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Lescure : taxe sur Google ou les internautes ?

Lescure : taxe sur Google ou les internautes ?

 

Pas claire la proposition de Lescure en matière de nouvelle taxe sur internet ; officiellement elle doit toucher les terminaux connectés (fabricants et géants de internet), en faiat elle risque de se répercuter sur l’utilisateur d’une manière ou d’une autre (interview le Figaro)

 

Pierre LESCURE. – En 2006, le gouvernement avait institué une contravention spéciale pour atteinte au droit d’auteur, qui bafouait le principe de l’égalité. Aujourd’hui, nous proposons une amende classique pour négligence caractérisée après les trois avertissements aux internautes indélicats prévus par la réponse graduée. Nous conservons cette réponse graduée, qui a démontré son efficacité.

Vous instituez une taxe sur les PC, Smartphones, tablettes. Remplace-t-elle la taxe pour copie privée?

Non. Nous faisons le constat que la taxe pour la copie privée est un élément essentiel du financement de la création car elle rapporte 200 millions d’euros par an. Mais cette taxe est assise sur les capacités de stockage des terminaux. Or, la révolution des usages fait que les internautes ne stocke plus leurs contenus, mais ils y ont de plus en plus accès directement dans les réseaux via l’accès permanent au Cloud computing. Nous pensons donc que dans trois à cinq ans le produit de la taxe pour copie privée pourrait disparaître. Nous ne pouvons pas attendre cela les bras croisés. Donc nous proposons d’épauler ce système par une taxe d’un taux très faible de 1% sur une assiette très large des terminaux connectés qui représente un marché de 8,5 milliards d’euros. Cette mesure permet en plus de rétablir une justice fiscale puisqu’elle porte sur des produits fabriqués par des géants internationaux de l’Internet qui ne participent pas au financement de la création. Si la taxe pour copie privée décline effectivement, cette nouvelle fiscalité prendra progressivement le relais. L’objectif est de conserver dans le temps environ 200 millions de recettes pour la création.

Vous voulez avancer la fenêtre de la vidéo à la demande par abonnement à 18 mois contre 36 mois. Un coup de pouce pour Netflix et Amazon?

Ce système était absurde. Il consistait à faire payer des clients pour avoir accès à des films déjà diffusés en télévision gratuite! Pour lancer ce genre de service, il faut le mettre à disposition des internautes plus tôt: 18 mois, c’est entre la fenêtre de diffusions de Canal + et celle des chaînes gratuites. Si la vidéo à la demande par abonnement se développe en France, les acteurs français en profiteront. Nous n’avons jamais imaginé que des acteurs étrangers ne viennent pas en France. Quant à la vidéo à la demande, il serait logique d’avancer la fenêtre de mise à disposition des films à 3 mois après la sortie en salle contre 4 mois actuellement. Et pour certains films, je propose qu’une commission réunie sous l’égide du CNC puisse statuer au cas par cas pour avancer la date de sortie.

Fallait-t-il vendre ou non Dailymotion à Yahoo!?

Je n’imagine pas qu’un opérateur comme France Télécom n’ait pu trouver un accord meilleur que celui de céder 75% du capital à Yahoo!. La prise de position d’Arnaud Montebourg a fait désordre, mais, sur le fond, je suis assez d’accord avec lui.

Une nouvelle taxe sur le vin (Sénat)

Une nouvelle taxe sur le vin (Sénat)

 

 

Faut-il supprimer la consommation de vin ou le sénat ? Question sans doute de santé publique et économique. Faute de pouvoir redresser l’économie, nos parlementaires inventent chaque jour de nouvelles taxes qui tenet un peu plus chaque jour croissance, consommation et emploi. Taxer le vin pourquoi pas ? Mais aussi le pain qui fait grossir, l’air qu’on respire par excès et qui donne de aérophagie, la viande qui augmente le mauvais cholestérol ; le champ des possibles fiscaux est immense comme la l’incurie économique de nos parlementaires qui se gavent (surtout au sénat) de ressources publiques (20 000 euros par mois pour un sénateur-maire d’une grande ville plus tous les avantages). Le vin, un alcool comme les autres ? Pour le Sénat, oui. Alors puisque les alcools forts one taxe spécifique depuis 2011, et la bière depuis 2012, pourquoi le vin ne passerait-il pas au même niveau ? Le vin est en effet l’alcool que les Français boivent le plus : 59% de leur consommation d’alcool, contre 16% pour la bière et 25% pour les spiritueux. Le but des sénateurs, qui demandent cette taxe, est de faire baisser la consommation des français en sucre, tabac, graisses, et surtout en alcool, qui cause toujours 49 000 morts par an. Pour l’instant, ce n’est qu’un projet, et une audition de la filière viticole est prévue dans les dix jours. Actuellement, le vin ne supporte que 4 centimes de taxe par bouteille contre 36 pour la bière et 1,90 euro pour les spiritueux. Si le vin était taxé en fonction de son degré d’alcool, comme la bière, la taxe atteindrait entre 30 et 60 centimes par bouteille et rapporterait entre 1,3 et 2,7 milliards d’euros à l’Etat. Pour les producteurs, évidemment, il s’agit là d’une très mauvaise idée. Marc Penaveyre, qui cultive dans la région de Toulouse, s’emporte : « On se fout de nous complètement. Franchement, c’est une honte d’imaginer récupérer quatre sous pour abonder un budget général sous prétexte de santé publique », s’exclame-t-il sur RMC. Et il désigne les coupables : « Je montre du doigt les ayatollahs de l’hygiénisme, ces messieurs je lave plus blanc que blanc ». Pour le président du Syndicat des viticulteurs Fréderic Ribes, « les sénateurs ne sont pas plus bêtes que les autres, ils vont vite comprendre que c’est inopérant si on veut résoudre le problème de la consommation ». En attendant, ils ont déjà promis de descendre dans la rue pour mettre la pression. Alain Baccino, viticulteur et président de la Chambre d’agriculture dans le Var, est du même avis. « Je suis contre parce que je trouve que les vins sont suffisamment taxés. C’est vrai que c’est une mesure facile, qui peut faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat, mais c’est une fausse bonne solution ». Le producteur affirme que ce n’est pas à la profession de payer pour les problèmes des autres. « Parce que le problème de l’alcoolisme, c’est un problème de société, de santé publique, c’est au corps médical, à la société, de le régler. Mais ce n’est pas en taxant le produit qu’on va trouver une solution à la consommation excessive d’alcool. Pour moi, c’est une erreur ». Mais pour les professionnels de la santé, c’est enfin une bonne nouvelle. Michel Craplet, médecin psychiatre et alcoologue à l’hôpital de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine, est « pour taxer davantage le vin, très faiblement taxé en France. Il y a encore une trop grosse consommation, on a un problème sanitaire et de sécurité publique. Et on sait que quand on augmente les prix, la consommation baisse, et maintenant il faut en tenir compte. Je souhaiterais que le vin soit taxé selon la quantité d’alcool qu’il contient. En fait, ce n’est pas le vin ou les spiritueux qu’il faut taxer, c’est l’alcool ». Et même, pourquoi pas, ne pas hésiter à aller plus loin. C’est le souhait de Serge Karsenty, qui souhaite une augmentation franche des prix. Sociologue et président d’Alliance Prévention Alcool, il suit de près les travaux du Sénat. « Les augmentations du prix de l’alcool sont efficaces pour diminuer la consommation, mais pour que ça se voit, il faut que les augmentations soient conséquentes, au moins de l’ordre de 10%, sinon c’est pratiquement imperceptible ». En revanche, pas question de se presser, surtout en période de crise : « Evidemment, une taxe supplémentaire en ce moment n’est pas bien acceptée, reconnaît-il, c’est la raison pour laquelle il ne faut pas s’y prendre en une seule fois pour égaliser les taxes sur l’alcool ».

La rumeur de Libé sur Fabius ( Mediapart)

La rumeur de Libé sur Fabius ( Médiapart)

 

Lundi, Libération relaie une rumeur selon laquelle Mediapart détiendrait des informations sur un éventuel compte en Suisse détenu par Laurent Fabius. Une méthode qui a le don de mettre hors de lui Edwy Plenel, co-fondateur du site d’informations en ligne. « Libération transforme en information une rumeur sur Laurent Fabius en prétendant démentir une non-information de Mediapart », s’est-il offusqué sur Europe 1 lundi matin. « Nous n’avons rien à dire tant que nous n’avons rien publié. Nous sommes des journalistes sérieux. Nous ne publions que ce dont nous sommes sûrs. C’est ce qui s’est passé dans le cas de Cahuzac », insiste le directeur de la publication de Mediapart. « Tant que nous ne publions pas, c’est que nous ne savons pas. Et donc ce qui n’est pas publié n’existe pas », a insisté Edwy Plenel. « Ce ne sont que des rumeurs, l’ennemi du journalisme. Ce ne sont que des commérages, l’ennemi de la démocratie. Et donc, attention. Ce zèle des ouvriers de la 11e heure, dans le moment dramatique, d’interrogations sur notre démocratie, est pour moi catastrophique », assène-t-il.

 

Mélenchon tape sur le PS

Mélenchon tape sur le PS

 

Le Figaro rapporte que Mélenchon, comme à son habitude, est allé loin dans la charge. Trop loin peut-être puisque cette fois-ci, les socialistes l’ont accusé d’antisémitisme. Samedi, en marge du congrès, l’eurodéputé a considéré que le ministre de l’Économie Pierre Moscovici, un «petit intelligent qui a fait l’ENA», ne «pense pas français mais pense finance internationale». Le matin même, son bras droit François Delapierre, secrétaire national du PG, avait dénoncé au cours d’une intervention publique «les 17 salopards de l’Europe» faisant référence à l’attitude des 17 gouvernements de la zone euro à l’égard de Chypre. «Dans ces 17 salopards, il y a un Français, il a un nom, il a une adresse, il s’appelle Pierre Moscovici et il est membre du Parti socialiste», avait-il ajouté, applaudi par les 800 délégués présents.  Suite aux propos de Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, avait dénoncé ces propos: «Cette attaque sur l’identité française de Pierre Moscovici donne le haut-le-cœur. Elle signe une dérive dangereuse qui doit cesser dans l’injure et la mise en cause personnelle. Elle franchit les limites de l’acceptable et ne peut être tolérée par aucun républicain.» Mélenchon semble ahuri par ce procès en antisémitisme. «Ils ne savent plus jusqu’où aller pour me diaboliser… J’ignorais complètement que Moscovici est juif, et je vais vous dire, je m’en fous complètement…» Dimanche matin, Mélenchon hésitait encore sur la stratégie à employer face aux socialistes, ses anciens camarades, alors qu’entre eux, le point de non-retour semble être atteint. «Si je réponds à Désir, je lui offre un vis-à-vis dont il a besoin pour exister alors qu’il est en très mauvaise posture dans son propre parti…» «Je suis leur mauvaise conscience absolue», observe-t-il, presque fier d’incarner le mal pour les socialistes dont il vomit la tiédeur et, surtout, le libéralisme économique. Mélenchon et ses proches du PG sont convaincus que «le conflit crée la conscience» et que c’est «en secouant les esprits que les gens réfléchissent». Une méthode que n’approuvent pas forcément leurs alliés du Parti communiste au sein du Front de gauche, même s’ils partagent le même objectif. Énoncé à la manière de Jean-Luc Mélenchon, c’est «flanquer le système par terre». À la façon de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, c’est «proposer des solutions» et installer «une autre majorité à gauche». Chargé des relations avec les autres partis de gauche au sein du PCF, Francis Parny juge que l’accusation d’antisémitisme est «une polémique inappropriée car ce n’est pas la question qui a été posée dans les propos de Jean-Luc Mélenchon». Mais lui et d’autres dirigeants communistes présents au congrès, dont Pierre Laurent, ont été gênés, sans le dire publiquement, par la volonté exprimée par le PG de créer des «listes» de personnalités à faire tomber, que ce soit des chefs d’entreprise ou des maires… «Dresser des listes, c’est du populisme. Et les dérapages sont plus fréquents lorsque l’on prétend, comme le PG, vouloir concurrencer le FN sur son propre terrain, ce dont nous nous gardons», commentait dimanche un membre de la direction du PCF. Dimanche, l’entourage de Jean-Luc Mélenchon était sans regret. «Les antisémites, ce sont ceux qui pensent juif lorsque l’on parle finance internationale», affirme Alexis Corbière, secrétaire national du PG et conseiller de Paris. Et il cite une note, à l’époque signée par Éric Besson et validée par le PS dans la perspective de présidentielle de 2007, dans laquelle le futur ministre d’ouverture tenait des propos d’une même nature ambiguë sur Nicolas Sarkozy…

 

Emploi : 4 CDD sur 5 embauches

Emploi : 4 CDD sur 5 embauches

De plus en plus d’emplois précaires sur le marché du travail. C’est ce que traduit la très forte part des embauches en contrat à durée déterminée. Celle-ci n’a jamais été aussi haute depuis que ce taux est mesuré (1999). Elle a atteint 81,7% au 3e trimestre 2012 dans les entreprises de plus de 10 salariés selon une étude du ministère du Travail parue le 15 mars. Ce niveau a grimpé de 0,7 point en un trimestre et de 3,3 points en un an.  Dans le même temps, le nombre de départs après la fin d’un CDD était également au plus haut depuis 10 ans parmi les motifs de départ des entreprises, à 9,7%. En revanche, les démissions sont bien plus rares et ne représentent que 1,3% des départs, un niveau proche de celui de 2009 et l’un des plus bas de la décennie selon la direction statistique du ministère (Dares). Une situation qui traduit les difficultés sur le marché du travail. Pour rappel, le chômage touche 10,2% de la population active.  Par ailleurs, certains secteurs sont davantage concernés que d’autres par la hausse des CDD. Le secteur tertiaire connaît la plus forte part de CDD dans les embauches: 83,7%, soit une hausse de 3,2 points en un an. Dans l’industrie, un peu moins de 7 embauches sur 10 se traduisent par un contrat à durée déterminée. Dans la construction cette part baisse de 2,4 points à 49,9%.

Transport aérien : Corsair sur Paris-Abidjan

Transport  aérien : Corsair sur  Paris-Abidjan

La ligne sera opérée en Airbus A330-300 à raison de trois fréquences par semaine, « avec la volonté de les augmenter par la suite », indique la compagnie française dans un communiqué qui promet des billets vendus à des prix « compétitifs ».   »Cette ligne est très prometteuse, la possibilité de relier Paris (..) va favoriser le développement économique, la circulation des passagers et le fret », a-t-elle estimé.   »C’est très positif pour les économies de la France et de la République de Côte d’Ivoire, cette nouvelle ligne facilitera les investissements d’entreprises françaises en Côte d’Ivoire. Le prix du billet est et restera très compétitif (…) avec une offre à 599 euros en classe Horizon (économique) pour un produit et un service de qualité », a assuré la compagnie.   »Nous nous félicitons de cette ouverture qui arrive au bon moment. La Côte d’Ivoire est en plein essor, avec un taux de croissance de 8,6% en 2012 et des perspectives à deux chiffres en 2013″, a déclaré de son côté le PDG de la compagnie Pascal de Izaguirre cité dans le communiqué.  Une porte-parole de la compagnie a souligné que cette ligne brisait « le monopole d’Air France » et faisait partie intégrante de la stratégie de développement de Corsair International en Afrique.   »Nous avons ouvert la ligne Paris-Dakar à l’automne. Et sur cette ligne, on a observé que le trafic avait augmenté en trois mois de 30% alors que les prix ont baissé en moyenne de 30% », a-t-elle expliqué.   »Cela booste les échanges, cela introduit plus de concurrence », a-t-elle ajouté, relevant que la compagnie desservait désormais Dakar quotidiennement.

 

Hollande: marche arrière sur l’emploi

Hollande : marche arrière sur l’emploi

La promesse date du 9 septembre 2012: « Nous devons inverser la courbe du chômage d’ici un an », lance alors le chef de l’Etat sur TF1. « Nous devrons y parvenir coûte que coûte », renchérit-il dans ses voeux aux Français le 31 décembre. Deux mois plus tard, changement de ton: « S’il n’y a pas d’objectif, il n’y a pas de volonté et moi je ne me résigne pas », affirme samedi François Hollande. Nettement moins optimiste après les prévisions alarmantes de la Commission européenne, il lie cette fois l’inversion de la courbe à une anticipation de la reprise de la croissance, qui n’est pas prévue avant 2014.  Le président semble également revenir sur une trêve fiscale l’an prochain, indiquant qu’en 2014, la réduction du déficit public passera « d’abord par des économies » mais aussi « subsidiairement par des prélèvements supplémentaires ».  Tandis que l’opposition brocardait un président « prestidigitateur » qui « n’a pas cessé de mentir aux Français depuis plusieurs mois », plusieurs ministres ont réfuté tout changement de cap, au prix d’argumentations parfois compliquées.  Ainsi, Jérôme Cahuzac (Budget) a expliqué qu’il allait falloir trouver « 6 milliards d’euros de recettes » supplémentaires en 2014 pour conserver « la stabilité fiscale », tout en refusant de parler d’augmentation d’impôts.  Depuis Berlin, le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré pour sa part que « même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l’emploi nous permettront d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013″.  A l’Elysée, le conseiller politique de François Hollande Aquilino Morelle admettait « un correctif ».  Toutefois, indiquait-il à l’AFP, « même si l’objectif d’inverser la courbe du chômage est rendu plus difficile par une conjoncture économique dégradée, tout sera mis en oeuvre pour l’atteindre ». Quant à la fiscalité, « l’objectif c’est la stabilité des prélèvements obligatoires en 2014″.  Avec une prévision de croissance pour 2013 ramenée de 0,8% à 0,1% et l’abandon de la réduction du déficit public à 3% du PIB, « il devient difficile de donner des objectifs assurés sur l’emploi », confiait un autre proche du chef de l’Etat. Concernant les perspectives fiscales, « le +subsidiairement+ a un sens » soulignait-il: « Pour le président, la priorité ce sont les économies budgétaires, une augmentation des impôts viendrait en complément mais il ne la souhaite pas ».  Face à l’aggravation de la conjoncture, une intervention prochaine du président de la République est en tout cas régulièrement évoquée par son entourage. « C’est vraisemblable, mais pas encore arrêté », a indiqué Aquilino Morelle. « La forme est encore à déterminer, il faut trouver une bonne opportunité mais il devrait s’expliquer devant les Français », affirmait un autre proche.  D’autant que dans l’opinion, l’infléchissement du discours de François Hollande pourrait être mal ressenti.  Inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année était « une promesse faible, a minima, et le recul de François Hollande sur ce sujet risque de beaucoup inquiéter les Français », analyse Gaël Sliman (BVA), en soulignant que l’effet positif de l’intervention militaire au Mali dans les sondages a été « très bref ».  D’autre part, la perspective de nouvelles hausses d’impôts pourrait avoir « un impact très négatif, en particulier auprès des classes moyennes inférieures qui ne bénéficient pas du système redistributif », souligne-t-il.  Pour Frédéric Dabi (Ifop), le président Hollande « a fait un petit pas en arrière » sur l’emploi, mais « sans renier son engagement et il garde un discours volontariste ». En revanche, selon le politologue, en matière fiscale, « il sort de sa trace » et « la pilule risque d’être difficile à faire avaler aux Français ».

 

La taxe sur internet renaît

La taxe sur internet renaît

 

Le gouvernement espère trouver une solution permettant de créer une fiscalité du net à temps pour l’intégrer dans la prochaine loi de finances 2014 qui devrait être présentée en septembre, a déclaré mardi 19 février Fleur Pellerin.  « Mon espoir, c’est qu’on puisse intégrer quelque chose dans la loi de finances de l’année prochaine« , a déclaré, mardi 19 février, sur France Inter, la ministre déléguée à l’Economie numérique. Ce calendrier reste ambitieux, car le sujet reste toujours un casse tête sans solution évidente. Le président UMP de la commission des finances du Sénat Philippe Marini a bien déposé, mi-2012, une proposition de loi taxant sur la publicité en ligne. Mais Fleur Pellerin s’y est déclarée défavorable, jugeant cette proposition « pas mûre à ce stade« .  Parallèlement, le 18 janvier, le conseiller d’Etat Pierre Collin et l’inspecteur des finances Nicolas Colin ont remis au gouvernement leur rapport sur le sujet, qui propose de taxer les données personnelles. Philippe Marini, résumant l’avis général, a regretté que ce rapport ne soit pas « moins intelligent mais plus opérationnel ».  Ce qu’a admis implicitement Fleur Pellerin: « ce rapport a dessiné des axes innovants. Aux services désormais d’expertiser ces pistes. Nous avons saisi la direction de la législation fiscale [de Bercy], pour qu’elle examine les modalités concrètes que pourrait prendre une telle taxation et pour en estimer le rendement« , a-t-elle déclaré au Sénat.  Sur le fond, le problème principal reste de soumettre au droit français français des entreprises étrangères. Philippe Marini propose d’obliger ces sociétés à déclarer un représentant fiscal français. Mais Fleur Pellerin a rappelé que « la Cour de justice de l’Union européenne exige un motif ayant trait à l’ordre public pour justifier l’obligation de désigner un représentant fiscal« .  Une piste similaire serait d’obliger les sociétés utilisant des données personnelles françaises à avoir un représentant en France. « Notre stratégie de protection des données personnelles pourrait, à terme, justifier d’imposer une représentation en France aux entreprises qui collectent des données, a admis Fleur Pellerin. Enfin, faute de pouvoir taxer la publicité sur Google, Philippe Marini proposait de taxer les régies publicitaires. Mais Fleur Pellerin y est « défavorable« : « cette taxe sera inévitablement répercutée sur les annonceurs. On risque notamment de frapper les PME qui accèdent au marché publicitaire grâce à des coûts d’entrée très bas. Nous avons d’ores et déjà de nombreuses taxes sur la publicité. Ne manquons pas la cible des géants du Net tout en alourdissant la fiscalité sur des acteurs français déjà fragiles… »

 

Renault : Ghosn accepte un effort sur son salaire

Renault : Ghosn accepte un effort sur son salaire

Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a proposé « le report de 30% de sa part variable de l’année 2012 au 31 décembre 2016″ si un accord de compétitivité est signé en France, a annoncé jeudi le constructeur automobile français, confirmant une information des Echos. Le paiement de cette somme sera conditionné « à l’exécution, par Renault, de l’ensemble de ses engagements dans le cadre de l’accord », c’est-à-dire de ne pas fermer d’usine en France, de leur assurer un certain volume de fabrication et de ne pas faire de plan social. En 2011, la part variable de son salaire était de 1,59 million d’euros et la part fixe 1,23 million. Le conseil d’administration de Renault a accepté cette proposition.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé que ce report n’était « pas suffisant » pour permettre de finaliser l’accord de compétitivité négocié par le constructeur. « Ca va aider mais ce n’est pas suffisant (…) L’essentiel, c’est d’abord la politique de localisation industrielle de Renault », a déclaré M. Montebourg sur Europe 1. « C’est sur ce terrain-là que nous attendons les évolutions structurelles et manifestes de Carlos Ghosn », a-t-il ajouté en rappelant le souhait du gouvernement « que Renault relocalise sur le sol industriel français la production d’un grand nombre de ses véhicules ».

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

 

 

Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré n’est pas  tendre avec Rachida Dati, prétendante à la mairie de Paris. « Rachida Dati est candidate à tout. Elle a déjà assez fait de mal en tapant sur tout ce qui bouge. Tout ce qui bouge. Elle a fait un mal fou. Vous allez voir les noms d’oiseaux qu’elle va utiliser vis-à-vis de Nathalie Kosciusko-Morizet. Qu’elle arrête de faire des petites phrases. Elle a un égo tellement surdimensionné que ça en devient un petit peu fatigant », a déclaré le député UMP de Paris.Dans une interview au Figaro, vendredi, la maire du VIIe arrondissement avait affirmé que la très probable candidature de NKM à la mairie de Paris « concernera aussi les habitants de Longjumeau dont elle est maire, ceux de l’Essonne qui l’ont élue députée et les militants UMP qui ont fait sa campagne ». Bernard Debré, de son côté, défend cette candidature venant de « quelqu’un (…) de l’extérieur pour pacifier les divisions internes de l’UMP Paris ». Rachida Dati s’est déclaré favorable à des primaires « le plus tôt » possible pour désigner le candidat UMP à la mairie de Paris : « Je serai candidate à des primaires ouvertes et transparentes : sur le mode d’élection, sur la sélection des candidats ainsi que sur les résultats… Pas question de primaires fermées ni même d’un vote électronique qui ne garantirait pas la transparence. Des primaires fermées re­viendraient à une cooptation dont je vous laisse deviner le résultat. L’UMP ferait un bond en arrière. »Contrairement à Nathalie Kosciusko-Morizet, Bernard Debré ne souhaite pas primaires ouvertes : « Je suis opposé à des primaires ouvertes. Qui va s’y intéresser, qui va aller voter au mois de mai ou juin à plusieurs mois des municipales ? Impossible ! Et avec quel argent ? Il n’y a plus d’argent. Et puis à l’UMP on a montré qu’on n’était pas capable d’ organiser ce type de scrutin. »

 

La pub sur Internet désactivée

La pub sur Internet désactivée

. Mercredi, une large coalition d’acteurs d’Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l’adoption d’un code de conduite encadrant la publicité ciblée (voir le pdf). Cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d’un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes.  D’ici à la fin de l’année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s’engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari. Il s’agit du réglage dit «Do Not Track». Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l’instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s’y opposait fermement, et refusait même d’inclure le réglage dans Chrome. Pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme «Do Not Track Plus» Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage «Do Not Track» sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit «ravie» de rejoindre cette initiative, «largement» soutenue par le secteur. «C’est indéniablement un grand pas en avant», se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe, dont le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l’un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué grâce à des pressions politiques aux États-Unis. Jeudi, l’administration Obama a dévoilé un projet de «charte pour la protection des données des consommateurs». Ce texte, prélude au vote d’une loi au Congrès, veut garantir le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet. Il n’a pas encore de valeur contraignante, et n’oblige pas à respecter le «Do Not Track». Mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dès à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d’une législation trop dure. Le «Do Not Track» n’empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. En France, la transposition des directives européennes du «paquet télécom», fin 2011, a déjà fortement renforcé les obligations en matière de ciblage publicitaire. Les régies publicitaires et les sites Internet visités doivent théoriquement informer les internautes avant de placer dans leur navigateur des petits fichiers, les «cookies», qui assurent le suivi publicitaire. Cette obligation reste néanmoins rarement respectée. Dans une note de synthèse publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le système «Do Not Track», en cours de déploiement, pouvait justement permettre «de répondre à la loi, à condition d’être activé par défaut sur les navigateurs».

Etats-Unis : accord sur le mur budgétaire

Etats-Unis : accord sur le mur budgétaire

 

La Maison Blanche et ses adversaires républicains sont parvenus à un accord budgétaire lundi soir, permettant d’envisager aux Etats-Unis d’éviter de justesse la cure d’austérité du « mur budgétaire », a indiqué un responsable démocrate à l’AFP. De même source, le vice-président Joe Biden et le chef de la minorité républicaine au Sénat Mitch McConnell ont conclu un compromis qui augmentera les impôts des Américains les plus aisés et repoussera de deux mois toute coupe dans les dépenses, accord qui devra encore être entériné par le Sénat à majorité démocrate et la Chambre aux mains des républicains.

 

Un peu de déontologie sur internet : en commençant par Twitter

Un peu de déontologie sur internet : en commençant par Twitter

Comme toutes les technologies, internet a ses avantages et ses inconvénients ; Un formidable outil mais aussi un outil en pleine crise d’adolescence avec tous les débordements possibles autant sur le fond que sur la forme. Le gouvernement voudrait d assainir Twitter ; En fait c’est internet tout entier qui a besoin d’une déontologie. Les débordements de haine et de bêtise devraient être régulés. Aujourd’hui sur Internet on trouve tout et n’importe quoi. Le pire et le meilleur dans un fatras ou se mêlent vraies informations, élucubrations, pertinence,  fausse nouvelles, débat démocratique, injures et vulgarité. L’ère primaire de la société du web en quelque sorte Mieux gérer Twitter c’est bien mais le net tout entier qui mérite réflexion, non pas pour censurer mais pour mettre les auteurs d’informations ou de réactions devant leurs responsabilités en exigeant d’abord du  respect à l’égard de ceux qui sont en désaccord avec eux. A ce sujet, l’usage du pseudo encourage tous les débordements ; sauf pour quelques médias come les Echos ou le Monde, les commentaires sont à la fois délirants, simpliste, injurieux, bref insipides. Pour Twitter Le week-end dernier, deux mots-clés, appelés hashtag ont provoqué une vague d’indignations : #SiMonFilsEstGay et #SiMaFilleSortAvecUnNoir. Devant la violence des propos associés à ces hashtags, le PS est monté au créneau. La ministre des Droits des Femmes Najat Vallaud-Belkacem a annoncé, dans une tribune publiée dans le journal Le Monde, daté de samedi, vouloir mettre en place une concertation entre différentes associations de lutte contre l’homophobie et le réseau social Twitter.   »Je souhaite que nous puissions travailler ensemble, en lien avec les acteurs associatifs les plus concernés, à la mise en place de procédures d’alerte et de sécurité qui permettront que les événements malheureux que nous avons connus ces dernières semaines ne se reproduisent plus » Une concertation débutera dès le 7 janvier. Plusieurs associations ont été sollicitées (SOS Homophobie, RAVAD, Inter-LGBT, Contact) mais pour le moment aucune liste définitive n’a été communiquée. Du côté de Twitter, le gouvernement a envoyé une invitation à la direction californienne mais pour le moment le réseau social n’a pas répondu. Actuellement, il n’y a pas de direction Twitter en France. La société a bien été créée, mais elle ne possède pas encore de bureaux ni de direction. Les deux patrons officiels de la structure française, Luca Baratta et Othman Laraki, vivent tous les deux en Californie. Une direction française devrait voir le jour mais aucun planning n’a été officialisé.

Johnny Hallyday : « Depardieu pisse sur Hollande » Humour !

Johnny Hallyday : « Depardieu pisse sur Hollande » Humour !

 

Un humour à la hauteur du coefficient intelectuel.et du comportement social  de l’intéressé, Halliday l’autre exilé fiscal (5 millions de revenus en 2011)  en Suisse  a diffusé un montage où Depardieu pisse sur Hollande. Le monde du show-biz n’en finit plus de prendre parti sur l’affaire Depardieu. Après Gad Elmaleh ou encore Catherine Deneuve, qui avaient vertement critiqué le sociétaire de la comédie française Philippe Torreton pour sa tribune contre la star, c’est au tour de Johnny Hallyday d’apporter sa réflexion. Dans un message posté depuis son compte Twitter, le chanteur a envoyé un photo-montage de Gérard Depardieu urinant en chœur avec le Manneken-Pis sur le président de la République, François Hollande. Sur le réseau social, de nombreuses personnes réagissaient, certains s’offusquant de ce tweet, d’autres se félicitant d’un nouveau soutien pour Gérard Depardieu. Dans un échange avec un internaute, le chanteur a tenu à préciser que c’était de « l’humour ».

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 

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