Archive pour le Tag 'sympathisants'

Sondage Référendum : les sympathisants « en marche contre » !

Sondage Référendum : les sympathisants « en marche contre » !

Selon un sondage de l’IFOP pour le JDD, 73 % des Français seraient favorables à l’organisation d’un référendum dans les prochains mois. Le problème c’est qu’on ne sait pas quel type de questions pourrait contenir ce référendum. Il est donc vraisemblable qu’il y a de nombreuses contradictions chez les partisans de cette consultation. Certains voulant sans doute se limiter à des questions constitutionnelles, d’autre souhaitant  un élargissement aux problèmes économiques et sociaux. Même sur les questions constitutionnelles demeurent vraisemblablement de nombreuses contradictions chez les Français. Finalement sans référence à l’objet de la consultation ce sondage n’a guère de signification. Pas davantage de signification dans le chiffre de 50 % qui voudraient que ce référendum soit couplé avec les villes européennes. Observons cependant que 53 % des partisans d’en marche ne sont pas favorables à ce référendum. Et pour cause ils craignent sans doute que Macron le perde sa légitimité.

 

 

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans ?

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans  ?

Les sympathisants du parti socialiste constituent une espèce en voie de disparition d’après une étude de la fondation Jean Jaurès (proches du PS). Des sympathisants qui au demeurant ne votent pas nécessairement pour le parti socialiste ainsi en 2017 un quart seulement ont voté pour Benoît amont et 42 % pour Emmanuel macro. 23 % ayant voté Mélenchon. D’une certaine façon, le portrait type que réalise la fondation Jean Jaurès concernant le PS est assez proche de celui du sympathisant de la république en marche. Il s’agit en général de couche moyenne supérieure, bref de cadres. Le problème pour le parti socialiste c’est qu’il n’a jamais vraiment réussi à s’enraciner dans les couches populaires. Le même problème d’ailleurs pour le parti virtuel de Macron. D’où pour le PS décalage avec les réalités sociaux économiques et le débat très théorique entre la ligne social-démocrate et la ligne gauchiste. L’éventuelle extinction du courant socialiste est cependant à relativiser car nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui chez Macron, d’autres chez Mélenchon. En outre ce n’est pas la première fois que le parti socialiste est menacé d’extinction. Avec la fin de la SFIO, les socialistes ont failli disparaître du paysage politique français à peu près pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Ce courant pourrait renaître notamment de tenu de l’extrême fragilité politique du pouvoir actuel qui ne repose que sur les seules épaules de Macron. Les derniers socialistes se revendiquent pro-européens. Ils sont 54% à juger que l’Union européenne est une question importante (40% pour les sympathisants de La France insoumise, 59% pour ceux de La République en marche) et 78% d’entre eux éprouveraient «de grands regrets» si elle était amenée à disparaître (49% pour LFI, 85% pour LaREM). Sur le plan économique, 71% se disent massivement en faveur du libre-échange, contre 50% des Français, 38% des sympathisants de La France insoumise et 81% de ceux de La République en marche.

Sondage Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une attitude constructive

Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une  attitude constructive

 

Un sondage qui donne raison au courant constructif des LR à l’assemblée. Selon un  sondage Harris interactive pour Valeurs actuelles, deux tiers des sympathisants de droite et du centre (68%) jugent que les Républicains doivent avoir une attitude ouverte quant à la politique proposée par l’exécutif. Ils préconisent de soutenir ou de s’opposer aux réformes en fonction de leur contenu et non pas en fonction du positionnement politiques des uns et des autres. Seuls 16% d’entre eux jugent que le parti doit s’opposer à la politique du président de la République et du gouvernement. Et 16% encore jugent à l’inverse que les élus LR devraient soutenir l’exécutif. 54% des personnes interrogées imaginent que LR sera encore plus affaibli dans un an. Près d’un sympathisant LR sur trois (29%) est de cet avis également. Seule et bien maigre consolation: les sympathisants du PS sont eux encore plus pessimistes sur l’avenir de leur propre parti. Conséquence logique, les sympathisants de la droite et du centre et ceux, plus exclusifs, des Républicains souhaitent que LR passe des accords électoraux pour les prochaines échéances. Avec l’UDI, l’allié traditionnel, bien sûr. Mais aussi avec La République en marche pour 42% de ces sympathisants interrogés. Des accords avec le Front national ne sont suggérés que par une forte minorité de 19% des sympathisants LR. À en croire ces électeurs, ce serait donc en se tournant vers le centre droit et peut-être même vers le pôle macroniste que les Républicains prépareraient au mieux leur avenir. Peut-être est-ce pour cela qu’ils plébiscitent l’idée d’un François Baroin président du parti: 48% des sympathisants LR que le parti soit présidé par Baroin. Xavier Bertrand arrive en deuxième position dans le cœur des sympathisants du parti avec 19% et Laurent Wauquiez n’est que troisième avec 10%.

 

Enquête réalisée en ligne le 19 juin 2017 Échantillon de 1021 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.  

 

2017 : près de 80 % des sympathisants de gauche pour une primaire

 

2017 : près de 80 % des sympathisants de gauche pour une primaire

L’éventualité d’une primaire à gauche dans la perspective de l’élection de 2017 prend de l’ampleur avec le soutien de 78% des sympathisants de gauche. Une primaire justifiée par le rejet de la candidature de François Hollande qui ne reçoit à gauche que 10 % de soutien. Plus François Hollande et l’PS s’entêtent  à vouloir éviter une primaire à gauche et plus les sympathisants la réclament. À la question « êtes-vous favorable ou opposé à l’organisation d’une primaire », 28% des sympathisants de gauche se disent « tout à fait favorables », 50% « plutôt favorables », contre 15% de « plutôt opposés » et 6% de « tout à fait opposés », selon un sondage Elabe pour BFM TV.  Dans le détail, les sympathisants socialistes sont les plus ouverts à cette élection (81%) juste devant les militants d’Europe Ecologie-Les Verts (79%). Du côté du Front de Gauche, les adhérents sont un peu plus réservés avec 70% d’approbation alors que leur porte-voix, Jean-Luc Mélenchon refuse fermement de s’opposer à François Hollande.  »Je ne veux pas être dans une primaire car si François Hollande gagne la primaire, je ne respecterai pas le résultat et n’appellerai pas à voter pour lui », a-t-il clamé au micro RTL ce jeudi 14 novembre. À droite et au centre, 78% des sympathisants sont favorables à une telle primaire à gauche, tout comme 53% des sympathisants frontistes et 62% des sondés n’exprimant aucune préférence partisane.  Et si l’actuel président de la République apparaît en pôle position pour se présenter à un second mandat, les électeurs ne sont pas du même avis. Si une telle primaire devait avoir lieu, « le meilleur candidat de la gauche à l’élection présidentielle » serait pour les sympathisants de gauche Manuel Valls. L’actuel Premier ministre reçoit 29% des intentions de vote, devant Martine Aubry (22%) et François Hollande (19%). Derrière, Emmanuel Macron (15%), Arnaud Montebourg (8%), Jean-Luc Mélenchon (4%) et Cécile Duflot (1%) complètent le classement. Sur l’ensemble de l’échiquier politique, Manuel Valls conserve sa première position (29%) alors qu’Emmanuel Macron le talonne (28%). Martine Aubry (13%) et Arnaud Montebourg (11%) suivent et devancent même François Hollande qui ne reçoit que 10% des intentions de vote, devant Jean-Luc Mélenchon (4%) et Cécile Duflot (1%).

Morano sait écrire : elle a adressé une lettre aux sympathisants UMP

Morano sait écrire : elle a adressé une lettre aux sympathisants UMP

 

Certains mauvais esprits avaient considéré que Nadine Morano n’avait pu s’excuser auprès de Sarkozy considérant qu’elle ne savait pas écrire. Une calomnie odieuse évidemment car l’intéressé semble maîtriser l’écriture, en tout cas aussi mal que l’oral. Elle vient en effet d’adresser un mail aux adhérents de l’UMP avec les mêmes souffrances les mêmes s’approximations et la même vision raciste. Des militants mais aussi des sympathisants des Républicains ont donc eu la surprise de recevoir un mail de Nadine Morano, mardi 6 octobre. Selon nos informations, l’eurodéputée a utilisé un fichier du parti, alors UMP, datant de 2012. D’après un cadre des Républicains, Nadine Morano se l’est procurée via l’un de ses collaborateurs qui avait travaillé sur la dernière campagne de Nicolas Sarkozy. Dans ce message, l’ancienne ministre au cœur de la polémique se défend et renvoie à deux vidéos : l’émission On n’est pas couché du 26 septembre où elle a tenu ses propos sur la France de « race blanche » et une interview du matin même sur France 2 dans Les 4 Vérités. 48 heures plus tard, la Commission des investitures des Républicains lui retirait la tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour les prochaines régionales dans le Grand Est.
     
« Chers amis,

Après mon intervention dans l’émission « On n’est pas couché » le 26 septembre dernier, où j’ai précisé mon engagement total à lutter contre l’islamisme radical, j’ai rappelé en me référant aux écrits du Général de Gaulle que « la France est un pays de race blanche aux racines chrétiennes ». Mes propos ont ensuite été instrumentalisés, manipulés pour susciter des sous-entendus qui ne reflètent en rien ma conviction profonde. Je ne suis pas dupe de la cabale politique qui a engendré ce lynchage médiatique inacceptable. J’étais ce matin l’invitée politique de Roland Sicard dans l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2 où j’ai fait une mise au point qui vous permettra de juger par vous-même la réalité de mes propos. Je partage avec vous la vidéo de mon intervention et me tiens comme toujours à l’écoute de vos commentaires.

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

 

 

Finalement Sarkozy ne faiat pas un tabac avec le nouveau nom de l’UMP : «  les républicains ». A l’extérieur de l’UMP les réactions sosnt plutôt mitigées et même chez les sympathisants ce nom ne plaît guère.  La vérité c’est que le nom n’a guère d’importance, ce que veut Sarkozy c’est changer pour mettre le parti complètement à sa botte  dans la perspective de 2017. Le problème de la droite c’est qu’elle a change déjà une quinzaine de fois de nom depuis 1945, ça commence à faire beaucoup ! 56% des sympathisants de l’UMP préfèrent la dénomination actuelle du parti actuel que le nouveau « Les Républicains » envisagé par Nicolas Sarkozy selon un sondage Odoxa pour « iTélé ».  Les sympathisants de l’UMP seraient plutôt conservateurs concernant l’évolution du nom de leur parti. C’est ce que révèle un sondage Odoxa pour iTélé publié vendredi qui démontre que deux Français sur trois (66%) et plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (56%) préfèrent l’actuel nom du parti de droite à celui envisagé par Nicolas Sarkozy, Les Républicains. Les sympathisants UMP jugent à 53% que le futur nom Les Républicains fait « trop américain », à 36% qu’il est « trop consensuel », à 6% qu’il est « trop de droite » et à 4% qu’il est « trop de gauche ». 1% des sondés ne se prononcent pas.  Cette nouvelle appellation est également contestée par la classe politique. Le président du Modem, François Bayrou, se dit étonné que l’UMP « s’arroge » le nom de « républicains« , et Jean-Marie Le Guen (PS) également, dénonçant même un « abus de pouvoir ». Malicieusement Juppé avait indiqué que le changement de nom n’était pas uen priorité «  pourquoi pas le PMU » avait-il indiqué !

 

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Un sondage TNT Sofres pour France info qui confirme les tendancs de l’élection de la législative du Doubs. 50 % des électeurs UMP prêts à voter FN ; Une  conclusion :  les départementales comme  les régionales seront un massacre pour le PS. sans parler de 2017 car  contrairement aux sondages rélisés  jusque là Marine le Pen aurait les plus grandes chances contre en candidat du PS  du fait du report des voix de l’UMP. Un sondage qui risque de bousculer la stratégie de l’UMP jusque là le cul entre deux chaises  avec son n i-ni et qui pourrait bien nettement droitiser son propos. En clair on s’oriente  vers une alliance qui ne dit pas son nom ( pour l’instant !)  entre l’UMP et le FN.

D’après ce sondage, la moitié des sympathisants UMP serait pour des alliances locales avec le Front national pendant les prochaines élections départementales et régionales. C’est dix points de plus que l’an dernier au moment des municipales. Et 43% n’auraient même rien contre un accord électoral national, contre 37% en 2014. Le Front national semble donc séduire de plus en plus dans les rangs de l’UMP, mais si on tient compte de l’ensemble des électeurs, toutes orientations politiques confondues, le parti serait en très léger recul. En effet,  62% des personnes interrogées se disent en désaccord total avec les thèses du FN, soit trois points de plus qu’il y a un an. Les Français seraient en outre un peu moins nombreux à trouver qu’il y a trop d’immigrés en France, ou que l’on accorde trop de place à l’islam. Certains chevaux de bataille du Front national semblent en revanche séduire de plus en plus, quel que soit le bord politique. Ainsi, 36% des personnes interrogées se disent notamment d’accord pour rétablir la peine de mort. C’est quatre points de plus qu’il y a un an.

Sondage 2017 : rejet de Hollande par 73% des sympathisants

Sondage 2017 : rejet de Hollande par 73% des sympathisants

 » 73% des sympathisants de gauche interrogés ne veulent pas de Hollande selon un sondage Opinion Way pur el Figaro.  27% « oui ». Lors de ce même sondage, 81% des sympathisants de gauche ont répondu qu’ils « souhaitaient que le parti socialiste organise quand même des primaires pour désigner son candidat à la présidentielle si François Hollande se représente en 2017. » 18% ont dit « non ». « S’il se soumettait à une primaire, François Hollande serait largement battu par Manuel Valls ou Martine Aubry », annonce le journal conservateur, toujours selon les résultats du sondage.  »Dans l’hypothèse d’une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et l’écologiste Cécile Duflot, François Hollande (14 %) arrive 18 points derrière l’actuelle maire PS de Lille (32 %). »Seule configuration favorable au chef de l’État, constate le journal, celle où il se retrouverait seul face à Montebourg. Dans ce cas, Hollande l’emporterait à 24 % mais seulement avec deux points d’avance. »  »À l’inverse, François Hollande serait nettement distancé si Manuel Valls devait entrer dans le jeu. Hollande, un seul point devant Montebourg, n’obtiendrait que 10 % derrière Valls à 31 % et Aubry à 28 %. », souligne le quotidien. Frédéric Micheau, directeur des études chez OpinionWay, note, selon Le Figaro, dans ce sondage « un net rejet d’une nouvelle candidature du chef de l’État, et un principe très soutenu de la primaire ».

 

Sondage 2017 : Sarkozy espéré par 87% des sympathisants (IFOP-JDD)

Sondage 2017 : Sarkozy espéré par 87% des sympathisants (IFOP-JDD)

Elle appuie la stratégie de l’ancien Premier ministre car elle montre que, comme lui, les Français pensent qu’il a plus de chances que Sarkozy d’être candidat à la présidentielle de 2017. Ainsi 74% des Français estiment que Fillon participera à la compétition, contre 61% pour Sarkozy. Et surtout un sympathisant UMP sur quatre pense que l’ex-président ne sera pas candidat! « Il y a de vraies interrogations sur la capacité de Nicolas Sarkozy à revenir dans le champ politique. Les mêmes doutes d’ailleurs que pour Jospin après son échec en 2002, ou DSK quand il était au FMI », note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. En revanche, si on demande aux Français qui ils veulent voir monter sur le ring en 2017, l’avantage est à Sarkozy. Ils sont 40% à souhaiter qu’il soit candidat, contre 38% pour Fillon. Avec une structuration politique très différente : Sarkozy est espéré par 87% des sympathisants UMP, et seulement 11% des sympathisants de gauche. Fillon est lui attendu par 52% des sympathisants UMP, mais par 30% des sympathisants de gauche. Dans la bataille des traits d’image chez les sympathisants de droite, Sarkozy écrase le député de Paris. À leurs yeux, il incarne bien davantage le dynamisme (83% contre 6% pour Fillon), le courage (71% contre 14%), et même la capacité à remporter la présidentielle (61% contre 20%). « Contrairement à Valéry Giscard d’Estaing, qui avait été rayé de la mémoire de son camp après la présidentielle perdue de 1981, Sarkozy conserve une équation personnelle très forte. Il y a chez les sympathisants de droite une sorte de déni de défaite », note Frédéric Dabi. On toucherait même, selon notre sondeur, à « l’irrationnel » quand on observe que les sympathisants de droite pensent que Sarkozy est plus à même que Fillon de sortir le pays de la crise ou de rassembler les Français. Ce sont pourtant les deux reproches qui ont été le plus fréquemment adressés à l’ex-chef de l’État. Un an après sa défaite, Sarkozy reste, selon les mots de notre sondeur, une sorte de « totem » pour la droite. Il n’est guère que sur l’honnêteté que Fillon le supplante (43 % contre 33 %). « Cela rejoint nos chiffres sur le pronostic de candidature, conclut Dabi. Il y a un vrai doute à droite sur la façon dont Sarkozy pourra se sortir des affaires. »

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Sondage Sarkozy : favori pour 67% des sympathisants

Ils le regrettent déjà. Deux sympathisants de l’UMP sur trois, une proportion en légère progression, souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique et soit le candidat de la droite à la présidentielle de 2017″, selon un sondage IFOP pour Valeurs actuelles publié mercredi.  67% des sympathisants de l’UMP sont de cet avis. C’est à peine trois points de plus que début novembre 2012, avant la crise de ce parti autour de l’élection du président de l’UMP, mais 14 de plus qu’en août dernier, selon l’IFOP.  26% des sympathisants du parti de Jean-François Copé et François Fillon souhaitent que Nicolas Sarkozy « revienne dans la vie politique mais uniquement en s’exprimant sur différents sujets ». 7% seulement aimeraient que l’ancien président de la République « ne revienne pas dans la vie politique ». Marge d’erreur entre 4,6 et 4,9 points, signifiant que le pourcentage de 67% mentionné dans l’étude peut aussi bien être de 62% que de 72%. 

 




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