Archive pour le Tag 'surprise'

Interdiction des portables à l’école : la surprise !

Interdiction des portables à l’école : la surprise !

L’interdiction des portables à l’école constitue une double surprise. C’est pourtant ce qu’a indiqué le ministre de l’éducation nationale lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. La surprise est d’abord pour ceux qui ignoraient que ces portables étaient autorisés depuis longtemps et que certains élèves passaient davantage de temps à adresser des SMS qu’à apprendre à lire, à écrire et à compter. Notons qu’aux États-Unis ces portables sont interdits dans les écoles haut de gamme fréquentées par les cadres de Google. La seconde surprise sera évidemment les élèves qui témoignent d’une addiction maladive à l’égard les plus huppées. Des portables qui ne les quittent jamais même la nuit pour échanger des messages au contenu pathétique. Sans doute l’une des raisons pour laquelle la France est aussi mal classée au palmarès mondial de l’enseignement. Pas la seule raison évidemment car il faudrait y ajouter les dégâts du pédagogisme et du contenu surréaliste de certains programmes y compris et peut-être surtout dans les classes primaires. Le ministre de l‘Education nationale avait déjà indiqué en septembre qu‘il souhaitait interdire les portables à l’école, une mesure qui figurait dans le programme électoral d‘Emmanuel Macron, évoquant alors la possibilité d‘installer des “casiers qui ferment” pour les déposer. ”Nous sommes en train de travailler sur cette question pour les modalités, a-t-il indiqué dimanche. “Il faut qu‘ils soient en quelque sorte confinés, ce qui d‘ailleurs au passage existe déjà, il y a des collèges qui réussissent à le faire”.

Croissance Chine: hausse surprise de l’activité manufacturière

Croissance Chine: hausse surprise de   l’activité manufacturière

Signe sans doute d’une amélioration de l’environnement international, l’industrie manufacturière se reprend en Chine.  L’activité manufacturière en Chine a en effet connu une accélération inattendue en novembre, sans toutefois compenser le violent essoufflement du mois précédent, selon un indice gouvernemental publié jeudi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), baromètre prospectif basé notamment sur les carnets de commande des entreprises et publié par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,8, contre 51,6 en octobre et 52,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction. Les analystes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un nouveau ralentissement, à 51,4.

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

La croissance des emplois en juillet est encore significative, de l’ordre  de 250 000 mais cependant inférieurs au 292 000 en  juin et aux 287 000 en mai. Compte tenu du tassement assez net de la croissance américaine en hausse de 1,2% en rythme annualisé on s’attendait à une évolution moins favorable de l’emploi. Des chiffres donc satisfaisants concernant le chômage marqué toutefois par un ralentissement de la création d’emplois. Le département du Travail a recensé 255.000 créations de postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000. Les chiffres de juin et de mai ont en outre été révisés en hausse, à respectivement 292.000 et 24.000 contre 287.000 et 11.000 précédemment. Le taux de chômage est resté à 4,9% en juillet du fait d’une hausse du nombre de personnes entrant sur le marché du travail. Le consensus était d’un taux de chômage à 4,8%. Le salaire horaire moyen a progressé de 0,3% après +0,1% en juin et un consensus de +0,2%. Sur un an, sa progression sur un an ressort à 2,6%, comme en juin. Si la situation de l’emploi est satisfaisante par compte l’évolution globale de l’activité suscite des interrogations. Du coup il n’est pas certain que la banque centrale américaine procède à un relèvement de ses taux d’ici la fin de l’année. La Fed, qui a relevé ses taux d’intérêt à la fin de l’année 2015 pour la première fois depuis près de dix ans, a observé le statu quo en matière de politique monétaire la semaine dernière, tout en estimant que les risques à court terme sur les perspectives de l’économie américaine avaient diminué.

Syrie : retrait surprise des Russes

Syrie : retrait surprise des Russes

 

 

Poutine a surpris tout le monde en annonçant le retrait de la plupart de ses troupes. Le président russe considère que son pays a atteint ses objectifs qui consistaient essentiellement à conforter le pouvoir de Bachar El-Assad. Une mission effectivement remplie puisque l’aviation russe a davantage pilonné les opposants kurdes que les positions de l’État islamique. On peut expliquer aussi ce retrait par les difficultés économiques très importantes que connaît aussi la Russie avec une croissance dans le rouge et un écroulement de ses recettes liées à la baisse des matières premières. Notons au passage que les autres pays qui luttent contre l’État islamique éprouvent aussi des difficultés financières à financer l’effort de guerre cela vaut y compris pour la France dont les bombardements sur l’état islamique sont actuellement chichement mesurés. Même les Américains ne s’investissent pas à la hauteur du potentiel militaire dont il dispose. Ce qui est aussi  que ce conflit contre l’État islamique s’éternise. Une bonne nouvelle toutefois ce retrait des Russes va peut-être favoriser les négociations de paix entre ceux qui luttenet  contre l’État islamique. Avec l’appui des soldats russes, Vladimir Poutine considère que les forces armées syriennes ont été en mesure de « renverser la situation dans le combat contre le terrorisme international et ont repris l’initiative dans presque tous les domaines« . « Le travail effectué par nos soldats a créé les conditions nécessaires au lancement du processus de paix« , a souligné le président russe à l’issue d’une réunion au Kremlin avec ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères. La Russie est intervenue fin septembre 2015 en Syrie pour aider l’armée du président syrien Bachar al Assad, alors en grande difficulté, à contenir les forces rebelles, notamment dans l’ouest du pays. Cet appui s’est principalement traduit par des frappes aériennes contre les insurgés. Les Occidentaux ont toutefois accusé la Russie de privilégier, notamment durant les premiers mois, des frappes sur les rebelles plutôt que sur Daech. La décision surprise du Kremlin intervient le jour même de la reprise des négociations de paix sur la Syrie à Genève, sous l’égide des Nations unies. 

Etats -Unis : recul surprise de l’indice PMI de Chicago

Etats -Unis : recul surprise de l’indice PMI de Chicago

On s’attendait à un certain tassement de la croissance américaine (dernièrement sur une tendance de 2 % sur un an au lieu de 2,5) mais certainement pas à un recul de son activité manufacturière ; l’activité en recul de la région de Chicago constitue en général un indicateur avancé de l’économie aux États-Unis. Le fonds monétaire international avait noté il y a quelques jours le risque d’un tassement de la croissance. Cependant l’indicateur de Chicago est particulièrement surprenant sans doute lié à des facteurs conjoncturels mais aussi à des tendances baissières structurelles de la croissance L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est nettement contractée en décembre, contrairement aux attentes des économistes, selon les conclusions de l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat rendue publique jeudi. L’indice PMI de Chicago s’est établi à 42,9 en décembre contre 48,7 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un léger rebond, à 49,8.

Chômage : la mauvaise surprise…prévisible

Chômage : la mauvaise surprise

Depuis des semaines gouvernement et experts patentés ne cessent d’utiliser la méthode Coué pour prévoir l’amélioration du chômage. Malheureusement les faits sont tétu. D’abord la reprise économique est insignifiante, autour de 1 % en 2015. C’est-à-dire à un niveau notoirement insuffisant pour recréer un seul positif d’emploi. Enfin dans le contexte actuel l’intérim –en hausse– ne peut plus constituer un indicateur avancé de la conjoncture. On assiste en effet aujourd’hui à un glissement des CDI y vers l’emploi précaire. Ce que gagne l’intérim est plus que détruit par la suppression des CDI. Le ministère du Travail a donc  reconnu jeudi que la forte hausse du nombre de chômeurs en octobre n’était pas « satisfaisante », tout en tablant sur une baisse du chômage à partir de 2016., »La tendance se dirige vers une stabilisation du nombre de chômeurs en fin d’année et on espère que la baisse s’enclenchera en 2016″, selon le ministère de Myriam El Khomri. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 1,2%, soit 42.000 personnes – un plus haut depuis janvier 2013 si l’on excepte le contrecoup du « bug » informatique qui avait gonflé les chiffres de septembre 2013 – à 3.589.800 en métropole. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi en octobre a progressé de 0,2% à 5.435.800 (5.740.600 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 13.100 de plus qu’un mois plus tôt.Le total de la catégorie A comme la somme des catégories A, B et C, enregistrent de nouveaux records. Sur un an, à fin octobre, la métropole compte 3,7% de demandeurs d’emploi en plus en catégorie A et 5,5% en incluant les catégories B et C.

Croissance Allemagne : baisse surprise des commandes industrielles

Croissance Allemagne : baisse surprise des commandes industrielles

 

Très mauvaise nouvelle pour la croissance européenne avec cette baisse surprise des  commandes industrielles ; cette  baisse des commandes industrielles a été quatre fois supérieures à ce que craignaient les analystes. . Bien entendu on ne peut se fier sur un chiffre mensuel pour dégager uen tendance mais cela démontre à l’évidence la relative fébrilité de la croissance européenne qui sans doute va enregistrer encore  ce type de mouvement erratique ; l’Europe ne connaitra vraisemblablement pas une  vraie sortie de crise en 2015 et la tendance de la croissance va demeurer molle en 2015.  Les commandes industrielles allemandes   ont donc  chuté de 3,9%, alors que les analystes s’attendaient à un recul de 1%. Toutefois, les chiffres du mois de décembre ont été revus à la hausse, compensant en partie cette mauvaise performance.  Les commandes à l’industrie allemande ont chuté de 3,9% sur un mois en janvier, beaucoup plus que prévu, a annoncé jeudi le ministère allemand de l’Economie. Les analystes interrogés par FactSet attendaient un recul de 1% seulement pour cet indicateur provisoire, corrigé des variations saisonnières. Le chiffre de décembre a été révisé en légère hausse, à +4,4%, ce qui correspond sur deux mois (décembre-janvier par rapport à octobre-novembre) à une progression des commandes de 1,3% et sur trois mois à une hausse de 1,6%, a précisé le ministère. L’industrie, pilier de l’économie allemande, avait enregistré en décembre un volume anormalement élevé de grosses commandes, explique le ministère, et cela ne s’est pas répété en janvier, avec au contraire un chiffre inférieur à la moyenne. Mais « en tendance », selon lui, « les entrées de commandes tout comme la conjoncture industrielle dans son ensemble restent orientées à la hausse ». Le premier mois de l’année a vu les commandes domestiques reculer de 2,5% sur un mois et celles en provenance de l’étranger de 4,8%.

 

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

 

Un dignitaire dirigeant de Dongfeng, constructeur chinois , accusé de corruption il y a de quoi sourire quand on sait que la plupart es responsables économiques chinois ont pillé le pays ; Sous l’impulsion de Deng Xiaoping la Chine a mis en place le concept  d’économie socialiste de marché qui permet de développer le capitalisme en conservant le communisme comme  régime politique.  Une transition qui na été possible que grâce au pillage des richesses nationales par les anciens cadres du partis ; devenus subitement millionnaires( Comme en Russie). Un système plus efficace que l’ancien environnement  très dirigiste mais qui parallèlement a développé une corruption qui a aggravé les inégalités ; En clair les cadres du parti ont été achetés pour obtenir leur adhésion à la libéralisation ; mais une corruption qui fausse les données du marché et contre lequel le parti communiste a engagé désormais une opération nettoyage. (Comme en Russie où le nettoyage s’effectue à partir de la nature des rapports qu’entretiennent les nouveaux milliardaires avec Poutine). Il faut des exemples et c’est   Ren Yong, l’adjoint du directeur général de Dongfeng et vice-président de la coentreprise de Dongfeng avec le japonais Nissan qui en est aujourd’hui la « victime ». . Il « est actuellement sous enquête par les autorités compétentes, en raison de suspicions d’infractions disciplinaires », a indiqué le constructeur dans une déclaration transmise vendredi soir à la Bourse de Hong Kong. En conséquence, le groupe « a décidé de démettre Ren Yong de ses fonctions administratives et de ses responsabilités », a précisé l’exécutif de Dongfeng.  Le « gendarme » interne du Parti communiste au pouvoir, a confirmé ce week-end la procédure dans un communiqué distinct. « Ren Yong est suspecté de graves infractions à la discipline et à la loi, et fait actuellement l’objet d’investigations », est-il indiqué, sans détails supplémentaires. Cette formule est régulièrement utilisée par les autorités et médias officiels pour qualifier des faits de corruption et l’usage de pots-de-vins. Les géants chinois du secteur automobile, contrôlés par l’Etat, ne sont pas épargnés par la vaste campagne anticorruption lancée par Pékin: en août dernier, des cadres dirigeants d’une coentreprise entre l’allemand Volkswagen et le chinois FAW avaient été placés sous enquête, pour des motifs similaires. Dongfeng est un groupe public qui multiplie depuis toujours les alliances internationales. Il réalise d’ailleurs la majorité de sa production avec ses partenaires étrangers. Depuis début 2014, il est notamment actionnaire de PSA Peugeot-Citroën, dont il détient 14% du capital, à parité avec l’Etat français. Mais le premier partenariat entre les deux marques remonte à 1992, comme le rappelait Zhu Fushou, le PDG de Dongfeng, en mars 2014.  Dongfeng est également un partenaire privilégié de Renault, et possède une coentreprise en Chine avec Nissan. Cette dernière, avec 900.000 voitures écoulées en 2013, se classe parmi les dix premières marques sur le marché chinois, où les acheteurs continuent de privilégier de façon écrasante les marques étrangères.

 

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

 

La surprise de l’élection à la présidence de l’UMP pourrait s’appeler Bruno Lemaire. Il pourrait d’après certain sondage faire 30% au moins et constituer un courant important à l’UMP.  Mariton étant marginalisé à 5% et Sarkozy l’emportant autour de 65% .  En fait Le maire a surpris, auusi charismatique qu’une limande au début de sa campagne il s’est déboutonné sur la forme et sur le fond a tenu sa ligne de renouveau. Mariton lui s’est clairement positionné sur les orientations les plus droitières (type anti mariage pour tous). Sarkozy aura du faire du racolage pour bien remplir ses salles afin de montrer qu’il était le leader incontesté. L’enjeu de la présidence de l’UMP est fondamental car il s’agit de « maitriser »  l’organisation de primaires et surtout d’étouffer Juppé. Sarkozy na pas vraiment réussi son retour, son programme est encore très flou, on a pu notamment le constater avec plusieurs couacs. En outre il n’a guère changé toujours aussi agressif, nerveux, théâtral jusqu’au ridicule souvent. Il pourrait cependant réussir son pari de remporter les primaires puis l’élection présidentielle avec cependant une hypothèque de taille : les affaires  On peut faire confiance à Hollande pour s’en occuper sans bien sûr remettre en cause « l’indépendance » de la justice.

Croissance : récession surprise au Japon

Croissance : récession surprise au Japon

 

Résultat de la baisse de la demande mondiale et d’une diminution de la consommation interne, le Japon crée la surprise en retombant en récession. Un mauvais signe après le tassement en Chine sur la santé de l’économie mondiale. Le monde se rapproche d’une nouvelle crise et le Japon vient de démontrer que la hausse des impôts via la TVA était un remède de cheval qui tuait la croissance. En rythme annualisé, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,6%, un repli qui vient après la contraction (révisée) de 7,3% enregistrée au deuxième trimestre, dans la foulée d’une hausse de la TVA entrée en vigueur le 1er avril.  Les économistes avaient anticipé une hausse de 2,1% du PIB de la troisième puissance économique mondiale, mais la consommation et les exportations sont restées atones, lestant les entreprises de stocks importants. Le Premier ministre Shinzo Abe a récemment déclaré que les données du PIB du troisième trimestre pèseraient lourd dans sa décision de reporter ou non une nouvelle hausse de la TVA, qui doit normalement intervenir en octobre 2015. Après avoir été relevée de 5% à 8% le 1er avril, la TVA doit passer à 10% l’année prochaine. L’Etat japonais a besoin de rentrées fiscales supplémentaires pour contenir un endettement qui dépasse les 200% du PIB. Selon les médias japonais, le Premier ministre, qui rentre ce lundi d’une tournée d’une semaine l’ayant mené en Chine, au Myanmar et en Australie, pourrait annoncer dès mardi sa décision de reporter la hausse de la TVA. Il pourrait également faire état dans la foulée de son intention de convoquer des élections législatives anticipées, qui, selon des élus du parti libéral démocrate au pouvoir, pourraient être organisées le 14 décembre. D’après des experts, Shinzo Abe veut profiter d’une cote de popularité encore relativement favorable pour renforcer sa position à la tête du pays et poursuivre une politique économique visant à sortir le Japon de deux décennies de déflation mais aussi des orientations plus contestées, comme une prise de distance par rapport au pacifisme observé par le pays depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

 

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Après un premier trimestre calamiteux, les Etats Unis enregistre une très forte croissance au second de sorte que l’année 2014 pourrait se terminer avec au moins  2% d’augmentation du PIB ;Une bonne nouvelle auusi pour lE’urope car le dollar devrait grimper par rapport à l’euro ( mais pas pour les automobilistes car le prix du carburant ,lui ,devrait croître).  La croissance américaine a en effet rebondi dans des proportions bien supérieures aux attentes au deuxième trimestre après un début d’année qui s’est avéré moins médiocre que ce qui avait été annoncé initialement, montrent les statistiques officielles publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut américain a progressé de 4,0% d’avril à juin, un rythme supérieur aux 3,0% anticipés en moyenne par les analystes, après une contraction de 2,1% (révisée de -2,9%) lors des trois premiers mois de 2014 marqués par un hiver extrêmement rigoureux qui avait pesé sur la demande. L’économie américaine semble donc s’être remise sur de bons rails, avec un PIB qui évolue à un rythme supérieur au potentiel de croissance que les analystes situent entre 2,0 et 2,5%. De janvier à juin, l’expansion ressort à 0,9%, ce qui permet d’imaginer que la première économie mondiale dégage une croissance annuelle au delà des 2% en moyenne. L’optimisme des économistes se nourrit par ailleurs des dernières statistiques qui montrent que le marché du travail reste en voie d’amélioration, avec plus de 200.000 créations de postes sur chacun des cinq derniers mois. Mercredi, l’enquête ADP a montré que le secteur privé a créé 218.000 postes en juillet, un niveau certes inférieur aux attentes, mais qui vient après les 281.000 postes créés en juin, du jamais-vu depuis novembre 2012. Les chiffres officiels seront connus vendredi. Les chiffres publiés par le département du Commerce ont eu un effet immédiat sur les marchés, le dollar revenant à un plus haut de huit mois contre l’euro autour de 1,3373 et à un plus haut de sept semaines contre le yen. Parallèlement, l’indice Eurofirst 300 effaçait ses pertes et les contrats sur indices boursiers américains laissaient entrevoir une ouverture en hausse de 0,3% à 0,45% à Wall Street.  

 

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Quelle surprise Hollande ne serait pas assez à gauche d’après un sondage. En fait Hollande est nulle part ni à gauche, ni à droite ni au centre, il est simplement absent, privé de ligne politique, il suit le courant, slalome, hésite, se contredit. Incompétent et désinvolte, Hollande est politiquement « ailleurs ».   Une majorité de sympathisants de gauche juge donc  que François Hollande n’est « pas assez à gauche » (56%), soit 16 points de plus qu’en novembre 2012, selon un sondage BVA pour iTélé, CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. Parmi les mêmes, le chef de l’Etat est jugé « trop à gauche » par 6% d’entre eux et « juste comme il faut » par 36%. Pour expliquer ce « profond changement d’image », BVA avance les effets cumulés du pacte de responsabilité, de la politique sociale-démocrate assumée du chef de l’Etat, de la réaffirmation de l’objectif des 3% de déficits public en 2015 ou du vaste plan de 50 milliards d’euros d’économie. Près d’un sympathisant de gauche sur deux (51%) considère également que le Premier ministre Manuel Valls n’est « pas assez à gauche ». Assez naturellement, 49% des sympathisants de droite considèrent que François Hollande est « trop à gauche » contre 14% qui sont d’un avis contraire et 25% qui le considèrent « juste comme il faut ». Les chiffres sont respectivement de 27%, 12% et 52% pour Manuel Valls.

 

Croissance Etats-Unis : baisse surprise

Croissance Etats-Unis : baisse surprise

Une baisse due essentiellement à la vague de froid et aux intempéries. . La production manufacturière a subi en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie des Etats-Unis. En revanche, les prix à l’exportation ont augmenté pour le troisième mois consécutif en janvier, un signal favorable pour la demande et pour les entreprises américaines. Dernière statistique du jour, le moral des ménages américains est resté stable durant les premiers jours de février, l’optimisme sur les perspectives futures étant tempéré par les préoccupations liées à leur situation financière actuelle, suivant les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan.

 

Réforme fiscale : Marisol Touraine surprise !

 

Réforme fiscale : Marisol Touraine surprise !

M. Touraine surprise par l’annonce d’Ayrault, ce qui prouve qu’elle n’a pas été informée et qu’Ayrault tente un coup de bluff. Curieux car la principale mesure à savoir fusion de l’IR- CSG la concerne en premier lieu ( fiancement de la protection sociale). M. Touraine  ne le cache pas : elle a été « surprise, comme tout le monde, un peu », par la « remise à plat » fiscale promise mardi par Jean-Marc Ayrault. Surprise Marisol Touraine mais au fond, pas choquée, à l’entendre ce mercredi au micro de RTL : « C’est le privilège du couple exécutif de pouvoir dans notre pays décider de lancer des transformations de fond. » Et la ministre de lister, en guise d’exemple, le crédit impôt-compétitivité ou la réforme des retraites. « Maintenant nous engageons cette transformation de fond pour la fiscalité », explique-t-elle. « Il fallait le faire. »  Rien à voir avec la controverse autour de l’écotaxe, rien à voir avec l’impopularité record de François Hollande, elle l’assure. « On n’engage pas une réforme fiscale pour la popularité », martèle la ministre. « C’est nécessaire. » Et si le président de la République avait de meilleurs sondages, « il l’aurait peut-être même fait plus tôt », glisse-t-elle. Reste à savoir comment cette grande réforme fiscale promise se traduira dans les faits. Et là, difficile de savoir exactement à quoi s’attendre. L’objectif est, dixit Marisol Touraine de « simplifier les choses », d’en « terminer avec le millefeuille fiscal ». Mais certes, concède-t-elle, « on ne peut pas avoir un [seul] impôt, c’est évidemment hors de portée ». En revanche, « faire en sorte que chacun s’y retrouve, que chacun comprenne ce qu’il paye et pourquoi », c’est possible, selon elle. Voire indispensable pour l’exécutif en ces temps de « ras-le-bol fiscal » car, comme l’explique Marisol Touraine : « Un impôt, pour être accepté, il faut qu’il soit compris. » La ministre de la Santé a d’ailleurs fort à faire dans son propre domaine : les ambulanciers grognent ainsi contre la hausse de la TVA, qui doit les affecter au 1er janvier et qui pourrait menacer, disent-ils, 13.000 postes. Marisol Touraine dit ne pas être en mesure de confirmer ce chiffre, ce mardi matin. « Le débat dans le secteur de la santé porte aussi sur le niveau des tarifs qui sont payés aux professionnels de santé », explique-t-elle. « Nous tenons évidemment compte de la fiscalité pour les déterminer. » Les discussions sont en cours, assure la ministre.

 

Baisse surprise du taux de la BCE

Baisse surprise du taux de la BCE

La très grande majorité des analystes s’attendaient à ce que la BCE résiste, du moins ce mois-ci, aux appels des marchés financiers et de responsables politiques, pour agir face à une inflation très basse. « Il est évident que la BCE sous la présidence de Draghi est devenue beaucoup plus pro-active que sous ses prédécesseurs », selon Carsten Brzeski, économiste chez le bancassureur ING. Pour Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities, « la réaction des marchés est cohérente, puisqu’ils apprécient les politiques monétaires accommodantes quelle que soit la logique à l’oeuvre ». Selon lui, la BCE a d’abord réagi à la forte baisse de l’inflation observée récemment. Son président Mario Draghi a en outre prévenu que la zone euro était potentiellement au seuil d’une « période prolongée d’inflation basse » en ajoutant que la BCE disposait encore d’instruments en réserve pour agir. « La BCE a montré une nouvelle fois qu’elle peut devenir très créative dans le but de soutenir la fragile reprise en zone euro », indiquent les stratégistes chez Kempen Capital Management.  Plusieurs indices boursiers s’inscrivaient en nette hausse, alors qu’il évoluait autour de l’équilibre avant l’annonce de la BCE.  Vers 15H40 (14H40 GMT), le CAC 40 à Paris prenait 0,98% et le Dax à Francfort 1,14%. En revanche, d’autres indices étaient plus contrastés, avec le FTSE à Londres (+0,11%) l’Ibex à Madrid (+0,42%) et le Mib à Milan (-0,33%).  De son côté, Wall Street a ouvert en hausse, alors que la croissance américaine a été beaucoup plus vive que prévu au troisième trimestre à 2,8%, contre des attentes à 2%. Le Dow Jones prenait 0,27% et le Nasdaq 0,13%.  De même, le marché obligataire a applaudi la nouvelle, qui permet aux investisseurs de prendre davantage de risque.  Les pays les plus fragiles ont été les premiers bénéficiaires. Le taux à 10 ans de l’Espagne baissait à 4,031% (contre 4,149% mercredi à la clôture), tout comme celui de l’Italie à 4,066% (contre 4,210%), sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise.  Dans le même temps, le taux de l’Allemagne reculait à 1,691% (contre 1,741%) et celui de la France à 2,157% (contre 2,222%).  Enfin, l’euro était un autre grand bénéficiaire de l’annonce et reculait à 1,3374 dollar contre 1,3517 dollar mercredi à 22H00 GMT.  Pour autant, la force de l’euro par rapport aux autres monnaies mondiales n’a joué « aucun rôle » dans la décision de la BCE, a affirmé Mario Draghi.

 

Croissance : baisse surprise en Allemagne

Croissance : baisse surprise en Allemagne

 

 Une forte baisse de l’activité du secteur privé en Allemagne a éclipsé en avril une atténuation de la contraction en France, faisant craindre pour l’ensemble de la zone euro, montrent mardi les résultats préliminaires des enquêtes de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI « flash » des services dans la zone euro, indicateur avancé de l’activité chaque mois, a progressé à 46,6 en avril contre 46,4 en mars, tout en restant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion. Ce chiffre est conforme aux attentes des économistes mais Markit se refuse à tout excès d’optimisme compte tenu de la baisse surprise des données allemandes. « Auparavant, c’était l’Allemagne qui enregistrait une hausse de son activité alors que d’autres pays – en particulier la France, l’Italie et l’Espagne – étaient en recul », a relevé Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Maintenant aux contractions à l’œuvre dans ces pays s’ajoute celle de la première puissance économique de la région, ce qui va forcément peser sur la croissance. » En France, le secteur privé avait enduré en mars son mois le plus difficile depuis la récession de 2009. En avril, l’indice PMI composite flash, qui combine l’industrie et les services, est nettement remonté (à 44,2 après 41,9) tout en restant nettement en deçà du seuil de 50. Et sa publication a coïncidé avec l’annonce d’une dégradation du climat des affaires calculé par l’Insee. En Allemagne, l’indice PMI composite a reculé à 48,8 en version flash, sous les 50 pour la première fois depuis novembre, après 51,0 en mars. Selon Chris Williamson, cette dégradation inattendue porte le risque d’une accélération de baisse d’activité dans la zone euro, dont le produit intérieur brut s’est contracté de 0,6% au dernier trimestre 2012 par rapport aux trois mois précédents.

 

Croissance États-Unis : chute surprise

Croissance États-Unis : chute surprise

Deux nouvelles très contradictoires, la légère amélioration de l’emploi privé en janvier et la chute de la croissance aux Etats-Unis fin 2012. La première estimation du Département du commerce, l’économie américaine s’est contractée au rythme annuel de 0,1% durant le quatrième trimestre 2012. Les experts avaient anticipé un ralentissement par rapport au rythme d’expansion de 3,1% au cours de l’été. On tablait sur un taux de croissance de l’ordre de 1%. Personne n’avait prévu que l’activité afficherait sa plus mauvaise performance depuis le deuxième trimestre 2009. Il est cependant possible que la seconde estimation de la performance économique des États-Unis, attendue le 28 février, reflète une tendance plus favorable. Le chiffre publié ce mercredi est souvent de mauvaise qualité, car il repose sur des données partielles. Les estimations des variations de stocks sont fréquemment changées. Or le ralentissement dans le stockage des entreprises joue un rôle majeur dans la contraction inattendue révélée ce mercredi. Si l’on ne tient pas compte des stocks, la croissance atteint 1,1% en rythme annuel. Deux autres composantes expliquent la tendance décevante. Il s’agit d’une part des exportations qui se contractent de 5,7%. Le ralentissement inquiétant en Europe est certainement en partie responsable de ce revers. D’autre part, les dépenses publiques plongent au rythme de 6,6% d’octobre à décembre, sous l’effet d’un effondrement de 22,2% des dépenses militaires. Au delà de ces handicaps, trois locomotives traditionnelles de la croissance américaine accélèrent leur allure. La consommation, qui représente les deux tiers du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis, grimpe au rythme de 2,2% contre 1,6% au troisième trimestre. De plus, l’investissement, qui avait reculé pour la première fois depuis un an et demi durant l’été, est reparti de l’avant au rythme de 8,4%. Enfin, la construction résidentielle, énorme handicap depuis 2007, confirme son redémarrage avec un gain de 15,3%. Si ces trois moteurs continuent de tourner à ce rythme, les entreprises reconstitueront leurs stocks dans les prochains mois, ce qui est porteur de bonnes nouvelles pour l’année 2013. Pour autant la croissance, dès le premier trimestre 2013, sera affectée par les hausses d’impôts décidées début janvier. La majorité des salariés américains ont constaté mi-janvier une réduction de leur pouvoir d’achat car leurs impôts sont automatiquement retenus à la source. Le phénomène a provoqué une nette rechute de la confiance en janvier, au plus bas depuis novembre 2011. Diificile donc de comprendre pourquoi l’emploi privé s’est amélioré en janvier !

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol