Archive pour le Tag 'surtout'

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Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

« Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

« Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

Attal, premier ministre : Un pari risqué surtout pour Macron

Attal, premier ministre : Un pari risqué surtout pour Macron

D’une certaine manière les risques liés à la nomination du premier ministre sont plus importants pour Macro que pour Attal. En effet, en cas d’échec- hypothèse qu’on ne peut exclure tellement le poste de premier ministre est exposé- la responsabilité pourrait bien en incomber en grande partie au président. Attal compte tenu de son âge aura largement le temps de gommer dans son passé ses éventuelles erreurs de premier ministre. Notons ne fait qu’avec le temps souvent on trouve des qualités à ceux qu’on critiquait précédemment. Simplement par le phénomène de comparaison. Par exemple Élisabeth Borne sera définitivement jugée seulement après le passage d’Attal à Matignon. Il en sera de même pour Attal. Ce dernier bénéficie cependant de l’avantage de l’âge.

On pourrait objecter que Macron sera encore assez jeune en 2027. Le seul problème c’est que 5 ou 10 ans ne seront sans doute pas suffisant pour faire oublier son lamentable bilan, ses contradictions et ses insupportables bavardages.

Encore une fois le succès d’Attal comme premier ministre est loin d’être assuré. Il dépendra du contexte national mais peut-être encore davantage international. Au plan interne la pire difficulté pour le nouveau premier ministre sera d’éviter la tutelle paralysante d’un président qui veut s’occuper de tout.

Il pourra cependant se distinguer du président en évitant de shunter les principales institutions et organisations à commencer par le Parlement. La distinction pourrait être dans la méthode en instaurant un débat autrement plus réel, plus constant et plus constructif.

Au plan international, Attal aura des difficultés à enjamber Macon surtout en cas d’événements géopolitiques graves.

Le risque politique global est surtout pour le président car en permanence l’opinion et les experts feront la comparaison entre le premier ministre et le chef de l’État. Et de ce point de vue, on peut difficilement faire plus mal que Macron, bavard impénitent, condescendant voire méprisant. Justement le contraire d’Attal qui évitera sans doute le piège de la grandiloquence jupitérienne.

Le piège pour Macon c’est surtout cette comparaison permanente qui va s’installer.

Bien entendu Macon essaiera de récupérer à son profit les éventuels succès d’Attal ; sans doute en vain car son image est tellement détériorée que l’opinion aura du mal à lui faire crédit aujourd’hui sur ce qu’il a échoué hier.

Voitures électriques : surtout des Chinoises !

Voitures électriques : surtout des Chinoises !

D’une manière ou d’une autre les voitures électriques sont essentiellement chinoises. Soit elles sont entièrement conçues et montées en Chine, soit elles sont conçues et montées en Europe( ou ailleurs) soit encore elles fournissent la plupart des éléments aux voitures des pays étrangers américains ou européens par exemple. Ainsi Le constructeur de Shenzhen BYD a détrôné Tesla, le leader mondial de la voiture électrique en nombre de véhicules livrés lors de ce dernier trimestre de l’année 2023 : 526.409 véhicules entre octobre et décembre, contre 484.507 véhicules pour l’entreprise d’Elon Musk.

Pour détourner les contraintes économiques et écologiques de l’Europe la Chine sait aussi construire des usines de montage par exemple en Europe.

La Chine est particulièrement en avance car elle dispose d’un énorme marché local et une électricité bon marché fourni par le charbon. D’une certaine manière, c’est le charbon qui est le support du progrès technologique électrique des voitures. Et la Chine a octroyé des aides directes considérables.

Le géant chinois BYD domine désormais BYD le paysage automobile Mondial.

Près de 8 voitures sur 10 vendues en Chine sont de la marque BYD. Une écrasante domination sur ses concurrents chinois que SAIC, propriétaire de la marque MG, Dongfeng Motors ou encore FAW.

La Chine a initialement privilégié ces entreprises d’Etat, alors en association avec des constructeurs traditionnels comme Volkswagen pour SAIC ou encore Toyota pour FAW, pour développer son industrie automobile.

Concrètement, les aides de l’Etat chinois dépassent 200 milliards de yuans (26 milliards d’euros environ) pour les entreprises automobiles qui fabriquent des voitures électriques en 2022. Des subventions qui irritent l’Union européenne, laquelle a lancé une enquête en septembre dernier, estimant que « les marchés mondiaux sont aujourd’hui inondés de voitures électriques chinoises bon marché, dont le prix est maintenu artificiellement bas par des subventions publiques massives ».

La plus grosse différence de BYD par rapport à ses concurrents se situe son avance technologique. Son expertise autour de la batterie a permis à l’entreprise de réduire ses coûts, mais également de présenter une batterie électrique nommée Blade, capable d’être rechargée en 18 minutes. Résultat : Tesla a fait appel à l’entreprise chinoise pour équiper ses propres modèles en batteries électriques. Il y en a d’autres. Toyota ou encore Kia équipent également leurs véhicules de cette batterie Blade, et Mercedes pourrait suivre sur sa future CLA électrique. Auquel cas, BYD deviendrait le deuxième fournisseur mondial de batteries électriques, derrière CATL.

Mais le constructeur chinois ne s’arrête pas à la batterie. Il produit la quasi- totalité de la voiture, ce qui lui a permis, entre autres, de résister plus fortement à la crise des semi-conducteurs l’année dernière, ayant entraîné d’importants retards de livraisons pour les constructeurs traditionnels.

Le constructeur chinois propose aussi un modèle à 33.000 euros, similaire à la Megane électrique de Renault mais beaucoup moins cher.

« BYD couvre l’ensemble de la gamme, contrairement à Tesla qui tourne sur des modèles similaires pour baisser les coûts. La stratégie du constructeur chinois ressemble davantage à celle des Japonais ou des Coréens lorsque ces derniers sont entrés sur le marché européen », souligne Bernard Jullien.

Surtout, l’annonce de l’usine d’assemblage de voitures en Hongrie permettra de ne plus payer les frais de douanes et de bénéficier du bonus écologique ainsi que du leasing en France. « Avec cette usine, on change de braquet. Il y aura des voitures électriques BYD en dessous de 20.000 euros sûrement », assure Bernard Jullien.

En outre, si BYD est le numéro un en Chine, le groupe a des visées exportatrices. Avant l’ouverture de l’usine européenne, BYD construira une autre usine au Brésil dont les premières productions devraient sortir d’ici fin d’année prochaine. En Europe BYD pourrait annoncer une deuxième usine prochainement. Plusieurs pays se pressent pour accueillir les investissements chinois, dont la France. Mais l’Espagne semble favorite.

Augmentation des travailleurs indépendants surtout des autos entrepreneurs

Augmentation des travailleurs indépendants surtout des les auto-entrepreneurs

Hausse du nombre de travailleurs indépendants en 2022 : plus de la moitié sont désormais des auto-entrepreneurs. Difficile d’ailleurs de parler de véritables entreprises puisque 70 % seulement déclarent ainsi Un chiffre d’affaires et qu’en moyenne le revenu annuel et d’environ de 8000 €. Il faudrait sans doute parler pour la plupart de jobs d’appoint. Par ailleurs seulement un peu plus de 30 % d’auto entrepreneur résistent encore après trois ans d’exercice.

Le nombre de travailleurs indépendants a continué d’augmenter en 2022 (+5,9%) bien que cette hausse soit moins rapide que les années précédentes, selon une étude de l’Urssaf. Cette progression demeure largement portée par les auto-entrepreneurs qui représentent désormais 56,2% de l’ensemble des indépendants.

Cependant, le nombre de travailleurs indépendants a continué d’augmenter dans le pays en 2022. On en décomptait ainsi 4,3 millions, soit une hausse de 5,9% sur un an. Néanmoins, ce nombre croît moins vite qu’entre 2018 et 2021 (de +7,9% à +8,6%).

La progression du nombre de travailleurs indépendants est largement portée par celle des auto-entrepreneurs, souligne l’étude de l’Urssaf. En effet, leur nombre a grimpé de 9,3% en 2022, après +15,3% en 2021 et +17,5% en 2020, contre une hausse de seulement 1,5% du nombre de travailleurs indépendants dits « classiques » et ce pour la deuxième année consécutive, après une période de décroissance quasi ininterrompue depuis la création du statut auto-entrepreneur. En conséquence, « le statut auto-entrepreneur représente à présent 56,2% de l’ensemble des indépendants », souligne l’Urssaf. À noter toutefois que la proportion de femmes est toujours plus faible que celle des hommes (près de 42% contre 58%).

Concernant le revenu généré par ces travailleurs, il a augmenté en 2021 pour les travailleurs indépendants « classiques », s’élevant ainsi à 45.581 euros par an en moyenne (+8,3% en comptant l’effet de l’inflation par rapport à 2020). Quant à celui des auto-entrepreneurs, il atteignait 7.449 euros sur un an en 2022, soit une hausse de 8,9% par rapport à 2021, qui avait déjà connu une progression de 14,3% après un rattrapage des effets de la crise sanitaire. En outre, près de sept auto-entrepreneurs sur dix ont déclaré un chiffre d’affaires en 2022.

Transition écologique : des emplois « verts » surtout en Chine

Transition écologique : des emplois « verts » surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

Écologie: des emplois « verts » surtout en Chine

Écologie: des emplois « verts » surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en n’électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

Environnement : des emplois « verts » surtout en Chine

Environnement : des emplois « verts » surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en n’électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

Economie- Des emplois « verts » : surtout en Chine

Economie- Des emplois « verts » : surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en n’électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

D’après des évaluations très approximatives de l’ADEME 500 000 emplois seraient à couvrir d’ici 2030 dans les nouvelles technologies évoquées. mais les entreprises du secteur peinent déjà à recruter, et se retrouvent en compétition entre elles mais aussi avec d’autres filières sur les métiers en tension. L’attractivité des métiers et l’adaptation de l’appareil de formation représentent désormais d’importants enjeux pour la filière.

D’autant que la pénurie se fait déjà ressentir sur certains métiers. Une observation que fait notamment le recruteur Jean-Philippe Burtin : « Dans les énergies renouvelables, comme dans tous les secteurs, on est en tension car de nombreux projets se développent et parce que ce sont de nouveaux métiers. Trois profils sont particulièrement pénuriques : les profils liés au foncier – prospecteur, négociateur, développeur de business, c’est-à-dire celui qui va chercher du terrain pour implanter des projets -, les chefs de projet de développement photovoltaïque, une denrée rare, et les agents d’exploitation-maintenance ».

Des emplois verts : surtout en Chine

Des emplois verts : surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en n’électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

D’après des évaluations très approximatives de l’ADEME 500 000 emplois seraient à couvrir d’ici 2030 dans les nouvelles technologies évoquées. mais les entreprises du secteur peinent déjà à recruter, et se retrouvent en compétition entre elles mais aussi avec d’autres filières sur les métiers en tension. L’attractivité des métiers et l’adaptation de l’appareil de formation représentent désormais d’importants enjeux pour la filière.

D’autant que la pénurie se fait déjà ressentir sur certains métiers. Une observation que fait notamment le recruteur Jean-Philippe Burtin : « Dans les énergies renouvelables, comme dans tous les secteurs, on est en tension car de nombreux projets se développent et parce que ce sont de nouveaux métiers. Trois profils sont particulièrement pénuriques : les profils liés au foncier – prospecteur, négociateur, développeur de business, c’est-à-dire celui qui va chercher du terrain pour implanter des projets -, les chefs de projet de développement photovoltaïque, une denrée rare, et les agents d’exploitation-maintenance ».

Justice : surtout du sursis pour les élèves impliqués dans l’assassinat de Samuel Patty

Justice : surtout du sursis pour les élèves impliqués dans l’assassinat de Samuel Paty

Un jugement qui caractérise bien l’état de la justice ou le laxisme général règne. Ainsi les six anciens élèves impliqués dans l’assassinat de Samuel Paty s’en sortent surtout avec des peines de prison de 14 mois. Une condamnation qui en plus s’inscrit dans un contexte 30 % des élèves musulmans approuvent encore ce crime d’après un récent sondage.

L’adolescente âgée de 13 ans au moment des faits qui comparaissait pour dénonciation calomnieuse a était condamnée à 18 mois de prison avec sursis probatoire. Elle avait, à tort, soutenu que Samuel Paty avait demandé aux élèves musulmans de la classe de se signaler et de sortir de la classe avant de montrer les caricatures de Mahomet. Elle n’avait en réalité pas assisté à ce cours.

Au terme d’un procès de deux semaines, les six anciens collégiens jugés au tribunal pour enfants de Paris ont été condamnés à des peines allant de 14 mois de prison avec sursis à six mois de prison ferme, aménagés sous bracelet électronique, ce vendredi 8 décembre pour leur implication dans l’assassinat en 2020 du professeur Samuel Paty par un jeune jihadiste.

Automobiles électriques : surtout des franco-chinoises

Autos électriques : surtout des franco-chinoises

Les constructeurs français et plus largement européens ont beaucoup critiqué les voitures électriques d’origine chinoise. Pourtant ,la plupart ont passé des accords avec des producteurs chinois et ont délocalisé la plus grande partie de leur production en Chine. De sorte qu’on peut dire que la plupart des voitures électriques sont d’une manière ou d’une autre franco-chinoises.

Exemple, le chinois Leapmotor s’est associé avec Stellantis en octobre dernier, afin d’accélérer sur les petites voitures électriques.

Le constructeur européen détient désormais 20 % de Leapmotor et a fondé une co-entreprise avec Leapmotor qui se chargera de distribuer les véhicules du constructeur chinois en dehors de l’Europe.

Avant Stellantis, Volkswagen a d’ailleurs annoncé un partenariat avec Xpeng cet été, qui permettait au constructeur allemand de développer des modèles haut de gamme sur le marché chinois, où il perd du terrain.

Ces associations permettent ainsi de développer les segments d’activité sur lesquels les groupes automobiles européens sont les plus faibles, mais elles contribuent surtout à réduire les coûts de production.

En Europe on essaye cependant de lutter officiellement contre l’importation des voitures chinoises et par exemple en France les voitures chinoises ne bénéficient pas du bonus.

Une stratégie de freinage des importations chinoises illusoires puisque pratiquement toutes voitures sont purement chinoises ou partiellement chinoises

Des voitures électriques françaises…. surtout chinoises

Des voitures électriques françaises…. surtout chinoises

Les constructeurs français et plus largement européens ont beaucoup critiqué les voitures électriques d’origine chinoise. Pourtant , la plupart ont passé des accords avec des producteurs chinois et ont délocalisé la plus grande partie de leur production en Chine. De sorte qu’on peut dire que la plupart des voitures électriques sont d’une manière ou d’une autre franco-chinoises.

Exemple, le chinois Leapmotor s’est associé avec Stellantis en octobre dernier, afin d’accélérer sur les petites voitures électriques.

Le constructeur européen détient désormais 20 % de Leapmotor et a fondé une co-entreprise avec Leapmotor qui se chargera de distribuer les véhicules du constructeur chinois en dehors de l’Europe.

Avant Stellantis, Volkswagen a d’ailleurs annoncé un partenariat avec Xpeng cet été, qui permettait au constructeur allemand de développer des modèles haut de gamme sur le marché chinois, où il perd du terrain.

Ces associations permettent ainsi de développer les segments d’activité sur lesquels les groupes automobiles européens sont les plus faibles, mais elles contribuent surtout à réduire les coûts de production.

En Europe on essaye cependant de lutter officiellement contre l’importation des voitures chinoises et par exemple en France les voitures chinoises ne bénéficient pas du bonus.

Une stratégie de freinage des importations chinoises illusoires puisque pratiquement toutes voitures sont purement chinoises ou partiellement chinoises

Cop 28: Surtout du spectacle ?

Cop 28: Surtout du spectacle ?


Le 30 novembre marque le début de la COP28, une nouvelle saison de négociations climatiques mondiales. Malgré l’attention médiatique croissante sur ce rendez-vous annuel, une question persiste : l’effervescence réussira-t-elle à convaincre les pays de mettre en place des actions significatives pour protéger le climat ? Ou la montagne va-t-elle encore accoucher d’une souris ? Les COP, ou conférences des parties, ont joué un rôle essentiel en réunissant tous les pays du monde à s’engager dans l’objectif crucial de limiter le dérèglement climatique. Elles sont fondées sur la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 1992, et chaque année ouvre un cycle de négociations où les pays sont censés faire le bilan des actions entreprises et décider des actions à venir.

par Luis Rivera-Vélez
Postdoctoral research fellow at University of Lausanne and research associate at the Center for International Studies CERI, Sciences Po dans Thr Conversation

C’est lors de la COP21 en 2015 que l’accord de Paris a été trouvé, engageant tous les pays, pour la première fois, à limiter le réchauffement de la planète à un niveau « nettement inférieur » à 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels et à poursuivre les « efforts pour le limiter » à 1,5 °C.

Cependant, l’espoir suscité par l’accord de Paris est aujourd’hui terni par un contexte extrêmement pessimiste entourant la COP28, convoquée à Dubaï jusqu’au 12 décembre 2023.

Trois séries de faiblesses émergent, concernant respectivement les acteurs présents à la table des négociations, les sujets débattus, et enfin le calendrier de la réunion.

Malgré les quelque 70 000 participants attendus à la COP28, deux acteurs majeurs manquent à l’appel : les présidents américain, Joe Biden, et chinois, Xi Jinping, qui ont conclu un accord sur les investissements en énergies renouvelables quelques semaines avant la COP28. Leur absence jette une ombre sur l’ambition des deux plus grands émetteurs mondiaux, qui représentent à eux seuls 38 % des émissions.

Selon la littérature scientifique, ces pays, ainsi que l’Union européenne, sont perçus comme des leaders des négociations climatiques. Or, cette année, les principaux pays font profil bas et même l’Union européenne sera représentée par un commissaire néerlandais conservateur, Wopke Hoekstra, ayant un passé peu proche de l’ambition climatique.

Du côté de l’ambition, ce sont le pape, le roi Charles III du Royaume-Uni et le secrétaire général des Nations unies qui vont donner le « la » des actions à entreprendre. Les questions éthiques ont aussi permis à Greta Thunberg de mobiliser la jeunesse en masse pour lui donner voix à la table des négociations.

Mais sur la question climatique, la moralité a montré ses limites : aucun de ces acteurs n’a un pouvoir réel de décision, et si leur présence donne de la visibilité à la négociation, leur pouvoir n’est que d’ordre moral.

Quelques semaines avant la COP28, le roi Charles III a été obligé d’annoncer au parlement britannique le programme du gouvernement qui prétend donner de nouvelles licences de forage pétrolier et gazier en mer du Nord. Alors que le roi se présente comme un fervent défenseur du climat, ces mesures sont en opposition directe avec la limite de 1,5 °C qu’il faudrait respecter pour éviter des dégâts majeurs. Autrement dit, les beaux discours ne suffisent pas à sauver la planète.

Plusieurs évaluations de l’ONU – comme l’édition 2023 de l’Emissions Gap Report du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), ou même les engagements actuels pris par les États dans le cadre de l’accord de Paris – ont montré que les engagements actuels nous placent sur une trajectoire d’augmentation des températures comprise entre 2,5 et 2,9 °C, bien au-delà des objectifs fixés par l’accord de Paris.

Or, le président de la COP, le Sultan Al-Jaber, est en proie à des conflits d’intérêts majeurs en ce qui concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Alors qu’il est censé guider la rédaction des décisions de la négociation d’une manière neutre et indépendante, Al-Jaber représente aussi le pays hôte, les Émirats arabes unis, en tant que CEO de la compagnie pétrolière nationale, Adnoc.

Plusieurs enquêtes ont d’ailleurs montré que les Émirats envisagent d’augmenter les exploitations de pétrole et de gaz, et que des tractations commerciales ont même lieu pendant les réunions prévues pour la COP.

Selon des documents confidentiels obtenus par le Centre for Climate Reporting, les Émirats arabes unis ont ainsi préparé des réunions d’affaires privées impliquant Adnoc avec les délégations de plus de 27 gouvernements étrangers avant le sommet.

D’autres sujets seront aussi discutés. Les risques du dérèglement climatique sur la santé et l’alimentation feront l’objet d’une attention particulière dans le programme, mais comme c’est la première fois que ces sujets sont débattus, aucune décision importante n’est attendue.

Les négociations sur les marchés carbone, permettant aux pollueurs d’acheter des crédits verts censés compenser leurs émissions, seront entachées par le scandale, ayant mené à la surestimation des émissions évitées calculées dans le cadre des certificats de compensation carbone.

Enfin, le sujet de l’adaptation des communautés aux effets du dérèglement climatique a laissé la place à des sujets tout aussi importants, mais plus pessimistes comme la question du financement des « pertes et dommages ». Alors que l’adaptation cherche à anticiper les problèmes en se préparant à un monde plus chaud, le fond des pertes et dommages acte le fait que quelqu’un doit payer les pots cassés du changement climatique.

Mais qui paie quoi ? Depuis les négociations de l’année dernière en Égypte, la question des responsabilités n’est toujours pas tranchée. Aujourd’hui premier pollueur mondial, la Chine ne veut pas financer la reconstruction des pays les plus pauvres, et reste considérée comme un pays « en développement » par l’ONU.

De même, lors des négociations, les pays riches ne font aucune concession sur l’activation du fonds en cas de nécessité, les objectifs financiers à terme, ou même les échéances de mise en route…

L’étude des négociations climatiques montre que les tactiques de blocage sont nombreuses. Elles cherchent à limiter la portée des décisions en rendant le langage ambigu, en réduisant la transparence des processus de décision et en proposant des solutions non opérationnalisables. Tout se passe comme si l’argent pour financer l’action climatique était toujours plus cher que celui pour financer les nouvelles exploitations de pétrole et de gaz.

Enfin, la question du calendrier importe beaucoup dans les négociations climatiques. Une étude de l’histoire récente des négociations climatiques a montré que les meilleures décisions sont prises quand il existe une convergence des attentes de la part des différents acteurs. Or, la guerre en Ukraine, le conflit israélo-palestinien, et même les problèmes économiques mondiaux accaparent actuellement l’attention et l’intérêt du monde, en dépit du climat.

En même temps, le pouvoir des figures de l’action climatique est limité. Depuis sa prise de poste en 2017, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, fait tout pour garder le sujet à l’agenda, en visitant, par exemple, les lieux les plus touchés par le dérèglement climatique. Après avoir visité les îles du Pacifique en 2019, Guterres a visité l’Antarctique quelques jours avant le début de la COP28 afin de mettre en lumière l’effondrement de la banquise.

Mais le pouvoir du chef de l’ONU se limite à donner une vitrine aux acteurs ambitieux, sans blâmer les inactifs ni sanctionner les pollueurs. Le paradoxe de ce type de démarche est que, à l’instar de ce qui s’est passé lors du Sommet de l’ambition climatique de 2023, le monde prend conscience des solutions à mettre en œuvre, mais personne ne prend la responsabilité d’agir.

En somme, l’ambition climatique a besoin de pouvoir, de ressources, et de l’attention des populations. On peut garder le sujet à l’agenda, mais le vrai pouvoir revient aux États qui prennent les décisions.

Comme le résument bien des experts des négociations climatiques à l’ONU, les COP sont désormais plus des « spectacles » qu’une véritable orchestration de bonnes résolutions. Comme le montre bien l’exemple des négociations bilatérales entre les États-Unis et la Chine, les grandes décisions se prennent de plus en plus en coulisses, en dehors des arènes onusiennes. Or, la gouvernance mondiale du climat risque de perdre de son importance, si elle ne parvient pas à résoudre les problèmes mondiaux.

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