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Politique-L’IVG dans la Constitution ? Surtout un objectif politique

Politique-L’IVG dans la Constitution ? Surtout un objectif politique

Et soudain, le retour du droit à l’avortement dans la Constitution française. Emmanuel Macron ou l’art du contre-pied. Au milieu des guerres, en Ukraine et en Israël, qui déchirent le monde, de la crise inflationniste et économique qui monte et inquiète les Français, le chef de l’État change de terrain. Retour aux réformes sociétales. Le bilan de son premier mandat fut maigre, seule la PMA pour toutes fut accordée. Dans son second et dernier mandat consécutif, le président de la République entend laisser son empreinte en concrétisant deux engagements personnels : la constitutionnalisation du droit à l’IVG et la loi sur la fin de vie. Deux sujets qui font consensus, ou presque, dans la société. 81 % des Français, selon une étude Ifop, sont favorables à l’inscription de l’IVG dans la Constitution et 77 % la jugent utile. À vrai dire, l’accès libre à l’avortement n’est plus remis en question en France. Aucun des candidats à la dernière présidentielle ne le questionne.

par Bruno Jeudy Directeur De La Rédaction de la Tribune

Pas même Marine Le Pen, rompant là encore avec l’extrême droite traditionnelle de son père. Alors pourquoi ce projet de loi du gouvernement, fruit d’un compromis entre les propositions déjà votées, l’une par l’Assemblée nationale et l’autre par le Sénat ? Emmanuel Macron veut reprendre la main et ne pas la laisser aux Insoumis qui mènent la bataille au Palais-Bourbon. Surtout, le président préfère la voie de la ratification par les deux chambres réunies en Congrès – d’où un projet de loi gouvernemental – plutôt qu’une proposition parlementaire qui conduirait inévitablement à un référendum.

Sage décision. Non pas que le référendum soit risqué, mais il offrirait de la visibilité à la frange conservatrice et intégriste du pays. Un demi-siècle après le vote de la loi Veil, la France n’a pas besoin d’un tel débat. En revanche, dans un monde où l’IVG est menacée, sa constitutionnalisation ne bouleverserait pas la France mais serait l’occasion de montrer l’exemple à l’international. Particulièrement en Europe, où l’IVG recule en Pologne, en Roumanie, en Croatie, en Slovaquie, jusqu’en Italie et en Bavière. En manque d’influence sur la scène diplomatique, Emmanuel Macron se saisit des droits des femmes pour replacer la France à l’avant-garde du monde.

L’IVG dans la Constitution ? Surtout un objectif politique

L’IVG dans la Constitution ? Surtout un objectif politique

Et soudain, le retour du droit à l’avortement dans la Constitution française. Emmanuel Macron ou l’art du contre-pied. Au milieu des guerres, en Ukraine et en Israël, qui déchirent le monde, de la crise inflationniste et économique qui monte et inquiète les Français, le chef de l’État change de terrain. Retour aux réformes sociétales. Le bilan de son premier mandat fut maigre, seule la PMA pour toutes fut accordée. Dans son second et dernier mandat consécutif, le président de la République entend laisser son empreinte en concrétisant deux engagements personnels : la constitutionnalisation du droit à l’IVG et la loi sur la fin de vie. Deux sujets qui font consensus, ou presque, dans la société. 81 % des Français, selon une étude Ifop, sont favorables à l’inscription de l’IVG dans la Constitution et 77 % la jugent utile. À vrai dire, l’accès libre à l’avortement n’est plus remis en question en France. Aucun des candidats à la dernière présidentielle ne le questionne.

par Bruno Jeudy Directeur De La Rédaction de la Tribune

Pas même Marine Le Pen, rompant là encore avec l’extrême droite traditionnelle de son père. Alors pourquoi ce projet de loi du gouvernement, fruit d’un compromis entre les propositions déjà votées, l’une par l’Assemblée nationale et l’autre par le Sénat ? Emmanuel Macron veut reprendre la main et ne pas la laisser aux Insoumis qui mènent la bataille au Palais-Bourbon. Surtout, le président préfère la voie de la ratification par les deux chambres réunies en Congrès – d’où un projet de loi gouvernemental – plutôt qu’une proposition parlementaire qui conduirait inévitablement à un référendum.

Sage décision. Non pas que le référendum soit risqué, mais il offrirait de la visibilité à la frange conservatrice et intégriste du pays. Un demi-siècle après le vote de la loi Veil, la France n’a pas besoin d’un tel débat. En revanche, dans un monde où l’IVG est menacée, sa constitutionnalisation ne bouleverserait pas la France mais serait l’occasion de montrer l’exemple à l’international. Particulièrement en Europe, où l’IVG recule en Pologne, en Roumanie, en Croatie, en Slovaquie, jusqu’en Italie et en Bavière. En manque d’influence sur la scène diplomatique, Emmanuel Macron se saisit des droits des femmes pour replacer la France à l’avant-garde du monde.

Insécurité-violences : bilan catastrophique et surtout des discours

Insécurité-violences : bilan catastrophique et surtout des discours

Face à l’insécurité qui ne fait que progresser, le pouvoir se contente de discours de compassion et de promesses. La dernière visant à créer plus de 200 pseudo gendarmerie « dans des camions ». Alors qu’il suffirait de renforcer les effectifs des gendarmeries existantes dont beaucoup ne sont ouvertes que de l’ordre de deux jours par semaine. D’une façon plus globale, il faut évidemment renforcer les effectifs de police et surtout mettre en œuvre une politique judiciaire efficace. Or nombre de délits ne sont examinés que des mois après et le jugement finit en eau de boudin. Exemple quelques années seulement d’emprisonnement pour une attaque physique contre un agent exerçant une mission de service public. Ne parlons pas du trafic de drogue et de la petite délinquance en général.

Les réactions politiques est toujours la même un discours de compassion avec éventuellement un déplacement sur place qui sert à rien et des promesses de fermeté jamais suivie d’effet . Qu’attend-on pour renvoyer chez eux les centaines d’étrangers condamnés par la justice à quitter le territoire. Qu’attend-on pour renvoyer chez eux les étrangers fichés S, qu’attend-on pour prendre une loi protégeant les personnes chargées d’une mission de service public fonctionnaire ou non. Les chiffres de la sécurité son catastrophiques en 2022 et il devrait aussi être très mauvais en 2023 en raison notamment de la révolte des quartiers.

Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, de nombreux faits de violence, escroqueries et cambriolages ont augmenté l’an dernier.

Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, la quasi-totalité des crimes et délits ont augmenté en 2022.

Insécurité : bilan désastreux et surtout des discours

Insécurité : bilan désastreux et surtout des discours

Face à l’insécurité qui ne fait que progresser, le pouvoir ne pose que des discours de compassion et de promesses. La dernière visant à créer plus de 200 pseudo gendarmerie « dans des camions ». Alors qu’il suffirait de renforcer les effectifs des gendarmeries existantes dont beaucoup ne sont ouvertes que de l’ordre de deux jours par semaine. D’une façon plus globale, il faut évidemment renforcer les effectifs de police et surtout mettre en œuvre une politique judiciaire efficace. Or nombre de délits ne sont examinés que des mois après et le jugement finit en eau de boudin. Exemple quelques années seulement d’emprisonnement pour une attaque physique contre un agent exerçant une mission de service public. Ne parlons pas du trafic de drogue et de la petite délinquance en général.

Les réactions politiques est toujours la même un discours de compassion avec éventuellement un déplacement sur place qui sert à rien et des promesses de fermeté jamais suivie d’effet . Qu’attend-on pour renvoyer chez eux les centaines d’étrangers condamnés par la justice à quitter le territoire. Qu’attend-on pour renvoyés chez eux les étrangers fichés S, qu’attend-on pour prendre une loi protégeant les personnes chargées d’une mission de service public fonctionnaire ou non. Les chiffres de la sécurité son catastrophiques en 2022 et il devrait aussi être très mauvais en 2023 en raison notamment de la révolte des quartiers.

Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, de nombreux faits de violence, escroqueries et cambriolages ont augmenté l’an dernier.

Selon des chiffres du ministère de l’Intérieur, la quasi-totalité des crimes et délits ont augmenté en 2022.

Des chiffres édifiants. La quasi-totalité des crimes et délits ont augmenté en 2022, notamment les violences intrafamiliales (+ 17 %) et sexuelles (+ 11 %), selon un bilan du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMSI) publié mardi 31 janvier.

Les coups et blessures volontaires hors du cadre familial (+ 14 %) et les escroqueries (+ 8 %) augmentent également nettement. Tout comme les cambriolages de logements (+ 11 %) ou les vols de véhicules (+ 9 %), qui avaient fortement baissé pendant la crise sanitaire.

Les augmentations du nombre d’homicides (948, soit 69 victimes de plus qu’en 2021, selon des données encore provisoires), des coups et blessures volontaires, des violences sexuelles et escroqueries « poursuivent celles observées avant la crise sanitaire », note le SSMSI.

Quant aux vols sans violence, cambriolages, vols de véhicules ou d’accessoires de véhicules, ils « s’accroissent nettement en 2022 » après avoir « fortement reculé pendant la crise sanitaire », ajoute le SSMSI.

Ces infractions restent « en dessous de leur niveau d’avant-crise, à l’exception des vols d’accessoires sur véhicules », précise encore le SSMSI. Parmi tous les crimes et délits comptabilisés, seuls les vols violents sont en baisse (- 4 %), poursuivant une « diminution régulière entamée en 2013 ».

Drame Arras: Surtout la conséquence de multiples renoncements

Drame Arras: Surtout la conséquence de multiples renoncements

Comment comprendre que la France offre une cible privilégiée au plus débiles et au plus violents quand la société finalement a renoncé aux limites et valeurs qui permettent de fonctionner en paix et de façon harmonieuse.


Les responsabilités sont multiples. Il y a d’abord la responsabilité des familles avec des générations de parents qui se comportent comme des adolescents mal élevés. Il suffit par exemple seulement de voir le nombre de personnes incapables aujourd’hui quand il pénètre dans une pièce habitée par des tiers inconnus de dire bonjour ou merci. Ce laxisme moral a été transmis à leurs enfants ; des enfants tellement gâtés qu’il ne perçoivent plus du tout le prix de tous les gadgets dont ils sont comblés. Cela d’autant plus qu’en échange on leur demande rarement de s’impliquer dans le travail domestique. Une grande différence avec la société d’il y a au moins 50 ans ou enfants et ados devaient apporter une contribution de travail.

Le laxisme continue à l’école où tous les freins ont été lâchés sur le pédagogie, la discipline et même le contenu des programmes. Résultat ,c’est la pagaille dans nombre d’établissements où en fait pas grand-chose n’est enseigné et la France figure dans le bas des classements mondiaux de l’enseignement.

En outre, on a fait croire aux plus ignorants et au plus paresseux qu’il pourrait sans difficulté accéder aux études supérieures avec l’attribution quasi automatique du bac à tous. De 12 à 17 ans, la plupart se traînent lamentablement dans des filières bidons qui débouchent sur le chômage, la paresse et parfois la violence.

Résultat aussi la France manque cruellement d’ouvriers et de techniciens qualifiés. Par contre, on a formé des hordes de diplômés en sciences sociales et maintenant en environnement notamment. Des filières qui débouchent sur le chômage et qui viennent alimenter le recrutement des administrations.

Parallèlement de façon très large, on a supprimé le service militaire; un outil pourtant essentiel dans une stratégie de défense tellement les troupes au sol et l’infanterie en particulier sont nécessaires dans les conflits récents. Un service militaire qui permettait aussi un brassage social mais également de rappeler les valeurs républicaines et de discipline.

Dans le milieu du travail, c’est parfois un certain laxisme qui règne également. Le rapport au travail s’est distendu notamment depuis les 35 heures décidées imprudemment par des socialistes sans idée.

Enfin dans la société, c’est aussi le repli sur l’individualisme, l’indifférence vis-à-vis d’autrui et des valeurs collectives.

Évidemment ,il faut faire une mention particulière à l’égard des politiques qui pour la plupart ne sont animées que par le pouvoir et parfois la corruption. Souvent des m’as-tu-vu incompétents et sans courage. Du coup, c’est le système démocratique qui est en cause.

Bien entendu, ce n’est pas avec ce type d’analyse et de discours qu’on peut séduire l’électorat souvent plus sensible à la démagogie, au corporatisme et au renoncement.

Bonus Automobiles électriques … produites surtout à l’étranger

Bonus Automobiles électriques … produites surtout à l’étranger


Finalement comme pour les pompes à chaleur, la France finance les productions chinoises. La France vient en effet de sortir un Décret qui supprimerait les bonus sur les voitures étrangères en particulier en provenance de la Chine. Une décision qui risque d’être remise en question d’abord par l’union européenne qui ne pourra pas tolérer une discrimination à l’intérieur de l’Europe. Ensuite il est vraisemblable que la Chine va aussi saisir l’organisation mondiale du commerce. Et de toute manière ,il faut s’attendre à des mesures de rétorsion vis-à-vis des produits français. Enfin et surtout les mesures restrictives vis-à-vis des voitures étrangères sont relatives puisque seulement environ 40 % des voitures françaises viennent effectivement de France, le reste étant importé du fait de l’écroulement de l’industrie française. Dans les faits, ce sont surtout les voitures chinoises qui vont être subventionnées. D’abord par l’État chinois qui a subventionné massivement l’industrie de la voiture électrique ensuite par l’Europe qui soutient des véhicules en apparence européens mais en réalité construits en partie ou en totalité en Chine.

A noter en particulier que la plupart des batteries viennent de Chine et presque aucun véhicule ne pourra bénéficier de ces 5.000 euros de bonus.

Au-delà des conditions d’attribution du bonus se pose aussi la question de savoir si c’est bien le rôle de l’État de financer des véhicules individuels. Pour des motifs environnementaux, il conviendrait sans doute d’orienter les aides de l’État vers les transports collectifs.

Les conditions d’attribution du bonus sont tellement complexes pour ne pas dire tordues qu’il se pourrait bien qu’aucun véhicule même français ne puisse en bénéficier

Enfin dernière objection évidemment le prix excessif des voitures électriques dans le prix d’achat est à peu près le double de celui d’un véhicule thermique.

La semaine dernière, l’Europe a d’ailleurs lancé une enquête sur les subventions massives de la Chine attribuées à son industrie. Ce bonus marquera une première riposte d’un pays européen face aux protectionnismes chinois et américains. L’Allemagne, autre industrie automobile puissante, ne souhaite pas mettre en place un tel dispositif, craignant une riposte trop forte qui mettrait en danger sa propre industrie.

Complémentaire santé : coup de bambou surtout pour les séniors

Complémentaire santé : coup de bambou surtout pour les séniors

Les tarifs des complémentaires santé ont considérablement augmenté en 2024, entre 5 et 10 pour cent selon les cas et surtout l’âge. En moyenne les retraités vont payer plus de 3000 € par an pour leur mutuelle. Pour les actifs la facture va aussi augmenter : environ 100 € mensuels pour un ménage avec deux enfants.

En cause indiscutablement la hausse des produits pharmaceutiques et des soins en général. Aussi la conséquence directe des progrès de la médecine et le coût des traitements. Enfin le vieillissement de la population qui globalement fait augmenter les risques et les coûts.

Il faut aussi observer que les mutuelle élargissent de plus en plus le champ des prises en charge abandonnée par la sécurité sociale. Ce devrait être encore le cas notamment dans le cadre du budget 2024 de l’État. Le reste à charge pour les malades devrait en outre augmenter.

«Des transferts de charge de l’assurance maladie vers les complémentaires santé sont prévus dans le cadre d’une extension du 100% Santé», constate Samuel Bansard, président de Meilleurtaux Assurances. Au 1er janvier 2024, le reste à charge zéro pourrait en effet être étendu aux prothèses capillaires et aux fauteuils roulants, dans le cadre de cette réforme lancée en 2021 et qui concerne pour l’heure uniquement les soins d’optique, dentaires et d’audiologie. À cela va s’ajouter dès le 1er octobre la réduction de la prise en charge des soins dentaires par l’Assurance maladie, qui passera de 70% à 60%, faisant peser une charge supplémentaire de 500 millions d’euros en année pleine sur les mutuelles.

Des pompes à chaleur surtout chinoises

Des pompes à chaleur surtout chinoises

Macron hier a fixé l’objectif d’un million de pompes à chaleur à installer d’ici 2027. Le seul problème c’est que la grande majorité de ces pompes contiennent des éléments chinois ou sont entièrement construites en Chine. Le chef de l’État a décidé de ce délai de 2027 pour espérer qu’une industrie française produise de manière significative ce mode de chauffage.

Se pose aussi la question de la disponibilité de l’électricité en période de pointe.

Dans une étude, l’UFC-Que Choisir s’interroge : « GRDF a calculé que [l'interdiction des nouvelles chaudières à gaz] augmentera fortement la pointe électrique en hiver et nécessitera 10 gigawatts de plus en 2035, soit l’équivalent de 10 réacteurs nucléaires supplémentaires », affirment les auteurs.

« Or, le premier EPR n’est toujours pas en service et aucun autre ne pourra l’être avant 2035, voire 2040. Quant aux énergies renouvelables, elles sont tellement mal-aimées en France qu’elles s’y développent trop lentement pour combler les nouveaux besoins. Pour couronner le tout, notre parc nucléaire a connu de grosses déconvenues l’hiver dernier et il vieillit », poursuivent-ils.

« On pourra faire face à la pointe de demande d’électricité si EDF optimise son parc nucléaire [comme demandé récemment par le gouvernement, ndlr] pour atteindre 350 térawattheures (TWh) dès 2025, mais aussi en doublant le volume d’énergies renouvelables, et en activant la sobriété et l’efficacité », explique un porte-parole de RTE.

L’autre objection majeure et la nationalité des pompes à chaleur en grande majorité importée de Chine. les pompes à chaleur seraient « très massivement importées de Chine », a affirmé Claire Waysand, directrice générale adjointe d’Engie. Une critique largement reprise, y compris au-delà du secteur gazier.

Fin 2024, l’Europe devrait produire autour de 2 millions d’unités par an. « Entre 5,5 et 6 milliards d’euros sont actuellement investis pour augmenter les capacités de production sur le continent », souligne l’Afpac.

Les PAC air/air, souvent bien moins chères et optimisées davantage pour le rafraîchissement, sont fabriquées à 60% sur le Vieux continent, notamment en Italie, Espagne, République tchèque, Allemagne ou Slovénie, selon les chiffres d’Uniclima. « Il y a eu un virage clair dès 2004, après la fameuse canicule de 2003 qui a entraîné des ruptures de stock », précise François Deroche, président de l’Afpac.

Une question se pose néanmoins sur le compresseur, un élément indispensable de la PAC pour transformer les calories prélevées dans l’environnement (air, eau, terre) en chaleur. « Aujourd’hui, la fabrication de ce composant reste majoritairement non européenne », admet-on à l’Afpac.

Il n’empêche que, là aussi, les industriels s’activent face à l’explosion de la demande, comme en République tchèque où un site de production de compresseurs a récemment vu le jour.

Une question se pose quand même à savoir la compétitivité des pompes à chaleur fabriquée en France et en Europe. Les BAC chinoises étant assez souvent plus compétitives comme pour les voitures électriques.

Automobiles- des bonus profitables surtout aux voitures étrangères

Automobiles- des bonus profitables surtout aux voitures étrangères


La France vient de sortir un Décret qui supprimerait les bonus sur les voitures étrangères en particulier en provenance de la Chine. Une décision qui risque d’être remise en question d’abord par l’union européenne qui ne pourra pas tolérer une discrimination à l’intérieur de l’Europe. Ensuite il est vraisemblable que la Chine va aussi saisir l’organisation mondiale du commerce. Et de toute manière ,il faut s’attendre à des mesures de rétorsion vis-à-vis des produits français. Enfin et surtout les mesures restrictives vis-à-vis des voitures étrangères sont relatives puisque seulement environ 40 % des voitures françaises viennent effectivement de France, le reste étant importé du fait de l’écroulement de l’industrie française. Dans les faits, ce sont surtout les voitures chinoises qui vont être subventionnées. D’abord par l’État chinois qui a subventionné massivement l’industrie de la voiture électrique ensuite par l’Europe qui soutient des véhicules en apparence européens mais en réalité construits en partie ou en totalité en Chine.

A noter en particulier que la plupart des batteries viennent de Chine et presque aucun véhicule ne pourra bénéficier de ces 5.000 euros de bonus.

Au-delà des conditions d’attribution du bonus se pose aussi la question de savoir si c’est bien le rôle de l’État de financer des véhicules individuels. Pour des motifs environnementaux, il conviendrait sans doute d’orienter les aides de l’État vers les transports collectifs.

Les conditions d’attribution du bonus sont tellement complexes pour ne pas dire tordues qu’il se pourrait bien qu’aucun véhicule même français ne puisse en bénéficier

Enfin dernière objection évidemment le prix excessif des voitures électriques dans le prix d’achat est à peu près le double de celui d’un véhicule thermique.

La semaine dernière, l’Europe a d’ailleurs lancé une enquête sur les subventions massives de la Chine attribuées à son industrie. Ce bonus marquera une première riposte d’un pays européen face aux protectionnismes chinois et américains. L’Allemagne, autre industrie automobile puissante, ne souhaite pas mettre en place un tel dispositif, craignant une riposte trop forte qui mettrait en danger sa propre industrie.

Sondage popularité : recul de Macron et surtout de Borne

Sondage popularité : recul de Macron et surtout de Borne

selon un sondage BVA pour RTL paru jeudi, Macron et surtout Borne commencent à payer la facture de l’inflation et de leur immobilisme. Sans doute, le début d’une chute encore plus grande du fait du mécontentement croissant vis-à-vis des pertes de pouvoir d’achat notamment et aussi d’autres questions comme l’insécurité.

Macon recueille simplement 31 % d’opinions favorables est la première ministre perd cinq points à 28 %

«Sur fond de crise inflationniste», la première ministre retrouve son faible niveau du printemps en pleine crise des retraites, relève l’institut de sondages, tandis que le chef de l’État, s’il résiste mieux, «peine toutefois à retrouver un nouveau souffle».

Enquête réalisée par internet les 20 et 21 septembre selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus.

Voitures électriques- des bonus profitables surtout au voitures étrangères

Voitures électriques- des bonus profitables surtout au voitures étrangères


La France vient de sortir un Décret qui supprimerait les bonus sur les voitures étrangères en particulier en provenance de la Chine. Une décision qui risque d’être remise en question d’abord par l’union européenne qui ne pourra pas tolérer une discrimination à l’intérieur de l’Europe. Ensuite il est vraisemblable que la Chine va aussi saisir l’organisation mondiale du commerce. Et de toute manière ,il faut s’attendre à des mesures de rétorsion vis-à-vis des produits français. Enfin et surtout les mesures restrictives vis-à-vis des voitures étrangères sont relatives puisque seulement environ 40 % des voitures françaises viennent effectivement de France, le reste étant importé du fait de l’écroulement de l’industrie française. Dans les faits, ce sont surtout les voitures chinoises qui vont être subventionnées. D’abord par l’État chinois qui a subventionné massivement l’industrie de la voiture électrique ensuite par l’Europe qui soutient des véhicules en apparence européens mais en réalité construits en partie ou en totalité en Chine.

A noter en particulier que la plupart des batteries viennent de Chine et presque aucun véhicule ne pourra bénéficier de ces 5.000 euros de bonus.

Au-delà des conditions d’attribution du bonus se pose aussi la question de savoir si c’est bien le rôle de l’État de financer des véhicules individuels. Pour des motifs environnementaux, il conviendrait sans doute d’orienter les aides de l’État vers les transports collectifs.

Les conditions d’attribution du bonus sont tellement complexes pour ne pas dire tordues qu’il se pourrait bien qu’aucun véhicule même français ne puisse en bénéficier

Enfin dernière objection évidemment le prix excessif des voitures électriques dans le prix d’achat est à peu près le double de celui d’un véhicule thermique.

La semaine dernière, l’Europe a d’ailleurs lancé une enquête sur les subventions massives de la Chine attribuées à son industrie. Ce bonus marquera une première riposte d’un pays européen face aux protectionnismes chinois et américains. L’Allemagne, autre industrie automobile puissante, ne souhaite pas mettre en place un tel dispositif, craignant une riposte trop forte qui mettrait en danger sa propre industrie.

Dictature Russie : surtout les valeurs du fric et de la mafia

Dictature Russie : surtout les valeurs du fric et du crime

Dans un film , Paul Moreira explique comment l’actuel maître du Kremlin a brisé les velléités politiques et économiques des milliardaires qui avaient fait fortune sous la présidence de Boris Eltsine. Le journaliste a accepté de revenir sur son travail pour franceinfo.

Comment résumeriez-vous votre documentaire ?

Paul Moreira : Pour résumer en une phrase, le film raconte comment un garde du corps est devenu un parrain. On l’a oublié, mais en 1995, la Russie était au bord de l’insurrection. Les ouvriers étaient excédés, car ils n’étaient pas payés. Les oligarques jouaient en bourse avec l’argent qui aurait dû revenir aux travailleurs. C’était une situation qui aurait dû déclencher une révolution.

C’est dans ce contexte, où le Parti communiste menaçait de revenir au pouvoir, que les oligarques décident de porter Poutine au pouvoir. Ils se disent : « On va empêcher les communistes de revenir en choisissant un dur. Vladimir Poutine va mater la révolte, il vient du KGB, a pété la gueule des Tchétchènes, et quand il parle à la télé, les gens ont peur. »

Au tout début, Poutine joue le jeu du type obéissant. Puis tout bascule lors d’une scène que décrit l’ancien oligarque Sergueï Pougatchev dans le documentaire : alors que des rumeurs selon lesquelles il souhaiterait nationaliser plusieurs entreprises privées effrayaient les milliardaires, Vladimir Poutine organise une réunion avec les oligarques dans la datcha [maison de campagne] de Staline, où il met en place une mise en scène très intimidante.

« C’est du Poutine tout craché : il repère les points faibles des gens et manipule leur peur. »

On a pu le constater plus récemment, lorsqu’il a fait rentrer un chien lors d’un rendez-vous avec Angela Merkel, alors qu’il sait qu’elle en a une véritable phobie. C’est sa manière passive-agressive de prendre le pouvoir.

Le barbecue organisé chez Staline, c’était la même chose. Il envoyait un message subliminal que les oligarques ont bien compris : « Attention, en Russie, celui qui est à la tête de l’Etat incarne le pouvoir, ce ne sont pas vous, les milliardaires. »

Au début de son mandat, il était tout de même impressionné face à ces hommes puissants…

Il était évidemment intimidé par ces types qui étaient richissimes, mais il les a très vite testés. A la base, Poutine est un petit officier du KGB. Il n’est pas comme les autres hiérarques, des apparatchiks qui montent dans l’appareil et accèdent au pouvoir après des années d’intrigues. Lui a été choisi pour sa brutalité et sa capacité à faire peur. Le problème, c’est qu’il va faire peur aux oligarques et va réussir à les soumettre en à peine un an.

Avez-vous eu des difficultés particulières lors de la réalisation de ce documentaire ?

La difficulté première résidait dans le choix que nous avons fait de ne pas aller en Russie. D’une part, parce que là-bas, il aurait été compliqué de rencontrer quelqu’un qui puisse nous parler librement. D’autre part, nous ne voulions pas mettre en danger de potentielles sources sur place, étant donné niveau de témoignages que nous souhaitions recueillir.

« Nous voulions des témoins de l’intérieur, capables de raconter des scènes. Des protagonistes qui avaient été en première ligne dans un certain nombre d’événements. »

Il nous a donc fallu aller tout autour de la Russie. Nous avons tourné en Géorgie, en Allemagne, en Autriche, en Pologne, à Londres et puis en France.

L’autre problème concernait les archives. Il nous fallait des images et des images originales. Cela a été très compliqué, car les télévisions russes étaient fermées, et n’avaient de toute façon plus l’autorisation de commercer avec nous. Mais même si elles avaient obtenu l’autorisation de nous vendre des images, nous aurions dû les payer en roubles, car le système Swift n’est plus possible avec la Russie à cause des sanctions internationales. On a dû inventer des méthodes afin d’avoir accès à des archives vraiment originales et qui font, je crois, la saveur et la force du film.

Comment avez-vous réussi à faire témoigner l’ancien oligarque Sergueï Pougatchev ?

Sergueï Pougatchev dit vivre sous la menace permanente de Vladimir Poutine. Nous voulions le rencontrer chez lui. Cela a été un peu long à négocier, car il vit bunkérisé, entouré de bergers allemands et avec d’énormes dispositifs de sécurité.

Nous sommes restés cinq heures ensemble et il m’a finalement confié des choses intéressantes. Ce qui m’intéressait chez Sergueï Pougatchev, c’était ses souvenirs, pas ses prises de positions contre le régime.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en pénétrant dans cet univers ?

Je connaissais l’importance des oligarques, mais l’un des grands mystères était pour moi l’origine de leur fortune. D’où provenait le premier dollar ?

Lors de notre enquête, j’ai par exemple découvert comment Mikhaïl Khodorkovski [ancienne première fortune de Russie, qui vit désormais en exil à Londres] avait mis la main sur ce que j’appelle la fortune des soviets. A l’époque, les salaires des travailleurs étaient payés en liquide, mais il existait une monnaie virtuelle, appelée non-cash, qui servait aux échanges entre les entreprises. C’était, d’une certaine manière, de l’argent communiste : on ne pouvait rien acheter avec, on ne pouvait pas s’enrichir, ni faire du profit. Mikhaïl Khodorkovski a réussi à convaincre le président de l’époque, Mikhaïl Gorbatchev, de transformer ce non-argent en vrai argent, et a ouvert une banque. L’ingéniosité de ces hommes, qui étaient des mathématiciens très malins, a pour moi été une véritable découverte.

Lorsque Vladimir Poutine arrive au pouvoir, l’argent des oligarques est déjà utilisé comme une arme d’influence sur la scène internationale. Il sert comme aide matérielle apportée aux partis d’extrême droite européens. Ce dark cash [argent sombre] est au centre du pouvoir de Poutine. Et cette opacité a parfaitement profité du système des paradis fiscaux. On peut d’ailleurs estimer que le véritable drapeau des oligarques russe est celui des Iles vierges britanniques : c’est celui qu’arborent leurs yachts.


L’Europe a-t-elle profité de l’argent de ces oligarques ?

Bien sûr. Les Russes ont ouvert les portes de manière spectaculaire à d’anciens dirigeants européens, comme l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, Nicolas Sarkozy, et des tas d’autres.

Le Royaume-Uni a par ailleurs servi de coffre-fort aux avoirs des oligarques. Depuis la guerre en Ukraine, les Anglais sanctionnent les milliardaires russes, mais ceux-ci ont longtemps eu droit au tapis rouge dans le pays. Ceux qui faisaient affaire avec ces financiers accueillaient leur argent à bras ouvert. Certains allaient jusqu’à surnommer « Londongrad » la ville de Londres.

Dans le film, nous diffusons une séquence stupéfiante dans laquelle des agents immobiliers disent à des oligarques : « On n’a pas besoin de savoir d’où vient votre argent. » Cela aurait pu être le titre du documentaire : les milliardaires russes se sont servi des paradis fiscaux qu’offrait le capitalisme occidental et cela continue encore aujourd’hui, malgré les sanctions. C’est notamment le cas à Chypre, par exemple. Il ne faut pas oublier cette réalité, et c’est ce que j’ai voulu souligner dans le film.

Comment expliquer les morts suspectes de nombre d’oligarques ?

Pour l’instant, nous n’avons pas vraiment de réponse à cette question. [L'ancien oligarque] Sergueï Pougatchev estime qu’il s’agit de « nettoyage d’archives », d’intimidation envers ceux qui seraient tentés de parler ou de collaborer avec les autorités occidentales.

Bien sûr, il s’agit de la version de Pougatchev, qui a, par le passé, participé au système. Cela vaut ce que cela vaut, car il n’y a pas de preuves, mais c’est tout de même un homme qui était à l’intérieur de la machine. Il estime que ces oligarques savaient beaucoup de choses et que le régime russe ne veut pas prendre de risques.

Pourquoi avoir pris le parti de raconter le parcours de Vladimir Poutine sous l’angle des oligarques ?

En effectuant ce travail, j’ai véritablement eu l’impression d’aller derrière le rideau, en coulisses. Nous sommes en plein milieu de la guerre, et tout le monde cherche des clefs idéologiques pour comprendre le régime de Poutine.

A mon sens, il faut plutôt se mettre sur la piste de l’argent. Lorsque l’on expose les flux financiers, on révèle la vraie nature d’un régime beaucoup plus efficacement qu’en essayant de disséquer l’idéologie ou les discours politiques. C’est l’argent qui vous dit la vérité des choses. Là, nous sommes dans la réalité du poutinisme, qui est une fusion entre l’ultra-libéralisme économique, un autoritarisme politique, et une certaine forme de banditisme.

Sondage: Marine Le Pen monte surtout grâce à l’indigence de ses adversaires

Sondage: Marine Le Pen monte surtout grâce à l’indigence de ses adversaires

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombent actuellement complètement la popularité d’un gouvernement considéré comme paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes.

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Politique: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Politique: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps, un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombe actuellement complètement la popularité d’un gouvernement qui parait paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes. Quant à la gauche réformiste social-démocrate elle n’est pas parvenue encore à ré-émerger de façon significative au plan national et peine à se trouver un leader charismatique

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sondage: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Sondage: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombent actuellement complètement la popularité d’un gouvernement considéré comme paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes.

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

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