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Passe sanitaire : débat surréaliste car le contrôle est impossible

Passe sanitaire : débat surréaliste car le contrôle est impossible

 

 

Le débat en France sur le problème du pass sanitaire prend de plus en plus un caractère surréaliste. En effet on ne cesse de multiplier les conditions d’application selon les lieux, le nombre de personnes, la nature de l’activité de sorte qu’il est difficile comprendre quelque chose.

Mais la principale faiblesse du pass c’est pratiquement l’impossibilité dans de nombreux cas de le contrôler sérieusement. Certes il sera difficile de présenter des pass trafiqués par contre on pourra aisément présenter un pass appartenant à une autre personne puisque l’identité elle-même ne sera pas contrôlée. On voit mal comment il pourrait en être autrement en particulier dans les manifestations de masse notamment sportive ou de loisirs. Tout ce cirque en fait  pour n’avoir pas à déclarer officiellement la vaccination obligatoire pour tous avec évidemment un délai qui imposerait par exemple la vaccination d’ici la fin de l’année. Bref un débat de sophiste, d’incompétents qui caractérise aussi la lâcheté des pouvoirs publics.

Finances -Droits de succession: Le débat surréaliste

 

Finances -Droits de succession: Le débat surréaliste

Jacques-Henry de Bourmont, Avocat à la Cour, associé Jeantet, Roch Baeza, Avocat à la Cour, Jeantet Reviennent sur la problématique des droits de succession ( dans l’Opinion)

En vérité , un débat de plus en plus surréaliste dans la mesure les héritiers ont déjà atteint l’âge de 60 à 70 ans et que leur avenir est déjà largement entamé. Pour autant une grande majorité de français veulent maintenir le système des principes et des droits. Observons cependant que les batailles de succession sont d’autant plus acharnées que les héritiers sont vieux ! La question se pose évidemment des conditions de transmission de certaines entreprises en particulier les petites et moyennes mais la problématiques est plus large, elle doit aborder la question de la redistribution d’une richesse attribuée sans réelle légitimité autre que celle d’une logique de type monarchique. (NDLR)

 

Transmission : ce seul mot déclenche les débats les plus enflammés dans l’hémicycle, encore très récemment (1), tant il illustre à merveille les vieilles querelles idéologiques et politiques françaises : la France reste marquée par son histoire passionnée et la transmission, qu’elle soit matérielle, morale, spirituelle, a été et demeure un joyau à conserver pour les uns et une barrière à abattre pour les autres. Accolée à l’entreprise, la transmission rejoint les considérations et controverses économiques : à l’objectif de stabilité du capital des PME et ETI afin d’assurer la survie du tissu économique du pays, on opposera l’objectif de lutte contre les privilèges, l’éternelle opposition de ceux qui ont face à ceux qui n’ont pas, dans des accents parfois robespierristes… Le droit fiscal n’échappe pas à cet affrontement et reflète ces débats et tiraillements.

Pourtant la seule question pertinente est simple : quel régime fiscal est le plus susceptible de créer des entrepreneurs et de générer de la richesse et des emplois ?

La fiscalité de la transmission d’entreprises, la permanence des enjeux

Cependant, si l’idée de transmission est une notion philosophique et idéologique largement débattue, nous pourrions nous attendre que s’agissant de la transmission d’entreprises, si essentielle dans la vie économique du pays, elle bénéficie d’un traitement favorable par le législateur fiscal.

La réponse est nuancée : à côté d’une fiscalité de la transmission (pas seulement d’entreprises) parmi les plus lourdes d’Europe, existe des dispositifs d’exonération et de soutien souvent difficile à mettre en œuvre. Et comme toujours avec le législateur français, formaté au dirigisme économique, beaucoup de ces dispositifs complexes sont regardés comme des niches fiscales, des dérogations à une fiscalité vue comme excessive, quand il s’agit en définitive simplement d’un système permettant d’assurer la pérennité et la stabilité de l’entreprise.

Plutôt que de pousser toutes nos PME et ETI dans les bras des spéculateurs, des fonds d’investissement, on devrait préférer un actionnariat familial stable et prudent, avec une vision longue sur les investissements à réaliser. Nous avons ici l’illustration des oppositions entre la vision court terme et celle du long terme, entre la satisfaction des raisonnements simplistes et démagogiques et la complexité du monde de l’entreprise et la vision économique à long terme. Alors les théories économistes s’affrontent dans une lutte de titan et, comme souvent le bon sens se perd dans ces débats infernaux.

Cette réalité est donc complexe, à l’image de la variété des situations que l’on veut bien recouvrir par le terme même de « transmission d’entreprise ». Une permanence toutefois, qu’il s’agisse de fonds de commerce ou de titres de sociétés (petites ou grandes), d’une cession à un tiers, d’un apport en société, d’une reprise de société en difficulté, d’une transmission au sein d’un actionnariat familial par voie de donation ou de succession, de transmission d’entreprises entre associés voire entre un dirigeant et ses salariés, c’est l’anticipation qui prime toute transmission.

Dans tous ces modes de transmission, et à côté des enjeux incontournables de la continuité opérationnelle, le coût fiscal de la transmission se pose rapidement comme condition essentielle de réalisation de l’opération. On se souvient également des efforts du législateur pour éviter qu’à chaque transmission d’entreprise, la fiscalité liée à celle-ci conduise le repreneur à « vampiriser » l’entreprise pour permettre de s’acquitter des droits et impositions, mettant en péril la survie même de l’entreprise.

D’un point de vue fiscal, deux points d’attention seront toujours auscultés : la fiscalité de l’opération de transmission et l’imposition de la plus-value révélée lors de l’opération.

Droits de succession: Le débat français surréaliste

Droits de succession: Le débat français surréaliste

Jacques-Henry de Bourmont, Avocat à la Cour, associé Jeantet, Roch Baeza, Avocat à la Cour, Jeantet Revient sur la problématique des droits de succession ( dans l’Opinion)

En vérité un débat de plus en plus surréaliste dans la mesure les héritiers ont déjà atteint l’âge de 60 à 70 ans et que leur avenir est déjà largement entamé. Observons cependant que les batailles de succession sont d’autant plus acharnées que les héritiers sont vieux ! La question se pose évidemment des conditions de transmission de certaines entreprises en particulier les petites et moyennes mais la problématiques est plus large, elle doit aborder la question de la redistribution d’une richesse attribuée sans réelle légitimité autre que celle d’une logique de type monarchique. (NDLR)

 

Transmission : ce seul mot déclenche les débats les plus enflammés dans l’hémicycle, encore très récemment (1), tant il illustre à merveille les vieilles querelles idéologiques et politiques françaises : la France reste marquée par son histoire passionnée et la transmission, qu’elle soit matérielle, morale, spirituelle, a été et demeure un joyau à conserver pour les uns et une barrière à abattre pour les autres. Accolée à l’entreprise, la transmission rejoint les considérations et controverses économiques : à l’objectif de stabilité du capital des PME et ETI afin d’assurer la survie du tissu économique du pays, on opposera l’objectif de lutte contre les privilèges, l’éternelle opposition de ceux qui ont face à ceux qui n’ont pas, dans des accents parfois robespierristes… Le droit fiscal n’échappe pas à cet affrontement et reflète ces débats et tiraillements.

Pourtant la seule question pertinente est simple : quel régime fiscal est le plus susceptible de créer des entrepreneurs et de générer de la richesse et des emplois ?

La fiscalité de la transmission d’entreprises, la permanence des enjeux

Cependant, si l’idée de transmission est une notion philosophique et idéologique largement débattue, nous pourrions nous attendre que s’agissant de la transmission d’entreprises, si essentielle dans la vie économique du pays, elle bénéficie d’un traitement favorable par le législateur fiscal.

La réponse est nuancée : à côté d’une fiscalité de la transmission (pas seulement d’entreprises) parmi les plus lourdes d’Europe, existe des dispositifs d’exonération et de soutien souvent difficile à mettre en œuvre. Et comme toujours avec le législateur français, formaté au dirigisme économique, beaucoup de ces dispositifs complexes sont regardés comme des niches fiscales, des dérogations à une fiscalité vue comme excessive, quand il s’agit en définitive simplement d’un système permettant d’assurer la pérennité et la stabilité de l’entreprise.

Plutôt que de pousser toutes nos PME et ETI dans les bras des spéculateurs, des fonds d’investissement, on devrait préférer un actionnariat familial stable et prudent, avec une vision longue sur les investissements à réaliser. Nous avons ici l’illustration des oppositions entre la vision court terme et celle du long terme, entre la satisfaction des raisonnements simplistes et démagogiques et la complexité du monde de l’entreprise et la vision économique à long terme. Alors les théories économistes s’affrontent dans une lutte de titan et, comme souvent le bon sens se perd dans ces débats infernaux.

Cette réalité est donc complexe, à l’image de la variété des situations que l’on veut bien recouvrir par le terme même de « transmission d’entreprise ». Une permanence toutefois, qu’il s’agisse de fonds de commerce ou de titres de sociétés (petites ou grandes), d’une cession à un tiers, d’un apport en société, d’une reprise de société en difficulté, d’une transmission au sein d’un actionnariat familial par voie de donation ou de succession, de transmission d’entreprises entre associés voire entre un dirigeant et ses salariés, c’est l’anticipation qui prime toute transmission.

Dans tous ces modes de transmission, et à côté des enjeux incontournables de la continuité opérationnelle, le coût fiscal de la transmission se pose rapidement comme condition essentielle de réalisation de l’opération. On se souvient également des efforts du législateur pour éviter qu’à chaque transmission d’entreprise, la fiscalité liée à celle-ci conduise le repreneur à « vampiriser » l’entreprise pour permettre de s’acquitter des droits et impositions, mettant en péril la survie même de l’entreprise.

D’un point de vue fiscal, deux points d’attention seront toujours auscultés : la fiscalité de l’opération de transmission et l’imposition de la plus-value révélée lors de l’opération.

Le Pacte Dutreil, pivot de la transmission des entreprises familiales

Si les enjeux fiscaux d’une cession à un tiers impliquent une ingénierie fiscale relativement bien bornée et se concentrent sur le calcul du produit de cession ou des mécanismes d’apport cession, la transmission familiale impose quant à elle une réflexion plus profonde, surtout lorsque sont mis en place des pactes Dutreil. Ces pactes sont aujourd’hui largement répandus et maîtrisés par les praticiens, et permettent d’abaisser la fiscalité de la transmission au sein de l’actionnariat familial de 75 %, dispositif exceptionnel au sein de l’architecture du droit fiscal des donations et successions. L’enjeu est de taille si l’on considère qu’une entreprise sur trois du S&P500 et 40 % des 250 plus grandes entreprises allemandes et françaises se définissent comme entreprises familiales (2).

Le pacte Dutreil ne s’applique cependant pas à toutes les situations : seules les entreprises industrielles, commerciales (au sens fiscal) ou artisanales sont visées par le dispositif d’exonération partielle, et sont exclues toutes les activités patrimoniales (citons en particulier l’activité de location nue, sauf lorsqu’elle s’accompagne de prestations ou de la fourniture d’équipements). Le dispositif nécessite également de la part de la génération qui reçoit l’entreprise un engagement de maintien de l’activité opérationnelle, globalement pendant au moins 6 ans.

En complément de ce dispositif d’exonération partielle des droits de mutation à titre gratuit pourront être mise en œuvre des structures de reprise, par exemple lorsqu’une partie seulement des enfants donataires souhaitent reprendre l’entreprise. Après une transmission sous pacte Dutreil, un holding de reprise auxquels pourront être apportés les titres et contractant un emprunt peut être constitué, dans le cadre d’un family buy-out, la remontée de dividendes remboursant la dette bancaire. La société transmise devra donc nécessairement dégager suffisamment de résultat. Evidemment, la mise en place ce type d’opération complexe nécessite l’intervention des hommes de l’art.

L’Allemagne : des droits de succession deux fois moins élevés qu’en France et un système de transmission d’entreprise original et compétitif

Dans ce cadre, la France est-elle l’enfer fiscal si souvent dénoncé ? L’exemple allemand révèle nos failles… et nos forces ! Si longtemps l’Allemagne a permis 85 % et jusqu’à 100 % d’exonération de droits de succession lors de transmissions d’entreprises – et on le comprend aisément au regard du poids des ETI dans le Mittelstand – la situation a changé depuis une décision de la Cour constitutionnelle allemande du 17 décembre 2014, aboutissant ainsi à une réforme en 2016 en matière de transmission successorale des actifs professionnels en Allemagne. Les abattements en ligne direct restent toutefois largement supérieurs à la pratique française (4 fois plus en succession parent-enfant, soit 400 000 euros au lieu de 100 000 euros en France).

Surtout, les droits de succession et de donation sont beaucoup plus faibles comme illustré dans le tableau de comparaison ci-dessous et approximativement, on peut dire que les droits de succession allemands sont au moins deux fois inférieurs à ceux appliqués en France ! A des fins d’illustration, nous nous sommes risqués à faire un tableau consolidé de comparaison des droits de succession, et les résultats font frémir :

 

La question qui se pose immédiatement est celle de savoir comment la France et l’économie française peuvent rester compétitives avec une telle taxation du capital ?

Il faudrait sans doute rétablirun équilibre avec une forme d’harmonisation européenne et mondiale de ces questions et leur traitement idéologique doit céder la place à une analyse économique et surtout concurrentielle. Aucune loi fiscale ne devrait se passer d’une analyse a priori de ce que font les pays limitrophes, au risque de précipiter le déclin de l’économie française et la fuite de ses entrepreneurs.

Depuis la réforme allemande de 2016, concernant les droits de succession, leur exonération de 85 % demeure jusqu’au seuil de 26 millions d’euros, sous réserve que le bénéficiaire conserve les actifs reçus durant 5 années, et que l’effectif salarié soit maintenu. L’exonération totale perdure avec un engagement de conservation de 7 ans, mais au-dessus du seuil de 26 millions d’euros, le pourcentage décroît progressivement et disparaît totalement au-dessus de 90 millions d’euros, mais avec un taux marginal d’imposition uniquement de 30 %, là où le taux français culmine à 45 % !

Le législateur allemand a prévu également des dispositifs d’assouplissement (abattement de 30 % pour certaines entreprises, sous conditions, parmi lesquelles des restrictions concernant les distributions et la cession de titres, pendant 2 à 20 ans).

Ainsi, la France avec son régime Dutreil reste compétitive, par rapport à l’Allemagne, surtout pour la transmission des grands groupes, même si des efforts pourraient être fait en la matière. En effet, dès que l’on sort du régime Dutreil, la taxation des transmissions d’entreprise et environ deux fois plus élevée en France qu’en Allemagne, ce qui détériore sérieusement le tissu économique, sans raison économique véritable.

Dans un monde où la guerre économique est exacerbée, il ne faut pas taxer les armes de ceux qui partent à la conquête du monde ! Tout ceci plaide pour une exonération totale des droits de succession lors de la transmission d’entreprise, ce qui incitera tous les acteurs économiques à céder leur patrimoine immobilier pour aller vers l’entreprenariat, la création de valeur d’emplois ! Voilà un beau projet que la crise sanitaire actuelle de la Covid-19 pourrait justifier afin de recréer rapidement une activité économique, durablement ralentie par le contexte actuel. Ce serait faire le pari, non pas de l’opposition des riches et des pauvres mais de l’intérêt pour la France d’avoir du capital au service de l’économie et l’emploi et donc des plus démunis.

Que font les autres pays européens ?

Dans les pays limitrophes, les droits de succession sont également très réduits en comparaison avec la France.

En Belgique, il existe des différences régionales entre la Wallonie, Bruxelles et la Flandre et la taxation en ligne directe varie de 3 à 30%. Il convient de relever que la résidence principale du défunt est exonérée de droits de succession, ce qui conduit à un abattement de facto relativement important.

Le régime des successions en Italie fait rêver et est sans doute l’un des plus intéressants au niveau européen. Il se caractérise par un abattement de 1 million € pour le conjoint et les enfants. Les frères et sœurs bénéficient d’un abattement de 100 000 €) et ces différents abattements s’appliquent par personne ! Madre mia !!

Au-delà de 1 M€, les conjoints et enfants sont taxés à hauteur de 4 %. Pour les autres membres de la famille, les droits de succession sont généralement de 6 % et pour les autres personnes de 8% !!

Un petit coup d’oeuil sur le Portugal pour rester sur les hauts-plateaux de la douceur fiscale. Dans ce pays grands conquérants des mers, les successions en ligne directe sont totalement exonérées. Pour les autres succession le taux est uniquement de 10%.

Au Royaume-Uni, le patrimoine peut-être totalement exonéré si des donations sont faites au moins plus de 7 ans avant le décès.

Le verdict est sans appel : carton rouge pour la France, notre système fiscal est tout simple hors-jeu !

Il serait temps d’en prendre conscience et d’avoir le courage de créer ce nouveau débat politique qui mette en valeur l’intérêt d’une transmission des entreprises en exonération totale de droits de succession suivant un système simple, à condition que les entreprises ainsi transmises s’engagent pour l’emploi et l’activité en France : voilà un nouveau pacte social exigeant qui défendra véritablement l’intérêt général à long terme.

Jacques-Henry de Bourmont, Avocat à la Cour, associé Jeantet, Roch Baeza, Avocat à la Cour, Jeantet.

(1) Lire à titre d’illustration de ce débat la tribune de Maître Gentilhomme, notaire et membre du Cercle des fiscalistes, l’Opinion du 26 mars 2021, et celle en réponse de la député PS Christine Pires-Beaune, L’Opinion du 7 avril 2021.

(2) Ch. Caspar, A. Karina Dias et H.-P. Elstrodt, Ces firmes familiales qui défient le temps : L’Expansion Management Review 2010/2, n° 137, p. 85 à 92 ; www-cairn-info-s.proxy.bu.dauphine.fr/revue-l-expansion-management-review-2010-2-page-85.htm., cité in Actes Pratiques et Ingénierie Sociétaire n° 171, Mai 2020, dossier 3

Politique-Elections régionales : une échéance surréaliste

Politique-Elections régionales : une échéance surréaliste

de toute évidence les échéances d’élection départementales et régionales constituent un sujet qui mobilise surtout lesPROFESSIONNELS de la politique. En effet l’élection régionale n’a jamais été très  mobilisatrice dans l’opinion .

 

Ce désintérêt démocratique affecte la plupart des élections mais en particulier les élections européennes et les élections régionales dont la plupart des électeurs ignore à peu près tout, non seulement concernant les orientations des candidats mais même leur nom y compris lorsqu’ils sont élus . 

C’EST LE MILLE-FEUILLES ADMINISTRATIF ET POLITIQUE SPÉCIFIQUE À LA FRANCE QUI NOURRIT L’INTÉRÊT DE CES ÉLECTIONS POUR LE PETIT PERSONNEL POLITIQUE QUI TROUVE LA LES NOMBREUX POSTES À OCCUPER AVEC ACCESSOIRES DE RÉMUNÉRATION CORRESPONDANTS SANS QU’ON SACHE EXACTEMENT L’INTÉRÊT RÉEL DE CES STRUCTURES.

 

POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES FUTURES DE JUIN, IL EST CLAIR QUE L’ABSTENTION DÉPASSERA ENCORE TRÈS LARGEMENT LES 50 %. ON AVAIT DÉJÀ CONSTATÉ UNE ABSTENTION RECORD AUX MUNICIPALES AVEC PRÈS DE 60 % D’ABSTENTION AU SECOND TOUR. IL SE POURRAIT BIEN QUE LE RECORD SOIT ENCORE BATTU TELLEMENT CETTE ÉLECTIONS PARAÎT SURRÉALISTE SURTOUT DANS UN CONTEXTE DE CRISE SANITAIRE MAIS AUSSI SOCIALE ET ÉCONOMIQUE QUI NOURRIT LES PLUS GRANDES INQUIÉTUDES PAR RAPPORT À L’AVENIR. OR SUR CE POINT ,ON VOIT MAL CE QUE PEUVENT APPORTER LES ÉLECTIONS DANS LES DÉPARTEMENTS ET LES RÉGIONS.

Élections régionales : une échéance surréaliste

Élections régionales : une échéance surréaliste

de toute évidence les échéances d’élection départementales et régionales constituent un sujet qui mobilise surtout LES PROFESSIONNELS DE LA POLITIQUE.

 

En effet l’élection régionale n’a jamais été très MOBILISATRICE DANS L’OPINION. D’UNE FAÇON GÉNÉRALE D’AILLEURS DÉMOCRATIQUE QUI AFFECTE LA PLUPART DES ÉLECTIONS MAIS EN PARTICULIER LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES ET LES ÉLECTIONS RÉGIONALES Dont  LA PLUPART DES ÉLECTEURS IGNORENT À PEU PRÈS TOUT, NON SEULEMENT LES ORIENTATIONS DES CANDIDATS MAIS MÊME LEUR NOM COMPRIS LORSQU’ILS SONT ÉLUS.

 

C’EST LE MILLE-FEUILLES ADMINISTRATIF ET POLITIQUE SPÉCIFIQUE À LA FRANCE QUI NOURRIT L’INTÉRÊT DE CES ÉLECTIONS POUR LE PETIT PERSONNEL POLITIQUE QUI TROUVE LA LES NOMBREUX POSTES À OCCUPER AVEC ACCESSOIRES DE RÉMUNÉRATION CORRESPONDANTS SANS QU’ON SACHE EXACTEMENT L’INTÉRÊT RÉEL DE CES STRUCTURES.

 

POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES FUTURES DE JUIN, IL EST CLAIR QUE L’ABSTENTION DÉPASSERA ENCORE TRÈS LARGEMENT LES 50 %. ON AVAIT DÉJÀ CONSTATÉ UNE ABSTENTION RECORD AUX MUNICIPALES AVEC PRÈS DE 60 % D’ABSTENTION AU SECOND TOUR. IL SE POURRAIT BIEN QUE LE RECORD SOIT ENCORE BATTU TELLEMENT CETTE ÉLECTIONS PARAÎT SURRÉALISTE SURTOUT DANS UN CONTEXTE DE CRISE SANITAIRE MAIS AUSSI SOCIALE ET ÉCONOMIQUE QUI NOURRIT LES PLUS GRANDES INQUIÉTUDES PAR RAPPORT À L’AVENIR. OR SUR CE POINT ,ON VOIT MAL CE QUE PEUVENT APPORTER LES ÉLECTIONS DANS LES DÉPARTEMENTS ET LES RÉGIONS.

Japon : procès surréaliste de Ghosn

Japon : procès surréaliste de Ghosn 

 

Le procès contre Ghosn vient d’être engagé au Japon et d’une certaine manière il présente un aspect assez surréaliste puisqu’on rend responsable l’intéressé de toutes les mauvaises gestions de Nissan. Il faut prendre en compte que la direction de l’entreprise était aussi assurée par des Japonais.

Justement des japonais  qui souhaitaient prendre la place de Ghosn et qui ont dénoncé leur propre patron. La suite a démontré que ces dirigeants japonais étaient aussi coupables de mauvaise gestion et même de détournement de fonds.

La vérité c’est que ce procès est à la fois économique mais aussi surtout politique. C’est le point final de cette opération de rejaponisation d’une marque en perdition, ensuite sauvée  par Ghosn et enfin reprise en main par le nationalisme japonais .Dans cette affaire, la collusion entre certains dirigeants japonais de Nissan, entre la justice japonaise et le gouvernement était évidente.

 

Depuis ,  le Japon a bien pris conscience que se séparer définitivement de Renault serait une erreur stratégique. D’où une normalisation en cours des relations dans l’intérêt des deux sociétés.

Reste qu’il faut continuer le théâtre politique et faire porter sur le dos d’un seul homme tous les revers de l’entreprise en oubliant évidemment que Nissan serait mort depuis longtemps si Ghosn  n’avait pas réussi le spectaculaire redressement de l’entreprise

Que dire de la position de la France dans cette lamentable affaire sinon qu’elle n’a pas fait preuve d’un grand courage et pour être clair qu’elle a même abandonné Ghosn. Un règlement de comptes qui ne date pas d’aujourd’hui entre Macon et Ghosn.

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Surréaliste : la bourse remonte en avril

Il y a déjà longtemps que les bourses sont complètement déconnectées de l’économie réelle aussi bien des indicateurs macro-économiques que des résultats des entreprises. La bourse est depuis longtemps mais en particulier depuis plus d’un an une sorte de casino où s’échangent des milliards en toute incohérence avec les flux physiques  et  financiers de l’économie. De toute manière,  une cotation quotidienne est complètement incohérente car les fondamentaux ne peuvent changer en 24 heures. De ce point de vue,  une cotation mensuelle serait grandement suffisante. Tout le reste repose sur des rumeurs et des spéculations. Pourtant en dépit de la situation sanitaire et surtout de l’écroulement des économies, Wall Street a gagné 13 % en avril, sa meilleure performance mensuelle depuis 1987. En Europe, la progression est moins spectaculaire, mais le Dax allemand a tout de même avancé de 9 % et le CAC 40 a repris 4 %.

La progression des Places du Vieux Continent est certes moins forte mais le calme est également revenu de ce côté-ci de l’Atlantique. L’EuroSTOXX 50 a gagné 5 % en avril. Meilleure progression parmi les Bourses européennes, le Dax allemand a avancé de 9 %. A Paris, le CAC 40 a repris 4 %. Plus des trois quarts des entreprises de l’indice parisien sont dans le vert. Le mois dernier, STMicroelectronics a bondi de 19 % et Sodexo de 18 %. ArcelorMittal, Worldline et EssilorLuxottica ont repris 15 %. Sanofi, L’Oréal et CapGemini finissent, quant à eux, sur un gain de 11 %. Personne ne peut sans doute souhaiter l’écroulement de la bourse qui pourrait provoquer un tsunami et une restructuration sauvage du capital. Pour parler simplement des entreprises pourtant florissantes pourrait être rachetées  pour une bouchée de pain( c’est pourquoi certaines entreprises très fragilisées auront cependant besoin du soutien des Etats pour ne pas être la proie de fonds spéculatifs). Pour autant les évolutions de la bourse au long de l’année 2019 et a fortiori en 2020 depuis l’apparition du Coronavirus sont complètement incohérentes.

JO : face au débat surréaliste , le Canada décide du boycott

JO : face au débat surréaliste , le Canada décide du boycott

 

Le débat sur le report ou non des preuves sportives paraient un peu surréaliste par rapport aux enjeux majeurs de santé qui affectent le monde entier. En particulier concernant les JO normalement prévus en juillet. Nombre de milieux sportifs  ne prennent pas la mesure de la gravité de la situation sanitaire. Quelques exceptions toutefois notamment; celle de l’un des meilleurs athlètes français Kevin Meyer, champion du monde du décathlon, qui déplore à cet égard irresponsabilité en France .

Pour le grand champion français, recordman du monde du décathlon, les Jeux olympiques de Tokyo n’auront pas lieu cet été (24 juillet-9 août) à cause du coronavirus. « Je suis assez pessimiste. Je pense que les Jeux seront reportés, a-t-il confié ce dimanche sur RMC. Je ne pense pas qu’ils seront annulés. A un moment donné, il faut avoir des priorités. Il faut oublier ces pensées individualistes, avancer avec le groupe et essayer que tout le monde s’en sorte. Je suis un peu en retrait, je ne sais pas encore s’il faut qu’on abandonne totalement les Jeux. »

Bien au-delà des impacts sur le monde du sport, Kevin Mayer déplore l’attitude des Français face au coronavirus, que l’on voit encore rassembler dans la rue, dans les lieux publics, malgré les consignes gouvernementales. « Honnêtement, quand on voit l’Italie et les Français qui font des choses comme aller manifester, alors qu’on leur dit de ne pas être en groupe… Je suis un peu pessimiste. En Chine, on leur a demandé de se confiner, ils se sont confinés et ça va de mieux en mieux. Ici, on leur dit de faire attention de ne pas être en groupe, ils disent ‘moi je m’en fous, ça ne me concerne pas’. Cet esprit individualiste me gêne un peu. Je trouve qu’il y a un peu d’irresponsabilité en France. Ça peut devenir beaucoup plus grave. Le sport, tous nos petits loisirs, c’est bien beau mais on parle de santé, de crise internationale. Un peu plus de maturité serait bienvenue. Le Canada vient de prendre une position radicale vis-à-vis de la perspective des JO de Tokyo cet été : ce pays a décidé purement et simplement de boycotter les jeux.

 

Surréaliste: la techno E. Borne adresse une mise en garde politique à Ségolène Royal

Surréaliste: la techno E. Borne adresse une mise en garde politique à Ségolène Royal

 

Surréaliste et caractéristique du pouvoir macronien, la tecno Élisabeth Borne  adresse mis en garde à Ségolène Royal. Il y a certes matière à discussion avec les prises de position de Ségolène Royal pour autant Elisabeth Borne n’a aucune légitimité à mettre en garde une politique , elle qui  n’a jamais été élu, qui n’a jamais été militante et qui est un pur produit de la technocratie la plus psychorigide. Cela d’autant plus que la responsabilité de Ségolène Royal comme ambassadrice non rémunérée  des pôles est assez symbolique.

Dimanche 12 janvier, la ministre de la Transition écologique et solidaire a adressé un ultimatum à l’ex-socialiste: «Je pense que Ségolène Royal va devoir faire un choix: soit elle veut rester ambassadrice, et évidemment il y a un devoir de réserve, soit elle veut avoir sa liberté de parole (…) et dans ce cas il faut qu’elle ne soit plus ambassadrice soumise à une obligation de réserve», a déclaré Elisabeth Borne sur BFMTV. Le pire dans l’affaire c’est que Élisabeth Borne  n’a aucune légitimité politique et qu’elle sert sans doute des propos courtisans pour plaire à Macon inquiet des conflits sociaux normalement  gérés par Élisabeth Borne . La ministre dépasse de loin les compétences de son portefeuille ministériel. Elle ferait sans doute mieux de s’investir dans son champ de responsabilité à savoir l’environnement, une problématique complètement étouffée depuis qu’on l’a nommé à ce poste.

La veille, Ségolène Royal a effectué un déplacement de campagne à Toulouse, pour soutenir la candidate du PS aux élections municipales, Nadia Pellefigue. «La France est abîmée par manque de professionnalisme», a-t-elle déclaré. Ajoutant: «On n’a pas voté Macron pour assister à l’effondrement du modèle social et à son dérapage libéral vers la droite».

«Je pense qu’on va être amenées à clarifier les situations ensemble», a prévenu Elisabeth Borne. «J’entends Ségolène Royal qui nous dit “je suis attachée à ma liberté de parole”. Très bien, dans ce cas là il ne faut pas occuper une fonction dans laquelle il y a une obligation de réserve», a martelé celle qui fut directrice de cabinet de… Ségolène Royal entre 2014 et 2015 quand cette dernière était ministre de l’Ecologie. Bref, l’exemple même de la technocratie courtisane.

Présidentielle: débat surréaliste entre Cheminade et Arthaud

Présidentielle: débat surréaliste entre Cheminade et Arthaud

 

 

 

Le débat entre deux candidats très marginaux à savoir : la candidate de Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud et le candidat du parti Solidarité et Progrès, Jacques Cheminade, ne s’est pas déroulé dans un bistrot (bien que l’endroit soit approprié) mais diffusé sur Facebook à l’initiative du média créé par d’anciens journalistes d’iTELE sur différents thèmes: travail, culture, éducation, relations internationales et sécurité. Des candidats qui auront du mal à atteindre 1 % lors des présidentielles surtout l’original Cheminade, ce fonctionnaire qui s’ennuyait au ministère des affaires étrangères et qui proposait notamment de coloniser Mars. Certes la question des petits de l’expression des petits candidats est posée mais ce n’est sans doute pas ce type de confrontation qui résout la question. Pourquoi par ailleurs choisir de candidats de type extra terrestre : d’un côté une des dernières trotskistes au monde qui rêve encore de la révolution bolchevique, de l’autre candidat aux conceptions complètement anachroniques. La trotskistes Nathalie Arthaud, fonctionnaire comme Cheminade propose comme remède à l’emploi l’interdiction des licenciements. Cheminade de son côté estime que la France doit sortir du « système capitaliste mondialisée », qui, selon lui, « viole l’emploi ». Interrogés sur des questions internationales lors de ce débat animé par des questions d’internautes, ces deux candidats ont fustigé le rôle de la France en Syrie. « Tous les dirigeants (…) ont une responsabilité écrasante dans ce terrorisme, qui est le fruit pourri des guerres impérialistes qui sont menées, par la France, au Moyen-Orient », a affirmé Mme Arthaud. Bref au moins un point commun : l’anti-impérialisme, l’anticapitalisme et le repli dans le village gaulois à l’économie administrée.Normal quand on est fonctionnaire !

 

Sénat : pas de mixité dans les départements ; un débat surréaliste !

Sénat : pas de mixité dans les départements ; un débat surréaliste !

L’inutile sénat  a décidé de voter contre la mixité dans les assemblées départementales qui elles-mêmes ne servent à rien ; Pour résumer vulgairement, le conseil des vieux mâles d’une institution inutile ne veut pas de femmes dans les conseils départementaux qui sont tout aussi inutiles. Si on manque de compétitivité en France, on ne manque pas d’institutions politiques. Déjà les régions sont pléthoriques, une dizaine serait suffisante mais il faut y ajouter des départements aux réalités désuètes sans compter les syndicats intercommunaux et les communes ( qui tous votent sans état d’âme dépenses et impôts). Bref, l’armée mexicaine version politique française. Une armée de mecs évidemment !  Nouveau camouflet pour le gouvernement au Sénat: la Haute Assemblée, où la gauche est pourtant majoritaire, a rejeté, dans la nuit de jeudi à vendredi, la disposition clé du projet de loi instituant la parité dans les assemblées départementales. Par 164 voix contre 144, le Sénat a supprimé l’article du texte qui instituait un binôme de deux candidats composé obligatoirement d’un homme et d’une femme.  Quelques centristes se sont abstenus. Seuls les socialistes et les radicaux de gauche ont voté pour. Or, les socialistes, à eux seuls, ne disposent pas de la majorité à la Haute Assemblée. Ils ont besoin du renfort des voix communistes, écologistes et des radicaux de gauche. Le Sénat ne s’est pas encore prononcé sur l’ensemble du projet de loi et poursuit son examen aujourd’hui.  Sur le fond, François Hollande veut instituer la parité dans les assemblées départementales, qui ne comptent actuellement que 13,5% de femmes. À cette fin, l’Élysée entend diviser par deux le nombre de cantons. Dans les «supercantons» ainsi créés, le président souhaite que les électeurs, au moyen d’un seul bulletin, désignent – au scrutin majoritaire à deux tours – non plus un élu, mais deux. Et un de ces deux élus devra obligatoirement être une femme. Chaque candidat aux cantonales devra donc constituer un binôme avec un candidat du sexe opposé. En cas de victoire, ledit binôme remportera les deux sièges à pourvoir dans le canton. S’il est battu, l’un et l’autre auront perdu. Une fois élus, les deux conseillers départementaux (on ne dira plus «conseillers généraux») seront délivrés de toute solidarité et pourront adopter les positions de leur choix. C’est ce dispositif que le Sénat a rejeté jeudi soir.  L’hostilité de la Haute Assemblée à cette réforme ne devrait pas empêcher François Hollande de l’instituer. Jean-Marc Ayrault pourra demander aux députés de rétablir la disposition contestée par les sénateurs.  Le débat a été houleux, jeudi, dans l’hémicycle du Sénat. La tension était forte entre plusieurs sénateurs, souvent élus de longue date au scrutin majoritaire, et des sénatrices élues au scrutin proportionnel lors des sénatoriales de 2011. Éric Doligé, sénateur UMP du Loiret, a raconté qu’il venait d’assister à l’audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance de son département. «Il n’y avait que trois hommes sur dix-huit magistrats. Voilà où en est la “parité” dans bien des secteurs de notre société, a déclaré Éric Doligé. À quoi bon l’imposer par la loi au Parlement?»

 




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