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Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

Mesures de la BCE : sans effet sur la croissance

 

En fait la BCE ne parvient pas à créer le choc nécessaire pour redonner la confiance susceptible d’entrainer la croissance ; Coincée entre Merkel et Hollande, la BCE s’en tient toujours à des compromis bâtards très insuffisants pour modifier l’environnement économique. On attend donc avec impatience le rachat massif d’actifs obligataires qui seraient vraiment capables  de créer les conditions de la relance comme aux Etats-Unis par exemple. Les dernières mesures d’assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont eu peu d’impact sur les attentes des économistes, qui s’en tiennent pour l’instant à leurs prévisions d’une inflation inférieure à l’objectif européen et d’une croissance faible, selon une enquête menée par Reuters. La BCE a encore abaissé ses taux directeurs la semaine dernière, tout en annonçant un programme limité d’achats d’actifs afin de prévenir une déflation et redonner des couleurs à une économie de la zone euro qui stagne. Ces mesures ont fait plier l’euro à son plus bas en 14 mois, sous le niveau de 1,29 dollar – un soulagement pour les dirigeants de la zone, qui y voient une façon de relancer des exportations et d’alimenter l’inflation via la hausse des prix à l’importation.  Une enquête auprès de 60 économistes menée cette semaine montre que les prévisions d’inflation ont même été revues en baisse par rapport à celles du mois précédent, à 0,6% au quatrième trimestre 2014 et 0,7% au premier trimestre 2015. Même si les dernières prévisions marquent une légère hausse par rapport au taux d’inflation de 0,3% constaté en août, elles prouvent que les économistes sont sceptiques concernant le succès du dernier train de mesures de soutien de la BCE. « Cette deuxième série de mesures est positive mais elle ne modifiera peut-être pas radicalement le paysage », estime Martin Van Vliet, économiste chez ING Financial Markets. Les prévisions de croissance sont elles aussi inchangées. L’enquête fait ressortir une estimation médiane du taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 0,3 pour le quatrième trimestre 2014, comme pour le premier trimestre 2015. Pour l’année 2015, la croissance est attendue à 1,3% pour 2015, puis à 1,5% pour 2016, contre 0,8% pour 2014.  Ces dernières prévisions annuelles sont en léger retrait par rapport à celles du mois dernier et nettement inférieures à la croissance attendue au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.   »Nous tablons sur le maintien d’une croissance faible et d’une inflation inexistante dans un avenir prévisible », écrit Jay Bryson, économiste chez Wells Fargo, dans une note. « Nous nous attendons à ce que la BCE commence un programme d’assouplissement quantitatif (achats d’actifs) centré sur les obligations souveraines dans le courant des prochains mois. »

 

Manuel Valls renonce à la directive de l’UE sur les nitrates

Manuel Valls renonce à  la directive de l’UE sur les nitrates

Inutile de tourner autour du pot, en mal de popularité Valls a décidé de s’assoir sur la directive ;  Manuel Valls a déclaré samedi que le gouvernement allait travailler à une adaptation de la directive nitrates, quelques jours après la condamnation de la France par la Cour de justice de l’Union Européenne pour la mauvaise qualité de ses eaux.  La France avait déjà été condamnée pour la pollution des captages d’eau en Bretagne. C’était en 2001. Depuis les nitrates continuent de saturer le milieu naturel. Benoit Hartmann, le porte-parole de France Nature Environnement, estime que « 55% des communes sont concernées par ces excédents de nitrates. Faire de l’élevage en batterie à l’excès ce n’est pas durable. Les sols n’ont pas la capacité pour absorber toutes ces déjections animales. Notre modèle agricole n’est pas durable. » Le Premier ministre, en déplacement avec les Jeunes Agriculteurs en Gironde, a déclaré que le jugement devrait être « expertisé » avant d’entamer une phase de négociations avec la Commission européenne.   »Nous travaillerons à une adaptation de cette directive nitrates, dont l’approche normative a clairement montré ses limites », a dit Manuel Valls. Belle langue de bois pour signifier que Valls ne l’appliquera pas (le style langue de bois de l’ENA reprise par l’ensemble de l’oligarchie énarque ou pas).  Paris risque une amende forfaitaire plus des astreintes journalières, dont les montants ne sont pas encore connus, mais qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros, selon le journal Le Monde.    « Dans une très grande partie, la France n’a pas correctement transposé la directive nitrates, si bien qu’il y a un risque de pollution des eaux par l’azote » a considéré la Cour de justice de l’UE qui avait été saisie d’un deuxième recours engagé par la Commission européenne. Sur le fond, cette condamnation n’est pas une surprise. Une condamnation qui n’entraîne pas de sanctions financières. Mais qui oblige la France à remédier dans les meilleurs délais aux manquements. Dans le cas contraire, un nouveau recours, avec cette fois des astreintes financières, pourrait être introduit.  La Cour de Justice reproche à la France de ne pas avoir assez limité les périodes et les zones d’épandage des fertilisants. Mais aussi de n’avoir pas pris de « dispositions suffisamment précises pour permettre aux agriculteurs et aux autorités de contrôle de calculer de manière exacte la quantité d’azote à épandre afin de garantir une fertilisation équilibrée ».

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Encore un vrai socialiste, représentatif de la sociologie du PS, le nouveau ministre Mathias Fekl a fait Sciences-Po et l’ENA. Soit un énarque de plus au gouvernement, il y en avait déjà 13 sur 18. Bref les copains de Hollande et les copains des copains. Tous des gens qui comme Hollande aiment les pauvres évidemment. En fait plutôt des personnages qui font carrière, c’est le cas du nouveau ministre 36 ans qui a surtout fréquenté les cabinets ministériels avant d’être élu.  Il est donc nommé au commerce extérieur, au fait il y connait quoi au commerce extérieur? Rien sans doute ou autant que Hollande sur les réalités économiques et sociales. Fekl a été magistrat administratif pendant 5 ans.  Élu en 2012 à l’Assemblée nationale, Matthias Fekl est sorti de l’ombre il y a un an avec l’affaire Cahuzac, l’ex-ministre du Budget étant à l’époque lui-même élu du Lot-et-Garonne. Le premier secrétaire fédéral (depuis novembre 2012) avait dû gérer localement sa succession compliquée. Ce pur produit des grandes écoles françaises (Normale sup, Sciences Po et ENA), qui a exercé comme magistrat administratif entre 2005 et 2010, maîtrise les rouages politiques : il a été entre 2010 et 2011 directeurs de cabinet de Jean-Pierre Bel, alors président du groupe PS au Sénat, puis son conseiller à la présidence de la Haute assemblée jusqu’en 2012. Membre du Parti socialiste depuis 2001, Matthias Fekl a aussi soigné son ancrage local : un temps maître de conférences à Sciences Po Bordeaux, il s’est implanté sur une terre proche, devenant adjoint au maire de Marmande de 2008 à 2012. Il est resté conseiller régional d’Aquitaine. Au Parti socialiste, il est secrétaire national aux institutions, à la réforme et à la modernisation de l’État. Membre de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, il est spécialiste des sujets d’immigration. Il a ainsi été l’auteur en mai 2013 d’un rapport remis à Jean-Marc Ayrault, qui préconisait notamment de généraliser les titres de séjour de quatre ans pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures. Son engagement dans le think tank « A gauche en Europe » à partir de 2003 l’avait rapproché de Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Avec Olivier Ferrand et sa fondation Terra Nova, il avançait dès 2008 l’idée de primaires socialistes. Initialement pro-DSK, il avait choisi de soutenir François Hollande dans sa candidature à la primaire. Matthias Fekl avait accompagné le Président lors de sa visite d’État aux États-Unis en février dernier.

 

Le livre de Trierweilller sur Hollande : le malaise des élites !

Le livre de Trierweilller sur Hollande : le malaise des élites !

 

Les élites des médias et des mileiux politiques semblent assez partagés sur l’analyse du livre de Trierweilller sur Hollande. Une affaire privée disent certains, quand même  avec des dimensions politiques osent certains autres. Pourtant c’est forcément politique car on ne lui demandait pas de faire entre à l’Elysée sa maîtresse. Et cet ouvrage révèle sa personnalité et son comportement politique. En fait ce portrait au vitriol rend compte de la vie personnalité du président mais aussi de nombre de politiciens, sans réelle conviction, cyniques et méprisants. Au-delà des discours démagogique, c’est surtout la conquête du pouvoir qui nourrit seule leur philosophie. En faiat Hollande a chois le PS comme il aurait pu choisir n’importe quel autre parti, nombre d’énarques d’ailleurs ne se servent des différents partis que pour servir leur carrière. Hollande est supposé représenter les plus défavorisés ; ce que révèle Trierweiler c’est qu’il ne manifeste pas la moindre compassion à leur égard et même qu’il les méprise. Sans doute ce pensent maintenant les anciens ouvriers de Florange auxquels il avait pourtant tant promis ! ( comme à d’autres lors de la campagne électorale) Du coup les élites sont inquiètes car c’est un nouveau coup porté à oligarchie, à son image dans l’opinion.  Au final, le portrait de François Hollande semble terrible. On découvre un homme froid, sans cœur, totalement dépassé par les événements, calculateur, parfois méchant, enfermé dans une bulle… Le passage le plus terrible est une scène qui se déroule lors d’un repas familial. Il moque la famille de Valérie d’origine modeste : « Une gifle ». « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : les sans-dents, très fier de son trait d’humour. » Le timing de la parution de Merci pour ce moment est parfait ou désastreux. Parfait, car il prend tout le monde de surprise. L’éditeur et l’auteur peuvent faire un coup d’édition magistral. Désastreux, car, au moment où François Hollande pensait enfin repartir de l’avant, le voici confronté à « la vengeance d’une blonde ». Les bienfaits d’un remaniement spectaculaire et d’une révision drastique de la politique économique sont déjà estompés. Pour l’Élysée, c’est le scénario noir : à deux semaines de sa conférence de presse de rentrée, le chef de l’État prend encore un paquet de mer en pleine figure. On s’attendait à un président normal, il lest sans doute si l’on se réfère à la personnalité de nombre d’élus nationaux. Encore un mauvais coup contre les institutions et ceux qui les dirigent.

Ukraine : pas sûr que l’OTAN agisse

Ukraine  : pas sûr que l’OTAN  agisse

 

 

 

 

Pas sûr que l’OTAN agisse même si  Moscou devrait être au centre des discussions qui se tiendront jeudi 4 septembre au sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), à Newport au Royaume-Uni. En fait on a laissé déjà la Russie envahir la Crimée et les pays occidentaux se contenteraient bien d’une solution batarde pour arrêter un conflit qui nuit aux économies. Le business avant tout ! La preuve la France a décalé seulement de deux mois sa livraison de porte-hélicoptères à   la Russie, qui rigole évidemment ; le conflit avec la Russie pourrait couter  5 milliards pas an à l’Europe et nombre de pays (dont l’Allemagne) s’accommoderait bien d’un accord batard même s’il remettait  en cause la souveraineté de l’Ukraine. Quand aux américains… L’Ukraine c’est loin ! Et il faut de plus ré intervenir en Irak.  L’engagement de la Russie dans le conflit ukrainien est perçu comme une menace directe par certains Etats membres, dont les pays baltes, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie. Un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP) est notamment à l’étude pour faciliter le déploiement en cas de crise de milliers de soldats des armées de l’air, de terre, et de la marine, appuyés par des forces spéciales. Une réponse à la fois stratégique et militaire des Alliés aux nombreuses crises qui déstabilisent ses environs immédiats, en Ukraine mais aussi au Moyen-Orient. Rien n’oblige l’OTAN à défendre l’Ukraine, qui n’est pas membre de l’Alliance, mais les Occidentaux ont promis de soutenir son armée par des programmes de modernisation dans les domaines de la logistique, de la cyberdéfense, du commandement et des soins aux soldats blessés. Aucune livraison d’armes n’est envisagée malgré les appels de Kiev en ce sens. D’après le New York Times, l’Alliance atlantique peut compter sur une force de 4 000 hommes capable de répondre en 48 heures aux mouvements de troupes russes. Dans une tribune commune publiée par le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron dans The Times, les deux dirigeants plaident pour la mise en place d’une présence « permanente » de l’OTAN en Europe de l’Est, soutenue par une force de réaction rapide qui pourrait « être déployée n’importe où dans le monde très rapidement »

 

 

Macron tourne autour du pot sur les 35 heures

Macron tourne autour du pot  sur les 35 heures

 

 

Comme souvent le gouvernement tourne autour du pot pour éviter d’affronter les problèmes. Ainsi Macron persiste en soutenant des dérogations aux 35 heures dans toutes les entreprises mais sans remettre en cause la loi. Autant dire que c’es t une position très faux cul (de ce point de vue Sarkozy n’avait pas été plus courageux(. Les 35 heures sont une erreur grossière en ce qu’elles ont gravement affecté la compétitivité des entreprises déjà structurellement fragiles et surtout elles ont développé en France une culture RTT et tuer en grande partie la valeur travail y compris chez des cadres.  Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a réitéré mardi son souhait de voir les partenaires sociaux trouver un compromis pour « adapter » la durée de travail dans les entreprises, sans déroger à la législation sur les 35 heures. L’ancien conseiller de François Hollande avait suscité l’émoi jeudi dernier lors de la publication par Le Point d’une interview accordée avant sa nomination à Bercy, le 26 août. « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations », y disait-t-il en précisant qu’il s’exprimait « librement ». « C’est déjà possible (…) pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre ce dispositif à toutes les entreprises, à la condition explicite qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés? » Cette interview avait provoqué la colère de la gauche du PS et incité Manuel Valls à préciser dimanche, devant l’université d’été de sa formation politique, qu’il n’était pas question de revenir sur la semaine de travail de 35 heures. Emmanuel Macron, qui était mardi en déplacement à Romagny (Manche), où il a visité l’une des plus importantes sociétés coopératives de France, a réitéré ses réflexions. « Je ne pense pas qu’il faille aujourd’hui déroger de manière législative aux 35 heures mais j’invitais (dans l’interview au Point-NDLR) à la négociation sur celles-ci », a-t-il dit. Il y a des entreprises « où les 35 heures sont une bonne chose, où elles sont adaptées, où les gens vivent très bien avec. Dans d’autres catégories d’entreprises, dans d’autres secteurs, elles ne semblent pas adaptées aujourd’hui et donc il faut permettre aux gens d’être intelligents », a-t-il ajouté. « C’est, j’espère, la négociation qui va le conduire, mais ce n’est pas une décision du gouvernement aujourd’hui et ce n’est en tout cas pas une décision du ministre de l’Economie », a-t-il expliqué à des journalistes. « Il ne s’agit pas d’en faire une polémique et d’hystériser le pays avec ce sujet. »

 

Aubry contre Valls sur l’encadrement des loyers

Aubry contre Valls  sur  l’encadrement des loyers

Martien Aubry a saisi la première opportunité pour contre Valls : sur l’encadrement des loyers ; promis par Hollande (engagement 22 a rappelé  Aubry) et annulé par Valls dans la loi Duflot. Encore un clou dans la chaussure de Valls, cette fois par un poids lourd du PS vis-à-vis duquel l’autoritarisme n’aura aucun effet, bien au contraire ! La maire de Lille demande que cette mesure emblématique de la loi Alur (pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové), portée par Cécile Duflot à l’époque ministre du Logement, soit appliquée dans sa ville. « Lille a besoin d’une régulation de ses loyers. La loi Alur le permet », plaide la socialiste dans un communiqué. « Paris n’est pas la seule ville de France à avoir besoin d’une régulation de ses loyers », insiste-t-elle encore. Elle demande que Lille « malheureusement reconnue comme la troisième ville la plus chère de France » puisse également encadrer ses loyers. « Il  est bien sûr exact, pour reprendre les termes utilisés par le Premier Ministre, que ‘les conditions techniques ne sont pas partout réunies’ pour fixer dès maintenant dans les agglomérations les plus tendues de notre pays des loyers locaux de référence. Comment pourrait-il en être autrement quelques mois à peine après l’adoption de la loi Alur? », interroge-t-elle.  Martine Aubry précise encore que dans sa ville, un travail en anticipation des obligations légales est mené depuis plus d’un an. « Plus que jamais nous sommes déterminés à faire aboutir ce travail, car notre ville a cruellement besoin d’un dispositif national lui permettant de réguler localement ses loyers et de les rapprocher des capacités financières réelles de ses habitants, tout en préservant la rentabilité des investisseurs », défend-t-elle. Et la maire de Lille de demander que, comme Paris, « Lille et d’autres villes volontaires » puissent bénéficier de l’encadrement des loyers « dans le respect de l’engagement 22 de François Hollande ».  Claude Bartolone est favorable à la demande de Martine Aubry : « Ça ne me dérange pas qu’on prenne en compte ce qu’elle a dit. On peut laisser le pouvoir aux collectivités locales pour voir si elle l’applique ou pas. » Et le président de l’Assemblée nationale d’ajouter : « Dans une France décentralisée, c’est une manière moderne de gouverner. »

 

PS-la Rochelle -Valls : des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

PS-la Rochelle -Valls :  des mesurettes sur le pouvoir achat pour éviter d’être sifflé

Et voilà après avoir été applaudi par le Medef, Valls doit éviter de se faire siffler à La Rochelle par les socialistes. Du coup il va utiliser les bonnes vielles méthodes des promesses chères à Hollande, cette fois sur le pouvoir d’achat en vue de calmer les grognards de gauche. Des mesurettes évidemment mais en politique le verbe surmédiatisé est plus important que l’action discrète et efficace.  Dimanche, son discours sera scruté par tous les socialistes et surtout ceux qui accusent le nouveau gouvernement de trop aimer les entreprises. Manuel Valls leur réserve un cadeau : face aux militants socialistes réunis à l’université d’été de La Rochelle, le Premier ministre devrait faire, selon nos informations, des annonces pour améliorer le pouvoir d’achat des Français. Ce discours, qu’il prononcera en clôture de l’université d’été, en milieu de journée dimanche, est important pour le Premier ministre. Ce vendredi, il travaille dessus et il le peaufinera samedi soir. « Ce ne sera pas un discours de politique général, mais il va donner de la cohérence et du sens à l’action du gouvernement », explique un visiteur de Matignon. « Il faut donner de la perspective, dire là où on va. » Alors que sa déclaration d’amour aux entreprises devant le Medef a été particulièrement mal perçue par une partie de la gauche – Cécile Duflot l’accusant dans Les Echos « d’imiter Thatcher » – Manuel Valls doit calmer les « frondeurs » qui menacent, notamment, de ne pas voter le prochain projet de loi de finances qui fixera le budget de l’Etat pour 2015. Plusieurs annonces ont déjà été faites par l’exécutif ces derniers jours. Le Revenu de Solidarité Active (RSA) « socle » va ainsi augmenter de 2% au 1er septembre, passant à 509,30 euros par mois pour une personne seule, a appris l’AFP auprès du Secrétariat d’Etat en charge de la lutte contre l’exclusion. Le président a pour sa part annoncé une refonte des premières tranches de l’impôt sur le revenu pour le rendre « plus juste et plus simple », ainsi qu’une fusion de la prime pour l’emploi et du RSA activité. Ces deux mesures, dont les modalités restent à trancher, doivent compenser la censure par le Conseil constitutionnel des 2,5 mds d’euros d’allègements de cotisations salariales pour les salariés modestes, l’essentiel du volet « solidarité » du Pacte.

 

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?  

De toute évidence il y a un problème majeur d’insécurité dans les villes du sud ou les assassinats deviennent un peu trop habituels. En cause évidemment surtout le trafic de stupéfiants et la lutte entre mafias qui se partagent les territoires. Après la fusillade qui a fait deux morts dans sa ville dimanche, Philippe Saurel, maire de Montpelier réclame plus de moyens de police. Pour le maire divers gauche, il faudrait une vingtaine de fonctionnaires supplémentaires dans les commissariats de quartier. Plus largement, il « tire la sonnette d’alarme » sur la sécurité dans les villes du Sud.  Depuis la période Sarkozy, où nous avons été amputés d’un grand nombre de policiers, entre 50 et 80, nous n’avons pas retrouvé un niveau qui permettrait d’atteindre une sécurité parfaite.  Le gouvernement en a remis quelques-uns mais les effectifs sont toujours très bas. Donc je demande à ce qu’on remette des policiers dans les commissariats de quartiers que la ville de Montpellier a déjà construits. C’est le rôle de l’Etat et c’est mon rôle de maire de le signaler. Il y a une police municipale que je suis en train d’augmenter conséquemment et un système de vidéosurveillance que je suis en train de revoir entièrement avec des investissements majeurs. Mais sans la police nationale, qui doit assurer la fonction régalienne de sécurité publique de l’Etat, nous sommes au pied du mur. Je n’ai pas envie que les événements que je vois dans les autres villes. Pour reprendre les mots du procureur de Toulouse il y a quelques jours : « je crains une radicalisation ». Les villes du Sud sont prises dans cette tenaille et il faut réagir très clairement. C’est un quartier populaire mais très calme, fait de commerces. Il y a un commissariat de quartier désaffecté faute de moyens policiers. Donc je demande à ce qu’il y ait des moyens supplémentaires pour que ce quartier soit sécurisé de façon normale. Aujourd’hui, deux jeunes hommes se sont fait abattre sur la commune de Montpellier, c’est la première fois que cela arrive. Comprenez mon émoi, lorsqu’en plus cela s’est reproduit à Marseille hier soir, un mois après la mort de deux autres jeunes par arme de guerre à Toulouse. Donc je demande au gouvernement de réagir.

 

La politique économique de l’Europe marche sur la tête (New York Time)

La politique économique de l’Europe marche sur la tête (New York Time)

 

Au centre des critiques du quotidien américain: l’Allemagne qui, en sa qualité de première puissance du continent, se trouverait à l’origine de presque toutes les mauvaises décisions prises au niveau européen. La croissance n’est pas au rendez-vous: nulle en France, elle est en recul de 0,2% en Allemagne et en Italie. «Personne ne devrait être surpris que l’économie de l’Eurozone marche encore à l’envers» selon le New York Times, qui pointe du doigt l’entêtement des leaders européens à poursuivre leurs politiques alors «qu’elles sont exactement le mauvais traitement». Ce «mauvais traitement» dont parlent les éditorialistes du journal new-yorkais, c’est l’austérité: «l’insistance de l’Union Européenne, menée par l’Allemagne, à pousser les gouvernements à réduire leurs déficits en coupant les dépenses et en augmentant les impôts a fait obstacle à la reprise». La Banque centrale européenne (BCE) n’est pas non plus épargnée: «la BCE a mis trop de temps et pas assez volonté à baisser les taux d’intérêt et à racheter les obligations des États, alors que ces deux mesures sont efficaces». Résultat de cette série de mauvais choix, selon le journal new-yorkais: en plus d’une croissance atone, la déflation guette l’Europe et la production industrielle poursuit sa chute.  Et le New York Times de proposer des solutions pour relancer la croissance de l’Eurozone. «De grands changements sont indispensables. Comme d’autres banques centrales ailleurs dans le monde l’ont fait, la BCE devrait racheter les obligations des États ainsi que d’autres emprunts, pour faire baisser les taux d’intérêt et encourager les banques à prêter plus aux entreprises et aux particuliers» analyse le quotidien, expliquant que les risques qu’une telle politique provoque une inflation galopante sont proches de zéro.  En plus de ces nouvelles actions de la BCE, le New York Times prône une autre politique fiscale. Les requêtes simultanées de l’UE (portées une nouvelle fois par l’Allemagne, critique le quotidien) de baisse des déficits et de hausse de la flexibilité du travail sont contre-productives et irréalisables en période de chômage de masse.  Enfin, le journal «conseille» aux décideurs européens de profiter des taux d’emprunts actuellement très bas pour relancer l’économie de la zone. Mais pour que ces mesures portent leurs fruits, le New York Times préconise un changement d’attitude radical des autorités européennes en général, et de l’Allemagne en particulier.

 

Impôt sur le revenu : un impôt obsolète

Impôt sur le revenu : un impôt obsolète

Un  foyer sur deux imposé sur le moins d’un foyer sur deux imposé en 2014, c’est le paradoxe d’un impôt obsolète qui doit ou bien disparaitre ou bien concerner la totalité des français quitte à en changer le barème pour le rendre supportable aux plus modestes. Cet impôt directe n’a plus beaucoup de sens d’autant que nombre de très riches contribuable peuvent s‘en affranchir en se domiciliant à l’étranger. Les mesures fiscales voulues par le gouvernement pour faire sortir les contribuables les plus modestes de l’impôt sur le revenu ont porté leurs fruits.  Selon des données que Le Monde s’est procuré ce mardi 19 août, moins d’un foyer fiscal sur deux sera imposé sur le revenu en 2014. Le pourcentage de foyers imposés est ainsi passé de 53% en 2013 à 48% cette année et ce, en dépit de la hausse du nombre de foyers fiscaux, passant ainsi de 36,4 millions à 37 millions. L’explication est ainsi à chercher dans la réduction consentie en juin par le gouvernement aux ménages les plus modestes, de 350 euros pour un célibataire et 700 euros pour un couple. Cette mesure devait en principe bénéficier à 3,7 millions de ménages pour un coût total de 1,16 milliard d’euros. Or, selon le site du quotidien, 4,2 millions de foyers fiscaux vont profiter de cette mesure pour une facture totale de 1,25 milliard d’euros. Outre cette mesure qui permet de diminuer le nombre de ménages imposables, cette chute s’expliquerait également par la paupérisation d’une partie de la population, selon Le Monde. Par ailleurs, le quotidien indique que la campagne 2014 de collecte d’impôt sur le revenu devrait permettre d’engager 65 milliards d’euros, soit près de 10 milliards d’euros de moins que prévu dans le Budget 2014, voté fin 2013. Autrement dit, l’équation budgétaire se complique un peu plus pour l’exécutif qui a d’ores et déjà annoncé qu’il ne tiendrait pas ses objectifs de déficit public.

 

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Inflation en Chine : à 2,3% sur un an

Conséquence d’un environnement international maussade, la pression sur les prix des productions chinoises s’accentue. L’inflation des prix à la consommation s’est établie en juillet à 2,3% sur un an, inchangée par rapport au mois précédent et conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Par rapport à juin, les prix ont augmenté de 0,1%, là encore comme attendu.  Les chiffres publiés samedi par le Bureau national des statistiques montrent par ailleurs que les producteurs et industriels ont continué de subir des pressions déflationnistes : les prix à la production ont décru de 0,9% en variation annuelle, comme prévu par les économistes, soit un 29e mois consécutif de baisse. Sur un mois, ils ont diminué de 0,1%.

 

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

Onu : enquête sur le Boeing malaisien

Onu : enquête sur le  Boeing malaisien

L’Onu souhaite une enquête internationale « exhaustive, minutieuse et indépendante » et a appelé à un cessez-le-feu dans la région. Une trentaine d’observateurs et d’experts de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sont arrivés sur le site. Le président américain Barack Obama a déclaré que l’avion de ligne, qui était parti d’Amsterdam et se dirigeait vers Kuala Lumpur, avait été abattu par un missile tiré d’un secteur contrôlé par les séparatistes pro-russes, qui sont en lutte contre le pouvoir central à Kiev. Il a de nouveau accusé la Russie de fournir les séparatistes pro-russes en armes lourdes et antiaériennes et appelé Moscou, Kiev et les insurgés à mettre en œuvre immédiatement un cessez-le-feu. L’Ukraine et les rebelles séparatistes se renvoient la responsabilité de cette catastrophe, qui n’a laissé aucun survivant.  Selon Kiev et Washington, l’avion a été abattu par un missile sol-air SA-11 de conception soviétique tiré avec l’aide de membres des services de renseignement russes.  L’avion s’est écrasé à environ 40 km de la frontière russe, non loin de Donetsk, la capitale régionale et fief des rebelles séparatistes qui combattent les forces ukrainiennes depuis le début du mois d’avril et ont déjà abattu des avions militaires. Les représentants de l’autoproclamée « République populaire » de Donetsk nient toute implication et rejettent la faute sur l’armée de l’air ukrainienne.

 

Baisse dimpôts pour les couches moyennes : rien n’est sûr

Baisse dimpôts pour les couches moyennes : rien n’est sûr

 

 

Décidemment c’est le grand flou entre les déclarations de Hollande, , Montebourg et Valls concernant l’éventualité d’une baisse des impôts en direction des coches moyennes en 2015. En faiat ces diminutions dimpôts pourraient n’avoir lieu pour les couches moyennes qu’en 2015 et ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. En apparence François Hollande, Manuel Valls et Arnaud Montebourg même combat. Les trois hommes promettent des baisses d’impôts pour les classes moyennes après le geste qui concernera 3,7 millions de foyers modestes dès septembre. François Hollande l’avait annoncé le 6 mai, sur BFMTV. Manuel Valls l’avait rappelé, mardi 8 juillet, en clôture de la conférence sociale. Des annonces devraient même avoir lieu dans les prochains jours, avait-il dit auparavant. Tout en précisant que les baisses d’impôts ne pourraient intervenir « qu’une fois la dépense publique réduite ». Mais sans préciser à partir de quel niveau de réduction les impôts pourront baisser.  Quant à Arnaud Montebourg, il a réclamé, hier jeudi 11 juillet, à l’occasion de son discours sur la croissance, que les 50 milliards d’euros du pacte de responsabilité profitent davantage aux classes moyennes. Il a proposé une répartition en trois tiers: un en faveur des entreprises, un pour réduire le déficit, et un dernier destiné aux ménages sous forme de baisse d’impôt.  En clair, selon Montebourg, le gouvernement devrait donc faire davantage que les 5 milliards d’euros de baisse d’impôts et de charges sociales prévus d’ici à 2017 en faveur des ménages (dont 2,5 milliards en 2015). Le geste à l’égard des classes moyennes devrait donc atteindre 15 milliards pour respecter la règle des trois tiers du ministre de l’Economie.  Invité de BFMBusiness ce vendredi 10 juillet, Dominique Lefebvre, vice-président PS de la commission des finances de l’Assemblée nationale et proche de Manuel Valls, a jugé cette règle des trois tiers irréaliste. « On ne le peut pas », a-t-il lancé.  Auteur d’un rapport sur la réforme de la fiscalité des ménages à la demande de Jean-Marc Ayrault, il a rappelé que le geste fiscal du budget 2015 consistera essentiellement à pérenniser la ristourne de 350 euros (700 euros pour un couple) de septembre.  Pour la pérenniser, il faut une mesure touchant « le bas du barème (de l’impôt sur le revenu, ndlr). Mais ce type de mesure « qui devrait toucher 50% des foyers fiscaux coûte très chère », a-t-il reconnu. Il serait temps que Matignon précise les choses.

 

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

 

On se demande bien ce qui justifie encore la redevance audiovisuelle avec le développement exponentiel des chaines et des radios. Sans doute une administration pléthorique et une gabegie générale à France télévision qui compte environ 10 000 personnes pour de programmes qui se différencient peu des autres (audimat oblige). Chaque année, le débat revient sur le devant de la scène. La redevance audiovisuelle devrait connaître une nouvelle hausse. Bercy a annoncé, mercredi 9 juillet, la suppression graduelle de la dotation de l’Etat au secteur, qui passera de 292 millions en 2014 à 29 millions en 2017, soit une réduction de 263 millions sur trois ans. Cette décision n’a guère surpris les groupes concernés, au vu des quelque 50 milliards d’euros d’économies sur les dépenses publiques sur trois ans prévues par le gouvernement. Pour compenser la baisse de la dotation, le gouvernement compte sur la hausse mécanique de la redevance, qui est indexée sur l’inflation depuis 2009 et concerne un nombre croissant de foyers. Actuellement de 133 euros, elle devrait augmenter de 2 euros par an, pour suivre la hausse des prix. De plus, le nombre de foyers cotisants, actuellement 26 millions environ, devrait augmenter d’environ 0,8% par an sous l’effet de la progression démographique et des « décohabitations » (séparations, divorces…) Le gouvernement a déjà relevé la redevance de 6 euros en 2013 et 2 euros en 2014.  La dotation, déjà fortement réduite depuis 2012, complétait la redevance dont les recettes (environ 3,5 milliards d’euros) constituent l’essentiel des fonds de l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA et Arte). Le financement par la redevance, un impôt qui leur est réservé, protège les groupes audiovisuels des revirements budgétaires et renforce ainsi leur indépendance vis-à-vis de l’Etat, a noté France Télévisions, tout comme le ministère. « Ne pas dépendre de subventions budgétaires mais uniquement d’une taxe affectée est une bonne nouvelle », a commenté Fabrice Lacroix, directeur général des finances du groupe. « Mais l’indexation de la redevance sur l’inflation devait nous assurer des recettes dynamiques. Là, la hausse de la redevance servira à compenser la baisse de la dotation. Et avoir un budget constant sera compliqué, car les charges salariales augmentent et les groupes audiovisuels ont tous des projets de développements à mener », a-t-il souligné, citant le numérique, les projets de développement de France 3 ou encore le chantier de la Maison de la Radio. Autre inquiétude, l’érosion des recettes publicitaires, qui rapportent à France Télévisions et Radio France environ 10 à 15% de leurs revenus mais souffrent d’un marché publicitaire atone.  Bercy a d’ailleurs averti mercredi de la nécessité d’ »un effort de rationalisation des dépenses de fonctionnement », notamment chez France Télévisions. Plusieurs pistes existent pour renforcer les finances du groupe. En juin 2013, son président Rémy Pflimlin avait réclamé de pouvoir remettre quelques spots publicitaires après 20 heures, ce que le gouvernement avait alors refusé. Autre piste pour accroître les ressources de l’audiovisuel public, élargir l’assiette de la redevance à tous les foyers possesseurs d’ordinateurs, une proposition lancée par la ministre l’été dernier, mais restée sans suite pour l’instant. Certains demandent aussi une hausse conséquente de la redevance. C’est le cas de la Société civile des auteurs multimédias (Scam), qui avait plaidé fin 2013 pour une augmentation a minima de trois euros par an pendant trois ans (hors inflation).

 

Sécurité routière : +3,8% en juin tués sur la route en juin

Sécurité routière : +3,8% en juin tués sur la route en juin

 

Comme d’habitude l’administration sort des chiffres de sécurité routière sans analyse. Cette fois encore on ne sait pas expliquer des chiffres en hausse (c’est la même chose quand ils sont en baisse). Difficile dans ces condition d’affiner la politiqué de sécurité routière. Une certitude toutefois les moyens coercitifs pour lutter en particulier contre l’alcool et la vitesse sont efficaces, de même que la prévention assuré par les forces de l’ordre ; encore faudrait-il qu’elles soient présentes sur les routes et bien plus souvent au lieu de sec contenter de sortir une heure par jour pour faire une rapide moisson de PV pour des fautes bénignes. .Les routes françaises ont tué 304 personnes le mois dernier, contre 293 en juin 2013. Le nombre de blessés est aussi en hausse, +5,4%. Le ministère de l’Intérieur annonce que 15.000 policiers et gendarmes seront déployés le week-end du 14 juillet. Déjà, en mai, la mortalité routière avait grimpé de 15% - 258 personnes avaient été tuées. En juin, selon les statistiques de l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière, la hausse a été de 3,8%. Mais le chiffre brut est plus important : 304 personnes ont trouvé la mort le mois dernier, contre 293 en juin 2013. C’est le quatrième mois consécutif de hausse : +28% en mars, +8% en avril, +15,2% en mai. Depuis le début de l’année, 112 personnes supplémentaires ont trouvé la mort sur les routes, soit une hausse de 7,9% par rapport à la même période de l’année précédente. « A l’occasion des prochains départs en vacances, il apparaît plus que jamais nécessaire d’inciter les usagers de la route à rester vigilants et prudents afin d’éviter que la pause estivale ne se transforme en drame pour eux et leur famille », estime le ministère de l’Intérieur. Celui-ci annonce « qu’à l’occasion du week-end prolongé du 14 juillet, près de 15.000 gendarmes et policiers seront présents, chaque jour, sur l’ensemble du réseau routier et autoroutier ». Et pendant l’été, « des opérations de contrôle seront par ailleurs organisées sur l’ensemble du territoire afin d’inciter les usagers de la route à rester vigilants ».

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Il  y aura une diminution en 2015 mais qui risque de ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. Les impôts devraient baisser pour les célibataires gagnant moins de 2.200 euros net mensuels. Cinq millions de ménages devraient en profiter. Les baisses d’impôts se précisent. Les impôts baisseront en 2015 pour les revenus de moins de 2.200 euros net mensuels pour un célibataire, révèle ce mercredi 9 juillet France 2. Il s’agit du souhait de Manuel Valls qui a annoncé mardi 8 juillet « une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu des ménages des classes moyennes » en 2015.  Un foyer fiscal sur quatre pourrait profiter de cette baisse d’impôt, soit 5 millions de ménages.   L’impôt sur le revenu baissera de 400 euros en moyenne. Un dispositif plus large qu’en 2014, où 3,7 millions de foyers doivent bénéficier d’une première baisse d’impôts.

 

L’action de la BCE sur les taux d’intérêt inefficace

L’action de la  BCE sur les taux d’intérêt inefficace

 

 

Un mois après les décisions de la BCE la situation économique n’a guère changé, elle a même empiré puisque la croissance est encore moins forte que prévu et que les prix baissent aussi plus qu’attendu. En fait cela montre les limites de la politique d’intérêt. Il faudra bien que la BCE puisse se résoudre à mettre en œuvre une vraie politique accommandante en achetant des actifs (en clair notamment des dettes des Etats), ce qui aurait auusi pour effet de faire baisser un euro surévalué qui plombe la compétitivité. Ce jeudi 3 juillet, la Banque centrale européenne(BCE) tient  donc sa conférence mensuelle, évènement toujours âprement scruté par les investisseurs. Mais contrairement au mois dernier où il avait livré un imposant cocktail de mesures, Mario Draghi, le président de l’institution, devrait marquer une pause. « La BCE ne va probablement pas dévoiler de nouvelles annonces dans la mesure où elle va attendre de juger les effets de l’ensemble des mesures communiquées en juin », estime ainsi Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics. A première vue, les effets des mesures du mois dernier semblent encore timides. La BCE escompte faire reparti l’inflation et, à l’inverse, tirer l’euro vers le bas. Or la parité euro-dollar n’a pas baissé depuis la précédente réunion de la Banque centrale européenne. La monnaie européenne se situe à 1,367 dollar contre environ 1,36 il y a un mois. La faute à un discours trop mou de la part de la BCE?   En fait la monnaie unique a commencé à baisser au début du mois jusqu’à mi-juin avant de repartir à la hausse. « On a eu des nouvelles décevantes aux Etats-Unis, notamment les chiffres de la croissance au premier trimestre », explique Nordine Naam, stratégiste chez Natixis. « Il y a donc une vraie faiblesse du dollar », souligne-t-il. En d’autres termes, ce n’est pas tant l’euro qui résiste que le dollar qui flanche. Quant à l’inflation les derniers chiffres publiés n’ont pas encore signalé d’embellie. La hausse des prix est ainsi restée à son plus bas historique au mois de juin, à 0,5%. Concernant le crédit, que la BCE veut relancer, les statistiques du mois de juin ne sont pas encore disponibles. Mais Benoît Heitz, économiste zone euro chez Société Générale relève que « ce que l’on observe, c’est que depuis les annonces de la BCE il y a eu une transmission sur le marché monétaire et sur la dette souveraine ». « Maintenant il faut voir si cette baisse des taux peut franchir le dernier étage de la fusée et se diffuser aux crédits aux entreprises et aux ménages », ajoute-t-il.  En somme il est encore un peu tôt pour tirer le bilan, d’autant que la BCE pourrait encore durcir son action. « Mario Draghi a fait le job maintenant on attend de voir les détails des mesures et de savoir s’il va en remettre une couche », analyse Nordine Naam. Les investisseurs veulent voir si le président de la BCE donnera des signes sur un éventuel « assouplissement quantitatif » (rachat de dette sur le marché et notamment de dette souveraine), mesure qualifiée de « bazooka » par les experts. C’est aussi en ce sens que pousse Manuel Valls. « Je souhaite qu’une banque centrale puisse aller plus loin, notamment en achetant des titres sur le marché », a-t-il déclaré aux Echos du 2 juillet. Avant d’affirmer que « la politique monétaire ne peut passer exclusivement par des mouvements sur les taux d’intérêt ». Mario Draghi a dû apprécier…

 

Sabban(PS) a menti sur son logement social

Sabban(PS)  a  menti sur son logement social

Nouvelle affaire  démontrant que des élus n’hésitent pas à se sucrer tant qu’ils ne sont pas prix la main dans le  pot de confiture. Michèle Sabban, vice-présidente (PS) de la région Ile-de-France, avait donné des « informations inexactes » concernant le logement social dont elle a bénéficié, et a décidé de remettre sa délégation de vice-présidente, a annoncé mardi Jean-Paul Huchon, président de la région.  Michèle Sabban, vice-présidente (PS) de la région Ile-de-France, avait donné des « informations inexactes » concernant le logement social dont elle a bénéficié, et a décidé de remettre sa délégation de vice-présidente, a annoncé mardi Jean-Paul Huchon, président de la région. Michèle Sabban « m’a remis sa délégation de vice-présidente en charge du personnel, de l’administration générale et des marchés publics, ce que j’ai accepté », a indiqué Jean-Paul Huchon, président de la région dans un communiqué mardi. Selon lui, Michèle Sabban, qui a fin juin quitté son logement social, « a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux lors de son audition devant la Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur le logement ». Michèle Sabban « a indiqué ce jour (mardi) avoir bénéficié d’un logement appartenant au quota réservataire régional », précise-t-il.  »Elle a présenté ses excuses à l’ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement », a ajouté Jean-Paul Huchon. Michèle Sabban louait 70 m2 dans le 8e arrondissent 1.218 euros par mois. Pierre-Yves Bournazel, qui a présidé la MIE sur les logements de la région Ile-de-France, avait demandé à Jean-Paul Huchon de communiquer les « documents établissant de manière incontestable » que Michèle Sabban n’a pas eu son logement sur le quota régional réservataire et permettant de connaître les conditions d’obtention de ce logement. Le 25 juin, la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, avait « demandé aux conseillers de Paris en logement social de déménager ». Un mois plus tôt, les conseillers de Paris avaient approuvé à l’unanimité, le 20 mai, un code de déontologie prévoyant que les élus ne disposent pas d’un logement social, « sauf situation particulière justifiant un maintien dans le logement occupé avant l’élection ».

 

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