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ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

 

Sarkozy rejoint Gattaz dans le sulfureux amalgame entre la suppression de l’ISF et l’a amélioration de la compétitivité de l’économie. Comme Gattaz il mélange tout et dévoile les intérêts qu’il sert. Il est curieux que Sarkozy soit auusi timide sur la question des 35 heures et aussi volontariste sur la suppresion de l’ISF. Comme si l’ISF était la première question économique du pays et des PME qui créent l’emploie. . A  cet égard l’entretien d’une confusion entre la sphère financière et la sphère de l’économie réelle n’est  sans doute pas un hasard. Cette confusion nuit cependant à une compréhension des facteurs explicatifs de la crise et embrouille complètement les propositions politiques. Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, se dit donc favorable à la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dans une interview à paraître ce mercredi dans Le Figaro. « Je ne souhaite pas que la France quitte l’Union européenne ou la zone euro, donc oui, je pense qu’il faut supprimer l’ISF qui n’existe nulle part ailleurs en Europe », explique l’ex-chef de l’Etat. Selon lui, « il faut désidéologiser le débat fiscal français ». « La seule question est de savoir si l’on opte pour une fiscalité pragmatique qui nous permettra de lutter à armes égales avec les autres, notamment nos voisins européens », précise-t-il. Environ 300.000 personnes sont assujetties en France à l’ISF, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, a récemment demandé la suppression.

 

Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Une nouvelle fois Gattaz fait de la provocation en réclamant la suppression de l’ISF comme si c’était la première préoccupation des PME qui créent  l’emploi en France. Réclamer la suppression de l’ISF au nom des PME relève de l’enfumage. Gattaz et le Medef sont en train de se décrédibiliser d’autant qu’ils réclament en même temps la hausse de la TVA jusqu’à 27% ! Une attitude irresponsable, démagogique et contreproductive. Certes la fiscalité plombe la compétitivité mais Gattaz et ses gros sabots ne servent pas la cause des entreprises avec des slogans auusi mystificateurs. Gattaz sert peut-être les intérêts de grands patrons comme Dassault (qui vient de se faire coincer avec 50 millions baladeurs en cash) mais sûrement pas celle des PME.  Le président de l’organisation patronale a en effet estimé que la fiscalité était en France « inversée », la jugeant « faible » sur la consommation avec « la TVA à 20% ». « Alors qu’on pourrait être à 23, 24, 25, 26, 27 pour financer un fort niveau de protection sociale : c’est ce que font les pays du Nord », a-t-il affirmé. Il a en revanche qualifié d’ »énorme, indécente » la fiscalité de l’épargne et du capital. « On a besoin de financements pour nos gamins, nos gamines qui créent des start-ups et veulent se développer dans la durée », a-t-il déclaré, appelant à ce que « tout un chacun » puisse y investir et être « rémunéré de son risque ». « Le mot dividende est interdit en France, c’est un totem », a raillé Pierre Gattaz. « Si on diabolise le mot dividende c’est mort. C’est la rémunération d’un risque, le dividende », s’est-il exclamé. Il a cependant « applaudi » le Pacte de responsabilité qui prévoit à terme 40 milliards d’allègement de cotisations sociales et d’impôts sur les entreprises. Cette position sur l’ISF a été défendue à plusieurs reprises par Pierre Gattaz. Déjà, en août 2013, lors de son discours de clôture de la première université d’été du Medef, il plaidait pour sa suppression. « Cet impôt est destructeur d’emplois parce qu’il explique pourquoi nous n’avons plus en France que 4.500 ETI (établissements de taille intermédiaire, Ndlr) par rapport à 12.500 en Allemagne », a détaillé le patron des patrons. « Est-ce que tel impôt, telle loi, telle décision crée de l’emploi et de la compétitivité? Si c’est oui, il faut le garder, si c’est non, il faut le supprimer, c’est aussi simple que ça », avait-il alors renchéri.

 

Impôts sur revenus : Vote de la suppression de la première tranche

Impôts sur revenus : Vote de la suppression de la première tranche

 

Avec le suppresion de la première tranche nécessairement un jour ou l’autre la pression sar encore plus importante sur les autres tranches (pas en 2015 mais sans doute les années suivantes). Une mesure qui répond aux problèmes des bas revenus qui pose quand même la question de la refonte de la fiscalité, de son poids , de sa nature, de sa répartition  notamment de la répartition entre fiscalité directe et indirecte. Les députés français ont adopté jeudi l’article du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 qui supprime la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu, une mesure qui concrétise l’engagement du gouvernement en faveur des plus modestes. Cet article, qui s’inscrit dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité et dont le coût est évalué à 3,187 milliards d’euros au profit de plus de six millions de contribuables, supprime la tranche au taux de 5,5%. Les groupes de gauche ont voté pour et ceux de l’UMP et de l’UDI (centriste) ont voté contre, estimant que cette mesure allait alourdir la pression fiscale pour les classes moyennes. Cet article a été adopté dans le cadre de l’examen de la première partie du PLF 2015, celle des recettes. Un examen commencé mardi et qui devrait s’achever vendredi ou samedi, l’Assemblée nationale devant se prononcer mardi 21 octobre par un vote solennel sur cette partie recettes.

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

 

Une curieuse méthode qui consiste à prévoir un plan de restructuration alors qu’il n’ya pas de repreneur. Sans doute pour rendre plus sexy une entreprisse qui accumule depuis des années pertes financières et dysfonctionnements. En fait il n’y aura pas d’autre solution que la liquidation judicaire, d’une part pour éviter les sanctions financières de Bruxelles, d’autre part pour permettre une vraie mutation à une société moribonde (notons quand même  au passage que les promesses électorales d’avant les municipales sont passées aux oubliettes !). ;  La direction de la SNCM a présenté mardi en réunion de médiation un schéma d’exploitation au périmètre restreint et un volet social prévoyant plus de 800 suppressions d’emplois sur les 2.000 que compte la compagnie maritime. Les syndicats ont dénoncé un nouveau « coup de force » de l’actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l’entreprise qu’il juge « indispensable » pour sauver la compagnie en grande difficulté. « Transdev veut imposer une marche forcée vers le redressement judiciaire, quel qu’en soit le prix et sans donner aucune garantie », a déclaré à Reuters le délégué CFE-CGC Maurice Perrin. « C’est un plan non financé car sans repreneur, mais le coût en serait très important et aggravé par une défaillance totale des actionnaires », a-t-il ajouté. De source syndicale, on précise que Transdev a menacé de faire jouer une clause de remboursement anticipé d’avances sur trésorerie pour accélérer une cessation de paiement de l’entreprise et demander son placement sous la protection du tribunal de commerce de Marseille. La réunion entre partenaires sociaux, représentants de l’Etat et actionnaires de la compagnie autour du médiateur nommé par le ministère des Transports, Gilles Bélier, a duré près de six heures. Une nouvelle réunion est programmée pour le 28 octobre. « La médiation doit aller à son terme et le gouvernement doit faire de nouveaux arbitrages », a dit Maurice Perrin. La Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), qui assure notamment la liaison entre la Corse et le continent, est détenue à 66% par Transdev, coentreprise détenue à parité par Veolia et la Caisse des dépôts, à 25% par l’Etat et à 9% par ses salariés. En plaçant la SNCM sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, Transdev et l’Etat espèrent pouvoir se soustraire aux contentieux européens auxquels se trouve confrontée la compagnie. La Cour de justice de l’Union européenne, rejetant les recours de la France, a confirmé le 4 septembre que la SNCM devait rembourser les aides d’Etat perçues par la compagnie maritime lors de sa privatisation. Cette décision porte sur environ la moitié des 440 millions d’aides d’Etat que l’UE réclame à la SNCM, dont le remboursement mettrait définitivement la compagnie à terre. Pour Transdev, comme pour le gouvernement, la solution est de placer la compagnie en redressement judiciaire afin de créer une nouvelle société, plus attractive pour un éventuel repreneur et libérée du poids des aides à rembourser.

 

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

C’était à prévoir, il y aura des perdants même si 9 millions devraient en bénéficier sur 36 millions de foyers fiscaux. La suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu fera un peu plus de 20.000 perdants (chiffre cependant approximatif tant qu’on ne connait pas les détails du budget 2015 et son vote).  On connaîtra tous les détails de la mesure lors de la présentation du Budget 2015 mercredi prochain. Mais Bercy a déjà fait le compte. Contrairement à ce qu’avait dit Manuel Valls, il y aura bien des perdants. Un peu plus de 20.000 contribuables vont voir leur impôt augmenter à cause de cette mesure. Peut-on y voir une entorse à la promesse présidentielle de ne pas alourdir la pression fiscale? On est plus dans le symbole. Même au sein de l’opposition, on estime qu’il n’y a rien de choquant. La mesure est plutôt bien calibrée admet un spécialiste budgétaire de l’UMP, qui souligne en plus que les hausses d’impôts des quelques milliers de contribuables devraient être très limitées. Un ténor de la majorité désamorce déjà toute polémique: 20.000, c’est l’épaisseur du trait, dit-il. Comparé aux 36 millions de foyers fiscaux, et comparé aussi aux 9 millions de contribuables qui vont au contraire bénéficier de la mesure. Alors bien sûr, la mesure est complexe. Ce qui risque de susciter des critiques. Mais à droite comme à gauche, les experts budgétaires considèrent que Bercy a réussi à trouver une solution qui tient la route.

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

C »était la demande d’Air France (actionnaire d’Alitalia), recapitaliser Alitalia mais contre la suppression d’emplois. La recapitalisation de 300 millions sera donc réalisée mais contre en quelque sorte la suppression de 1900 emplois. Sur 295 millions d’euros d’économies, 128 millions seront réalisées sur le coût du travail : suppression de l’équivalent de 1.900 postes et de certaines primes, notamment d’ancienneté, instauration d’une « contribution de solidarité » pour les salaires supérieurs à 40.000 euros bruts. En revanche, aucun « licenciement sec » n’est prévu.   »Nous ne voulons laisser à la maison ou renvoyer personne », a déclaré aux syndicats le PDG d’Alitalia, Gabriele del Torchio, selon lequel un plan « d’optimisation des coûts » est « absolument incontournable » pour la compagnie, au bord de l’asphyxie financière.  Un redimensionnement de la flotte est également prévu, avec l’abandon de 11 appareils A320.  Par ailleurs, le PDG a indiqué aux syndicats que son projet d?augmentation de capital était « pratiquement atteint ».  Alitalia, chroniquement déficitaire et dont la dette s’élève à 1,2 milliard d’euros, avait validé le mois dernier le principe d’une augmentation de capital jusqu’à 300 millions d’euros.  Une première période d’adhésion à l’opération ne lui avait permis de lever que 173 millions d’euros. Le deuxième tour doit s’achever mardi soir.  Le seuil de 225 millions d’euros de promesses d’achat de nouveaux titres devrait être atteint, ce qui devrait permettre au groupe public Poste Italiane de débloquer à son tour 75 millions et donc de parvenir aux 300 millions d’euros prévus.  Mais la compagnie italienne est toujours à la recherche d’un partenaire, a indiqué le PDG aux syndicats.  Le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, qui détient actuellement 25% de la compagnie italienne, avait refusé de souscrire à cette augmentation de capital, jugeant que « les indispensables mesures de restructuration financières n’étaient pas réunies ».  Mardi, la compagnie allemande Lufthansa ainsi que l’espagnole Vueling ont confirmé qu’ils n’étaient pas intéressés.   »C’est un plan de coupes budgétaires sans partenaire et sans prospective industrielle », a commenté le responsable de la fédération Transports du principal syndicat italien Cgil, Franco Nasso. Celui-ci a déploré « l’absence du gouvernement » dans ce dossier, jugeant que son implication est « indispensable pour que la négociation puisse s’ouvrir ».   »Le plan ne nous convainc pas, tant sur les recettes que sur le coût du travail », a ajouté son homologue de l’UIL, Claudio Tarlazzi, selon lequel la direction « doit accepter de le revoir et de le modifier sur les propositions des syndicats ».  Quant au responsable du troisième syndicat représenté, la CISL, il a jugé le plan « décevant » et réclamé de « la clarté sur le partenaire industriel ainsi que sur les mesures d’accompagnement social ».  Chroniquement déficitaire, Alitalia, qui compte 14.000 salariés, subit de plein fouet la concurrence des compagnies à bas coûts et du train.

Air-France : suppression de 1800 postes au sol

Air-France : suppression de 1800 postes au sol

 

Le plan de départs volontaires d’Air France prévoit 1.800 suppressions de postes de personnels au sol sur les 2.800 annoncées, a déclaré vendredi Frédéric Gagey, le PDG de la compagnie aérienne. Air France avait dévoilé ce plan en septembre en précisant qu’elle prévoyait également de réduire la voilure de son réseau moyen-courrier et de sortir prématurément des Boeing 747 de sa flotte pour s’adapter à une conjoncture économique jugée très difficile dans le transport aérien. « Sur le plan de départs volontaires, nous envisageons un sureffectif de l’ordre de 2.800 personnes, qui porte pour 1.800 d’entre elles sur des personnels au sol », a déclaré Frédéric Gagey en marge d’un comité central d’entreprise à Roissy-Charles-de-Gaulle. Frédéric Gagey s’est par ailleurs refusé à tout commentaire au sujet d’Alitalia , à nouveau en grave difficulté financière. Le groupe Air France-KLM a fait savoir en début de semaine qu’il était prêt à venir en aide à la compagnie italienne dont il détient 25%, si les conditions « strictes » qu’il a énoncées sont satisfaites. Une réunion est prévue lundi entre la direction d’Alitalia et le gouvernement italien, a-t-on indiqué vendredi de source gouvernementale italienne. Une réunion a déjà eu lieu mardi entre le président du conseil Enrico Letta, plusieurs ministres, des représentants de banques et la direction d’Alitalia pour tenter de trouver les moyens de sauver l’entreprise.

 

Suppression du Sénat…. en Irlande

Suppression du Sénat…. en Irlande

Ce n’est pas en France, pays riche ( !)  en députés et sénateurs  mais en Irlande où les électeurs irlandais sont appelés à se prononcer par référendum sur l’abolition du sénat ce vendredi 4octobre. Ce scrutin historique est dénoncé par ses détracteurs comme une tentative de centraliser le pouvoir alors que le projet est âprement défendu par le Premier ministre Enda Kenny, qui en avait fait une promesse de campagne lors des élections législatives de 2011.Le texte a de bonnes chances de passer, au vu des dernières enquêtes d’opinion. Toutefois, un grand nombre d’électeurs restaient indécis, alors que la campagne du « non » battait son plein ces derniers jours.Dans le dernier sondage publié lundi par le journal Irish Times, 44% des personnes interrogées étaient favorables à l’abolition de la chambre haute du parlement ou Seanad Éireann, 27% contre, tandis que 21% étaient indécises et 8% disaient vouloir s’abstenir. Par ailleurs, un fort taux d’abstention était attendu.Dans une intervention postée jeudi sur le site YouTube, le Premier ministre a tenté une dernière fois de convaincre les électeurs. « Le Seanad n’a pas de pouvoir et n’est pas démocratique. Il coûte 20 millions d’euros par an et ne s’est jamais impliqué dans la vie publique irlandaise comme il aurait du le faire », a-t-il estimé pour justifier la réforme inscrite dans le cadre d’une cure d’austérité. Plombée par ses banques, au bord du gouffre après l’explosion de la bulle immobilière, l’Irlande, ancien « Tigre celtique », avait été contrainte fin 2010 d’appeler à la rescousse ses partenaires européens et le FMI. Elle avait obtenu un plan de sauvetage global de 85 milliards d’euros assorti de conditions draconiennes.Le pays est sorti depuis de la récession, au deuxième trimestre 2013. »D’autres petits pays comme la Suède et le Danemark ont clairement montré qu’une seule chambre parlementaire coûte non seulement moins cher, mais travaille aussi bien mieux et dans une plus grande transparence », a ajouté Enda Kenny. « Après 70 ans de statu quo, il est temps de faire des économies, de faire passer les intérêts du public avant ceux de la classe politique et d’abolir le Seanad. » L’Irlande avait déjà supprimé le sénat en 1936, avant de le réinstaurer un an plus tard, à la faveur d’une nouvelle Constitution. Les partisans du « non » accusent le parti Fine Gael du Premier ministre de vouloir, sous couvert de faire des économies, centraliser le pouvoir, au lieu d’opérer une réforme politique plus large. Le Seanad n’a pas de pouvoir et n’est pas démocratique. Il coûte 20 millions d’euros par an et ne s’est jamais impliqué dans la vie publique irlandaiseEnda Kenny L’abolition du sénat aurait pour conséquence de plonger le pays « en terrain inconnu sur le plan constitutionnel, sans qu’on ait la moindre idée des conséquences de cette décision », a estimé la sénatrice indépendante, Katherine Zappone. Composé de 60 membres, le sénat est dans les faits souvent réduit au rôle de chambre d’enregistrement des textes adoptés par la chambre basse (Dáil Éireann). Sa prérogative la plus significative est sa capacité à retarder un projet de loi adopté par la chambre basse pour une durée de 90 jours, mais les sénateurs n’y ont eu recours qu’à deux reprises en 75 ans.

 

Restauration : suppression d’emplois avec la hausse de TVA

Restauration : suppression d’emplois avec la hausse de TVA

 

La saison d’été a déjà été catastrophique de dan nombreuses régions, avec la hausse de TVA de nombreux emplois seront menacés (après déjà la suppression de 2500 postes en 2 ans). . Après avoir chuté de 1,91% l’an dernier, le chiffre d’affaires de la restauration a encore baissé de 2% au premier trimestre. En juillet, la baisse s’est même établie à 13%. Les plus touchés sont les restaurants classiques avec service à table. Ils ont perdu 6,72% de chiffre d’affaires sur l’année dernière.   »J’arrivais à faire entre 80 et 110 couverts le midi. Aujourd’hui quand on en fait 50, on est heureux « , se plaint Thierry Maquet, un restaurateur niçois. Pour lui, les dégâts s’établissent à une perte de 20% de son chiffre d’affaires. En cause : les clients privilégient désormais le prix à la qualité des produits ». On a de plus en plus de concurrence. On a le snack, on a le boulanger qui fait de la restauration. On n’a pas les mêmes armes », s’enflamme le restaurateur. Les professionnels espèrent bien attirer l’attention des pouvoirs publics sur leur situation, alors que se joue actuellement les arbitrages sur les augmentations de TVA. Pour contribuer au financement du Crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE), le gouvernement a, en effet, prévu de faire passer le taux normal à 20% et celui intermédiaire, qui concerne la restauration, de 7% à 10%.  Or ces trois points de TVA vont encore affaiblir le secteur, met en garde Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat national de la restauration thématique et commerciale (SNRTC). « Si nous répercutons ces trois points de TVA sur les prix, on sait très bien que les consommateurs ne pourront pas les payer. Donc on va encore faire baisser notre fréquentation. Et quand on sait que les acteurs de la restauration sont sur de marges qui se comptent à un ou deux points, on aura beaucoup de dégats », explique-t-il. Les syndicats font aussi jouer la corde de la préservation de l’emploi. En France, depuis deux ans, les restaurants traditionnels ont restreint leurs effectifs de 10%, soit 2.500 emplois.

Banques : suppression de 2000 postes chez RBS

Banques : suppression de 2000 postes chez RBS

 

Royal Bank of Scotland a annoncé jeudi la suppression de près de 2.000 postes dans sa division de banque d’investissement, a-t-on appris d’une source proche de la situation, conséquence d’une restructuration de l’activité. L’établissement britannique, détenu à 81% par l’Etat britannique, a annoncé qu’il allait désormais concentrer les efforts de sa division marchés sur les produits obligataires, au détriment des produits structurés et dérivés. Cette annonce survient au lendemain de l’annonce du départ de son directeur général Stephen Hester, justifiée par la nécessité d’un changement d’équipe dirigeante dans l’optique de la privatisation.

 

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

La chancelière allemande qui se pose en défenseur de l’emploi en Allemagne, voit dans le salaire minimum généralisée dont l’Allemagne est dépourvue, la « raison » qui explique que « de nombreux pays en Europe ont un taux de chômage bien plus élevé que chez nous, du fait que les salaires et le rendement ne sont pas en rapport ».  Avec un chômage de 6,9% enregistré en mars, l’Allemagne connaît actuellement un chômage proche de son niveau le plus bas atteint depuis la Réunification en 1990.  Mme Merkel s’est dite strictement opposée à « un salaire minimum généralisé imposé par les politiques », en référence à un projet de loi en ce sens adopté début mars par l’opposition de gauche qui contrôle la chambre haute du Parlement (Bundesrat), selon le tablöid.  L’Allemagne n’a pas de salaire minimum applicable à tous les salariés, mais les partenaires sociaux ont la possibilité d’en fixer, région par région et secteur par secteur: c’est déjà le cas pour le BTP, le personnel d’entretien ou encore les peintres en bâtiment.  Pour pallier les dérapages dans certains métiers, les conservateurs (CDU et branche bavaroise CSU) de Mme Merkel veulent introduire un salaire minimum obligatoire dans les secteurs qui en sont encore dépourvus.  Début mars, le Bundesrat, qui représente les seize Etats régionaux, s’était prononcé pour un salaire minimum horaire de 8,50 euros, applicable dans tout le pays, ce qui n’existe pas actuellement en Allemagne. Le Bundestag, chambre basse du parlement allemand, où les partis de la coalition gouvernementale conservatrice et libérale ont la majorité, doit se encore pencher sur ce projet de loi qui selon toute vraisemblance, sera rejeté.

 

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

 

L’enfer est pavé de bonnes intentions comme le bricolage de Hollande notamment sur les allocations familiales ; A priorité, personne ne peut contester l’intérêt de supprimer les allocations familiales pour les couches moyennes en cette période de rigueur. (Il s’agira bien des couches moyennes sinon cette suppression sur les seuls très hauts revenus aurait très peu d’intérêt en matière d’économies ) ; mais de la même manière, on pourra aussi trouver légitime que demain les prestations maladie de la sécurité sociale soient moins remboursées pour ces mêmes couches moyennes. Du coup, on pourra alors s’interroger s’i faut vraiment continuer de cotiser pour ces couches moyennes ( d’autant que le nombre d’enfants de ces couches moyennes est inférieur à la moyenne)  ; la ponction est loi d’être négligeable et c’est le financement de la sécu qui pourrait exploser. Hollande faiat du bricolage et risque même d’être à nouveau remis à sa place par le conseil constitutionnel ; il s’attaque en effet au principe d’universalité. Il aurait sans doute été plus habile de fiscaliser ces allocations.  François Hollande, en proposant de réduire les allocations familiales pour les ménages les plus aisés, a donc ouvert une brèche dans le principe d’universalité de la politique familiale de la France, souvent citée en exemple, au grand dam des associations familiales qui craignent d’autres mesures d’économies à l’avenir.  Le chef de l’Etat n’a pas attendu que soit examiné, le 4 avril, le rapport commandé au président du Haut conseil de la famille (HCF) Bertrand Fragonard, en vue de réduire le déficit de la branche famille pour lever un coin du voile.   »Que les plus hauts revenus aient les mêmes allocations, non ! Ce sera revu », a-t-il lancé jeudi soir sur France 2.  Ainsi, pour la première fois depuis la création de la Sécurité sociale à la Libération, est remise en cause partiellement l’universalité des allocations familiales, dont le montant est actuellement identique, quel que soit le revenu de la famille, et ne varie qu’en fonction du nombre d’enfants.  Si les intentions de M. Hollande n’ont pas vraiment surpris les acteurs de la politique familiale, certains ont fait part de leur colère.  Rappelant, qu’outre la mission Fragonard, le Haut conseil pour le financement de la protection sociale doit aussi se prononcer sur le financement de la branche famille, le président de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen (CFTC) s’interroge auprès de l’AFP: « A quoi servent toutes ces missions, tous ces rapports, si les décisions sont déjà prises, on peut s’étonner ».  Ton plus virulent du côté des organisations familiales. « Ce serait un contre-sens historique en matière de politique familiale. A terme cela risque de remettre en cause la dynamique démographique de notre pays », a estimé François Fondard, président de l’Union nationale des associations familiales (Unaf).  Même si M. Hollande s’est défendu de vouloir remettre en cause l’universalité, puisque les familles aisées continueraient de percevoir des allocations, les associations y voient un premier pas vers une plus grande redistribution des allocations des plus riches vers les plus pauvres.   »C’est une première marche, c’est le signe que la République ne respecte plus un principe de justice qui avait fait ses preuves depuis la Libération », s’est insurgé Thierry Vidor, directeur général de Familles de France, membre de l’Unaf.  Selon lui, du fait de ce premier pas, « on pourra revenir demain sur l’universalité de la Sécurité sociale pour la branche maladie et dire qu’en fonction des revenus les patients auront des remboursements modulés également ».  Les associations familiales laïques (AFL), plus marquées à gauche, ont toutefois tenu à se démarquer des positions de l’Unaf. « Quoi de plus normal que d’introduire plus de justice sociale dans la politique familiale? », ont-elle estimé.  Mais pour les AFL, la meilleure solution est la création d’un crédit d’impôt pour toutes les familles, à partir du premier enfant, et la suppression du quotient familial sur la feuille d’impôt qui, selon elles, favorise les familles les plus aisées.  Le député Gérard Bapt, rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui tiendra compte, à l’automne prochain, des économies décidées sur la branche famille, s’est félicité des déclarations présidentielles.  Tout récemment, avec son collègue de l’Ardèche Pascal Terrasse, il avait fait part de leurs propositions de diviser par deux les allocations familiales des ménages avec deux enfants dont le revenu mensuel est supérieur à 53.000 euros par an (4.400 euros par mois) et à 61.000 pour ceux qui ont trois enfants.   »Le chef de l’Etat s’est prononcé pour la modulation et cela va dans le sens de ce qu’on avait proposé », a déclaré M. Bapt à l’AFP.  Selon un récent sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 66% des Français sont d’accord pour réduire ou supprimer les allocations familiales au-delà d’un certain niveau de revenu. Le déficit de la branche famille est prévu à 2,7 milliards pour 2013.  Les allocations familiales sont versées chaque mois à partir du deuxième enfant (127,05 euros). Mais d’autres prestations familiales plus récentes sont accordées sous conditions de ressources.

Veolia : suppression de 1.500 postes en France

Veolia :  suppression de 1.500 postes en France

La nouvelle est tombée mardi lors d’un Comité central d’entreprise de Veolia Environnement. La direction a annoncé aux syndicats sa volonté de supprimer 1.500 postes dans sa branche eau, soit 10 % de ses effectifs. Selon les syndicats, l’entreprise veut mettre en place un plan de départs volontaires. L’idée est d’éviter « tous départs contraints » a affirmé un porte-parole de la direction. Ces 1.500 postes concernent « les activités d’exploitation », dans le cadre d’un plan de transformation. Inacceptable, réagit la CGT. Selon le délégué central Franck Leroux,   « Tout cela ne fera qu’accentuer et dégrader les conditions de travail, et comment pourrons-nous assurer nos missions de service public ? » Veolia Environnement, géant français des services à l’environnement, a lancé en août 2011 un vaste plan de réorganisation visant à ramener sa lourde dette (actuellement toujours d’environ 11 milliards d’euros) entre 8 et 9 milliards d’euros, essentiellement par des cessions et des mesures d’économies.

 

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée pour S. Royal

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée  pour S. Royal

 

Royal a raison de critiquer la suppression de l’apprentissage (en alternance) e dès 14 ans ; le « philosophe » Peillon (comme Hollande) ignore sans doute que prolonger la scolarité classique des élèves en difficulté ne peut qu’enfoncer les élèves dans la marginalité et le chômage. Peillon comme Hollande retarde sans doute de 50 ans dans leur vision de la société. L’Assemblée nationale a abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce. Rien de surprenant: François Hollande en avait fait la promesse avant de devenir président de la  République. Lors de la campagne, il avait même parlé d’une «vieille thèse de la droite française depuis des années, finalement son refrain», concernant l’apprentissage dès 14 ans pour les élèves en difficulté. La mesure abrogée à l’Assemblée a pourtant été attaquée par Ségolène Royal. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regrettable suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». À droite, l’UMP dénonce la «suppression sèche d’un dispositif» qui a «fait ses preuves» par «vision idéologique d’un collège unique». Cette mesure, qui avait été mise en place en 2011 par le député UMP Gérard Cherpion, rendait possible l’apprentissage dès la classe de quatrième pour des jeunes entrant dans le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (Dima). À l’Assemblée nationale, Vincent Peillon a toutefois minimisé l’impact de ce dispositif, expliquant qu’«à peine quelques centaines» d’élèves l’avaient déjà utilisé. «Lorsque les choses n’ont pas d’utilité, il vient un moment où il faut les supprimer», s’est-il justifié, en insistant sur

 

Parlement : Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Parlement : Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

L’alsace pour la suppression des conseils généraux, pas le parlement ! ou le réalisme d’une région

L’alsace pour la suppression des conseils généraux , pas le parlement ! ou le réalisme d’une région

 

Paradoxe au moment où les alsaciens s’apprêtent à fusionner conseil généraux et conseil régional, le parlement, lui, a voté le changement de nom du conseil général qui devient départemental (qu’il était déjà !). En fait un vrai gâchis qu’ont compris l es alsacien qui veulent simplifier des structures très couteuses. Communes, syndicats intercommunaux, cantons, conseil départemental, conseil régional, autant de structures, d’élus, de budgets, de superstructures, de dépenses inutiles et de bureaucratie qui pèsent sur la fiscalité et la croissance( A noter pourtant que l’Alsace est une des régions qui connaît le plus faible taux de chômage) ; il faudrait aussi supprimer plus de la moitié des régions qui n’ont aucune réalité économique, sociale ou culturelle et ne pèsent rien face aux régions des pays voisins. Trois Alsaciens sur quatre envisagent de dire « oui » au référendum du 7 avril prochain sur la création d’une collectivité territoriale unique en Alsace, selon un premier sondage sur la question publié jeudi par plusieurs médias régionaux. 75% des électeurs alsaciens interrogés comptent voter en faveur de la fusion du Conseil régional actuel, du Conseil général du Bas-Rhin et de celui du Haut-Rhin, selon ce sondage CSA rendu public par les quotidiens Les Dernières Nouvelles d’Alsace, L’Alsace et la radio France Bleu Alsace. Un mois avant ce référendum régional, qualifié d’historique par ses promoteurs, une légère incertitude réside encore dans le taux de participation dans le département du Haut-Rhin, à la limite de ce qui sera nécessaire pour valider cette réforme institutionnelle. La loi impose en effet que celle-ci soit approuvée par au moins un quart des électeurs inscrits dans chacun des deux départements concernés. Le sondage fait apparaître que ceux du Bas-Rhin y sont plus favorables (78%) que ceux du Haut-Rhin (71%), et que le taux d’abstention serait supérieur dans le Haut-Rhin. La motivation principale avancée par les partisans du oui est que « cela permettrait de faire des économies » (60%), et que « cela donnerait plus de poids politique à l’Alsace face à l’Etat (34%). Si le référendum régional du 7 avril est couronné de succès, la réforme devra ensuite être traduite sous forme de loi par le parlement français, pour une application qui devra attendre les prochaines élections territoriales de 2015. La fusion projetée des trois collectivités territoriales de cette région – la plus petite de France par sa superficie – est selon le président de l’actuel Conseil régional Philippe Richert (UMP) « un défi qui marquera l’histoire institutionnelle de l’Alsace et aussi du pays ». Ce sondage a été réalisé par téléphone du 25 février au 1er mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.009 personnes de 18 ans et plus habitant l’Alsace et inscrites sur les listes électorales.

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Banque JPMorgan Chase : suppression de 17.000 emplois sur 2 ans

banque JPMorgan Chase :  suppression de  17.000 emplois sur 2 ans

La banque, première des Etats-Unis en termes d’actifs, va éliminer au total 4.000 emplois nets en 2013, puis 13.000 autres en 2014, tous en banque de détail, a précisé une porte-parole, Kristin Lemkau, à l’AFP.  Cela représente 6,6% des effectifs du groupe, qui s’élevaient à près de 259.000 personnes fin 2012. JPMorgan Chase met ainsi un coup d’accélérateur dans ses réductions de postes, qui n’avaient touché que 1.200 personnes sur l’ensemble de 2012.  Grâce aux mesures annoncées mardi, JPMorgan Chase compte économiser autour d’un milliard de dollars en 2013, a indiqué sa directrice financière Marianne Lake lors d’une journée d’investisseurs.  La banque de détail va faire l’objet de coupes sombres: 19.000 emplois vont être supprimés au total dans la division d’ici fin 2014, dont 15.000 dans les activités de prêts hypothécaires, soit un tiers des effectifs de l’unité.   »Nous espérons donner de nouveaux emplois dans JPMorgan Chase à autant de personnes que possible mais les départs naturels ne suffiront pas » et des licenciements sont donc programmés, a précisé la porte-parole.  Les banques ont dû embaucher des milliers de personnes pendant la crise pour gérer un véritable raz-de-marée de défauts de paiements. Alors que le marché immobilier s’est redressé, les défauts se tarissent et les banques comme JPMorgan ou Bank of America réduisent leurs effectifs dans ces secteurs d’activité.  JPMorgan Chase prévoit aussi 4.000 suppressions de postes en banque de détail alors qu’elle compte sur une plus grande automatisation des transactions bancaires: augmentation des dépôts par appareils mobiles, des dépôts de chèques ou espèces par distributeurs automatiques, etc.  Malgré les coupes annoncées, la banque compte ouvrir 200 agences d’ici fin 2014, mais elles seront plus petites que par le passé. Le personnel des agences va diminuer de 20% d’ici 2015 grâce à des départs naturels.  Parallèlement, le groupe va embaucher 2.000 personnes en banque commerciale et en gestion d’actifs, a précisé Mme Lemkau.  Au total, JPMorgan Chase table sur 59 milliards de dollars de dépenses pour l’exercice en cours contre 60,1 milliards de dollars en 2012.  Lors de l’introduction de la journée d’investisseurs, le PDG Jamie Dimon a souligné que la banque avait la possibilité de faire d’ »énormes économies d’échelles », notamment en ce qui concerne l’exécution et la compensation des transactions (back office).  La banque américaine a dégagé l’an dernier un bénéfice net en hausse de 12% à 21,3 milliards de dollars, malgré une perte de 6 milliards de dollars environ à cause de paris risqués sur des dérivés de crédit qui ont mal tourné, l’affaire dite de « la baleine de Londres », révélée en mai.  En termes de chiffre d’affaires, la banque a fait moins bien que prévu en 2012 avec une légère baisse à 97 milliards de dollars contre 97,2 milliards en 2011.  JPMorgan est la dernière banque de Wall Street en date à trancher dans ses effectifs, même si elle se porte mieux que la plupart de ses consoeurs.  En janvier, Morgan Stanley avait décidé de 1.600 suppressions de postes, Citigroup en a annoncé 4.500 en décembre. Bank of America, la banque américaine qui a le plus de mal à se remettre de la crise, avait pour sa part lancé une vaste restructuration en 2011 qui incluait la suppression de 30.000 postes sur plusieurs années.  En Europe aussi, le secteur bancaire en proie à la crise de la dette et au scandale du libor, entre autres, fait une cure d’amaigrissement.

 

Fonctionnaires : suppression du jour de carence

Fonctionnaires : suppression du jour de carence

 « Le gouvernement proposera de l’abroger par la prochaine loi de Finances», précise la ministre. Selon elle, «l’impact budgétaire du jour de carence est très limité, de l’ordre de 60 millions d’euros pour l’Etat». La journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie avait été mise en place par le gouvernement Fillon fin 2011, dans un souci d’économies, ce qui était une première pour les 5,3 millions de fonctionnaires. Dans le secteur privé, le délai de carence est de trois jours avant la prise en charge par l’assurance maladie, mais certaines entreprises compensent ce manque à gagner. «Il faut aussi avoir en tête que, si l’on maintient le jour de carence, les employeurs publics seront poussés à faire appel à des mutuelles ou des assurances pour compenser, comme commencent déjà à le faire les grosses collectivités. Cela créerait des différences de traitement injustifiées entre agents et aurait à terme un coût bien supérieur». La ministre «ne nie pas qu’il peut y avoir, comme dans le privé, des arrêts abusifs contre lesquels il faut lutter. Nous allons renforcer le contrôle des arrêts de courte durée et des arrêts répétitifs.» Elle a indiqué que «l’obligation de transmission sous 48 heures des certificats médicaux ouvrant droit aux congés maladie sera aussi strictement contrôlée et renforcée» et qu’«une disposition législative sera proposée afin que tout arrêt injustifié entraîne une retenue sur salaire». «Les effets sur l’absentéisme ne sont pas démontrés, poursuit-elle. Une étude de la Dares vient en outre de démontrer que l’absentéisme dans la fonction publique n’est pas plus fort que dans le privé».

 

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Danone : 900 suppression d’ emplois

Danone :  900 suppression d’ emplois

- Danone a publié mardi des résultats 2012 marqués par de bonnes performances dans les pays émergents mais par un environnement de consommation très dégradé en Europe, où le groupe compte supprimer 900 postes sur deux ans. En 2012, Danone a enregistré un résultat opérationnel courant de 2.958 millions d’euros. Le consensus ThomsonReuters était de 2.920 millions. Le bénéfice net courant s’est chiffré à 2.958 millions(consensus 1.811 millions), faisant ressortir un bénéfice par action de 3,01 euros (+4,1%). Le chiffre d’affaires a progressé de 5,4% en données comparables à 20.869 millions d’euros (consensus 20.746 millions). Sa marge opérationnelle courante a baissé de 50 points de base à 14,18%. Au titre de 2012, le groupe propose de verser un dividende de 1,45 euro par action, contre 1,39 euro un an plus tôt. Les analystes attendaient 1,46 euro. Pour 2013, Danone vise une croissance de son chiffre d’affaire d’au moins 5% en données comparables, une baisse de sa marge opérationnelle courante de 50 points de bases à 30 points de base en données comparables, un free cash flow autour de 2 milliards d’euros hors éléments exceptionnels. Danone, qui veut réaliser 200 millions d’euros d’économies en Europe en 2013 et 2014, envisage de supprimer sur cette période environ 900 postes (direction et administration) répartis dans 26 pays européens.

 

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