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Etats-Unis : hausse des droits de douane sur l’aluminium chinois

Etats-Unis : hausse des  droits de douane sur l’aluminium chinois

 

 

Après les droits de douanes nouveaux sur l’acier et  c’est maintenant  l’aluminium qui est lourdement taxé par les Etats Unis., les États-Unis ont décidé la mise en place de mesures antidumping préliminaires visant les importations de fil d’acier en provenance d’Italie, de Corée du Sud, d’Afrique du Sud, d’Espagne, de Turquie, d’Ukraine et du Royaume-Uni. Washington estime que des producteurs de ces pays « ont vendu du fil en acier allié ou en acier carbone aux Etats-Unis à un prix inférieur à sa juste valeur », est-il indiqué dans un communiqué. Les « marges de dumping » vont selon le département du Commerce de 2,80% à près de 150%. « L’administration Trump prend très au sérieux le déversement de biens aux Etats-Unis à des prix inférieurs à leur prix de revient », a souligné le secrétaire d’Etat au commerce Wilbur Ross, cité dans le communiqué.  Vendredi, Le département du Commerce américain a aussi imposé des droits antidumping provisoires compris entre 97 et 162% sur les importations de feuilles d‘aluminium chinoises, jugées contraires au droit de la concurrence. En août déjà, le département avait instauré des droits antidumping provisoires allant de 17 à 81% sur ces importations.

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Baisse des prix immobiliers de 1% sur trois mois

Avec des baisses plus importantes comme  à Nice (-4,8%), Lille (-2,3%), Rennes (-5,9%) ou encore à Toulouse (-3,4%). il s’agit là des prix observés lors de la signature du compromis de vente. Cette baisse s’explique, selon l’étude, par le déclin des prix des maisons (-2,5%) plus soutenu qu’en 2016 à la même époque (-1,2%), alors que ceux des appartements sont restés stables après avoir augmenté rapidement depuis le début de l’été. Cette évolution saisonnière n’inquiète donc pas les spécialistes du secteur. « Il est habituel à cette période de l’année que le mouvement de progression des prix connaisse un grand ralentissement », nous a confiés Michel Mouillart, professeur d’Économie à l’Université Paris Ouest et auteur de cette étude mensuelle. Toutefois, « ce choc sur les prix est plus important que celui observé au cours des deux dernières années », tempère l’expert. En effet, sur la période juillet-septembre, les prix avaient reculé de 1,7% en 2014, de 0,8% en 2015 et de 0,1% en 2016. « Pendant deux années consécutives, l’affaiblissement des prix en septembre s’est atténué, mais cette année on repique du nez », analyse Michel Mouillart, selon lequel « ce choc sur les prix est bien en ligne avec l’affaiblissement de la demande ».  Par contre L’escalade a même tendance à s’amplifier sur Paris (+8,1%). Dans la capitale, le mètre carré se négocie en moyenne autour des 9200 euros, mais dépasse maintenant les 9000 euros dans douze arrondissements. 

 

Croissance Etats –Unis : 3 %sur un an

Croissance Etats –unis : 3 %sur un an

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

Taxe sur les dividendes : une bataille d’incompétence

Taxe sur les dividendes : une bataille d’incompétence

 

Une bataille juridique qui est aussi une bataille d’incompétence. Et chacun de renvoyer la responsabilité aux différents gouvernements précédents. Reste que la facture que laisse François Hollande est dure à avaler puisque la fameuse taxe sur les dividendes décidée en 2012 et qu’il faut maintenant rembourser aux contribuables concernés représente  une facture de 10 milliards. Le ministre de l’économie Bruno Lemaire a largement critiqué l’ardoise du gouvernement précédent. Une “ardoise” liée à “l‘amateurisme juridique” du précédent exécutif pour Christophe Castaner et “un scandale d‘Etat” pour le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire. Du coup l’ancien secrétaire budget de François Hollande se défend et renvoie la balle au gouvernement de Sarkozy. Dans un billet publié sur son blog, Christian Eckert rappelle que cette contribution avait été mise en place fin 2012 notamment pour faire face à des contentieux d‘un montant de 4,5 milliards d‘euros “laissé par le gouvernement précédent auquel Bruno Le Maire appartenait”, du fait de la censure par la justice européenne d‘un prélèvement mis en place durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il souligne que toutes les analyses effectuées en 2012 avaient conclu “à la conformité au droit communautaire” et explique que la censure de la taxe repose sur une jurisprudence datant de fin 2016 et qui était donc “inenvisageable en 2012”. Et d’accuser certains responsables d’avoir été complice de décision qu’il critique aujourd’hui. Pour Christian Eckert, la polémique vise à “faire diversion” et Bruno Le Maire et Gérald Darmanin “auraient sans doute été plus mesurés” s‘ils avaient pris en compte le fait que de nombreux membres de la majorité actuelle ont participé au vote de cette loi. “Si avant de parler de scandale et d‘amateurisme juridique ils s’étaient interrogés sur le rôle du président (Emmanuel) Macron, secrétaire général adjoint de l‘Elysée en 2012, qui s‘occupait avant tout de fiscalité des entreprises, du secrétaire général de l‘Elysée d‘aujourd‘hui, Alexis Koehler, directeur de cabinet du ministre des finances (Pierre Moscovici, ndlr) en 2012 et des parlementaires devenus ministres (Christophe) Castaner, (Gérard) Collomb, (Richard) Ferrand…, qui ont voté à l’été 2012 la loi de finances et tous ses articles, ils auraient sans doute été plus mesurés”. La réplique de Christian Hecker et notamment sa critique de Macron n’est guère étonnante car lorsqu’il était au gouvernemenet avec Macron,  Christian Hecker n’a jamais caché son opposition à l’actuel présidentes de la république. .Reste que ces affaires sont assez lamentables et démontrent surtout qu’on fait semblant de boucher des trous budgétaires avec des recettes hypothétiques. Ce qu’avait d’ailleurs dénoncé la Cour des Comptes en considérant que le budget défendu par Christian Hecker était insincère. Pour parler plus clairement bidonné !

L’Impôt sur la fortune immobilière : le piège à cons

L’Impôt sur la fortune immobilière : le piège à cons

Le nouvel impôt sur la fortune immobilière pourrait se révéler particulièrement plus ravageur que l’ancien impôt sur la fortune. Cela en raison notamment de la croissance exponentielle des valeurs de l’immobilier dans les zones très denses et ou très touristiques. Un phénomène également encouragé par les plates-formes de location d’appartement à des étrangers notamment. Dans nombre de très grandes villes beaucoup d’appartement se transforme en fait en hôtels. Le taux de rentabilité de la location temporaire est autrement plus important qu’avec la location  traditionnelle. Sur la tendance dans les quatre à cinq ans à venir, il est probable que plusieurs millions de propriétaires immobiliers atteindront le chiffre fatidique de 1,3 millions d’euros pour la valeur de leur patrimoine immobilier. De ce point de vue là nouvelle taxe va forcément encourager la recherche d’une meilleure rentabilité du capital investi dans l’immobilier et contribuer à tirer encore les prix vers le haut. La suppression de l’ISF classique va entraîner un manque à gagner de près de 3,2 milliards d’euros pour l’État alors qu’en 2016, l’ISF a rapporté près de 5 milliards. Pour ses détracteurs, cette transformation est « un cadeau aux plus riches ». L’ISF est payé aujourd’hui par 350.000 foyers au patrimoine net supérieur à 1,3 million d’euros. Il sera remplacé par un nouvel impôt, au même seuil et au même taux, mais dont le champ sera réduit au patrimoine immobilier. En apparence donc pas de changement sauf que la valeur de l’immobilier ne cesse de s’envoler. Les principales victimes seront celles des propriétaires occupants même après l’abattement fiscal prévu L’IFI concernera donc les contribuables qui possèdent un patrimoine immobilier net taxable, après déduction des dettes, supérieur à 1,3 million d’euros. Le tarif applicable sera de 0,5% à 1,5% selon l’importance du patrimoine. L’abattement de 30% sur la résidence principale, lui, sera maintenu. L’IFI est censé concerner tous les placements immobiliers. Les sociétés civiles de placements immobiliers (SCPI), les organismes de placement collectif en immobilier (OPCI) et les titres de sociétés foncières cotées en Bourse devraient donc, en toute logique, entrer dans son champ.

Le business de l’ indignation sur internet (Luc Vinogradoff)

Le business de l’ indignation sur internet (Luc Vinogradoff)

Dans le Monde Luc Vinogradoff  critique l’abaissement du seuil de l’indignation et son exploitation commerciale (extraits) :

L’indignation est  encouragée par des multinationales car elle est au cœur même du fonctionnement des plates-formes qu’elles ont créées. Le contenu à fort quotient émotionnel génère le plus de likes, de commentaires, de partages – une des émotions qui rapportent le plus est la colère. Pour que ces services, que nous utilisons gratuitement, soient rentables, ces entreprises ont besoin de toujours plus de trafic, donc de revenus publicitaires. Elles ont intérêt à ce qu’on y reste le plus longtemps possible. C’est une réalité qu’on a trop tendance à oublier lorsqu’on traite de polémiques nées sur les réseaux sociaux. Molly Crockett, professeure adjointe de psychologie à l’université Yale (Connecticut), le rappelle justement dans « Indignation morale à l’ère digitale », une étude qui s’intéresse « à la façon dont la technologie peut transformer l’expression de l’indignation morale et ses conséquences sociales ». L’hypothèse émise par Molly Crockett, qui s’appuie sur de précédentes études et sur ses propres recherches, a forcément déjà été effleurée par celles et ceux qui ont un usage un peu trop intensif des réseaux sociaux : ces écosystèmes « exacerbent la façon dont on exprime l’indignation, en gonflant les stimulus déclencheurs, en réduisant son coût et en amplifiant les bénéfices personnels que l’on en tire ». Rien de plus facile que de rejoindre en quelques clics une cohorte numérique qui crie son mécontentement, surtout si le hashtag, la vidéo ou la personne qui suscite le mécontentement apparaît sans cesse dans notre flux, partagé par nos amis et automatiquement mis en avant par les algorithmes. Ou, comme le formule une comparaison de l’étude particulièrement bien trouvée : Dans les espaces sociaux d’Internet, l’expression de l’indignation relève parfois du réflexe, de par l’architecture même de ces espaces, et pour d’autres raisons qui en découlent et que la chercheuse résume ainsi : « Exprimer son indignation n’est pas limité par l’endroit où on se trouve, par l’heure ou la probabilité d’être confronté à la source de notre indignation. » « Diffuser notre réprobation morale à des personnes qui partagent nos valeurs nous permet de nous cacher dans la foule. Moquer un inconnu dans la rue est bien plus risqué que de rejoindre une foule de plusieurs milliers de comptes Twitter. » Dans un environnement comme Facebook ou Twitter, chacun a une compensation émotionnelle en échange du partage de son indignation, explique Molly Crockett, qui parle de « récompense réputationnelle », ce retour, sous la forme de likes, de cœurs ou de retweets, pour avoir « fait la publicité de notre caractère à notre réseau social ». Dans ce jeu, ce serait la carotte. Le bâton, en revanche, pourrait potentiellement faire plus de dommages. Si notre capacité d’indignation s’est à ce point banalisée, sa valeur ne peut que se diluer. A force de s’indigner systématiquement, on ne s’indigne plus vraiment de rien. « Exactement comme quelqu’un qui grignote sans cesse sans même avoir faim, écrit Molly Crockett. Celui qui a pris l’habitude de s’indigner en ligne va le faire sans vraiment se sentir indigné. » Pis encore, « en abaissant le seuil de l’indignation, les réseaux sociaux, mais aussi les médias numériques risquent de dégrader notre capacité à distinguer entre l’abominable et le désagréable ». A trop passer de temps dans nos flux, une tragédie humanitaire qui se déroule à des milliers de kilomètres, la dernière déclaration politique débile diffusée par les matinales de radio ou un hashtag de cour de récréation se succèdent et finissent par se confondre. Evitons quand même de tomber dans le piège de dire que l’écosystème qui s’est construit autour des réseaux sociaux ne serait qu’un espace creux de sentiments désincarnés. Les indignations omniprésentes qui y circulent sont parfois canalisées et aboutissent à des actions concrètes et structurées, servent à mettre en contact des personnes éloignées qui organisent des pétitions à succès, des manifestations. Mais  Il n’y a pour ces plates-formes ni victimes ni bourreaux, ni opprimés ni oppresseurs, seulement des usagers et des clients. 

 

On pourrait ajouter que l’indignation (comme la critique) sous pseudo alimente sans grand danger la rumeur et le bruit. (NDLR)

La taxe sur les dividendes : Hollande laisse une facture de 9 milliards !

La taxe sur les dividendes : Hollande laisse une  facture de 9 milliards !

 

Du fait d’une grande incompétence juridique,  la taxe sur les dividendes décidés par Hollande a été annulée. Le problème c’est que cette taxe a été encaissée et que l’État doit rembourser environ 9 milliards aux contribuables concernés.  Mise en place fin 2012, au début du quinquennat de François Hollande, cette taxe a été partiellement censurée par la Cour de justice de l‘Union européenne en mai, puis définitivement invalidée par le Conseil constitutionnel au début du mois. La suppression de cette taxe à compter du 1er janvier 2018 va entraîner une perte annuelle de recettes estimée à 1,8 milliard d‘euros. Mais au-delà du manque à gagner, c‘est principalement le coût des contentieux lancés par les grands groupes concernés qui va encore compliquer l’équation budgétaire. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement, qui a déjà dû jouer les équilibristes pour concilier dans son budget la mise en œuvre des promesses de campagne d‘Emmanuel Macron et la réduction du déficit public pour remplir les engagements européens de la France. Bercy envisage donc de créer une contribution exceptionnelle sur les grands groupes pour compenser le coût des litiges, une mesure qui devrait figurer dans le projet de loi de finances rectificative de fin d‘année, qui sera présenté en novembre. Face aux critiques de l‘opposition de gauche à l‘Assemblée sur un budget décrit comme favorable aux ménages les plus aisés, Bruno Le Maire a répliqué dans l‘hémicycle en contre-attaquant sur le thème de cette taxe que la précédente majorité a selon lui votée tout en sachant qu‘elle était illégale.

Marine Le Pen sur France 2: l’écroulement médiatique

Marine Le Pen sur France 2: l’écroulement médiatique

 

 

Depuis le fameux débat avec Macron, Marine Le Pen ne cesse d’accumuler les pertes de crédibilité aussi bien dans l’opinion qu’à  l’intérieur même son parti. L’affaire du départ de Filippo n’a pas arrangé les affaires puisque désormais Marine Le Pen ne sait plus si  la France doit rester dans l’Europe, si elle doit ou non conserver l’euro. Bref brader les anciennes convictions économiques pour se recentrer sur l’identitaire. Au-delà de la crédibilité du Front National, c’est la personnalité même de Marine Le Pen  qui est en cause car il semble bien qu’elle ait atteint son seuil de compétence. Son discours de camelot ne passe plus dans l’opinion, ses approximations,  contradictions ne peuvent plus être masquées.  Au-delà des aspects politiques, Marine Le Pen souffre aussi d’une grande carence intellectuelle et culturelle (ce qui n’est pas le cas de son père ou de Marion Maréchal Le Pen). Pour toutes ces raisons,  Marine peine enregistre un nouvel échec médiatique lors de son passage à la télévision sur France 2 en rassemblant seulement 1,74 million de téléspectateurs jeudi 19 C’est la pire audience enregistrée par le programme en terme de part d’audience depuis son lancement il y a un peu plus d’un an. La députée du Pas-de-Calais a attiré 7,7% des personnes qui étaient devant leur télé. C’est encore moins bien que les 8% réalisés par le candidat à la primaire socialiste, Benoît Hamon, en décembre dernier. Par rapport à la campagne présidentielle, Marine Le Pen a divisé son score par deux. En février dernier, elle était parvenue à attirer environ 3,48 millions de personnes (soit plus de 16% de part d’audience). Un record pour l’émission.

 

Police du quotidien : prendre exemple sur la gendarmerie

 Police du quotidien : prendre exemple sur la gendarmerie

 

 

Police du quotidien, police de quartier, police de proximité,  les noms changent mais les réalités demeurent les mêmes à savoir la dramatique insuffisance de présence sur le terrain. Pourtant on pourrait s’inspirer de ce qui existe, au moins pour la comparaison, concernant la gendarmerie nationale. Il est vrai qu’on trouve une brigade de gendarmerie pour quelques milliers d’habitants tandis qu’il faut compter parfois 100 000 habitants pour un seul commissariat en ville. En outre, l’avantage de la gendarmerie nationale consiste essentiellement intervenir en zone rurale et dans les petites agglomérations. Dans ces zones,  tout le monde connaît tout le monde et d’une certaine façon existe de fait  une sorte de vigilance citoyenne. Quelques interrogations dans le voisinage voire même seulement quelques coups de téléphone suffisent  souvent aux gendarmes pour orienter leurs recherches. Il en va différemment dans les zones très denses marquées par l’indifférence générale et-où la crainte de parler dans certains quartiers difficiles. On le sait la mode est à la métropolisation,  c’est-à-dire l’hyper concentration de populations ; une hyper concentration qui sécrète aussi son propre poison à savoir le mal de vivre, les dérives de toutes sortes et notamment la sécurité. Bien entendu,  on ne pourra transférer les villes à la campagne comme le suggérait le malicieux Alphonse Allais ;  un réaménagement du territoire est une tâche de longue haleine qui demande des décennies, en outre la question n’est pas à l’ordre du jour puisque l’objectif est la désertification des territoires. Dès lors, il  convient d’accepter de renforcer de manière considérable les effectifs de police et les insérer dans les quartiers. Notons également que les gendarmes non seulement sont professionnellement implantés près des lieux de leur investigation mais qu’en outre ils y résident. Ce qui leur permet de compléter encore leur connaissance du terrain. De ce point de vue les nouvelles orientations de Macron vont à contresens de l’efficacité des gendarmes. Le président de la république affirme en effet qu’il s‘agit pas “de remettre une police de proximité avec des postes de police statiques dans les quartiers ”, pourtant en même temps il indique qu’il faut  “retisser avec les associations, les élus locaux des formes d‘actions rénovées”,  Les  10.000 postes supplémentaires de policiers et gendarmes sur le quinquennat, dont 7.000 entre 2018 et 2020 seront bien insuffisants mais avec une évolution sans doute nécessaire de la réforme de la procédure pénale

L’équilibre budgétaire menacé par la suppression de la taxe sur les dividendes

L’équilibre budgétaire menacé par la suppression de la taxe sur les dividendes

 

Une taxe considérée comme  illégale qui risque de coûter cher au budget et même de mettre en cause la réduction du déficit.   La fin de la taxe de 3% sur les dividendes  a en effet été sous-estimée et pourrait coûter 10 milliards d‘euros à l‘Etat selon une nouvelle évaluation du ministère de l‘Economie et des Finances, rapporte le Figaro dans son édition à paraître vendredi. Dans son projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022, le gouvernement a estimé que l’État pourrait avoir à rembourser 300 millions d’euros en 2018, puis 1,8 milliard chaque année en 2019, 2020 et 2021, aux entreprises qui ont dû s’acquitter de cette taxe ces dernières années, ce qui représente un coût total de 5,7 milliards d’euros. Saisi en juillet par le Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a estimé vendredi que cette différence de situation méconnaissait les « principes d’égalité devant la loi et devant les charges publiques » et jugé dès lors que c’était « contraire à la Constitution ». Cette contribution avait été mise en place en 2012 peu après l’arrivée de François Hollande à la présidence pour compenser une perte de recettes budgétaires et encourager les entreprises à réinvestir leurs bénéfices. Au-delà du manque à gagner, c‘est surtout le coût des contentieux engagés par les grands groupes qui devrait peser sur les finances publiques. Le gouvernement a prévu dans le budget 2018 une provision de 300 millions d‘euros pour ces litiges. “Si le gouvernement ne compense pas le coût du contentieux par des économies ou des recettes supplémentaires, l‘objectif de parvenir à 2,6% de déficit par rapport au PIB en 2018 sera largement dépassé”, écrit Le Figaro. Selon Le Figaro, l‘exécutif négocie par ailleurs avec l‘Association française des entreprises privées (Afep), qui regroupe les grands groupes, pour étaler ses remboursements sur dix ans.

Nouvelles taxes sur les boissons

Nouvelles taxes sur les boissons

 

Rien de nouveau sous le soleil fiscal, le gouvernement envisage encore des taxes pour les boissons sucées et alcoolisées. L’objectif serait de préserver de préserver la santé. En fait,  il s’agit d’essayer de boucher le trou de la sécu. D’ailleurs le rapporteur du budget de la Sécu, Olivier Véran (LaREM),  reconnaît que  »Les taxes existantes sont faibles, avec un impact qui reste à évaluer », affirme-t-il au quotidien économique. Son idée ne serait pas d’engranger de nouvelles recettes mais de « moduler » la taxation existante au détriment des boissons visées. La vérité c’est qu’on ne sait toujours pas comment boucher le trou de la sécu.  De façon un peu prématurée et irresponsable,  l’ancienne ministre de la santé avait décrété que l’équilibre de la sécurité sociale serait pratiquement retrouvé en 2017- Le déficit du régime général de la Sécurité sociale (y compris le Fonds de solidarité vieillesse, FSV), devrait atteindre 5,5 milliards d’euros cette année, avaient annoncé jeudi les ministres de la Santé et des Affaires sociales Agnès Buzyn et de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. En effet depuis des dizaines d’années, les dépenses augmentent plus vite que les recettes, notamment en raison du chômage de masse. Gouvernement et médias se focalisent sur le déficit annuel. Mais cumulés, ces déficits ont creusé la dette, le vrai « trou de la Sécu ». Fin 2016, la dette s’élevait à environ 160 milliards d’euros, après un léger reflux, le premier depuis 2001, de 2,1 milliards, selon la Cour des comptes. Soit à peu près 7% du PIB. Le trou est huit fois plus profond qu’en 1996, quand la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a été créée pour l’éponger. Financée par la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et un pourcentage de la contribution sociale généralisée (CSG), elle est censée achever sa mission en 2024. «  Principalement dû à un rendement moindre que prévu des recettes assises sur les revenus d’activité, ce dérapage ne fait que renforcer l’exigence de maîtrise des comptes de la sécurité sociale pour atteindre l’objectif de rétablissement de l’équilibre que s’est fixé le gouvernement à horizon 2020″, avaient précisé t les deux ministres dans le communiqué. Au regard du montant de 7,8 milliards d’euros qu’a atteint ce déficit en 2016, cette prévision représente malgré tout une évolution qualifiée de « favorable » par Agnès Buzyn et Gérald Darmanin.Un e montant, qui dépasse également la prévision initiale de 7,1 milliards inscrite dans la LFSS 2017, représentait cependant un plus bas depuis 2002, avait indiqué le précédent gouvernement. Le Premier ministre Edouard Philippe avait  annoncé règles interdisant le déficit des comptes sociaux. D’où cette idée de taxes nouvelles mais bien insuffisantes pour boucher le trou. Cependant la ministre de la Santé, Agnès Buzyn s’est montrée assez peu emballée par cette idée, affirmant au député que cette initiative reviendrait à « taxer les plus pauvres ». Elle redoute également que cette taxe comportementale soit censurée par le Conseil constitutionnel. Selon les Échos, le gouvernement aurait une autre idée en tête. Il envisagerait en effet d’alourdir la taxation des alcools de plus de 15 degrés en augmentant de 10% les droits (les boissons alcoolisées sont en effet soumises à des droits dits d’accises qui dépendent de la nature de l’alcool). Une mesure qui « ne toucherait pas le vin et la bière. Elle pourrait rapporter 150 millions d’euros.

 

Les syndicats d’accord sur rien

Les syndicats d’accord sur rien

 

 

Mélenchon avait pronostiqué la montée d’un véritable tsunami social pour s’opposer à ce qu’il considère comme un coup d’état social. Hélas pour lui, la réalité le renvoie à ce qu’il pèse réellement dans la société. C’est-à-dire même pas de quoi organiser une manifestation avec une présence un peu significative. La rencontre des syndicats de lundi à clairement fait apparaître les divergences de vues entre les syndicats quant à une perspective d’action commune dans la rue. D’un côté il y a la CGT qui se spécialise de plus en plus en organisateur de manifestations contre toute réforme du gouvernement. De l’autre des organisations réformistes qui refusent des protestations Fourre-tout à caractère essentiellement politique. La CGT elle-même se méfie des velléités d’instrumentalisation du mouvement social par Mélenchon et ses insoumis. Du coup, elle organisera un baroud d’honneur le 19 octobre pour enterrer la contestation et en même temps pour empêcher toute instrumentalisation du mécontentement social par les insoumis. Des insoumis qui se ridiculiseraient encore un peu plus en lançant leurs propres journées de protestation. Bref,  la révolution de Mélenchon contre le coup d’État social. a fait de ce point de vue plouf. Mélenchon et les insoumis portent  une grave responsabilité car leurs velléités de détourner politiquement le mouvement syndical a tué la mobilisation Les organisations syndicales, qui se rencontraient lundi soir au siège de la CGT, ont en effet échoué à s‘entendre sur une ligne directrice contre la réforme du Code du travail. Résultat: FO et la CFE-CGC, qui étaient prêtes à rejoindre le mouvement de contestation, n‘ont pas emboîté le pas à la CGT pour une nouvelle mobilisation le 19 octobre. “Tout le monde n‘a pas la même conception de ce qu‘il convient de faire pour peser sur les événements”, a dit la secrétaire générale adjointe de la CFDT, Véronique Descacq, à l‘issue de la rencontre. Trouvant peu efficace l‘idée de manifester uniquement contre les ordonnances Travail, la plupart des syndicats préfèrent attendre de rencontrer le président de la République en fin de semaine puis le Premier ministre, dans un deuxième temps, pour en savoir plus sur les réformes sur la formation professionnelle, l‘apprentissage et l‘assurance chômage. “Nous pensons que les ordonnances sont derrière nous et que les sujets sont surtout devant nous pour qu‘il y ait de la sécurisation des parcours professionnels des salariés”, a dit le secrétaire général de la CFTC, Bernard Sagez, lundi. Même discours du côté de Force ouvrière. “Je n‘ai pas un mandat pour demander le retrait global des ordonnances puisqu‘on a obtenu certaines choses”, a dit mardi le secrétaire général de la centrale, Jean-Claude Mailly, qui participait aux manifestations des fonctionnaires à Lyon.

Etats-Unis : 300% de droits de douane sur des avions de Bombardier

Etats-Unis : 300% de droits de douane sur des  avions de Bombardier

 

Les États-Unis ont décidé d’augmenter les droits de douane sur les avions CSeries de Bombardier, des droits désormais portés à près de 300%, Boeing accusant non seulement le constructeur canadien de bénéficier de subventions indues mais aussi d‘avoir bradé les appareils à des prix “ridiculement bas”. Cette décision illustre la politique commerciale défensive de l‘administration et pourrait de fait entraîner la vente du CSeries aux Etats-Unis. En plus des droits de douane de 219,63% annoncés au début de la semaine dernière pour subventions, le département du Commerce a rajouté ce vendredi un droit “antidumping” de 79,82%. Il s‘agit d‘une décision préliminaire qui sera appliquée seulement si la Commission américaine du commerce international (ITC) donne raison à Boeing dans son jugement définitif attendu en 2018.

Taxe internet sur vidéos

Taxe internet sur vidéos

Une taxe  dite « YouTube » a été décrétée. Un  taux de 2%, avait été adopté au parlement en décembre 2016, contre l’avis du gouvernement. Son but est de faire participer les plateformes vidéos payantes et gratuites au financement de la création audiovisuelle, au même titre que les autres acteurs du secteur en France. Auparavant, un premier texte, dit « taxe Netflix », d’un taux de 2% également, avait été adopté en 2014. Sont concernées les « entreprises de vente et location de vidéogrammes sous forme physique ou dématérialisée établies hors de France et (les) entreprises qui mettent à disposition du public en France des contenus audiovisuels à titre gratuit qu’elles soient établies en France ou hors de France », selon le Journal officiel. Ces mesures ont reçu le feu vert de la Commission européenne.  Le système français prévoit que les diffuseurs d’oeuvres cinématographiques et audiovisuelles contribuent au financement à la création de ces oeuvres. Par conséquent le chiffre d’affaires des salles de cinéma, mais aussi les chaînes de télévision, la vidéo, la vidéo à la demande et internet sont soumis à une taxe, gérée par le CNC.

Prochain accord sur STX

Prochain accord sur STX

L’accord pourraiat être conclu dès mercredi lors du sommet franco-italien de mercredi prochain mais estime qu‘un éventuel rapprochement entre Naval Group (ex-DCNS) et l‘italien Fincantieri sera plus long à négocier, a déclaré jeudi le ministre de l‘Economie Bruno Le Maire. “Je souhaite que nous trouvions un accord entre les gouvernements français et italien pour le sommet du 27 septembre, sur STX”, a-t-il dit à des journalistes à l‘issue d‘une réunion à Paris avec des fournisseurs du secteur aéronautique. “Sur Naval Group et Fincantieri, là on est sur des projets de beaucoup plus long terme”, a ajouté Bruno Le Maire. La remise en cause de l‘accord de cession de STX à l‘italien Fincantieri a irrité les pouvoirs publics italiens et suscité la polémique sur les investissements français dans les entreprises italiennes. Rome et Paris se sont donné jusqu‘au 27 septembre, date de leur sommet bilatéral à Lyon, pour tenter de trouver un compromis. Dans le cadre du règlement du dossier STX, la France a proposé à l‘Italie d’étendre la coopération à la défense navale, dont Naval Group est un acteur important. Selon BFM Business, le sommet franco-italien de Lyon devrait lancer le rapprochement entre Naval Group et Fincantieri.

Spinetta chargé d’un rapport sur la viabilité de la SNCF

Spinetta chargé d’un rapport sur la viabilité de la SNCF

 

 

 

Le gouvernement donne l’impression de vouloir s’attaquer sérieusement au problème de la SNCF. Pour cela il a notamment confié une mission à  l‘ancien PDG d‘Air France-KLM,  Jean-Cyril Spinetta. Ce dernier qui a été directeur du cabinet du ministre des transports connaît bien l’entreprise et sa problématique. Une problématique aux dimensions financières, économiques et sociales. Il y a d’abord l’endettement accumulé puis des années et des années qui représentent aujourd’hui de l’ordre de  45 milliards. Ensuite la relative stagnation de certains trafics et leur rentabilité. Enfin l’avenir du statut de cheminot. Bon connaisseur du dossier et habile négociateur,  l’ancien patron d’Air France devra se livrer à un exercice particulièrement difficile. Ensuite il faudra sans doute engager au niveau de concertation pour éviter un conflit majeur. Enfin la SNCF étant bientôt soumise à une concurrence sur la plupart de ses créneaux d’activité, il conviendra d’évaluer l’organisation et la performance de l’entreprise dans ce nouveau contexte, Cette mission devra rendre ses conclusions au premier trimestre 2018, a précisé le Premier ministre, Edouard Philippe, en ouverture des Assises de la mobilité.“.  Dans le monde qui s‘ouvre et qui va s‘ouvrir de manière progressive et maîtrisée à la concurrence, il est impératif que nous réfléchissions aux moyens d‘assurer la stabilité et la compétitivité de ce secteur-clef”, a-t-il déclaré “Je rappelle que l‘endettement du seul réseau croît de trois milliards d‘euros par an” et que “70% des dessertes du fleuron de la SNCF, le TGV, sont déficitaires”, a ajouté le chef du gouvernement. L’économie du ferroviaire en France n‘est donc “pas un système durable”, a-t-il insisté. L‘Union européenne a fixé des dates limites pour l‘ouverture à la concurrence : fin 2019 pour les lignes régionales et fin 2021 pour les lignes à grande vitesse. Emmanuel Macron a appelé en juillet la SNCF à se “réinventer” et à “aller plus loin sur les réformes, le statut, la mobilité, le régime de retraite” en échange d‘une reprise de sa dette par l‘Etat.

Inflation zone euro : +1,5% sur un an

Inflation zone euro :  +1,5% sur un an 

 L‘inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations. Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters. L‘inflation reste ainsi en deçà de l‘objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d‘une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet. Hors éléments volatils que sont les produits alimentaires non transformés et l’énergie, un indicateur particulièrement suivi par la BCE, l‘inflation a atteint 1,3% sur un an le mois dernier. Ce résultat est conforme à la première estimation publiée par Eurostat mais il est légèrement supérieur aux attentes du marché, qui voyait cette inflation “core” à 1,2%. Les prix de l’énergie ont augmenté de 4,0% sur un an et de 0,7% sur un mois, ce qui en fait la composante la plus dynamique de l‘indicateur global d‘inflation. L‘inflation dans les services, le secteur le plus important de l’économie de la zone euro, a été de 1,6% sur un an, comme au cours des deux mois précédents.

Pétrole : stable sur tendance haussière

Pétrole : stable sur tendance haussière

 

Le pétrole n’a pas bougé vendredi mais il se rapproche de la barre des 50 dollars. Les cours du pétrole coté à New York, en forte hausse au cours des séances précédentes, se sont heurtées à la barre symbolique des 50 dollars et sont restés vendredi au même niveau. Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a clôturé comme la veille à 49,89 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

 

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

Pauvreté : crainte pour un Français sur deux

D’après l’enquête baromètre Ipsos-Secours Populaire, plus d’un Français sur deux indique avoir connu ou avoir eu peur d’être sur le point de connaître une situation de pauvreté En 2017, 57% des sondés déclarent ainsi s’être dit, au cours de leur vie, qu’ils étaient «sur le point de connaître une situation de pauvreté» s’être trouvés menacés par la pauvreté. Ils étaient 55% en 2016 et 52% en 2015.Exemple de cette crainte de précarité un sur cinq indique vivre à découvert. Pour 47% d’entre eux, ce risque pour leurs enfants est beaucoup plus élevé, et il est un peu plus élevé pour 37% d’entre eux. Au total, plus de 8 sondés sur 10 (84%) partagent l’idée que le risque de pauvreté est plus fort pour les plus jeunes générations. Près de la moitié (46%) des personnes interrogées dans le cadre de ce baromètre situent le seuil de pauvreté au-dessus de 1000 euros de revenu net pour une personne seule. Un quart (26%) le situent à tout juste 1000€. Le seuil de pauvreté moyen qui se dégage de ce sondage est 1113 euros, soit 45 euros de plus que la précédente enquête, en 2016. Il se situe ainsi à seulement 36 euros du salaire minimum. Le seuil de pauvreté fixé par l’Insee correspond à 60% du revenu mensuel médian, soit 1008 euros actuellement la perception de ce seuil de pauvreté n’a cessé d’augmenter en dix ans, tandis que le montant du salaire minimum n’a pas connu la même trajectoire. Les vacances ainsi que l’accès à des activités culturelles sont les premiers postes de réduction des dépenses pour une grande partie des Français. Ainsi, 45% d’entre eux déclarent avoir des difficultés à partir en vacances une fois pas ans faute de budget, et 43% éprouvent également des difficultés à s’offrir des loisirs ou des sorties culturelles, seul ou en famille. Un autre domaine pourtant essentiel reste très lié aux difficultés financières: la santé. Quatre sondés sur dix (39%) indiquent rencontrer des difficultés à payer certains actes médicaux qui sont remboursés par la Sécurité sociale. Dans le détail, un cinquième des sondés a déjà renoncé à l’achat de prothèses dentaires faute de moyens et 16% ont déjà renoncé à une consultation chez un médecin spécialiste pour les mêmes raisons. En ce qui concerne l’accès à des lunettes ou à des médicaments, 12% des personnes interrogées s’en sont également privé faute de budget. Dans cette édition 2017, le Secours populaire consacre une analyse particulière aux seniors. L’association «s’inquiète de la pauvreté qui affecte de plus en plus» cette catégorie de personnes, toujours plus nombreuses à se présenter dans les permanences.

Etats-Unis : doute sur l’augmentation des taux

Etats-Unis : doute sur l’augmentation des taux  

Il est de plus en plus vraisemblable que la FED  ne relèvera pas ses taux en 2017 en raison d’une part de la très faible inflation mais aussi des interrogations sur la vigueur de la croissance. Une inflation faible et un marché du travail vigoureux aux Etats-Unis permettent à la Réserve fédérale d’être « patiente » sur la date de la prochaine hausse de taux, a déclaré vendredi l’un des gouverneurs de la banque centrale, Jerome Powell. « L’inflation est légèrement inférieure à l’objectif et c’est une sorte de mystère », a dit le gouverneur, qui était à la conférence annuelle de Jackson Hole, dans le Wyoming, à CNBC. « Il est trop tôt pour prendre des décisions concernant des réunions spécifiques ou de relever ou non les taux mais je crois que nous sommes en mesure – si nous continuons à constater une forte croissance et un marché du travail vigoureux – nous sommes en mesure d’être un peu patient », a-t-il ajouté. La faible inflation constatée aux États-Unis fait donc douter de la croissance et même de la pertinence du processus en cours concernant la remontée des taux par la Fed. Le Fmi avait d’ailleurs anticipé le tassement de la croissance. Il a abaissé récemment  ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump, pointant les incertitudes persistantes autour de son plan de relance économique. Le Fonds monétaire international estime ainsi que le produit intérieur brut (PIB) américain avancera de seulement 2,1% cette année et en 2018 alors qu’il prévoyait respectivement 2,3% et 2,5% en avril, selon son nouveau rapport annuel sur les Etats-Unis. « Cela reflète pour une large part l’incertitude sur les mesures macro-économiques qui seront mises en place dans les prochains mois », explique le Fonds. En 2019, l’expansion devrait se tasser à 1,9%, très loin des 3% que le président américain assure pouvoir atteindre. Le FMI juge aussi que le modèle économique américain ne fonctionne plus « aussi bien » qu’il devrait, générant une croissance qui suscite trop d’inégalités. Depuis la crise financière de 2008, les Etats-Unis connaissent certes une expansion économique continue – la troisième plus longue depuis 1850 – mais qui s’est révélée « trop faible et trop inégale », estime le FMI. Comme de nombreux autres pays développés, l’économie américaine fait face à « des changements séculaires » allant des ruptures technologiques, qui demandent une forte adaptation des travailleurs, au vieillissement de la population. Ces changements ont un impact sur le niveau de vie des Américains. « Les revenus des ménages stagnent pour une grande partie de la population », note le Fonds, ajoutant que même si le taux de chômage ne devrait pas dépasser 4,3% en 2017 et 2018, « les offres d’emplois se détériorent pour nombre de travailleurs, trop découragés pour continuer à chercher du travail ». Le pays accuse aussi un des taux de pauvreté les plus élevés parmi les pays riches (13,5%).

 

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