Archive pour le Tag 'syndicale'

Assurances chômage ; la cacophonie syndicale

Assurances chômage ; la cacophonie syndicale

 

 

On voit mal quel pourrait être la réplique unitaire des syndicats pour manifester leur mécontentement vis-à-vis de la réforme de l’assurance-chômage. Ils ne sont même pas parvenus à se rencontrer lundi comme c’était prévu. Au-delà des questions de calendrier qui ne sont qu’un prétexte, il y a bien sûr des divergences assez fondamentales entre les organisations. D’un côté, il y a les purs et durs de la gauche extrême qui ne veut strictement rien changer. De l’autre des syndicats réformistes aujourd’hui majoritaires mais qui ont aussi du mal à se faire entendre et à mobiliser De toute manière, il semble bien que les syndicats sont déjà conscients d’avoir perdu la partie et ne veulent pas en faire des tonnes sur la question. La faible mobilisation qui pourrait en résulter porterait plutôt atteinte à leur crédibilité. Il y aura  donc quelques rassemblements mais dans la plus grande désunion. Une désunion sur les formes d’action, aussi sur les propositions concernant l’assurance-chômage mais plus encore sur la conception du syndicalisme. D’un côté on trouve les syndicats d’inspiration plus ou moins marxistes et populistes qui refusent systématiquement toute évolution. De l’autre côté, des syndicats réformistes mais qui ne sont guère plus écoutés par un pouvoir qui veut écraser tous les corps intermédiaires et transformer la Ve République en une sorte d’autocratie macronienne.  Un phénomène largement responsable de l’émergence de mouvements spontanés comme les gilets jaunes et qui risquent d’en produire d’autres peut-être à l’occasion de la réforme des retraites.

Grève SNCF : unité syndicale….. Jusqu’au 28 juin

Grève SNCF : unité syndicale….. Jusqu’au 28 juin

 

 

Il est vraisemblable que l’unit syndicale ne tiendra pas au-delà du 28 juin dernier jour d’action  prévu pas intersyndicale ; de toute manière la mobilisation va s’éteindre progressivement d’autant que les divergences  sont nettement apparues entre les différents syndicats. Le début du conflit le 3 avril. La CGT, CFDT, l’UNSA et Sud Rail se rencontraient pour une nouvelle réunion sur l’avenir de la grève intermittente annoncée initialement pour durer jusqu’au 28 juin. Le climat est toutefois particulièrement tendu entre les quatre organisations. Sud Rail, la CGT et l’UNSA reprochent à la CFDT d’avoir annoncé sans concertation qu’elle souhaitait une trêve de la grève pendant la semaine du baccalauréat afin d’acheminer les jeunes vers les épreuves. Pour le secrétaire fédéral de Sud Rail, Bruno Poncet, il faut “mettre la pression sur le gouvernement” pour “gagner le retrait de cette réforme” plutôt que de parler de suspension. Il a fait savoir pendant la réunion qu’il “ne voyait pas l’intérêt d’une interfédérale” si la CFDT maintenait son appel. L’UNSA, pour sa part, lui reproche sa volte-face sur le sujet, alors qu’elle avait elle-même fait cette proposition lors de la dernière rencontre intersyndicale. Elle estime que la CFDT met “en porte-à-faux” l’union syndicale. “Nous, on a toujours eu cette volonté de travailler jusqu’au bout du conflit en intersyndicale. Aujourd’hui, force est de constater que certains ont pris un autre chemin”, a déclaré le secrétaire général de la fédération, Roger Dillenseger. Plusieurs dizaines de cheminots grévistes se sont retrouvés devant les locaux de la SNCF où se tient cette rencontre, dans le dixième arrondissement de Paris, pour manifester leurs craintes face à un arrêt possible du mouvement. Certains ont tenté de forcer l’entrée du bâtiment. A l’issue de la rencontre, la CGT-Cheminots a voulu se montrer rassurante quant à la force du mouvement. “Les organisations syndicales, CGT, UNSA, Sud Rail et CFDT ont analysé l’état du rapport de force qui démontre que les cheminots sont toujours hostiles à la réforme”, a déclaré son secrétaire général, Laurent Brun. Il a appelé les cheminots à “se mobiliser massivement” sur la journée du 28 juin, dernière date prévue de la grève, pour montrer qu’ils restaient “déterminés” et a prévenu que si la tripartite du 15 juin était “improductive”, de nouvelles mobilisations seraient programmées. Les députés français ont adopté mercredi, à une large majorité de 452 voix contre 80, la réforme de la SNCF appelée à entrer en vigueur le 1er janvier 2020. Issu de l’accord trouvé lundi en commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat, le texte doit être définitivement entériné jeudi par un vote en séance à la chambre haute.

Fournitures scolaires : plus 3.4% (Confédération syndicale des familles)

Fournitures scolaires : plus 3.4% (Confédération syndicale des familles)

L’association familles de France s’était déjà étonnée que les fournitures scolaires ne baissent pas compte tenu de la diminution du prix des matières premières. Cette fois c’est la confédération syndicale des familles qui constatent une augmentation de 3,4 % pour le budget moyen de rentrer. Ceci alors que le gouvernement indique une hausse de 01 % !  L’association  Familles de France accusait  directement les enseignes de distribution et les fabricants d’être les facteurs de cette hausse : « Sauf explications contraires fournis par les fabricants ou les distributeurs, ils ont profité d’un effet d’aubaine pour faire des marges supérieures », lâche Thierry Vidor, directeur général de l’association Familles de France: « Sur la papeterie, le cours de la matière première, la pâte à papier a chuté de 8% depuis janvier. Quant à l’élément de base pour fabriquer les fournitures non-papetières, le pétrole, celui-ci a vu sa valeur chuter d’un tiers ces derniers mois. C’est très paradoxale car pendant de nombreuses années, cette hausse au caddie nous était expliqué par l’augmentation du prix du pétrole », s’interroge Patrick Chrétien, président de l’association. L’association est également en désaccord avec l’estimation du gouvernement, qui chiffre à 0,1% la hausse du coût de la rentrée scolaire, selon un communiqué publié sur le site du ministère lundi 17 juin.  La Confédération syndicale des familles (CSF) estime à près de 3,4% la hausse du budget moyen consacré par les familles à la rentrée scolaire cette année, malgré une inflation quasi-nulle, et souligne notamment l’envolée du poste des tenues sportives.  151 euros: voici ce que coûterait la rentrée d’un enfant en CP à en croire une enquête de la Confédération syndicale des familles (CSF) publiée ce mardi. Un montant en hausse de 0,76% par rapport à l’année précédente, tandis que celle d’un collégien en 6e est évaluée à 338 euros (+3,82%). La facture grimpe à 406 euros pour un lycéen entrant en seconde générale (+4,40%), 415 euros pour une 2nde pro (+4,11%) et près de 687 euros pour un enfant en seconde de bac pro industriel (+2,04%).Ces montants peuvent sensiblement grever le budget des familles les plus modestes, souligne l’organisation, qui regroupe plusieurs associations familiales et vise à défendre les intérêts des familles et des consommateurs.

 

Gauche syndicale : manif le 8 octobre

Gauche syndicale : manif le 8 octobre

 

Une rituelle  manif de rentrée sociale à été décidée par la gauche syndicale pour le 8 octobre. Une manifestation qui risque cependant d’être peu suivie du fait de l’absence des autres syndicats mais aussi du caractère fourre-tout  des revendications. La CGT, FSU et Solidaires ont en effet appelé jeudi à une journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre et invité les autres syndicats et les organisations de jeunesse à travailler sur des initiatives communes lors d’une réunion fin août. Les trois syndicats mettent au premier rang de leurs revendications une augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux et du point d’indice des fonctionnaires. Ils demandent en outre une réduction du temps de travail, la pérennisation et l’amélioration de la protection sociale et la protection des services publics. « Cédant aux pressions des puissances financières, au Medef, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité », dénoncent les trois syndicats dans un communiqué. « Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié(e)s », ajoutent-ils.

 

« Interdire l’appartenance syndicale des magistrats »(Ciotti )

 

« Interdire l’appartenance syndicale des magistrats »(Ciotti )

Erici Ciotti dans le JDD « Je vais déposer une proposition de loi constitutionnelle, dès la rentrée parlementaire pour supprimer tout lien de dépendance qui pourrait peser sur l’impartialité des juges. Je proposerai d’abord d’interdire l’appartenance syndicale en renouant avec l’esprit originel des magistrats, qui date de 1958..  L’affaire du mur des cons a scandalisé beaucoup de Français qui ont été choqués que des magistrats censés rendre la justice au nom du peuple expriment sous couvert de liberté syndicale des positions politiques souvent tranchées.  Je propose de renforcer les sanctions pénales. Aujourd’hui, on est dans une dépénalisation de fait de la violation du secret de l’instruction. C’est extrêmement grave que cette violation donne l’objet quasi systématiquement à des manipulations politiques et transforme une présomption d’innocence en une présomption de culpabilité médiatique. »

 




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