Le Monde s’interroge à juste titre sur l’efficacité du dispositif antiterroriste de la France qu’l  considère en état de mort clinique. Le constat de la situation est certainement pertinent car en particulier notre organisation du renseignement a montré de graves défaillances. Reste cependant à ébaucher une réponse à ce terrorisme d’un nouveau type une réponse qui n’est pas évidente  car le risque zéro n’existe pas face à une telle barbarie. Ce ne sont pas 1000 ou 2000 policiers supplémentaires– même nécessaires-  qui permettront de resserrer les mailles  du filet. Les individus radicalisés seraient autour de 4000, or  il faut environ 20 policiers pour surveiller un individu potentiellement dangereux sans parler de ce qui ne sont pas identifiés comme tels. Du coup se repose totalement la problématique de l’organisation du renseignement qui doit impérativement impliquer la population. En situation de guerre comme nous le sommes la police officielle doit s’appuyer sur un réseau d’indicateurs qui maillent le territoire. En outre la vigilance active de tous les Français doit être sollicitée. Bref une autre organisation à la dimension du risque. Comme l’indique le monde : « Ce qui le scandalise, c’est avant tout l’absence totale de remise en question affichée au sein du ministère de l’intérieur et du gouvernement. «Je veux saluer encore une fois le travail exceptionnel de nos services de renseignement», a répété Manuel Valls, devant les députés, le 19novembre, après la mort à Saint-Denis du coordonnateur probable des attentats, Abdelhamid Abaaoud – que lesdits services de renseignement croyaient pourtant en Syrie. Au fond, aucune de ces réformes de structure ou modifications législatives – dont certaines se sont révélées inutiles, comme la création d’une infraction d’« entreprise individuelle terroriste » – n’a changé les deux piliers de la lutte anti­terroriste: l’infraction d’« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et le cumul judiciaire-renseignement au sein d’un même service. A l’origine, ce dernier devait permettre à la direction de la surveillance du territoire (DST), devenue direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en  2008 puis direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) en 2014, de maintenir une bonne circulation de l’information en son sein. »

Marine Le Pen:l’incarnation du système qu’elle dénonce (Xavier Bertrand)

Marine Le Pen:l’incarnation du système qu’elle dénonce (Xavier Bertrand)

 

C’était très chand sur le plateau d’ITélé avec Marine, le pen, xavier bertrand et Pierre de Saintignon. Xavier Bertrand s’en est pris à la fortune des Le Pen acquise grâce à la politique. : «Vous êtes le pire du système, vous êtes l’incarnation du système. La famille Le Pen, depuis cinquante ans, elle vit de l’argent public, elle spécule sur la misère des gens. Les gens qui sont en colère dans cette région, ils doivent savoir que, quand ils votent pour vous, à chaque fois c’est quelques euros que ça donne au financement d’une famille qui, depuis des années et des années, tel un vampire, profite du système», pilonne l’élu de l’Aisne. «Et vous allez dénoncer le système? Vous êtes l’incarnation du système», martèle-t-il. Avant de tenter un coup de grâce porté au CV de la présidente du FN: «Vous n’avez jamais bossé autrement. Si, comme avocate, à l’époque pour des sans-papiers vous l’avez oublié. Alors arrêtez de nous bassiner et de nous donner des leçons. Vous n’êtes pas de la région vous ne serez jamais le visage de cette région.» »Vous êtes le système que vous dénoncez, vous en profitez matin midi et soir», assène-t-il. «Et même avec monsieur Philippot, vous avez fait les poches de votre père pour lui prendre le magot! Et vous allez nous donner des leçons? Ça va les leçons de la famille Le Pen», conclut-il dans un clin d’œil à l’exclusion du fondateur du FN.

Élevage industriel viande : un système mortifère

Élevage industriel viande : un système mortifère

Deux victimes dans le système de production industrielle de la viande : le producteur et le consommateur. Le producteur car les prix ne parviennent plus à couvrir les couts écrasés par les intermédiaires et la grande distribution. Le consommateur condamné à manger des produits impropres à la consommation particulièrement dangereux pour la santé.  Aujourd’hui, la plupart des viandes que nous mangeons proviennent d’animaux d’élevage qui sont littéralement dopés, bourrés de médicaments. A chaque bouchée de viande c’est un cocktail d’antibiotiques que nous avalons: antiparasites, vermifuges, hormones, neuroleptiques, bêtabloquants font partie de la longue et stupéfiante liste des produits autorisés dans l’élevage. Sans parler de l’alimentation animale bourrée aux herbicides, pesticides, engrais chimiques et autres OGM (soja par exmple). Notons d’abord que les animaux deviennent de plus en plus résistants aux antibiotiques (par conséquence les hommes aussi), ce qui multiplie les risques de manger de la viande malade. Le staphylocoque doré fait des ravages dans la population porcine européenne et des souches de cette bactérie sont présentes dans des taux allant de 1,9% à 40% des élevages en Europe. Plus inquiétant encore, les effets de chaque médicament ne sont contrôlés que de façon isolée ignorant les conséquences de la consommation conjointe. C’est bien là le problème, certains produits médicamenteux ne semblent pas avoir les mêmes effets sur l’organisme humain lorsqu’ils sont seuls ou bien combinés avec d’autres. Une étude scientifique menée par l’Université d’Aston en Grande Bretagne atteste cette crainte. Elle démontre que la combinaison de trois fongicides très employés dans l’agriculture et l’élevage provoque des effets graves sur les cellules du système nerveux de l’homme. Sous l’effet de ces mélanges les cellules subissent un « stress oxydant », phénomène connu pour son implication dans le développement de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson.

 

FIFA : le système Blatter et la corruption

FIFA : le système  Blatter et  la corruption

 

Blatter et le FIFA sont tombés grâce à l’enquête déterminée du FBI. Pourtant les faits de corruption sont connus depuis longtemps. Il suffit d’ailleurs de rappeler le parcours de Blatter pour se rendre compte du parcours de quasi maffioso de Blatter.  En 2014, l’ancien président de la fédération anglaise de football lord David Triesman, compare Sepp Blatter à  Vito Corleone, et dit de la FIFA qu’: « Elle possède une longue tradition de pots-de-vin, magouilles et de corruption », La Fifa se conduit comme une « famille de mafieux », « La corruption a été érigée en système ». Au début des années 1980, Sepp Blatter grimpe dans la hiérarchie de la FIFA. En novembre 1981, il est nommé secrétaire général de l’association. Selon la journaliste Barbara Smit et le professeur Alan Tomlinson, cette nomination est due à Dassler afin d’écarter Helmut Käser, secrétaire général depuis 1961. Le patron d’Adidas aide Havelange puis Blatter dans leur conquête du pouvoir, payant une partie du salaire de Blatter qui a son bureau à Landersheim, au siège d’Adidas France, quand il entre à la FIFA. Le journaliste d’investigation Andrew Jennings prête ce commentaire à Dassler « on va installer ce type [Blatter] dans la place, il est bien, il est des nôtres »..Au printemps 1998, il se porte candidat à la présidence de la FIFA. Il accède à ce poste le 8 juin de la même année alors que Lennart Johansson était favori, ce qui suscite des rumeurs de tentative de corruption de la part de l’entourage de Blatter, le président de la Fédération de Somalie de football Farah Weheliye Addo  étant chassé de la FIFA après avoir dénoncé ces pratiques La présidence de Sepp Blatter est marquée par de nombreux scandales, l’achat de votes lors des élections ou de la désignation des pays organisateurs de la coupe du monde. Le dernier scandale en date tant celui du Qatar. Des scandales dénoncés par   la publication de deux livres très critiques envers sa gestion de la FIFA. David Yallop publie ainsi en 1999 How They Stole the Game  (Comment ils ont volé le jeu). Il y dénonce la gestion de João Havelange. Dans la même veine, Andrew Jennings publie en 2006 Carton rouge !, où il dénonce la gestion de Sepp Blatter en reprenant nombre de données déjà publiées par Yallop (élections « truquées » en 1996 et 1998, par exemple), ainsi que des accusations de corruption liée à la société de marketing ISL (spécialisée dans les droits TV et commerciaux de la FIFA). ISL a été mise en faillite en 2001 puis liquidée judiciairement. La FIFA tente, en vain dans les deux cas, de faire interdire la publication de ces ouvrages. Dès l’année 2001, le juge d’instruction du canton de Zoug Thomas Hildbrand, spécialisé dans les crimes et délits économiques, mène son enquête sur la société désormais en faillite ISL. Ses investigations l’amènent à perquisitionner dans les bureaux de la FIFA à Zurich en novembre 2005, en raison de forts soupçons de détournement de fonds et de corruption. En mai 2002 déjà, le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen, avait publiquement dénoncé les dysfonctionnements au sein de l’association de football et critiqué le « système Blatter ». Un mois plus tard, il était contraint de démissionner. En 2014, la FIFA dépense 25 millions de francs pour la participation à un film fiction qui a couté 28 millions de francs, « United Passions » supposé être à la gloire d’un Sepp Blatter incarné par Tim Roth. Présenté au festival de Cannes le 18 mai 2014, le film noté récolte une note de 2.8 sur 10 par le site IMDB. Blatter quelques jours après sa ré réélection démissionne donc sous les coup de l’enquête du FBI. Mais il reste encore six mois sans doute pas pour réformer la FIFA comme il l’annonce mais pour magouiller les transferts de fonds et éviter-peut-être-être la prison.

La FIFA et Blatter : la corruption érigée en système

La FIFA et Blatter : la corruption érigée en système

 

Blatter et la FIFA pourraiat bien tomber grâce à l’enquête déterminée du FBI. Plusieurs responsables viennent d’être arrétés en Suisse. En 2014, l’ancien président de la fédération anglaise de football lord David Triesman, compare Sepp Blatter à Vito Corleone, et dit de la FIFA qu’: « Elle possède une longue tradition de pots-de-vin, magouilles et de corruption », La Fifa se conduit comme une « famille de mafieux », « La corruption a été érigée en système ». Au début des années 1980, Sepp Blatter grimpe dans la hiérarchie de la FIFA. En novembre 1981, il est nommé secrétaire général de l’association. Selon la journaliste Barbara Smit et le professeur Alan Tomlinson, cette nomination est due à Dassler afin d’écarter Helmut Käser, secrétaire général depuis 1961. Le patron d’Adidas aide Havelange puis Blatter dans leur conquête du pouvoir, payant une partie du salaire de Blatter qui a son bureau à Landersheim, au siège d’Adidas France, quand il entre à la FIFA. Le journaliste d’investigation Andrew Jennings (en) prête ce commentaire à Dassler « on va installer ce type [Blatter] dans la place, il est bien, il est des nôtres »..Au printemps 1998, il se porte candidat à la présidence de la FIFA. Il accède à ce poste le 8 juin de la même année alors que Lennart Johansson était favori, ce qui suscite des rumeurs de tentative de corruption de la part de l’entourage de Blatter, le président de la Fédération de Somalie de football Farah Weheliye Addo (en) étant chassé de la FIFA après avoir dénoncé ces pratiques.  La présidence de Sepp Blatter est marquée par de nombreux scandales, l’achat de votes lors des élections ou de la désignation des pays organisateurs de la coupe du monde. Le dernier scandale en date tant celui du Qatar. Des scandales dénoncés par   la publication de deux livres très critiques envers sa gestion de la FIFA. David Yallop publie ainsi en 1999 How They Stole the Game (Comment ils ont volé le jeu). Il y dénonce la gestion de João Havelange. Dans la même veine, Andrew Jennings publie en 2006 Carton rouge !, où il dénonce la gestion de Sepp Blatter en reprenant nombre de données déjà publiées par Yallop (élections « truquées » en 1996 et 1998, par exemple), ainsi que des accusations de corruption liée à la société de marketing ISL (spécialisée dans les droits TV et commerciaux de la FIFA). ISL a été mise en faillite en 2001 puis liquidée judiciairement. La FIFA tente, en vain dans les deux cas, de faire interdire la publication de ces ouvrages. Dès l’année 2001, le juge d’instruction du canton de Zoug Thomas Hildbrand, spécialisé dans les crimes et délits économiques, mène son enquête sur la société désormais en faillite ISL. Ses investigations l’amènent à perquisitionner dans les bureaux de la FIFA à Zurich en novembre 2005, en raison de forts soupçons de détournement de fonds et de corruption. En mai 2002 déjà, le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen, avait publiquement dénoncé les dysfonctionnements au sein de l’association de football et critiqué le « système Blatter ». Un mois plus tard, il était contraint de démissionner. En 2014, la FIFA dépense 25 millions de francs pour la participation à un film fiction qui a couté 28 millions de francs, « United Passions » supposé être à la gloire d’un Sepp Blatter incarné par Tim Roth. Présenté au festival de Cannes le 18 mai 2014, le film noté récolte une note de 2.8 sur 10 par le site IMDB. Blatter à 90 ans sera encore candidat à sa succession à la tête de la FIFA et à peu près assuré d’être élu grâce au système de corruption généralisé à moins que le FBI ne le fasse tomber avant. 

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Balkany : le fric et le pouvoir, la gangrène du système politique

Balkany : le fric et ln pouvoir, la gangrène du système politique

 

Ce que révèle l’affaire Balkany c’est que nombre de politiques  sont drogués au fric et au pouvoir. Certes ils ne sont pas tous pourris mais tous d’uen manière ou d’une  autre profitent  du système et en toute légalité. Tout simplement parce que la fonction politique s’est professionnalisé et a créé uen oligarchie. Alors que la fonction politique devrait être bénévole et temporaire. On objectera qu’un député a besoin de se rendre souvent à l’assemblée. Raison supplémentaire pour limiter les élucubrations du parlement à un séance par mois, pour supprimer plus de la moitié des députés (577 pour quoi faire et 348 sénateurs en plus). Ce qui permettrait de sortir de la bureaucratie et de la fiscalité qui tuent ( plus de 10 000 lois en France, record mondial dans les pays développés). Les Balkany eux ont poussé le bouchon très loin mais beau d’autres pêchent plus près du bord.  Patrick Balkany vient donc de voir son immunité parlementaire levée par ses collègues de l’Assemblée nationale, ce mercredi 18 mars, validant la demande des juges van Ruymbeke et Simon, en charge du dossier. Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est mis en examen depuis octobre 2014 pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Son épouse Isabelle est, dans le même temps, mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale ». Une décision à laquelle Patrick Balkany a réagi par la publication d’un communiqué sur son compte Facebook. L’élu affirme s’être « toujours rendu aux convocations des magistrats (…) sans jamais y opposer (son) immunité ». C’est donc avec un certain scepticisme qu’il a accueilli la demande de levée de son immunité, « précisément dans la semaine précédant le 1er tour des élections départementales ». Patrick Balkany accuse également les magistrats et les médias « de s’exonérer publiquement et en permanence des procédures et de la loi en violant continuellement la présomption d’innocence ». Le député-maire de Levallois-Perret annonce vouloir « poursuivre systématiquement tous les organes de presse qui relaieront la violation du secret de l’instruction ainsi que les auteurs de ce délit ». Les Balkany auraient déclaré 145.000 euros en 2012. Selon les enquêteurs, le train de vie du couple ne correspond pas aux montants annoncés. Le Monde souligne que la déclaration de rémunération des employés à domicile des Balkany atteindrait 127.000 euros, soit près de 88% des revenus déclarés par le couple. L’étude de leur train de vie, analysé par Tracfin, la cellule antifraude de Bercy, ne correspondrait pas non plus aux revenus annoncés. Les débits de cartes bleues et le solde des comptes bancaires apparaîtraient bien trop importants pour des personnes gagnant « seulement » 145.000 euros par an, certains mouvements se chiffrant en millions d’euros, rapporte Le Monde. Patrick et Isabelle Balkany sont soupçonnés d’avoir acquis des biens par le biais de sociétés écrans.  Les soupçons de la justice portent sur l’achat d’un ryad au Maroc. Ces derniers sont appuyés par plusieurs indices, relayés par Libération au début du mois : le compte bancaire de la SCI « Dar Gyucy », qui possède officiellement le ryad, aurait été alimenté par le demi-frère (2011-2013) et le fils (2012-2013) de Patrick Balkany. Des relevés de carte bleue permettraient également de révéler l’existence de dépenses d’ameublement à Marrakech entre 2008 et 2010, année de l’achat du ryad par Dar Gyucy. Les Balkany se seraient déplacés à plusieurs reprises au Maroc. Des déplacements qui n’auraient donné lieu, selon les enquêteurs, à aucun frais hôtelier. Les Balkany nient être propriétaires de cette villa. . Selon les derniers éléments de l’enquête révélés par Libération, la « villa Pamplemousse » est détenue par une société liechtensteinoise dont le bénéficiaire économique serait Isabelle Balkany. Les enquêteurs évoquent des séjours réguliers du couple et de son fils sur l’île. Au contraire du ryad à Marrakech, Isabelle Balkany a reconnu être propriétaire de cette maison, « acquise en 1997 avec des fonds parfaitement licites ». Son avocat avait alors confirmé qu’elle n’a pas été « régulièrement déclarée », l’ISF n’ayant « pas été réglé », rapporte Le Monde.

 

Logements sociaux : système à revoir ( Pinel)

Logements sociaux : système à revoir ( Pinel)

 

On sait que les organismes de gestion des logements sociaux tentent  d’établir un subtil équilibre entre le demandeurs à faible revenus et ceux dont les revenus sont plus sûrs et plus réguliers  Cela pour ne pas détériorer leur trésorerie. Il y a en effet moins de risques  financiers à louer à des locataires aux revenus assurés qu’à des personnes plus défavorisés socialement. Du coup les logements sociaux notamment les Hlm ne sont pas tours affectés à ceux qui le mériteraient socialement. Sans parler des passe-droits découlant du clientélisme politique. Le système de l’attribution des logements sociaux doit être revu et un modèle existe: celui du dispositif mis en place à Rennes. C’est l’avis exprimé par la ministre du Logement Sylvia Pinel dans un entretien publié lundi 23 février dans le quotidien Ouest France. « Je proposerai au Premier ministre de s’inspirer (de la méthode appliquée à Rennes, ndlr) pour réformer l’attribution des logements sociaux », affirme la ministre. Sylvia Pinel détaille notamment  trois orientations en faveur d’une plus grande mixité sociale dans le logement. Tout d’abord, le dispositif mis en place à Rennes « fonctionne sur une centralisation des demandes, une stratégie commune des attributions partagée par tous les réservataires et un système de cotation pour déterminer les demandes prioritaires », rappelle la ministre. « C’est ce système là qu’il conviendrait de généraliser dans les territoires tendus » affirme-t-elle, soulignant que « les stratégies d’attribution doivent être mieux partagées et définies à une meilleure échelle, c’est-à-dire au niveau intercommunal ou métropolitain ». La ministre appelle également à la construction de « logements sociaux dans les communes récalcitrantes«  et veut voir les préfets se saisir « des outils qui sont à leur disposition, par exemple le recours aux préemptions ou la délivrance des permis de construire ». Enfin, elle propose d’« assouplir la politique des loyers sociaux dans le parc existant » qui devraient plutôt être fixés « en fonction des revenus du ménage que l’on souhaite accueillir lorsque le logement se libère ».

 

Chômage : le système scolaire responsable

Chômage :  le système scolaire responsable

 

Plusieurs facteurs explicatifs permettent de comprendre la tragédie du chômage en France mais le système scolaire porte une lourde responsabilité ; C’ est l’ enseignement qu’on peut tirer du jugement des Français sur l’état de l’éducation,  trop académique et pas assez adapté aux réalités professionnelles ; L’écroulement de l’apprentissage en est une autre preuve ( -8% en 2013 et -14% en 2014). Du coup, le système scolaire se traine en fin de classement dans les évaluations internationales et moins d’un Français sur dix pense que l’école est de meilleure qualité en France qu’à l’étranger, révèle une étude de la banque HSBC.  Après les Brésiliens (6%), les parents français semblent les moins confiants dans leur système scolaire puisqu’ils ne sont que 9% à penser qu’il est de meilleure qualité qu’à l’étranger, selon cette étude réalisée par l’institut Ipsos.   Les Singapouriens (75%) et les Indiens (55%) estiment eux qu’ils n’ont pas à rougir de leur école.   Paradoxalement, alors que les Américains ont le système scolaire le mieux noté parmi les 14 autres pays de l’enquête, 37% d’entre eux pensent que l’école est mieux ailleurs, 33% étant d’un avis contraire.   Pour les Français, c’est l’Allemagne qui offre la meilleure éducation, suivie des Etats-Unis et du Royaume-Uni. La France n’apparaît sur aucun podium.   L’enquête a été menée en ligne entre décembre 2013 et 2014 en France, Royaume-Uni, Turquie, Australie, Indonésie, Taïwan, Chine, Hong Kong, Singapour, Malaisie, Inde, Etats-Unis, Brésil, Canada et Mexique. Elle s’appuie sur les déclarations de 4.592 parents ayant au moins un enfant scolarisé de 23 ans.

Un système politique complètement discrédité

Un système politique complètement discrédité

Les 60% d’abstention aux européennes traduisent évidemment un refus de cette Europe à la fois libérale et technocratique, aussi un désaveu vis-à-vis de Hollande et de sa politique suicidaire mais aussi et peut-être surtout la condamnation d’un système politique obsolète et discrédité. En effet à gauche comme à droite et même aux extrêmes les responsables sont en place depuis 10, 20, 30, 40 ans voire plus ; Toujours les mêmes qui ont transformé  la mission d’élu en carrière avec tous les avantages y afférents. Du coup personne ne se reconnaît dans cette oligarchie qui se reproduit et ne fait naître que des apparatchiks aux extrêmes y compris. Plus personne ne croit vraimenet au fameux clivage droite gauche qui n’a plus de sens depuis longtemps car si les discours diffèrent les pratiques elles sont identiques. Incompétence, mauvaise foi, manque de vision, absence de courage peuvent qualifier cette classe politique. La plupart des propos tenues sont soit incohérents, soit mensongers, soit encore illusoires. A cet égard la montée du FN n’est pas de nature à assainir le système car ce parti est le refuge de toutes les frustrations, de toutes les contradictions. Le FN non plus ne tiendrait pas ses promesses. Le dénominateur commun à tous est responsables, tous les partis c’est la volonté de conquérir le pouvoir. Une fois au pouvoir on ne sait plus quoi en faire alors finalement ce sont les lobbys, la finance, les technocrates qui décident. Témoin cet accord avec les Etats Unis, un traité de libre échange négocié de chaque coté avec une armada de technocrates et des  centaines avocats d’affaires représentant les multinationales. Un accord « secret » dont personne ne connait le contenu ni mêmes les politiques dans le détail. Finalement une sorte de trahison de la démocratie qui devrait impliquer un tsunami républicain pour tout remettre à plat en commençant par interdire que la fonction politique demeure  une carrière et en exigeant une sociologie représentative de nos élus.

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen

Gonflé, Hollande qui évoque une menace sur « la solidité du système financier européen »

Il est vraiment gonflé Hollande d’évoquer les menaces sur le système financier européen. lui qui a refusé de faire une vraie reforme bancaire séparant activités de dépôt et banques d’affaires (comprendre spéculation et investissements risqués). En fait le système est effectivement fragilisé mais de sa faute car la bulle immobilière pourrait bien éclater, en France par exemple aussi en Chine ou en Grande Bretagne. Et comme les banques se sont imprudemment engagés à l’étranger dans ce domaines (et dans d’autres) les conséquences pourraient être graves. Ceci étant Hollande n’a pas complètement tort de critiquer les Etats-Unis qui s’arrogent un droit de justice universelle sur ensemble du monde. François Hollande vole donc à nouveau à la rescousse de BNP Paribas. Face à l’amende de 10 milliards de dollars qui pourrait frapper l’établissement français pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays, le président français a pris la parole à l’issue de la première journée du G7 de Bruxelles. Il a insisté sur les conséquences potentielles d’une telle sanction dont les répercussions dépasseraient le simple cadre de la banque. Il a affirmé que ces sanctions visent « la première banque française mais aussi de la première banque de la zone euro ». Elles seraient d’une « hauteur telle, si on en croit certaines supputations, qu’elles pourraient avoir des conséquences économiques et financières sur l’ensemble de la zone euro », a-t-il mis en garde. Ces conséquences pourraient s’étendre à « d’autres banques qui pourraient être également visées, introduisant un doute, une suspicion sur la solidité du système financier européen », a ajouté François Hollande. Rappelant les négociations en cours entre l’Union européenne et Washington sur un traité de libre échange transatlantique, le chef de l’Etat a afffirmé que « nous sommes dans des négociations et nous avons de bons rapport avec les Etats-Unis » et une « bonne coopération » que « nous souhaitons garder ». « Je respecte la justice américaine, mais en même temps (…) rien ne doit compromettre le partenariat entre la France et les Etats-Unis, car nous sommes engagés dans d’autres discussions et nous attendons la réciprocité », a-t-il insisté. « C’est l’intérêt aussi des Etats-Unis car s’il y a une déstabilisation, pas simplement de la BNP mais d’autres banques qui pourraient se faire sanctionner à des niveaux qui ne correspondent à rien (…) on voit bien les conséquences que ça pourrait avoir pour nos économies », a-t-il encore fait valoir. « Nous attendons de la réciprocité et du respect », a-t-il ajouté, estimant qu’il s’agissait de « faire valoir des droits » mais aussi de « faire prendre conscience qu’il s’agit d’emplois, d’activité économique, de financement, et qu’il y a lieu de prendre ces questions-là avec beaucoup de respect ». François Hollande a également affirmé avoir « noté », les déclarations du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a plaidé mercredi pour une solution « juste » et « adéquate » du litige autour de la BNP Paribas.

Taubira : « repenser le système judiciaire ».. Il y a du boulot !

Taubira : « repenser le système judiciaire ».. Il y a du boulot !

 

 

 

Taubira veut repenser le système judicaire, il y a du boulot tellement est archaïque cette justice française ; d’abord par son objet qui porte majoritairement sur des champs qui devraient lui échapper( grâce à la dépénalisation de nombre d’infractions qui pourraient simplement faire l’objet d’un PV lorsqu’il n’y a pas de conséquences ; exemple en transport routier marchandises où la majorité des PV concernant la réglementation sont soit enterrés , soit ridicules ;  autre exemple le divorce par consentement mutuel qui pourrait très bien se faire devant un notaire pour préserver l’intérêt des parties. Tout est désuet, l’uniforme bien sûr, celui des magistrats comme de avocats.une de rares professions à se déguiser pour exercer son métier.  Aussi le langage et le rituel  qu’on dirait sortis une pièce de Molière ;  les procédures, complexes, lourdes, kafkaïennes, Aussi l’ impartialité des juges que la pseudo indépendance ne garantit nullement. Ce qui a été démontré dans certaines affaires politico-judiciaires ou tout simplement dans la différence de traitement entre le français moyen et les élites. .La garde des Sceaux revient donc sur sa réforme de l’organisation judiciaire qu’elle souhaite mettre en route avant juin 2014. Christiane Taubira explique faire « le pari de l’intelligence collective » à propos de cette réforme censée rapprocher la justice du citoyen.  « L’ensemble des acteurs du monde judiciaire sollicités ». Je fais le pari de l’intelligence collective », explique la ministre de la Justice dans un entretien au Parisien daté de dimanche en insistant sur sa volonté de « repenser le système judiciaire dans sa globalité ». Nous voulons « améliorer son fonctionnement, son efficacité et, finalement, le service rendu au citoyen », résume la garde des Sceaux. Des déclarations qui interviennent au lendemain du colloque sur la justice du XXIe siècle qui a rassemblé plusieurs centaines d’acteurs ou d’experts du monde judiciaire au siège parisien de l’Unesco. « Au lieu de demander à mon ministère d’élaborer seul un projet, j’ai réuni l’ensemble des acteurs du monde judiciaire en groupe de travail qui ont planché pendant dix mois et présentent aujourd’hui 268 propositions », précise Christiane Taubira. Parmi les pistes envisagées, la ministre de la justice cite « la création d’un guichet universel qui recueillera toutes les démarches entreprises par le justiciable quelle que soit la juridiction », « le développement des plates-formes en ligne afin de répondre aux principales questions que se posent les justiciables ou encore la centralisation de « l’ensemble des démarches quelle que soit la nature du contentieux » dans « tribunal de première instance ». La garde des Sceaux souhaite également que les magistrats fassent « un effort pour rédiger les jugements de façon plus accessible », estimant qu’il faut être « plus pédagogue ». On voit que pour l’instant la reforme n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

 

Dassault : système mafieux à Corbeil ?

Dassault : système mafieux à Corbeil ?

 

En janvier, un homme de 33 ans est victime d’une tentative d’homicide, il est blessé par balles, il s’en sort avec un poumon perforé. Devant les enquêteurs, il accuse un agent électoral de l’ex-maire de Corbeil Serge Dassault. C’est raconté en détail dans le Canard Enchaîné qui précise que Serge Dassault connaît le tireur présumé depuis une vingtaine d’années, un certain Younès,   présenté comme l’homme à tout faire des campagnes électorales de Dassault à Corbeil.  Dans le Parisien, sa victime accuse ce Younès d’avoir été au centre d’un système mafieux mis en place par la mairie de Corbeil, notamment pour acheter des voix pour les élections. C’est parce que des promesses n’auraient pas été tenues, parce que de l’argent se serait évaporé, que ces magouilles se seraient terminées en règlement de comptes entre seconds couteaux. Dernier détail révélé par le Canard puis le Parisien : il existe des vidéos de responsables de la mairie et de Serge Dassault lui-même filmés par des habitants de Corbeil. Des habitants furieux de ne pas avoir reçu l’argent qui leur aurait été promis par le camp Dassault aux municipales de 2010.  Vidéos accablantes selon le Parisien et dont une copie est aux mains des enquêteurs. Serge Dassault y évoquerait la somme d’1 million 700 000 euros remise au fameux Younès. Serge Dassault qu’on entend sur la vidéo répondre à une question que si Younès n’a pas redistribué l’argent, il n’y peut rien. Ce Younès qui s’est évaporé d’ailleurs depuis la tentative de meurtre dont il est accusé.  Le Parisien cite aussi des textos envoyés de l’ancien portable de Serge Dassault à un habitant, un habitant qui prétend avoir été chargé d’acheter les voix de tout un quartier en organisant des réunions dans les appartements. Même le budget était précisé dans ces textos : pas plus de 60 000 euros distribués à l’assistance dans chaque appartement. Du côté de la mairie de Corbeil, démenti en bloc, on parle de « mythomanes » et de tentatives de chantage ou d’extorsion de fonds visant Serge Dassault. Dans cette ambiance irrespirable à Corbeil, plusieurs enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur toutes ces accusations et débrouiller ce polar politique dont parle le Canard Enchaîné.

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