Archive pour le Tag 'supprime'

Rénovation énergétique : le gouvernement supprime la prime

Rénovation énergétique : le gouvernement supprime la prime

 Le gouvernement aura attendu le départ de Nicolas Hulot pour  enterrer la prime qui devrait inciter la rénovation énergétique des bâtiments. Pourtant Nicolas Hulot avait clairement déclaré qu’il serait procédé à la transformation du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) en prime dès 2019. Le problème est que cela ne touchait que ceux  qui payaient des impôts. Une prime aurait donc encouragé ceux qui sont moins favorisés et qui déjà sont pénalisés financièrement par le cout du chauffage faute d’isolation suffisante. Il faudra sans doute s’habituer à ces renoncements  car François de Russie va montrer  une grande souplesse d’échine face aux exigences de Bercy.  Le président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), Patrick Liébus, regrette « le signal envoyé aux particuliers [qui] risque d’être dommageable à l’activité du secteur ». « C’est préjudiciable pour la prise des décisions des entreprises comme du côté des ménages qui ont du mal à se projeter dans les travaux », estime Danyel Dubreuil, coordinateur de l’initiative Rénovons ! de l’ONG Cler-Réseau pour la transition énergétique.

Automobile Etats –Unis : Trump supprime les contraintes d’émission polluantes

Automobile Etats –Unis : Trump supprime les contrainte d’émissions polluantes

 

Le président américain a décidé d’alléger les normes environnementales imposées au secteur automobile par l’administration Obama. Il souhaite les remplacer par d’autres normes moins exigeantes qui restent à préciser d’ici à leur entrée en vigueur à l’automne prochain. La proposition  législative vise à geler jusqu’en 2026 les normes d’émissions des véhicules au niveau de 2020, alors que le principe d’un durcissement après 2020 avait été accepté en 2012 par les constructeurs automobiles, prêts à investir 200 milliards de dollars pour respecter les nouvelles normes. La règle prévoyait des augmentations progressives de l’efficacité des moteurs se traduisant par une autonomie accrue des véhicules. L’objectif était d’atteindre en 2025 54,5 miles pour un gallon, l’équivalent d’une consommation de 4,32 litres d’essence aux 100 km parcourus.

Loi Pacte : forfait social sur l’intéressement supprimé pour les moins de 250 salariés

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Cest à peu près la seule annonce concrète de Macron lors de son interventin télé sur TFI. Un mesure qui n’est pas négligeable mais pour l’instant ne concerne qu’une très faible minorité de salariés de PME, en encore moins de TPE. La suppression de ce forfait encouragera peut-être davantage les  entreprises à développer les formules d’intéressement et de participation.»Je le dis à la fois aux salariés et aux employeurs : au 1er janvier prochain, dans toutes les entreprises en-dessous de 250 salariés, il n’y aura plus de forfait social sur l’intéressement distribué », a- dit  le Chef de l’Etat sur TF1. Le chef de l’État ajoutait : « On a permis qu’il y ait plus de flexibilité (dans les entreprises), on doit permettre aussi quand ça va mieux que tout le monde puisse en profiter. » La décision annoncée par le président de la République sera intégrée au futur projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), dont un des objectifs est de renforcer l’intéressement et la participation des salariés des entreprises. Le coût du forfait social, dont le taux était de 20% depuis 2012, avec un taux réduit de 8% pendant six ans pour les plus petites entreprises, était considéré comme un obstacle au développement de l’intéressement dans les TPE-PME, où les salariés couverts par de tels accords sont très minoritaires. Sur Europe 1, le ministre de l’Économie Bruno le Maire a déclaré que la suppression du forfait social qui pèse sur l’intéressement versé aux salariés, va créer un manque à gagner de près d’un demi-milliard d’euros pour l’État.

 

Intel supprime 80% des effectifs en France

Intel supprime 80% des effectifs en France

 

 

Nouvel exemple de délocalisation avec la quasi fermeture de la société Intel en France. Le groupe informatique a annoncé fin juin la suppression de 80% de ses effectifs, soit 750 postes sur 940. Ces suppressions d’emplois s’accompagneront de la fermeture de cinq sites de recherche et développement (R&D) d’ici à fin 2017, notamment ceux de Nantes, Toulouse et Sophia Antipolis. Vendredi, le comité d’entreprise d’Intel a publié un communiqué dans lequel il demande des explications à la direction d’Intel et un soutien des politiques. Ces licenciements s’inscrivent dans le cadre d’un plan social beaucoup plus large, provoqué en grande partie par la baisse des ventes d’ordinateurs personnels. Le groupe américain avait annoncé dès avril la suppression de 11% de ses effectifs dans le monde, soit 12.000 emplois. Après avoir augmenté de 2 milliards de dollars (+ 3%) au premier trimestre, le bénéfice net d’Intel a chuté de 51% au deuxième trimestre, d’après les résultats financiers publiés le 20 juillet. Le géant des microprocesseurs souhaite désormais accélérer sa transition vers d’autres marchés, notamment le cloud et les objets connectés. Les employés s’insurgent du désengagement de l’entreprise dans la R&D, alors qu’elle bénéficie d’aides financières de l’État. «En France, nous avons la crème de la crème des ingénieurs. Grâce aux subventions de l’État et au crédit impôt recherche, nos ingénieurs ont le coût salarial le plus faible de tout l’Occident [Europe et États-Unis, ndlr]», explique Mustapha Aqachmar, délégué syndical CFE CGC. «Les études menées en interne le prouvent: les employés français sont très compétitifs, presque autant que les employés chinois», explique au Figaro le secrétaire général du CE d’Intel, Arnaud Lenoir. «De nombreux projets, annoncés en France ces derniers mois, seront transférés vers des pays low-cost», regrette-t-il. La firme américaine avait pourtant augmenté ses investissements en R&D en France ces dernières années. «C’est en 2009 que l’entreprise a fait le pari d’investir dans le pays. Sur les cinq dernières années, nous avons créé 800 emplois en ouvrant sept centres de R&D», avait confié Stéphane Negre, le directeur d’Intel France, à Décideurs Magazine en 2015. (Le Figaro)

 

 

35 heures : 350 000 emplois créés mais 1 million supprimé

35 heures : 350 000 emplois créés mais 1 million supprimé

Encore un rapport (secret) qui tente de démontrer que les 35 heures ont été bénéfiques pour la création d’emplois et qui affirme que la réduction du temps de travail n’a pas affecté la compétitivité des entreprises. La direction de l’IGAS se n’a toutefois pas autorisé la sortie officielle de ce rapport considérant que l’étude ouvrait «  n’était pas assez travaillée ». Deux inspecteurs généraux des affaires sociales (Igas) ont en effet rédigé un rapport qui n’est jamais paru. Ce rapport, dont Le Monde a eu connaissance, explique que la réduction du temps de travail a pu favoriser la création d’emplois. Et que la durée légale du travail salarié à 35 heures n’a pas pénalisé l’économie française, contrairement à ce que disent ses nombreux détracteurs.  Ainsi, selon ce rapport, les lois sur les 35 heures ont permis la création de 350.000 postes entre 1998 et 2002. Par ailleurs, cette durée légale du travail n’a pas fait couler la compétitivité des entreprises. « Les politiques du temps de travail » peuvent engendrer « des pistes d’amélioration (…) qui ne doivent pas être négligées » estime ce rapport. Première observation l’inspection générale des affaires sociales n’est pas spécialement qualifiée pour évaluer l’impact de mesures économiques. La démonstration est très spécieuse en effet si effectivement autour de 350 000 emplois ont été créés relativement rapidement par contre du fait précisément de la perte de compétitivité, c’est de l’ordre de 1 million d’emplois qui ont été supprimés de 2002 à 2015. Seconde observation d’ordre méthodologique. L’étude de l’Igas fait un calcul très approximatif car il faudrait comparer avec le  nombre d’emplois créés à la même époque sans les 35 heures. Surtout il faut prendre en compte le nombre d’emplois qui ont été supprimés du fait de la perte de compétitivité de l’économie. Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5 millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 ont engendré un cout budgétaires significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps.). La Direction du budget a évalué ce coût des allègements de cotisations liés aux 35 heures  entre «11 et 13 milliards» par an depuis 2006 et à 12,8 milliards en 2013, dans le rapport parlementaire de décembre sur l’impact des 35 heures. Cette estimation est proche de celle de la Dares, qui avance pour sa part le chiffre de 12 milliards. Sur la période 2003-2013, la facture cumulée s’élève à 118,3 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de quatre budgets annuels de la Défense… Ce calcul n’est cependant pas aisé à établir. Car les allégements Fillon (22,8 milliards en 2013) ont absorbé progressivement depuis 2003 toute une série de dispositifs, qui avaient pour objectif de réduire les charges sur les bas salaires (ristourne Juppé), puis d’accompagner le passage aux 35 heures (loi Robien en 1996, lois Aubry I et II en 1998 et 2000). À ce coût de 12,8 milliards, il faudrait ajouter celui de la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place par Sarkozy en 2007 et supprimée par Hollande en 2012. La logique voudrait aussi que soit pris en compte l’impact de cette loi sur les créations d’emplois, qui ont des répercussions positives pour les caisses de l’État et de la Sécu. La Direction du budget juge trop hasardeux d’effectuer le calcul. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est sans équivoque puisque depuis 2002 (les 35 heures ont été. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la d à partir de 2000) la croissance de la France était moins fort que dans les pays comparables entraînant une très forte augmentation du chômage. La durée du travail a baissé mais pas les salaires, ce  qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

 

L’Express papier supprimé ?

L’Express papier supprimé ?

 

Sans doute le premier de la liste en effet l’Express est menacé de suppression dans sa version papier. On le sait la crise est générale dans la presse écrite et d’autres titres pourraient bien emprunter le même chemin c’est-à-dire n’exister que sur Internet. Pas sûr cependant que le succès soit assuré car la concurrence est rude sur la toile avec des dizaines voir des centaines de sites qui sont autrement plus pointus et plus pertinents que des grands médias qui ménagent la chèvre et le chou pour ne pas contrarier le pouvoir et les annonceurs. C’est un donc véritable coup de tonnerre qui retentit dans le ciel déjà passablement tourmenté de L’Express. Sollicité par la Société des journalistes de l’hebdomadaire d’actualité propriété du groupe Altice Média, Alain Weill, le patron et créateur de NextradioTV (BFMTV, RMC, RMC Découverte, BFM Business) aujourd’hui lié au groupe Altice, a reçu ses représentants jeudi 2 juin après-midi. Devant eux, Alain Weill, désormais directeur général de SFR Média au sein de SFR Group (PDG Michel Combes) a tenu à marquer sa prise de pouvoir et son autorité : il a annoncé que le PDG Marc Laufer, qualifié au passage d’homme de la restructuration et non du développement, allait quitter ses fonctions. Le rôle de Christophe Barbier à la tête de L’Express n’est pas remis en cause, mais Alain Weill souhaiterait qu’il abandonne la chaine info iTélé, dans laquelle il intervient chaque matin, pour rejoindre BFM TV. Bernard Mourad, notamment en charge des acquisitions, conserverait ses fonctions auprès d’Alain Weill. Contacté par Challenges, le groupe Altice précise que « Marc Laufer, à la demande d’Alain Weill, pilotera les actifs presse dans SFR Média pour assurer le développement des activités presse au sein du grand projet de convergence au sein de SFR ». A l’issue, soit dans quelques mois, Marc Laufer retournera à des projets entrepreneuriaux « comme il en avait convenu avec Patrick Drahi ». Concernant l’hebdomadaire L’Express lui-même, Alain Weil a indiqué qu’il ne croyait pas à l’avenir du papier, qui représente pourtant à ce jour l’essentiel des revenus. Il pense que le titre doit basculer en totalité sur Internet et envisage de repenser l’offre éditoriale du titre dès janvier 2017. La formule actuelle ne date pourtant que de trois mois. En s’appuyant sur son expérience du reformatage réussi de la radio RMC Info, Alain Weill veut centrer L’Express sur quelques thématiques qui feraient la différence face à la concurrence. Il entend constituer un comité de réflexion sur le sujet et ouvrir un chantier éditorial pour mettre en œuvre ce repositionnement stratégique. L’Express, qui vient de réduire d’un tiers les effectifs de sa rédaction, un long parcours de réformes.

Canal + supprimé : ou la gestion mode coup de pied au cul de Bolloré !

Canal + supprimé : ou la gestion mode coup de pied au cul de Bolloré !

 

Comme d’habitude le capitaine d’industrie ne fait pas dans la dentelle et menace tout simplement de supprimer Canal+ si les résultats commerciaux et financiers ne s’améliorent pas. Une mise en demeure s’adresse également d’ailleurs à la chaîne d’information I télé. Pas sûr que mangement  à la hussarde qui a réussi au groupe Bolloré notamment en Afrique ou il réalise l’essentiel de ses profits soit très adapté à la gestion du secteur des médias. Après avoir nettoyé le Grand journal, Bolloré s’était aussi récemment attaqué au Petit journal  le Petit journal qui pourrait être réduit voire disparaître en cause sans doute la ligne éditoriale considérée comme un peu trop impertinente et cela y compris au plan international où Bolloré compte de nombreux intérêts. Pourtant le Petit journal bénéficie d’une forte audience. Le nettoyage opéré par Bolloré se traduit cependant par une baisse notoire du nombre d’abonnés, une baisse qui s’est accélérée depuis son arrivée et la mise au pas de la chaîne ;  environ 250 000 abonnés ont été perdus sur un an. Cette fois la menace est plus globale puisse qu’elle vise toutes les chaînes de Canal+. A l’occasion de l’Assemblée générale de Vivendi ce jeudi, Vincent Bolloré, le président de son conseil de surveillance, a prévenu qu’il n’était pas interdit d’imaginer une fermeture de la chaîne cryptée française Canal+ si ses pertes n’étaient pas jugulées. En revanche, le groupe a levé une ambiguïté afin de se donner plus de chance d’obtenir le feu vert de l’Autorité de la concurrence pour son accord d’exclusivité avec BeIN Sports. On pourra toujours s’abonner aux chaînes sportives du groupe qatari séparément même s’il y a accord, a expliqué Stéphane Roussel, DG en charge de l’opérationnel chez Vivendi. Le retour à l’équilibre de Canal en France dépendra en grande partie de l’accord avec BeIN. La confirmation que l’exclusivité ne serait pas totale, sûrement sous la pression de l’Autorité de la concurrence et des concurrents de Canal dans la télé, risque d’inquiéter les investisseurs. « On pourra continuer à s’abonner à BeIN en solo mais ce sera Canal quand même qui enverra la facture aux clients, a précisé Stéphane Roussel en marge de l’AG.

(Avec Reuters)

Le Grand journal –Canal+ : bientôt supprimé ?

Le Grand journal –Canal+ : bientôt supprimé ?

 

La direction de la chaîne envisagerait de supprimer le programme, rapporte «Le Point». Cette déprogrammation aurait lieu dès janvier prochain. La production de l’émission a donc jusqu’à fin décembre pour trouver des solutions et reconquérir des parts de marché. L’audience de l’émission télé le Grand journal de Canal+ ne n’en finit pas de s’enfoncer. Les propos de la présentatrice concernant le FN risque de précipiter encore le mouvement. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec Maintenant Maitena Biraben on tombe maintenant dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court. La nouvelle animatrice est certes charmante, souriante et très affable mais manque  visiblement de consistance culturelle. On la verrait mieux animer une émission de cuisine. Ce qu’elle a fait jusqu’à maintenant ou à peu près. La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré veut à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. Ainsi il n’a pas voulu recruter un poids lourd de l’info fut-elle distractive. Bref l’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Personne par exemple pour reprendre les propos iconoclastes et exhibitionnistes de Robert Ménard maire  de Béziers content  d’exposer ses propos populistes sans grande contradiction. Il y a quelques jours, la présentatrice du Grand Journal a répété par deux fois que le FN tenait un « discours de vérité ». Au-delà de la polémique, Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaine qui disait qui était in ou qui était out. Mais si l’Esprit Canal est mort depuis longtemps, la polémique lancée hier par Maitena Biraben marque le crépuscule d’une époque et d’un modèle. A l’origine, on trouve une phrase énoncée dans Le Grand Journal hier soir et qui fait encore jaser les internautes. Maïtena Biraben, présentatrice du Grand Journal, lâche durant son entretien avec l’avocat Eric Dupont-Moretti : « le FN tient un discours de vérité ». L’interview avait pour thème l’immigration et les libertés publiques. La présentatrice insiste : « Vous savez que les propos de la vérité sont souvent tenus et incarnés par le Front national aujourd’hui, rarement par le Parti socialiste, très rarement par les partis classiques. C’est quelque chose qui vous pose problème ou que vous entendez et qu’à la fin des fins vous comprenez? »  Les internautes, eux, n’ont pas bien compris en réalité. Philippe Gildas, présentateur emblématique de Nulle Part Ailleurs, et qui a commenté : « Une connerie comme ça, je ne l’ai jamais faite ». Elle peut apprendre… Avant, elle faisait les Maternelles, là ça la change ».A  l’inverse  le petit Journal est davantage apprécié  (pas forcément par Bolloré !) car il repose  vraie colonne vertébrale éditoriale.

 

Santé : le tiers payant supprimé par le sénat

Santé : le tiers payant supprimé par le sénat

La loi sur la santé d’être risque d’être sérieusement bousculée au Sénat avec notamment la proposition de supprimer le tiers payant envisagé. On sait que l’assemblée nationale aura vers la fin de l’année,  du coup le sénat ne va pas se priver de se faire l’écho des inquiétudes de la profession et de remodeler sérieusement le texte. La question du tiers payant sera en effet au centre des discussions compte tenu des charges administratives que ce tiers payant va imposer à nombre de généralistes qui ne disposent pas de superstructures. Au-delà ce qui est en cause c’est  la tendance à l’étatisation de la santé.  Le Sénat français a donc  engagé lundi l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. La commission des Affaires sociales du Sénat, où la droite est majoritaire, a supprimé en juillet une cinquantaine d’articles du texte tel que l’Assemblée l’avait adopté majorité contre opposition, le Front de gauche votant aussi contre. La généralisation du tiers payant, qui dispense le patient d’avancer les frais d’une consultation médicale, devrait ainsi sauter, comme le veulent les professionnels du secteur. Ces critiques sont rejetées par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui affirme que l’extension du tiers payant « n’entraînera pas de charge nouvelle pour les médecins ». La mise en place en mai 2016 des « paquets neutres » de cigarettes, sur lesquels apparaîtront des photos d’organes endommagés par le tabac, la marque étant écrite en petits caractères, devrait également être supprimée par le Sénat, qui épousera ainsi les thèses des buralistes et cigarettiers. En revanche, la création à titre expérimental, pour une durée de six ans, de « salles de consommation de drogue à moindre risque », dites « salles de shoots », a survécu à l’examen de la commission sénatoriale malgré les nombreuses critiques. Le projet de loi tel qu’adopté en avril par les députés comporte une multitude de mesures comme celles visant à renforcer la lutte contre l’anorexie, notamment chez les mannequins, le « doit à l’oubli » pour les personnes ayant eu un cancer afin de permettre à ces anciens malades de souscrire un prêt bancaire ou un contrat d’assurance sans subir de pénalités. La possibilité pour les victimes de médicaments de se joindre à une action collective introduite par une association agréée, une procédure pour l’instant permise uniquement en matière de consommation, devrait également être votée.

France 2 supprime l’émission de Ruquier

France 2 supprime l’émission de Ruquier

Il fallait s’y attendre l‘émission quotidienne de Ruquier est supprimée. Un échec économique et un échec de production en dépit de tout le talent de Ruquier. Une émission fourre-tout, sans thématique précise, un peu cucul et surtout très déstructurée. Nouvel échec pour France 2 en access prime-time qui aurait mieux fait de conserver «  on ne demande qu’à en rire ». La chaîne a donc décidé, de déprogrammer, le 15 mars, l’émission de Laurent Ruquier « L’émission pour tous », qui n’a pas réussi à faire remonter les audiences après l’échec de Sophia Aram. La part d’audience a stagné entre 6 et 8%, alors que la chaine visait 10%. Cette case est un cauchemar pour France 2, et donc pour le groupe France Télévisions. Or, ce créneau est primordial pour France 2, surtout depuis l’arrêt de la publicité après 20h. A elle seule, cette case représente 20 à 25% du chiffre d’affaires total de la chaîne, selon la régie publicitaire du groupe.  Mais France 2 enchaîne les ratés et l’argent peine à rentrer. L’échec de l’émission de Sophia Aram a fait perdre 10.000 à 20.000 euros par jour à France 2 en manque à gagner publicitaire. A cause de la baisse des audiences, à l’époque, la régie publicitaire avait été obligée de faire baisser les tarifs des spots. Elle comptait beaucoup sur l’arrivée de Laurent Ruquier. En janvier, un des responsables de France télévisions assurait qu’il serait capable de tenir son objectif 2014 : 320 millions d’euros de recettes publicitaires. Avant la suppression de la publicité après 20h, ces recettes avoisinaient les 800 millions d’euros.

La Défense l’ex-Epad supprimé

La Défense : l’ex-Epad supprimé

l’Assemblée nationale a voté vendredi 19 juillet un amendement historique : la suppression de l’Epadesa, ex-Epad, créé en 1958 par le général de Gaulle pour aménager le quartier d’affaires de la Défense, dans les Hauts-de-Seine. Contre l’avis du gouvernement, les députés ont décidé de « dissoudre » cet établissement public d’Etat pour le transformer en établissement d’intérêt métropolitain, sous la tutelle de la nouvelle gouvernance du Grand Paris. L’amendement a été déposé par Alexis Bachelay, et signé par six autres députés PS d’Ile-de-France, dans le cadre des discussions sur la création, au 1er janvier 2016, de la métropole du Grand Paris, actée le matin-même par l’Assemblée nationale.

 

Touraine contre des familiales allocations fiscalisées, alors on les supprime aux couches moyennes ?

Touraine contre des allocations fiscalisées, alors on  les supprime aux couches moyennes ?

Cette affaire des allocations familiales risque de coûter très cher à la gauche déjà en perdition dans les sondages ; Touraine ne veut pas les fiscaliser du fait du risque d’imposition sur les revenus de ceux qui en sont aujourd’hui exemptée ; autre solution les supprimer pour les couches moyennes mais pourquoi dès lors maintenir le même taux de cotisations sociales. Le conseil constitutionnel pourrait bien sanctionner cette dernière hypothèse. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré qu’elle n’était personnellement « pas favorable à une fiscalisation des allocations familiales », qui conduirait à soumettre à l’impôt des ménages modestes, estimant que d’autres pistes de réforme étaient envisageables. Les allocations familiales sont actuellement versées à tous les foyers à partir de deux enfants sans condition. Le gouvernement doit annoncer prochainement des économies pour la branche famille de la sécurité sociale, pour la faire revenir à l’équilibre en 2016.  « Une réforme s’impose », a dit Marisol Touraine lundi sur i-Télé, insistant sur le besoin de « conforter la politique familiale mais de faire en sorte qu’elle atteigne ses objectifs ». « Je ne suis pas certaine que l’organisation des prestations familiales telle qu’elle existe aujourd’hui soit parfaitement efficace », a-t-elle en effet souligné. « Je ne suis pour ma part pas favorable à une fiscalisation des allocations parce ce qu’au fond, cela aboutirait à ce que des ménages modestes qui ne paient pas aujourd’hui d’impôt soient touchés », a poursuivi la ministre, soulignant que « d’autres perspectives peuvent être envisagées ». Elle a par ailleurs redit le « besoin d’engager une réforme des retraites dans la durée ». « Il faudra des mesures qui seront des mesures d’effort partagé par l’ensemble des générations », a-t-elle réaffirmé. Les modalités de cette réforme « seront définies dans les prochains mois ». La ministre a récemment remis à Yannick Moreau, présidente de la Commission pour l’avenir des retraites, un cahier des charges pour élaborer des pistes de réformes d’ici juin.

 




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