Archive pour le Tag 'supprimer'

Une allocation chômage longue durée pour supprimer le RSA ?

Une allocation chômage longue durée pour supprimer le RSA ?

Tout d’un coup le gouvernement annonce que dans le cadre d’uen nouvelle discussion sur l’assurance chômage, on pourra envisager la création d’uen allocation de longue durée (plusieurs années). Cette annonce généreuse peut surprendre après la réaffirmation par Macron de sa politique libérale et de la nécessité de raboter les dépenses sociales. En fait il pourraiat s’agir d’uen opération transfert de certains RSA vers l’UNEDIC ? On sait que le RSA ‘ (avec d’autres aides sociales) plombent les finances des départements ;  Qu’on envisage de diminuer les recettes des départements avec le transfert de la taxe foncière sur les communes (pour compenser la suppression de la taxe d’habitation.  Le dispositif étouffe financièrement avec de l’ordre de 2.5 millions de bénéficiaires et un cout d’environ 10 milliards. En reporter uen partie sur l ’Unedic permettrait au gouvernement de trouver un élément de solution à la crise de financement de collectivités locales.  Les partenaires sociaux pourront discuter de la création d’une allocation chômage de longue durée dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention Unedic voulue par Emmanuel Macron, a déclaré mardi la ministre du Travail. Le gouvernement prévoit de déposer un amendement dans son projet de loi réformant l’assurance chômage, la formation professionnelle et l’apprentissage afin d’ouvrir une négociation sur une nouvelle convention de l’Unedic. Cet amendement prévoit que “les partenaires sociaux, dans le cadre de la convention d’assurance chômage, puissent se prononcer ou explorer la possibilité d’avoir une allocation chômage de longue durée”, a déclaré Muriel Pénicaud devant le Sénat, qui a entamé mardi l’examen du texte. Les partenaires sociaux pourraient être très réticents à ce transfert qui pourrait concerner 2.5 millions de chômeurs de longue durée dépassant les deux ans.

Emplois aidés : faire le tri mais pas les supprimer

Emplois aidés : faire le tri mais pas les supprimer

 

 

La ministre du travail est sans doute raison de vouloir réformer les emplois aidés dont l’efficacité est jugée discutable aussi bien par la Cour des Comptes que par le gouvernement. Pour autant il faut constater une grande diversité d’emplois soutenus financièrement par l’État. Certains sont complètement artificiels et ne pourront déboucher ni sur des emplois pérennes ni sur des emplois dans le secteur marchand. Par contre d’autres sont utiles pour favoriser la réinsertion professionnelle ; ce que voulait laisser une heure de rendez-vous mais pourquoi se fusionner une analyse de radio Chris MDC quoi on dirait c’est, c’est loin CMV assez surpris de : CMV assez j’ai même la formation qui pourrait leur être situé ne remplacera jamais les conditions concrètes du travail à moins d’articuler cette formation avec un processus d’insertion dans l’entreprise. Enfin certains emplois aidés sont efficaces dans le secteur marchand mais ils peuvent correspondre uniquement à un effet d’aubaine pour les entreprises.  Avant d’envisager une réforme sera sans doute nécessaire de procéder à un audit pointu de chacune des catégories d’emplois soutenus financièrement Alors que les Associations et les collectivités locales protestent depuis quelques jours contre la diminution du dispositif des contrats aidés financièrement par l’Etat, la ministre du Travail Muriel Pénicaud monte au créneau pour défendre la mesure décidée par le gouvernement. « C’est faux de dire qu’on va les supprimer: on va les cibler sur les personnes les plus éloignées de l’emploi et dans les secteurs où il y en a le plus besoin, notamment pour l’accompagnement des élèves handicapés, l’outre-mer et l’urgence en matière sociale et sanitaire », déclare la ministre dans un entretien publié sur le site internet du Monde. Mesure phare du quinquennat de François Hollande, les emplois d’avenir sont des contrats aidés, à temps plein et de longue durée, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés. Ils incluent un projet de formation. Pour le gouvernement, qui prévoit une enveloppe de 310.000 contrats aidés en 2017 contre 459.000 signés en 2016 et une nouvelle baisse en 2018, ces contrats « subventionnés par l’Etat » sont « précaires, souvent à temps partiel » et ne peuvent être « l’instrument majeur de la politique de l’emploi ». »Coûteux et pas efficace » Plutôt que dans les contrats aidés, la ministre préfère « investir dans la formation, dans le développement des compétences et c’est l’objet du grand plan d’investissement « compétences que nous lancerons à l’automne », a-t-elle dit récemment. Ainsi, près de 15 milliards d’euros sur cinq ans devraient être consacrés à la formation, soit « potentiellement un million de personnes en formation chaque année », précise-t-elle.

 

Supprimer le Premier ministre ?

Supprimer le Premier ministre ?

 

C’est la proposition de certains responsables qui constatent que le régime devient de plus en plus présidentiel surtout depuis l’adoption du quinquennat. Dans les faits le gouvernement tient entièrement sa légitimité du président de la république qui doit évidemment tenir compte cependant de la majorité parlementaire. Mais une assemblée nationale élue dans la foulée de l’élection présidentielle et dont les résultats sont étroitement liés. Par souci de cohérence les Français accordent le plus souvent une majorité parlementaire au nouveau président qui devient en fait aussi chef de la majorité et chef du gouvernement. Pour ce qui le concerne, dans un entretien au Parisien, Jack Lang a estimé que le rôle de président de la République n’avait pas assez de responsabilité politique. En effet, selon la constitution c’est le premier ministre qui est le chef du gouvernement. « Si on supprimait le poste de premier ministre, le chef de l’Etat serait aussi chef du gouvernement. Il deviendrait responsable devant le parlement », a-t-il expliqué. L’ancien ministre est favorable à ce que le président puisse prendre régulièrement la parole devant les parlementaires comme le fera demain Emmanuel Macron à Versailles. « Je souhaite que cela devienne non seulement un rendez-vous régulier, tous les six mois par exemple, mais aussi l’occasion d’un vrai débat entre le président et les parlementaires », a-t-il expliqué. Reste que cette modification qui demanderait une évolution constitutionnelle recueillant l’accord des Français nés peut-être pas prioritaires au regard des enjeux économiques et financiers.

 

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !! (Poutou)

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !!(Poutou)

 

 «Poutou, le candidat trotskiste avait crevé l’écran lors  de la confrontation des 11 candidats à l’élection présidentielle en s’attaquant aux privilèges dont usent certains politiques pour ne pas rendre de compte à la justice. Cette intervention avait été très remarquée et avait même déstabilisé Marine Le Pen. Du coup, Poutou essaye sans doute de renouveler son exploit en tentant de faire le buzz avec  une proposition surprenante,  à savoir : la suppression du défilé du 14 juillet. Certes les convictions pacifistes du trotskiste peuvent se comprendre à condition toutefois de ne pas accepter de fait  une neutralité française qui se rangerait de fête sous l’aile protectrice de grandes puissances comme l’union soviétique par exemple voire d’autres. Cette  proposition est surprenante d’autant que le 14 juillet a été décidé fête nationale en 1880 pour honorer les militaires mais aussi la prise de la Bastille et la fête de la fédération. Pourtant Poutou déclare qu’il a  réfléchi un peu avant (l’émission, ndlr) avec les camarades (…) et ce qu’on a décidé de dire c’est qu’on pouvait supprimer le défilé militaire du 14 Juillet», avec cette idée de «démilitariser la société», a déclaré Philippe Poutou sur TF1, samedi soir. La proposition avait été faite par la candidate écologiste Eva Joly en 2012 et avait déclenché une polémique. Philippe Poutou lui avait alors apporté son soutien.

 

Hamon veut supprimer l’argent !

Hamon veut supprimer l’argent !

Dernière trouvaille de Benoit Hamon en panne dans les sondages : supprimer la monnaie pour les entreprises en difficultés de trésorerie. Et d’assurer sans rire : « Par exemple, un entrepreneur en bâtiment, en panne de chantiers en hiver, à qui il manque de la trésorerie, pourra tout de même effectuer des travaux chez son expert comptable en échange de monnaie inter-entreprises. C’est un échange. Cet entrepreneur pourra recevoir du comptable (…) un service de valeur équivalente », a-t-il précisé en assurant que cela « fonctionne extrêmement bien en Suisse » où « 20% des PME » soit « 60.000″ entreprises utilisent le Wir. Deux affirmations tout a fait approximatives. D’abord parce qu’en Suisse, c’es un banque qui a créé et gère le franc Wir, sorte de monnaie virtuelle parallèle ensuite parce que ce chiffre de 60 000 entreprise est celui de la Banque Wir elle-même et ne repose sur aucune statistique sérieuse. Cette monnaie, fondée sur un échange de services, est destinée à « aider les entreprises à faire face à des crises de liquidités, à faciliter l’accès au crédit dans les périodes de baisse de cycle économique », a précisé Benoît Hamon lors d’une conférence de presse à son QG de campagne à Paris. Cette proposition de monnaie virtuelle pour favoriser l’économie solidaire pour se comprendre entre particuliers mais elle est plus difficile à admettre lorsqu’il s’agit d’échanges marchands entre sociétés ne serait-ce que pour des questions fiscales. Il semblerait que Benoît Hamon  trouve surtout ses sources d’inspiration à l’étranger ; pourquoi pas ?  Mais à condition que ces sources soit réalistes et pertinentes. Son idée de revenu universel avait été tirée d’un rapport d’une parlementaire européenne belge, rapport  par ailleurs aussitôt enterré. Pour preuve de son improvisation,  Benoît Hamon avait  prévu de verser immédiatement à tous les Français un revenu universel, ensuite il a revu ses ambitions pour limiter le montant de 1000 à 750 € mais non  pas immédiatement mais en l’étalant sur un ou deux quinquennats. Finalement sa dernière proposition consiste à créer un RSA jeune. Pour sa proposition de suppression de d’échange monétaire entre les entreprises il fait preuve de la même improvisation et l’exemple qu’il donne est particulièrement caricatural. Pas étonnant qu’avec des propositions aussi incongrues qu’utopiques Benoît Hamon soit englué dans les sondages autour de 13 %. Le vainqueur de la primaire de la gauche ne sait sans doute plus quoi inventer pour se singulariser.  Les réformateurs socialistes sont donc  de plus en plus sceptiques sur sa capacité à incarner une posture de présidentiable. Aujourd’hui la campagne de Benoit amont est complètement inaudible et menace gravement la réélection de nombreux de parlementaires du parti socialiste.

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

Après Airbus, Boeing va supprimer des postes

 

Après Airbus, Boeing a annoncé la suppression de 500 emplois sur plusieurs années notamment dans sa division commerciale en 2017, en plus de la réduction des effectifs d’environ 8% opérée depuis le début de l’année. La direction d’Airbus avait annoncé la suppression de plus de 1000 postes incluant y compris des licenciements secs. Une décision difficile à comprendre quand on sait que les commandes commerciales représentent environ 1000 milliards. Airbus doit une grande partie de ses commandes à l’obligation de délocaliser certaines productions en particulier dans les pays acheteurs y compris parfois avec des transferts de technologies. Un phénomène qui ne touche pas seulement la construction aéronautique mais aussi par exemple la construction ferroviaire et bien d’autres produits. Il n’est pas si simple de s’opposer à cette forme de mondialisation. Si par exemple la France devait fermer ses frontières on se demande acquis les usines  d’Airbus situées  en France pourraient vendre ses avions. Certes la régulation mérite d’être régulée mais elle ne peut s’effectuer de manière irresponsable. Les suppressions de postes interviennent dans un contexte de ralentissement des commandes pour les avions bi-couloirs comme le Boeing 777 ou l’Airbus A330. De son côté,  Boeing a annoncé la semaine dernière qu’il ramènerait la cadence de production du 777 à cinq exemplaires par mois en août 2017, ce qui équivaut à une réduction de 40% par rapport au rythme actuel de 8,3 avions par mois. L’avionneur américain n’a pas précisé combien de postes il allait supprimer l’an prochain. Boeing a annoncé le mois dernier qu’il supprimerait 500 emplois sur une période de quatre ans et qu’il fermerait deux sites dans le cadre d’une refonte d’une autre de ses divisions, le pôle défense, espace et sécurité.

« Supprimer les cotisations maladie et chômage des salarié » (Macron)

« Supprimer les cotisations maladie et chômage des salarié » (Macron)

 

 

 

 

Avec sa proposition Emmanuel macro vise un tout objectif redonner du pouvoir d’achat aux salariés et modifier les conditions de financement de la protection sociale. Financement qui serait transféré sur la CSG dans l’assiette et beaucoup plus large puisqu’elle couvre tous les revenus. L’impôt se substitue  donc aux cotisations des salariés, ce qui d’une certaine façon opère un changement assez radical de la gestion de la protection sociale La conception originelle de la Sécurité sociale française répond à un modèle bismarckien et paritaire : elle est financée par les cotisations des employeurs et des salariés, soit un financement reposant essentiellement sur un mécanisme d’assurance payée par les actifs (à la différence du modèle anglais ou « beveridgien », où le financement repose essentiellement sur l’impôt payé par tous les contribuables) ; elle est gérée paritairement par l’ensemble des partenaires sociaux représentés par les syndicats de travailleurs et les organismes patronaux. Une proposition économiquement pertinent et socialement plus juste. Reste à savoir quelle sera l’ampleur des hausses sur la CSG et si c’est ampleur permettra de maintenir le niveau actuel de protection. Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle, veut «supprimer les cotisations maladie et les cotisations chômage que paie le salarié», a-t-il annoncé, ce jeudi, sur BFMTV et RMC. Les indépendants seront aussi concernés. En bref, «pour un couple qui est au Smic aujourd’hui, cela fera un peu plus de 500 euros net par an de gain». Comment cette mesure sera-t-elle financée? «Par de la CSG», qui «a une base beaucoup plus large», répond Emmanuel Macron. Détail: non seulement les revenus des actifs seront concernés mais aussi les revenus du capital et de remplacement, «hors petites retraites». «Toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé avec moi et en particulier les 40% de retraités qui payent leur CSG à taux super réduit», nuance Emmanuel Macron. Mais «pour le reste», traduction, les retraités les plus aisés, «on va augmenter un peu la CSG». «Ils ont plus de moyens et ont souvent du patrimoine», justifie Emmanuel Macron.

PSA 2.000 emplois supprimés : pourquoi ?

PSA 2.000 emplois supprimés : pourquoi

 

 

 

Le groupe PSA qui a bien failli disparaître en 2014 à effectivement retrouvé une rentabilité financière. Pour autant l’avenir n’est pas assuré compte tenu de l’évolution des marchés, témoin le fait que PSA est en train de se faire doubler par Renault en Europe concernant les immatriculations. En cause un renouvellement de gamme insuffisant, la baisse des immatriculations diesel aussi le contexte international notamment relatif au Brexit.  Sur les neuf premiers mois de l’année, PSA a ainsi immatriculé près de 520 000 voitures particulières neuves en France. Soit une progression de 2,6 % dans un marché en croissance moyenne de 6,3 %, selon les dernières données publiées par le Comité français des constructeurs automobiles. Au cours de la même période, Renault en a immatriculé près de 485 000, avec une progression depuis le début de l’année de 9,2 %. En septembre, la marque au losange a même doublé son rival en termes de volume de vente. PSA a en effet connu une forte baisse par rapport à septembre 2015 (de 6,8 %), plombé notamment par les contre-performances de ses marques Citroën (- 13,5 %) et DS (- 12,2 %). Alors que Renault voit ses ventes bondir de 8,2 %. La donne est sensiblement la même sur le marché européen. Renault, qui bénéficie en ce moment du renouvellement d’une grande partie de sa gamme, a doublé son concurrent français en septembre, lui ravissant la seconde place européenne derrière l’allemand Volkswagen. Ses ventes ont ainsi progressé sur le dernier mois de 18,7 %, alors que PSA chutait de 5,2 %, par rapport à septembre 2015. Du coup, le nouveau plan prévoit environ 2.000 départs, essentiellement via des mobilités externes sécurisées et des dispenses d’activité pour les fins de carrière, mais aucun licenciement. « PSA poursuit la même politique, nous sommes depuis plusieurs années sur une tendance régulière de départs chaque année », observe Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA. « Nous aimerions plutôt que le groupe consacre cette énergie à mieux former les gens aux métiers de demain tant l’automobile a besoin de nouvelles compétences. » Les mesures présentées au CCE ne se traduiront pas automatiquement et dans la foulée par autant de suppressions de postes, car les salariés senior restent inscrits à l’effectif jusqu’à leur retraite tandis que certains ayant opté pour une mobilité externe pourront théoriquement revenir chez PSA si l’expérience ne s’avérait pas concluante. « Tout se fera sur la base du volontariat, et il y aura une certaine compensation en terme de CDI et d’alternants », a souligné de son côté Franck Don, représentant CFTC. Le groupe PSA, dont la France pèse toujours 68% de l’effectif mondial pour la division automobile, compte en effet recruter 1.000 personnes en CDI et 6.000 jeunes en alternance sur trois ans, la durée du nouvel accord de compétitivité signé en juillet dernier. Malgré à chaque fois un effet retard, l’effectif de Peugeot Citroën Automobiles France diminue toutefois bel et bien chaque année. Au 31 décembre 2015, il était tombé à 54.649 salariés – hors usines réintégrées dans le périmètre du groupe – contre 57.790 en 2014 et 61.882 en 2013, soit une baisse d’environ 3.000 personnes par an. Interrogé sur les derniers chiffres d’effectifs, le directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon a refusé de faire un commentaire. « Le plan ‘Push to pass’, c’est d’abord l’agilité, ce n’est pas d’être statique, ni en terme de performance ni en terme de métier », a-t-il simplement répondu. « C’est bien de déployer notre plan de croissance en bougeant un petit peu les lignes pour aller vraiment au plus près du client (…) Et bien sûr, nous devons le faire dans les meilleurs conditions de compétitivité. » Le nouveau plan stratégique de PSA a pris le relais du plan de redressement « Back in the race », qui a permis à PSA de sortir de la grave crise financière qu’il a traversée en 2012 via un plan d’économies drastique et le recentrage de l’activité sur les marchés et les modèles les plus rentables. Le groupe, qui ne donne pas de prévisions pour 2016, vise une marge opérationnelle courante moyenne de 4% pour la division automobile sur la période 2016-2018 et une cible à 6% en 2021, ainsi qu’une croissance de 10% du chiffre d’affaires à changes constants entre 2015 et 2018.

(Avec Reuters)

Supprimer les avantages des anciens présidents (Lemaire)

Supprimer  les  avantages des anciens présidents (Lemaire)

 

Les présidents français coûtent trop cher estime Bruno Lemaire. On ne peut qu’être d’accord avec lui. Il coûte surtout cher du fait de leur gestion calamiteuse depuis une quarantaine d’années quand à commencé la spirale de l’endettement ( 2000 milliards en 2016). Ils coûtent  cher ensuite par le train de vie généreusement accordé par l’État.  Le coût des anciens présidents de la République est estimé à 10,3 millions d’euros par an par la Cour des comptes et le Conseil d’Etat, une estimation proche de celle du député PS René Dosière. Le rapport confidentiel des deux institutions, remis à l’été 2014 à François Hollande, son commanditaire, préconise une révision des avantages alloués aux anciens présidents dans un «souci de modernisation, de transparence et de maîtrise de la dépense publique», comme l’a révélé Mediapart le 20 septembre. Dans le contrat présidentiel de Bruno Le Maire, un pavé de 1012 pages rendu public dimanche, une fiche est justement consacrée aux privilèges des anciens chefs de l’Etat comme l’a souligné . Le candidat s’attaque aux avantages qui leur sont dévolus, dont il juge qu’ils «entretiennent l’image du faste républicain et de privilèges extraordinaires», bien loin du renouveau qu’il désire incarner. L’ancien ministre de l’Agriculture avance deux propositions dans intitulée «anciens présidents de la Républiques (sic): pour un statut uniformisé». Celui que les sondages désignent comme le troisième homme de la primaire propose de «préciser les moyens humains et financiers (budget global, secrétariat, transport) des ex-locataires de l’Elysée et de limiter ces avantages à une durée de dix ans». Une fois cette période écoulée, «seul pourra être maintenu le bénéfice du service de protection des hautes personnalités» et ce «uniquement si une analyse de risque le justifie», projette le député d’Eure. Depuis une loi de 1955, les anciens présidents ont droit à une dotation de 65.000 euros bruts par an en plus d’une rémunération par le Conseil constitutionnel. En 1985, une lettre de Laurent Fabius, alors premier ministre, précise qu’il est mis à leur disposition un appartement et une voiture de fonction ainsi que neuf personnes (dont un chef de cabinet, deux assistants, trois secrétaires et deux personnes affectées au service de leur appartement de fonction). En sus, leurs déplacements sont gratuits sur l’ensemble des réseaux publics ferroviaire, aérien et maritime, le tout dans la meilleure classe. Si cette première proposition est novatrice, la seconde l’est beaucoup moins. Le Maire souhaite également mettre fin à la présence des anciens locataires de l’Élysée au Conseil constitutionnel, en vertu de laquelle une rémunération leur est versée. Une idée déjà soumise par Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel, et reprise par son successeur Laurent Fabius. La mesure permettrait de modestes économies, de «144 000 € à 168 000 € par président de la République» d’après l’équipe de Le Maire. Mais la réforme est surtout justifiée par le risque de conflits d’intérêt pour les anciens présidents, explique le candidat. Celui qui se veut héraut du renouveau reprend ainsi une promesse de campagne non tenue par François Hollande. Et pour cause: pour que les «ex» de l’Elysée ne soient plus «membres de droit» du Conseil constitutionnel, il faut entreprendre une révision de la Constitution. Une procédure compliquée puisqu’elle nécessite l’adhésion des trois cinquièmes des parlementaires réunis en Congrès ou un référendum.

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

 

Si le sentiment anti européen progresse un peu partout avec même parfois la tentation de quitter l’union économique c’est essentiellement en raison de l’absence de légitimité politique de la commission et de la bureaucratie qui l’accompagne. Après le brexit, on  s’interroge donc  sur la réorientation possible dune  l’Union européenne moins bureaucratique et qui puisse ce concentrer sur l’essentiel au lieu d’intervenir sur tout, n’importe quoi et mal. Un des facteurs explicatifs fondamentaux de la bureaucratie de Bruxelles provient du nombre incroyable de fonctionnaires. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents. Un  fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. Des chiffres qui dépassent ceux par exemple des fonctionnaires français et surtout ce deux pays de l’Europe de l’Est. Bref une situation sociale très confortable d’une caste qui incite les intéressés à se justifier et à se reproduire par des procédures kafkaïennes qui étouffent l’économie européenne. Une première mesure après le brexit  serait donc de supprimer 10 000 fonctionnaires pour en réduire le nombre de moitiés. Le fonctionnement de Bruxelles est en effet atteint de la même pathologie que l’administration française. Pas étonnant c’est la France qui a inspiré sa mise en place. Pour justifier leur inutilité les fonctionnaires européens (comme les français) complexifie à dessein les procédures dans la plupart des champs économiques et sociaux. Premier objectif, noyer les responsables politiques dans la complexité administrative et les dessaisir de fait de leur pouvoir de décision. Second objectif donnait une légitimité à cette bureaucratie en produisant des réglementations pourtant inutiles et qui plombent l’initiative et la compétitivité. Notons que plusieurs pays ont critiqué l’importance de l’appareil administratif de Bruxelles mais la commission a réussi à largement limiter les dégâts de la réduction d’effectifs demandés.  La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre. Autant dire qu’au final le nombre de fonctionnaires ne va pas diminuer et qu’il risque même d’augmenter encore.

 

 

Réforme Union économique : une urgence supprimer 10 000 fonctionnaires

Réforme Union économique : une urgence supprimer 10 000 fonctionnaires

 

Après le brexit, on  s’interroge sur la réorientation possible dune  l’Union européenne moins bureaucratique et qui puisse ce concentrer sur l’essentiel au lieu d’intervenir sur tout, n’importe quoi et mal. Un des facteurs explicatifs fondamentaux de la bureaucratie de Bruxelles provient du nombre incroyable de fonctionnaires. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents. Un  fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. Des chiffres qui dépassent ceux par exemple des fonctionnaires français et surtout ce deux pays de l’Europe de l’Est. Bref une situation sociale très confortable d’une caste qui incite les intéressés à se justifier et à se reproduire par des procédures kafkaïennes qui étouffent l’économie européenne. Une première mesure après le brexit  serait donc de supprimer 10 000 fonctionnaires pour en réduire le nombre de moitiés. Le fonctionnement de Bruxelles est en effet atteint de la même pathologie que l’administration française. Pas étonnant c’est la France qui a inspiré sa mise en place. Pour justifier leur inutilité les fonctionnaires européens (comme les français) complexifie à dessein les procédures dans la plupart des champs économiques et sociaux. Premier objectif, noyer les responsables politiques dans la complexité administrative et les dessaisir de fait de leur pouvoir de décision. Second objectif donnait une légitimité à cette bureaucratie en produisant des réglementations pourtant inutiles et qui plombent l’initiative et la compétitivité. Notons que plusieurs pays ont critiqué l’importance de l’appareil administratif de Bruxelles mais la commission a réussi à largement limiter les dégâts de la réduction d’effectifs demandés.  La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre. Autant dire qu’au final le nombre de fonctionnaires ne va pas diminuer et qu’il risque même d’augmenter encore.

 

Loi Sapin 2 : Bercy et les banques veulent supprimer les chèques

 Loi Sapin 2 : Bercy et les banques veulent supprimer les chèques

Soucieux des intérêts des banques Bercy veut progressivement supprimer les chèques dont la gestion est considérée comme trop coûteuse et leur substituer d’autres moyens de paiement. Ce sera fait dans le cadre dans le cadre de la loi sapin 2 qui dans un premier temps va limiter la valider la validité des chèques à six mois à partir du 1er janvier 2017. Si la France est le pays qui utilise le plus ce moyen de paiement, il est devenu au fil du temps de plus en plus anecdotique. En 1984, 70% des paiements étaient réalisés par chèque. C’était 50% en 2003. Onze ans plus tard en 2014, ils ne représentent plus que 13% de la totalité des paiements. . On devra très vite apprendre à ne régler ses factures et ses menues dépenses que par les moyens alternatifs que favorisent les banques et leurs futures concurrents les opérateurs de télécoms : cartes de paiement, prélèvements automatiques, virements, cartes sans contact et bien sûr par smartphone. Des outils pratiques mais qui sont tous, à l’inverse du chèque, payants et à la charge du consommateur. Sur un plan pratique, les Français sont très attachés à leur chéquier. Collectivement nous réglons encore près de 15% de nos dépenses par chèques. En moyenne cela représente 37 chèques par Français. C’est trois fois plus qu’en Grande-Bretagne et trente fois plus qu’en Allemagne. Les banques estiment que leur traitement coûte trop cher. Ce carnet de chèque gratuit les agace depuis  longtemps. Le gouvernement, qui n’est jamais insensible aux réclamations des banquiers, juge que la fiabilité de ce mode de paiement est aléatoire. Les commerçants considèrent qu’il est trop lourd à gérer : ça ralentit aux caisses et c’est trop peu sécurisé. Des arguments qui sont tous recevables. Mais ils signifient aussi la fin des paiements fractionnés et l’obligation pour les artisans mais aussi les caisses des écoles, les clubs associatifs, sportifs, culturels de disposer d’une machine à carte de crédit et aux clients d’une ligne Internet de qualité pour procéder à des virements. Le pic d’utilisation du carnet de chèque est détenu par la tranche des 39-45 ans. Pour un montant moyen de 510 euros. L’objectif est surtout de réduire le coût pour les banques de la gestion des chèques. La substitution du paiement par carte bancaire n’est évidemment pas gratuite.

 (Avec Reuters)

Supprimer les communes et les départements (PDG de Veolia.)

Supprimer les communes et les départements (PDG de Veolia.)

 

Voila ce que propose le PDG de Véolia pour retrouver le chemin de la compétitivité. Il est clair que le nombre d’échelons administratifs et politiques va de pair avec la dérive des dépenses notamment sociales. Dérive qu’il  faut financer avec des hausses de fiscalité qui tuent  la compétitivité et l’emploi. Un élu, c’est un bureau, une super structure, un budget. Autant d’élus… autant de dépenses. Surtout au plan des départements qui ont embauché des armées de fonctionnaires qui fabriquent littéralement des cas sociaux.  Le patron de Véolia propose évidemment une réforme qui ne verra jamais le jour compte tenu de la pression du lobby des élus.

Quelles sont les priorités pour la France d’après-2017?

Le président de Véolia : « D’abord, retrouver le chemin de la création de richesse dans le pays, en assurant la promotion des entreprises responsables et en privilégiant le moyen et le long terme. Ensuite, rassembler en obtenant un large consensus autour d’une vision moderne de l’identité et de la citoyenneté françaises. Enfin, rationaliser ce qui est aujourd’hui non pas un millefeuille mais un mikado – c’est-à-dire notre organisation publique, en supprimant l’échelon départemental et en fusionnant les communes en intercommunalités. »

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Supprimer le redoublement scolaire, les notes et même les programmes ?

Supprimer le redoublement scolaire, les notes et même les programmes ?

 

On s’inquiète parce que la France faiat redoubler environ 30% des élèves, on devrait plutôt s’inquiéter de ne pas en faire redoubler davantage car c’est le niveau qui en cause et qui place la France dans les profondeurs des classements internationaux. Même si le redoublement n’est pas La solution pour relever le nouveau général, il n‘empêche,  sa mise en cause s’ajoute à celle  des notes (approuvée par une majorité des parents !!) au-delà sans doute au principe même d’évaluation. Dès lors pourquoi ne pas supprimer aussi les programmes ? (dont il est vrai une grande partie en élémentaire voire en secondaire relève de l’ésotérisme).  28% des élèves de moins de 15 ans ont redoublé au moins une fois dans leur scolarité. Cette statistique place la France au 5e rang des pays de l’OCDE qui font le plus redoubler les élèves, derrière l’Espagne, le Portugal, la Belgique et le Luxembourg, selon un rapport du Conseil national d’évaluation du système scolaire. Le CNESCO planche actuellement sur la question de la réelle efficacité d’une méthode qui, selon le ministère de l’Education nationale, a aussi un coût élevé, estimé à 2 milliards d’euros par an. « Mon redoublement a été inutile. Je n’avais pas l’esprit au travail et cette sensation de perdre mon temps a été source de frustration personnelle et de tensions familiales », confie Thomas G., qui a redoublé la classe de seconde. « J’aurais pu passer directement en 1ère STG sans redoublement, puisque j’y suis allé à l’issue de ma deuxième seconde », poursuit cet élève déçu, qui déplore le manque de conseil et d’orientation de la part du personnel éducatif. Même sentiment pour Alexis C.: « J’ai d’abord choisi de m’orienter vers une 1ere scientifique, catastrophique au niveau des notes, avant de redoubler vers la filière économique et sociale. J’aurais dû prendre cette voie dès le départ. Mes notes ont décollé. » Le personnel enseignant, aussi, s’interroge. « On nous pousse à faire redoubler le moins possible, explique Thibaut M., professeur de français à Gagny, en Seine-Saint-Denis. Je pense pourtant que c’est une chance. Le redoublement est souvent un échec par manque de suivi, de motivation et de communication. Il faudrait un soutien individualisé

 

Blasphème ! Bartolone veut supprimer le Sénat !

Blasphème !  Bartolone veut supprimer le Sénat !

 

Il a raison Larcher d’être scandalisé par la proposition de Bartolone de supprimer le Sénat, une institution républicaine indispensable comme d’ailleurs les dizaines et dizaines d’autres qui exercent la fonction de «  médiation » entre les citoyens et le pouvoir central pour éviter que les Français mettent leurs nez partout. C’est la démocratie représentative. Il faut dire que Bartolone est un peu faux-cul -c’est un peu son trait de caractère dominant (par exemple  quand il s’est opposé à la publication du patrimoine des élus nationaux). A gauche oui mais il y a des limites !  343 sénateurs sont indispensables à la France affirme son président Larcher (à noter qu’aux Etats Unis, il n’y en a que 100 !). On objectera qu’on se demande aussi pourquoi il y a 577 députés là où 200 seraient suffisants. Réponse : pour permettre à l’oligarchie de vivre, de se reproduire et de pondre lois et règlements qui paralysent l’économie et plombent la fiscalité. Car il  faut ensuite des dispositions fiscales et une armées de fonctionnaires pour appliquer le « produit du travail » des parlementaires.  Le président du Sénat, en colère,  considère donc qu’ »il ne lui est plus possible » de travailler avec son homologue de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) en raison de leur « profond désaccord de conception institutionnelle« , a-t-il déclaré jeudi à l’AFP. « M. Bartolone a fait ce matin une déclaration sur sa volonté de faire disparaître le Sénat en tant qu’institution parlementaire, à un moment au contraire où il aurait dû avoir une attitude propice au rassemblement et à l’unité, selon le vœu du Président de la République », a-t-il reproché à M. Bartolone. Celui-ci s’est dit favorable à un « rapprochement » de la Haute-Assemblée avec le Conseil économique, social et environnemental (Cese). Nous n’avons pas la même conception des institutions ; Et oui chacun son fromage !

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

Internet : payer pour supprimer la pub sur Google

 

Il faudra peut-être payer pour supprimer la pub sur Google. L’expérimentation est en cours chez Google ‘Google Contributor). Plutôt que de financer les sites grâce aux publicités proposées via AdSense, Google teste comme alternative  de supprimer  les annonceurs. «Aujourd’hui, Internet est surtout financé grâce à la publicité en ligne», peut-on lire sur la page dédiée à Google Contributor. «Mais que feriez-vous s’il existait un moyen de soutenir directement les créateurs des sites que vous visitez tous les jours?» Si un internaute choisit de participer au programme, des messages de remerciement s’affichent à la place des publicités. À chaque visite sur un site partenaire, un peu de l’argent issu de cet abonnement est versé à l’éditeur du contenu consulté. Les transactions se font via leur compte AdSense, reçues au même titre que les revenus publicitaires. Google perçoit par ailleurs un petit pourcentage sur la somme versée chaque mois par les internautes. Avec ce projet, Google espère surtout séduire les internautes récalcitrants de la publicité en ligne. Il répond aussi aux inquiétudes des sites Internet qui doivent faire face à la popularité croissante des logiciels permettant de bloquer la réclame, les privant d’une source importante de revenus. Certains testent différentes options pour endiguer le phénomène: des formules d’abonnement ou des messages de remontrance affichés à la place des publicités bloquées. Sans grand succès. Or, le rejet de la publicité en ligne pose aussi problème à Google, qui vit largement de la vente d’espaces publicitaires et de mots clés. Avec Contributor, Google tente de responsabiliser les internautes et joue la carte de la simplicité: il propose un abonnement valable pour une dizaine de sites à la fois, plutôt que pour un seul. Google Contributor est aussi symptomatique de la progression de la culture du don sur Internet. Outre le succès des plateformes de financement participatif, comme Kickstarter ou Ulule, d’autres projets pour récompenser les créateurs en ligne ont vu le jour ces dernières années. YouTube, propriété de Google, a annoncé au début de l’année une option permettant aux internautes de faire des dons financiers à des auteurs de vidéos. Un principe similaire à celui du site français Tipeee, qui récompense les créateurs sous forme de pourboires numériques.

 

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Il faut supprimer les retraites-chapeaux (Stéphane Richard)

Enfin un patron qui ose dénoncer le scandale des retraites chapeaux. « On perpétue une forme d’inégalité qui est difficile à admettre ». Stéphane Richard, le PDG d’Orange, appelle à la suppression des retraites-chapeau et préconise de laisser les entreprises fixer ses salaires. « Les salaires se fixent tous les ans alors que la retraite-chapeau, c’est une fois pour toutes », explique-t-il.  Une déclaration qui fait suite à la validation par l’État de la retraite-chapeau du patron de GDF-Suez, Gérard Mestrallet. « Cela suscite beaucoup d’émotion et on peut le comprendre », estime Stéphane Richard. Le PDG d’Orange faiat tout simplement preuve de bon sens. Le gouvernement vient en effet d’approuver la retraite complémentaire de 800 000 euros du patron de GDF tout simplement parce que c’était prévu. Or il était auusi prévu des dispositions pour l’âge, le montant de retraites de Français. Ces dispositions ont été revues du fait de la crise. On a demandé aux Français de faire des efforts. Pourquoi les grands patrons seraient-ils à l’écart de cet effort national de solidarité ? Parce que sans doute ils appartiennent à cette oligarchie qui pille les richesses  du pays ? Quand on connait la situation financière de GDF, on peut d’autant plus s’étonner. D’ailleurs la conséquence c’est l’augmentation régulière du gaz !

 

Supprimer deux jours fériés (Medef)

Supprimer deux jours fériés (Medef)

C’est la proposition du MEDEF pour aider la croissance, avec auusi la suppression du SMIC et la remise en cause des 35 heures. En fait il s’agit de lutter contre le manque de compétitivité qui prive la France de croissance et d’emplois. De fait les Français travaillent moins que leurs principaux concurrents et surtout le coût du travail est plus élevé en France  (le plus élevé d’Europe). Des propositions qui en l’état du contexte politique et social risque d’être mal accueillies par les institutionnels mais pas nécessairement par les français qui considèrent à juste titre que le gouvernement n’en faiat pas assez pour les entreprise et donc pour l’emploi. Par contre la promesse de créer 1 million d’emplois (promesse déjà faite par le Medef) risque de discréditer le plan, car ces annonces sont toujours très aléatoires et discutables L’ Essentiel de mettre les entreprises en condition de compétitivité pour créer des emplois, combien ? C’est autre chose.  Le Medef veut créer 1 million d’emplois, et pour cela il a un plan. Ce dernier devait être dévoilé mercredi 17 septembre, mais Les Echos se sont procurés le document avant. Le texte d’une cinquantaine de pages s’intitule « Comment relancer la dynamique de création d’emplois en France ? »  Il s’agit d’une liste de freins qui doivent être levés. Et chaque mesure est quantifiée en termes d’emplois. Le Medef propose notamment de supprimer de 2 jours fériés par an afin de gagner 1% de croissance. Il veut également déroger à la durée légale du travail ou au salaire minimum pour les « populations les plus éloignées de l’emploi » pour un gain d’emploi entre 50.000 et 100.000. Le Medef désire aussi un lissage des seuils sociaux. Il prévoit aussi, avec les salariés qui le désirent, l’ouverture des commerces le soir ou le weekend. Le patronat souhaite transformer le CICE en baisse de charges.  Ces propositions risquent de ne pas faire l’unanimité, notamment avec la semaine à haut risque pour l’exécutif – vote de confiance au Premier ministre et discours du Président – qui s’annonce. Mais il était temps que le Medef secoue ses branches professionnelles. Lors de l’Université d’été du Medef, Manuel Valls a demandé aux entreprises de trouver rapidement des accords sur les emplois et formations dans le cadre du pacte de responsabilité.  Aux grandes entreprises, Manuel Valls avait rappelé que ce seront d’abord les TPE qui bénéficieront de cette mesure. Le montant du dispositif, « 40 milliards d’euros » soit « 2 points du PIB », doit « répondre au problème du coût du travail ».

 

Affaires: Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

 

Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

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