Archive pour le Tag 'supprimés'

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La Redoute : plus de 1000 postes supprimés

La Redoute : plus de 1000 postes supprimés

Chaque jour ou presque, un nouveau plan de licenciement ou une fermeture usine, cette fois c’est la Redoute ;  résultat d’une mauvaise gestion ( pas d’anticipation de la vente par inter net)mais surtout d’un environnement économique qui plombe l’économie française.  La direction de La Redoute a présenté jeudi à ses représentants du personnel un plan de redressement passant par la suppression de 1.178 postes sur un total de 3.430 dans le monde. Le spécialiste de la vente à distance, cédé pour un euro symbolique au management de l’entreprise par Kering en décembre 2013, précise dans un communiqué que des dispositifs de préretraites et des plans de départs volontaires devraient permettre de limiter les licenciements secs à un montant inférieur aux 672 départs contraints intervenus en 2008, lors d’un précédent plan de restructuration. Kering, qui n’avait pas donné le montant précis de sa recapitalisation de La Redoute, va y injecter 315 millions d’euros, auxquels s’ajoutera le financement des mesures d’accompagnement social des salariés concernés. Le groupe de luxe et de mode sportive, propriétaire de Gucci, Yves Saint Laurent ou Puma, notamment, avait déjà injecté plus de 400 millions d’euros dans sa filiale de vente à distance. Un plan de suppression d’effectifs concernera aussi Relais Colis, prestataire de service chargé de la distribution des commandes aux relais de proximité, également repris par Nathalie Balla, PDG de La Redoute, et Eric Courteille, secrétaire général de sa maison-mère Redcats. Il prévoit la suppression de 172 postes en 2014 et 2015, sur un effectif total de 570 salariés. Les syndicats du vépéciste ont exprimé leur colère et se sont dits « stupéfaits » par l’ampleur des suppressions de postes annoncées. « C’est énorme, on s’attendait à moins. On nous parle de limiter les départs contraints, mais le chiffre sera plus important si les salariés n’acceptent pas les conditions proposées », a déclaré à Reuters Jean-Claude Blanquart (CFDT).

Abattoirs Gad: 889 emplois supprimés

Abattoirs Gad: 889 emplois supprimés

 

Le tribunal de commerce de Rennes a validé  le plan de continuation,  avec la suppression de 889 postes, principalement à l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère.). La direction de Gad SAS, une entité du groupe coopératif morbihannais Cecab, avait présenté son plan mercredi. Outre la fermeture de l’abattoir de Lampaul, celui-ci prévoit également celle des sites de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique, environ 60 salariés) et le siège du groupe (50 salariés) près de Morlaix (Finistère). L’activité d’abattage et de découpe sera recentrée sur le second abattoir du groupe, à Josselin (Morbihan), où 343 emplois pourraient être créés en plus des 600 actuels, selon la direction. « On est satisfait (de la décision du tribunal), a déclaré Me Laurent Jourdan, l’avocat de Gad. « On ne peut que déplorer la fermeture de sites auquel le groupe est contraint, néanmoins, 1.000 emplois bretons sont préservés, et c’était l’objectif », a-t-il ajouté.  En revanche, Pierre-Luc Lamy (FO) en poste à Saint-Nazaire mais présent à Rennes, a qualifié la décision de « beau gâchis ». « On a cassé un outil qui marchait très bien avec Gad. La Cecab est rentrée dedans et ils cassent deux sites et laissent 900 personnes à la rue », a-t-il dit avant d’exprimer son « dégoût et un peu de mépris pour ces gens ».  De son côté, Me Philippe Brun, un des avocats du CCE, a déclaré: « C’est une grande déception. Je comprends le tribunal, entre deux maux, il faut choisir le moindre. Mais c’est un gâchis immense. Gad était une entreprise familiale prospère et, en six ans, la Cecab a tué Gad ».   »Là, c’est le plan de la dernière chance. Prions pour que ces emplois (préservés) ne disparaissent pas à terme », a-t-il conclu.  En présentant son plan, Gad s’était prévalu du soutien de son actionnaire principal, le groupe coopératif breton Cecab, qui a notamment affirmé devant le tribunal avoir « les moyens de soutenir financièrement le plan de continuation ».  Gad a aussi le soutien des créanciers, des banques et des pouvoirs publics et celui de la coopérative porcine Prestor, son actionnaire minoritaire, quant à l’approvisionnement en porcs.  Déficitaire depuis 2008, le groupe Gad a accusé 20 millions d’euros de pertes en 2012, en raison notamment d’une baisse de la production porcine française dans un contexte de forte concurrence internationale.  L’abattoir de Lampaul-Guimiliau a ainsi connu une baisse d’activité de l’ordre de 10% en 2012 et celui de Josselin un recul de 4,45%, selon les chiffres du SNIV/SNCP qui regroupe les entreprises françaises de la viande.

Enfants dans le supérieur : avantages fiscaux supprimés?

Enfants dans le supérieur : avantages  fiscaux supprimés?

. Lors de l’annonce de sa réforme de la politique familiale, en juin dernier, Jean-Marc Ayrault avait annoncé son intention de supprimer la réduction d’impôt profitant aux familles ayant des enfants scolarisés ou poursuivant des études supérieures (153 euros par enfant dans le supérieur)). Selon Les Echos de ce 5 septembre, la mesure figurerait bel et bien dans le projet de loi de finances qui sera présenté le 25 septembre prochain.   Certes, cette réduction est modeste : entre 61 et 183 euros par foyer fiscal concerné. Mais le gouvernement estime qu’elle ne profite qu’aux ménages imposables, soit un sur deux, et qu’il vaut mieux recentrer les aides familiales sur les familles modestes. Le gouvernement préfèrerait donc faire porter ses efforts financiers sur l’allocation de rentrée scolaire. Bercy a immédiatement vu l’occasion de réduire les dépenses fiscales tout en supprimant une des fameuses niches fiscales qui coûtent au total 70 milliards d’euros par an au budget. La réduction d’impôt pour enfant dans le secondaire coûte 235 millions par an, et celle pour les étudiants 210 millions. Au total donc, l’Etat économiserait près de 500 millions d’euros en 2014. Toujours bon à prendre quand on cherche entre 21 et 6 milliards pour boucler le prochain budget. Sauf que la suppression d’un avantage fiscal équivaut pour les contribuables concernés à une hausse de prélèvement, en contradiction avec la promesse élyséenne de pause fiscale l’an prochain. Surtout, cette suppression va se combiner avec la réduction déjà actée du plafond de l’avantage résultant du quotient familial, qui permet aux ménages français de réduire leur impôt suivant leur nombre d’enfant. Fixé jusqu’à présent à 2.000 euros par demi-part, il passera à 1.500 euros l’an prochain. Le gouvernement espère ainsi réduire l’avantage fiscal pour les foyers aisés et engendrer une économie d’un milliard d’euros dès 2014. Au total, 1,3 million de foyers avec enfants sera concerné par une hausse de ses impôts.

France Télévisions : 600 postes supprimés

France Télévisions : 600 postes supprimés

L’effectif se chiffre actuellement à 10.200 personnes, a précisé Rémy Pflimlin.
 Avec ce plan de départ, l’entreprise devrait donc atteindre l’objectif qui figure dans budget pluriannuel négocié avec l’Etat cet été: 9.750 équivalents temps plein en 2015, soit « une diminution de l’ordre de 650 équivalents temps plein par rapport au budget 2012″ (10.400 équivalents temps plein), indique le texte.  D’ores et déjà, l’effectif a été diminué de 500 équivalents temps plein par rapport à mi-2012, ce qui permis d’atteindre « le niveau le plus bas depuis 2007″, a souligné mardi le directeur général délégué Martin Ajdari.  Objectif: enrayer enfin la hausse continue du personnel enregistrée ces dernières années, notamment depuis l’arrivée de Remy Pflimlin. L’effectif, après avoir cru de 1,8% en 2011, a encore cru en 2012 de 87 équivalents temps plein, pour atteindre 10.484 équivalents temps plein en moyenne sur l’exercice. « L’année 2012 a été marquée par une forte dérive des effectifs au 1er semestre, corrigée au cours du 2e semestre », indiquent les comptes.  Cette hausse a plusieurs explications. Certes, deux plans de départs volontaires ont déjà été lancés en 2007, puis 2009, mais ils se limitaient à proposer des pré-retraites aux seniors. Surtout, la plupart de ces postes ont été remplacés.   Parallèlement, les contrats précaires (intermittents, CDD, pigistes…) ont beaucoup augmenté ces dernières années. Le taux de salariés non permanents, après avoir atteint un point bas en 2009 (à 16,2%) est ensuite remonté à 19,1% en 2011, puis 18,2% en 2012 (soit plus que les 18% prévus dans le contrat d’objectif et de moyens). Le groupe a promis mardi « un plan volontariste de réduction de la précarité ».  A cela s’ajoutent des explications circonstancielles: les moyens nécessaires à la couverture de la présidentielle de 2012, et la désorganisation temporaire crée par la mise en place d’une entreprise unique.  Par ailleurs, les chaînes publiques ont aussi expliqué vouloir rogner sur d’autres dépenses. Entre 2011 et 2013, les achats ont ainsi baissé de de 15% (soit 7 millions d’euros), et les dépenses de communication de 20%. Tandis que les frais de mission et de transports étaient réduits de 10%. Enfin, certaines émissions commandées à des producteurs externes sont achetées moins chères suite à des audits menés par France Télévisions.

SNCM: 600 postes supprimés

SNCM: 600 postes supprimés

L’Etat et Veolia, les deux actionnaires principaux de la SNCM, se sont entendus sur un plan de sauvetage de la société qui prévoit la suppression de 600 postes et des investissements dans la flotte de la compagnie maritime, a-t-on appris jeudi auprès du ministère des Transports. Ce plan, présenté ce jeudi au conseil de surveillance de la SNCM, ne prévoit « pas de licenciements secs », mais des départs anticipés, des non-renouvellements de CDD et des départs volontaires, précise-t-on de même source, confirmant une information du quotidien Le Monde.  Une autre source proche du dossier a confirmé à l’AFP ce chiffre de 600 emplois à temps plein mais a précisé qu’en raison des temps partiels, il devrait affecter environ 800 des 2.000 employés de la compagnie de ferries (1.400 postes équivalents temps plein), soit 40% des effectifs.  Le plan prévoit également le renouvellement des ferries de la compagnie, selon le ministère. Deux de ses sept navires doivent être changés à court terme, ainsi que deux autres à moyen terme. Mais Veolia n’a pas l’intention de participer au financement, selon une source proche du dossier.  Cette annonce intervient alors que le conseil de surveillance de la compagnie a lieu jeudi à 14H30. Il réunit les principaux actionnaires de la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), qui traverse une crise sans précédent.  Déficitaire (avec une perte d’exploitation de 14 millions d’euros en 2012), la SNCM est notamment exposée au non-renouvellement de la délégation de service public et à la réduction de 40% de la délégation de service public reliant la Corse au continent. Elle est également sous la menace d’une décision de justice européenne: Bruxelles lui demande de rembourser 200 millions d’euros d’aides publiques de l’Etat.  La compagnie est actuellement majoritairement (à 66%) détenue par Transdev, la coentreprise de transport de la Caisse des dépôts (CDC) et de Veolia Environnement, ainsi que par l’Etat (25%) et le personnel (9%). Mais Veolia doit grimper à 100% du capital dans le cadre d’un accord qui doit être finalisé cet été.

 

Société Générale : plus de 1.000 postes supprimés grâce à la gestion d’un ancien fonctionnaire

Société Générale : plus de 1.000 postes supprimés grâce à la gestion d’un ancien fonctionnaire

 

Encore une banque dirigé par un fonctionnaire contrainte de licencier. C’est la décision de Frédéric Oudéa qui doit son poste à la politique. Cet énarque  a notamment travaillé en 1993 au cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget et de la Communication, chargé notamment des questions sociales. En 1995, il entre à la Société générale. Après avoir occupé différentes fonctions à Londres et au siège français de la banque, il en devient le directeur financier en 2003. Suite à l’affaire Kerviel, il devient directeur général de la Société générale en 2008, puis PDG en mai 2009.  Le 9 mars 2009, il reçoit, avec Daniel Bouton de la Société générale, un lot de stock options (en ce qui le concerne, 150 000 titres à 24,45 euros), alors que la banque est aidée par l’État. La publicité faite à ce plan, au moment où aux États-Unis l’affaire AIG est devenue un scandale, l’oblige  le 22 mars à renoncer à ce gain exceptionnel. Sur les trois premiers mois de 2013, le groupe bancaire a vu son bénéfice net réduit de moitié à 364 millions d’euros, affecté par des charges et des éléments exceptionnels à hauteur de 488 millions d’euros.   »C’est un premier trimestre solide » dans un environnement difficile, a estimé son PDG, Frédéric Oudéa, lors d’une conférence téléphonique. Selon lui, les perspectives économiques en Europe dans les deux prochaines années s’annoncent « médiocres ».  Dans ce contexte, SocGen, qui avait annoncé en février sa réorganisation en trois pôles, vise 900 millions d’euros d’économies d’ici à 2015 en plus des 550 millions déjà réalisés en 2012, soit un objectif total de 1,450 milliard d’euros de réductions des coûts.   »Ce plan fait l’objet d’une série d’actions, avec une démarche de dialogue social approfondi dans un souci d’anticipation par rapport à des évolutions économiques, réglementaires mais aussi de comportement des clients », a expliqué M. Oudéa.  Le but est de « simplifier le fonctionnement du groupe » et de « dégager des synergies de revenus ».  Le plan d’économies concernera pour moitié la banque de détail, pour un tiers la banque de financement et d’investissement (BFI) et pour le reste les fonctions centrales, a précisé le directeur financier Philippe Heim.  Il s’accompagnera de coûts de restructuration et d’investissement de 600 millions d’euros, principalement comptabilisés en 2013 et 2014.  En France, 550 postes seront supprimés au siège, sans départs contraints et en accord avec les organisations syndicales, a précisé M. Oudéa.  Dans le monde, il y aura plus de 1.000 suppressions de postes dans les trois prochaines années, selon le directeur général délégué Jean-François Sammarcelli, interrogé sur la radio BFM Business, un chiffre qui n’a pas été confirmé par le PDG.  Le groupe emploie 154.000 personnes dans le monde, dont environ 60.000 en France.  Plus de 5,5% à la clôture  Pour un délégué syndical CGT interrogé par l’AFP, les 1.000 suppressions de postes évoquées sont un « effet d’annonce ».   »L’annonce faite ce matin n’est absolument pas nouvelle à part dans sa présentation (…). Quand vous parlez en interne, vous dites: +le verre reste à moitié plein+ et quand vous parlez au marché, vous dites +on va le vider à moitié+ », a renchéri un délégué syndical CFDT.  Les investisseurs ont salué le titre Société Générale à la Bourse de Paris: il a gagné plus de 5,5% à la clôture, dans un marché en hausse de 0,37%.   »Il est évident que le plan d’économies, même s’il était prévu, a permis de doper le titre d’autant que les investisseurs ont désormais le sentiment que Société Générale se focalise véritablement sur l’amélioration de sa rentabilité », a indiqué un analyste bancaire qui a requis l’anonymat.  Avec son plan d’économies, la banque vise un ROE (rentabilité des capitaux propres) de 10%.  Au premier trimestre, SocGen a dégagé un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d’affaires) de 5,1 milliards d’euros, en baisse de 19,4%.  Par métiers, Société Générale souligne la bonne résistance de la banque de détail, « notamment en collecte de dépôts ». Le PNB des réseaux France a baissé de 1,5% sur le trimestre, à 2,01 milliards d’euros, celui des réseaux internationaux de 7,7%, à 1,13 milliard.  Selon M. Heim, le climat économique est resté dégradé en France, ce qui est propice à l’épargne mais a pesé sur la demande de crédit.  Les revenus de la banque de financement et d’investissement (BFI) s’établissent à 1,9 milliard d’euros contre 1,867 milliard pour la même période de 2012, et le bénéfice net a augmenté de 40,7% à 494 millions d’euros.  La banque dit en outre disposer d’un ratio de fonds propres durs (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis), déterminé selon les règles Bale III, de 8,7%. Elle vise un ratio proche de 9,5% à fin 2013.

 

Boeing : 2.300 emplois supprimés

Boeing : 2.300 emplois supprimés

Ces réductions d’effectifs comprendront 800 licenciements secs d’ici la fin de l’année, le reste sera constitué de départs naturels, de redéploiements et du non remplacement de postes vacants qui auraient normalement dû être pourvus.   »Alors que les efforts de développement du 787 et du 747 arrivent à leur fin et que les problèmes (de production) sont en baisse, nous avons besoin de moins de ressources », selon un communiqué reçu par courriel.  En tout, « la division de fabrication et qualité de la branche d’aviation civile de Boeing prévoit une réduction d’effectifs de 2.000 à 2.300 personnes d’ici la fin de l’année » dans la région de Seattle (nord ouest des Etats-Unis), et principalement dans la base d’aviation d’Everett, ajoute le communiqué.  Un porte-parole de Boeing, Marc Birtel, a affirmé à l’AFP que ces réductions d’emploi n’avaient « rien à voir avec les problèmes de batterie du 787″.   »Ces réductions d’effectifs concernent les activités de développement du 787, qui sont à présent terminées, et elles étaient prévues », a-t-il ajouté, alors que la production du 787 « est stable malgré les problèmes de batterie ».  Le groupe a suspendu ses livraisons aux clients depuis l’interdiction de vol de l’appareil, mais il continue de produire 5 exemplaires du 787 par mois et compte monter à 10 par mois d’ici la fin de l’année.  M. Birtel avait indiqué fin février que le groupe prévoyait cette année dans l’ensemble de ses activités (aviation commerciale, défense et aérospatiale) des effectifs globalement stables avec des embauches dans certaines activités et des réductions par ailleurs.  Le Dreamliner est interdit de vol dans le monde, soit 50 appareils cloués au sol, depuis le 16 janvier, à la suite du feu qui s’est déclaré sur la batterie d’un de ces appareils appartenant à Japan Airlines le 7 janvier à Boston, et d’un second incident le 16 janvier au Japon qui a provoqué un atterrissage d’urgence.  Le groupe est par ailleurs en train de réduire ses effectifs dans son usine de Caroline du Sud (sud-est des Etats-Unis) où il fabrique le 787, mais ces départs concernent essentiellement des sous-traitants et le groupe s’est refusé à les chiffrer.  M. Birtel avait expliqué fin février que Boeing « fait des progrès et améliore sa productivité » sur la production du 787 et prévoit donc de « moins compter sur les sous-traitants ».  Par ailleurs, le groupe s’est fait tancer par les autorités américaines de l’aviation dans le cadre de l’enquête sur les batteries.  Dans une missive datée de jeudi et consultée vendredi sur le site internet de la Commission américaine sur la sécurité des transports (NTSB), le directeur juridique de cet organisme, David Tochen, rappelle à son homologue de Boeing, Brett Gerry, « ses obligations en tant que partie dans l’enquête » gouvernementale sur le 787.   »Le fait que le groupe n’ait pas informé la NTSB du contenu de la conférence de presse tenue à Tokyo (le 15 mars) à l’avance est contraire à nos attentes de la part d’une société partie prenante à l’une de (nos) enquêtes », dénonce M. Tochen.  Le 15 mars à Tokyo, le directeur de la branche d’aviation civile de Boeing, Ray Conner, avait affirmé que le 787, surnommé le « Dreamliner », était un avion « absolument sûr » et que « la reprise des vols commerciaux (était) sans doute plus une question de semaines que de mois ».

 

Game France : 500 emplois supprimés

Game France : 500 emplois supprimés

Game France, qui emploie précisément 557 personnes en contrat à durée inderterminée (CDI) et une centaine en contrat à durée déterminée (CDD), est un réseau de 157 petits magasins dans lesquels travaillent deux à trois jeunes salariés férus de jeux vidéo. Les boutiques sont réparties sur tout l’Hexagone, ce qui « ne facilite pas la communication et la mobilisation », selon un responsable de magasin qui a souhaité garder l’anonymat.  Placé en redressement judiciaire depuis le 4 septembre, Game France a reçu lundi deux offres de reprises partielles: Micromania, son concurrent direct, qui souhaite reprendre 44 boutiques et 88 salariés, et Game Cash dont l’offre porte sur 22 boutiques et 58 salariés.  En clair, seuls 66 magasins et 146 postes seront repris. Sauf miracle de dernière minute, plus des deux tiers des salariés, soit 411 CDI et une centaine de CDD devraient se retrouver sur le carreau à la fin du mois.   »Les salariés sont dépités. Ils ont pris un pavé sur la tête », a assuré à l’AFP un responsable de boutique Game France qui a souhaité garder l’anonymat. Il explique que les salariés ont été laissés « dans le flou le plus total, par la direction et par la représentante du personnel ».  Les salariés ont même créé un forum où ils échangent leurs informations (http://boiteainfos.leforum.tv/index.php).   »La seule information reçue, c’est que l’on descend les grilles (des magasins) samedi et qu’on va recevoir un kit de fermeture avec un carton pour renvoyer la marchandise restante », a expliqué à l’AFP Bernard qui n’a pas souhaité donner son nom de famille.  L’administrateur judiciaire a besoin d’un inventaire précis des stocks pour déterminer la valeur réelle de la société, a souligné par ailleurs la Direction.  Cela fait partie de la procédure de redressement judiciaire « avec dans le viseur, l’audience du 25 janvier au tribunal de Bobigny », a-t-elle indiqué. A cette date, l’administrateur judiciaire présentera en détail les offres de reprise, qui peuvent être améliorées jusqu’à 48 heures avant l’audience.  Le tribunal rendra sa décision définitive quelques jours plus tard. La direction de Game France présentera ensuite au comité d’entreprise un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) pour les salariés non-repris.  Et pour les 146 salariés qui doivent être repris, « la perspective de travailler pour le concurrent direct Micromania (qui emploie 1.500 salariés dans 400 magasins) ou pour une chaîne plus modeste de 34 magasins en propre et en franchise n’est pas toujours des plus attrayante », a souligné un responsable de magasin.  Tout comme les magasins de produits culturels Virgin Megastore et Fnac, Game France souffre de la désaffection croissante des clients qui s’orientent de plus en plus vers la distribution en ligne. Nombreux sont les « gamers » qui se tournent vers les jeux pour smartphones et tablettes et achètent leurs jeux sous forme dématérialisée.  Les ventes de jeux vidéo en France ont représenté l’an dernier 3 milliards d’euros et devraient atteindre 4 milliards en 2015.  La maison mère de Game France, basée au Royaume-Uni, a été rachetée en mars 2012 par le fonds OpCapita. Game France est le principal distributeur de jeux vidéo en France, avec Micromania.

 

PSA : 1500 postes supprimés en plus des 8000

PSA : 1500 postes supprimés en plus des 8000

 

  »Il y aura 1.500 départs par attrition naturelle, ce qui correspond au rythme naturel des départs pour le groupe, mais le plan reste à 8.000, il n’y a pas de changement de périmètre », a déclaré un porte-parole du constructeur. « PSA nous a caché ce chiffre jusqu’au dernier moment », a estimé de son côté Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez les constructeur. « Non seulement le groupe ne veut pas réduire le plan social, mais on découvre qu’il voulait dès le début un plan de plus grande envergure. » Selon deux syndicats, la direction veut désormais ramener d’ici la mi-2014 son effectif en France à 55.900 personnes via son plan social annoncé en juillet, et qui porte sur 7.979 postes, mais aussi grâce au non remplacement des démissions et départs en retraite. Confronté à de lourdes pertes financières et à des surcapacités de production, le constructeur automobile a également annoncé cet été la fermeture pour 2014 de son usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Avant de rendre leur avis sur ce plan, les représentants des salariés avaient demandé au cabinet d’expertise Secafi d’étudier la réalité des difficultés de PSA et de vérifier si l’ampleur du plan était proportionnée à ces difficultés. Le cabinet a présenté mardi la version finale de son rapport. « Les négociations sur l’ensemble des mesures proposées vont maintenant pouvoir démarrer », a déclaré un porte-parole du groupe. « Elles devraient déboucher sur un accord qui permettra, espérons-le, de concrétiser le plus rapidement possible le plan d’action. » Quatre syndicats – CFE-CGC, CFTC, FO et GSEA – ont rendu un avis défavorable sur le plan tandis que la CGT et la CFDT se sont abstenues, mais cela n’entravera pas le processus.

 

Textile Albany: 200 emplois supprimés

Textile Albany: 200 emplois supprimés

Le groupe américain Albany a annoncé la suppression de 200 emplois sur ses deux sites en France, invoquant la « dégradation continue du marché des textiles industriels en Europe », au grand dam des syndicats et élus locaux, qui en ont appelé jeudi au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.  Le groupe, dont l’emploi en France avait mobilisé les politiques lors de la dernière campagne présidentielle, a dévoilé un plan de restructuration prévoyant de supprimer 200 postes, soient les deux-tiers des effectifs des sites du Bas-Rhin (Sélestat) et de Haute-Vienne (Saint-Junien), ont indiqué les syndicats jeudi à l’AFP.  L’annonce, lors d’un comité central d’entreprise mercredi en Suisse, intervient une semaine après que le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, eut rencontré à Limoges des salariés et syndicats de Saint-Junien, et demandé une table-ronde entre la direction et les salariés.  Dans le détail, 127 emplois seront supprimés à l’usine de Sélestat, qui compte 227 salariés et 75 postes à Albany-Cofpa de Saint-Junien, qui en compte près de 130, selon les syndicats.   »On est sous le choc », a déclaré à l’AFP David Mathieu, délégué CFE-CGC de Sélestat. Il y a peut-être un sureffectif de 30 à 40 postes, mais dans leur projet ils veulent supprimer 2/3 des postes en production. C’est clairs, il veulent tuer la production à Sélestat. Ils veulent qu’on produise ailleurs. Donc là c’est très violent », a ajouté Michaël Martin, délégué CGT.

 

Véolia : 100 postes sur 500 supprimés à la direction

Véolia : 100 postes sur 500 supprimés à la direction

 

Veolia, numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, va supprimer 100 postes sur les 500 que compte son siège, apprend-on vendredi sur le site du Nouvel Observateur. Selon l’hebdomadaire, qui dit avoir reçu confirmation de la direction du groupe, le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets prépare un plan de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce plan touchera en majorité des cadres et devrait débuter en janvier 2013. « Il vise avant tout à faire jouer la mobilité interne ainsi que des départs volontaires, écrit le Nouvel Observateur. Mais si l’objectif de 100 personnes n’était pas atteint à l’été 2013, Veolia procéderait à des licenciements. » Veolia avait annoncé début novembre son intention de réduire sa dette de 2,5 à 3 milliards d’euros au quatrième trimestre grâce notamment à des cessions, après avoir vu ses résultats baisser à fin septembre sous l’effet notamment du recul des volumes de déchets traités en Europe.

 

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