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La suppression de l’autoroute A 381, c’est moi (Ségolène)

La suppression de l’autoroute A 381, c’est moi (Ségolène)

 

Pas facile d’exister dans un ministère virtuel alors Ségolène s’attribue des responsabilités bidon. Celle par exemple  qui consiste à abandonner l’ autoroute A 381 comme si en fait le ministère de l’écologie avait son mot à dire. Ces décisions se prennent en interministériels et sont tranchées par Matignon. Une manière aussi pour Ségolène de régler des comptes avec uen région dont elle a présidé le destin ( en tout cas le conseil régional) et dont en fait elle a été virée ‘ notamment comme députée de La rochelle La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a donc indiqué samedi à La Rochelle, qu’elle avait pris elle-même la décision d’abandonner le projet de l’autoroute A831 devant relier Rochefort (Charente-Maritime) à Fontenay-le-Comte (Vendée), assumant ce choix dénoncé par les élus locaux, de droite comme de gauche.  « Pourquoi s’en prendre à François Hollande ou Manuel Valls? », a-t-elle demandé. « Cela a été réglé à mon niveau (au ministère de l’Ecologie) et j’assume cette responsabilité« , a précisé la ministre socialiste, à l’intention des élus qui en avaient attribué la décision aux chefs de l’Etat, François Hollande, et du gouvernement, Manuel Valls. « C’est fini le temps de celui qui impose quelque chose alors que la population n’en veut pas », a ajouté Mme Royal, soulignant que le projet « n’est pas rentable ». Son coût est estimé à « 900 millions d’euros, plus les compensations de déficits qu’il faudrait verser à l’exploitant », a dit la ministre.   Le président du Conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau (Les Républicains), avait dénoncé lundi les « conséquences graves » de l’abandon du projet. Il y aura des « conséquences graves » pour l’aménagement du territoire, avait prévenu l’ex-secrétaire d’Etat aux transports. Il avait également menacé de boycotter les visites ministérielles dans son département. Le député PS de Charente-Maritime, Olivier Falorni (tombeur de Ségolène Royal, aux législatives de 2012) et le maire de La Rochelle Jean-François Fountaine (DVG) ont aussi critiqué cette décision. « La Rochelle va rester un grand port relié par une petite route », a déploré M. Falorni. Jean-François Fountaine envisage quant à lui de demander des réparations à l’Etat. « Que ceux qui disent qu’il existe des alternatives à l’A831 les donnent« , a-t-il dit. « On plie à la volonté d’une personne », a-t-il ajouté, visant la ministre de l’Ecologie et ex-présidente de la Région Poitou-Charentes, ouvertement opposée au projet.

 

Suppression des Guignols : l’ancien patron démissionne

Suppression des Guignols : l’ancien patron démissionne

 

Lancien Patron des Guignols qui connait bien la maison Bolloré et ses liens avec Sarkozy a décidé de quitter le groupe Havas ( propriété de Bolloré). Cela pour protester contre la perspective de la suppression de l’émission culte de canal. Aux dernières nouvelles l’émission pourraiat être maintenu mais le changement d’équipe en cours à Canal augure d’une modification de ton. En clair, Sarkozy et multinationales pourraient être épargnées. Pierre Lescure, ancien patron de Canal +, a fait part à sa façon de son opposition à l’arrêt possible des « Guignols ». Il a démissionné de son poste au conseil administration d’Havas, du groupe Vivendi, maison mère de la chaîne.  Les marionnettes des Guignols de l’Info seront-elles être remisées dans les placards de la chaîne de télévision Canal + à la rentrée ? La question d’une possible suppression de l’émission la plus célèbre de la chaîne agite les médias depuis 48 heures. Prenant clairement position, l’ancien directeur de canal +, Pierre Lescure a démissionné d’Havas, un groupe publicitaire du groupe Vivendi, propriétaire de la maison des Guignols. C’est à la veille d’une réunion des actionnaires du groupe Vivendi que Pierre Lescure a annoncé sa démission du conseil d’administration d’Havas. La réunion pourrait sceller le départ en retraite des Guignols de l’Info, une émission satirique créée en 1988. Les rumeurs bruissent depuis deux jours sur la volonté du patron de Canal +, Vincent Bolloré, PDG de Vivendi, de vouloir faire taire la liberté de ton des marionnettes. Même si aucune confirmation n’est intervenue, la menace est prise au sérieuse par Pierre Lescure, à la tête de la chaîne de 1994 et 2002. Il aussi été très proche d’Alain de Greef, décédé lundi, à l’origine de la création des Guignols. Pierre Lescure retrouve ainsi « sa liberté » de s’exprimer. « J’espère » dit-il « que je n’aurai pas à le faire ». Bien qu’étrillant le monde politique, plusieurs élus sont montés au créneau pour défendre les Guignols. Ainsi, Claude Bartolone, le président PS de l’Assemblée nationale a exprimé son soutien aux marionnettes. De son côté, l’humoriste Guy Bedos, invité de France Info ce jeudi, n’a pas mâché ses mots. Pour lui « c’est grotesque« .  Cette éventualité, est à ses yeux, « clairement politique ». Le Premier ministre Manuel Valls y est aussi allé de sa petite phrase ce jeudi. Il a défendu l’ »impertinence » des émissions satiriques, dont « nous avons toujours besoin« . Enfin Alain Juppé s’est fait remarquer en affichant sa marionnette aux Guignols sur sa page Twitter.

 

HSBC : suppression de 50 000 postes

HSBC : suppression de 50 000 postes

 

 

HSBC  va supprimer  50.000 postes dans le monde, soit environ 20% de ses effectifs. HSBC, première banque d’Europe, entend fermer des succursales, accélérer la dématérialisation de ses transactions et délocaliser des milliers de postes dans des pays à « faible coût/haute qualité » de main d’œuvre, selon ce plan publié sur son site internet. La banque britannique « vise des réductions de coûts de 4,5 à 5,0 milliards de dollars par an d’ici 2017″, une restructuration qui devrait coûter à la banque entre 4 et 4,5 milliards de dollars pendant cette période, a-t-elle annoncé. Dans sa note à la Bourse de Hong Kong, HSBC indique vouloir procéder à « un redéploiement de ses ressources ». Le géant britannique, qui emploie 266.000 personnes à travers le monde, « veut vendre ses opérations en Turquie et au Brésil » tout en maintenant dans ce dernier pays « une présence » pour ses clients institutionnels. Ces cessions permettront à elles-seules de supprimer environ 25.000 emplois. Elle entend parallèlement « accélérer ses investissements en Asie », en particulier dans le sud de la Chine et l’Asie du Sud-Est « pour capter des opportunités de croissance future et s’adapter aux évolutions structurelles » du marché bancaire, a souligné le groupe.

Lafarge : 380 suppression, d’emplois

Lafarge : 380 suppressions  d’emplois

 

 

380 dans le monde dont 166 en France pour Lafarge qui dévient Suisse. Le futur groupe LafargeHolcim comprendra au total environ 115.000 collaborateurs, précise le cimentier français dans un communiqué, soulignant que le projet de fusion n’aura pas d’impact sur les fonctions opérationnelles de Lafarge en France, qui comptent plus de 4.500 collaborateurs.  Le projet de réorganisation présenté mardi aux représentants du personnel consiste à avoir un nombre de collaborateurs dans les fonctions centrales équivalent en France et en Suisse. Le centre de recherche et développement du nouvel ensemble serait situé en France, à l’Isle-d’Abeau, près de Lyon, ajoute Lafarge. Concernant les suppressions de postes, prévues à Paris et à Lyon, Lafarge dit vouloir privilégier la mobilité interne, les retraites et les départs volontaires. Les actionnaires d’Holcim ont approuvé le 8 mai le projet de fusion avec Lafarge, un mariage visant à créer le nouveau numéro un mondial du secteur. Lafarge a annoncé le 11 mai qu’Holcim avait déposé son projet d’offre publique d’échange (OPE) sur le cimentier français auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). La finalisation du projet de fusion, prévue en juillet, nécessite la réussite de l’OPE par apport de plus des deux tiers de leurs actions par les actionnaires de Lafarge. Face au mécontentement de certains actionnaires, Lafarge et Holcim avaient revu en mars les modalités de leur fusion.

Réformes structurelles en France : suppression du pinard ?

 

On a peut-être trouvé le facteur explicatif majeur de la crise : les Français boivent trop de pinard ! Plus de 3 verres par jour en moyenne et plus de 6 litres par habitant par an. Ce qui expliquerait largement le trou de la sécu (pour environ 15 milliards). En même temps l’absorption de vinasse soutient la viticulture française, un des secteurs les plus exportateurs qui nourrit donc la croissance et l’emploi ( environ 15 milliards de chiffre d’affaires et 6 milliards d’exportation). Du coup on ne sait plus sil faut continuer de picoler du pinard ou se rabattre sur le Coca. ( non pas le Coca, ça déséquilibre la balance des échanges). Certains considèrent qu’en fait si les français boivent autant c’est pour oublier les conséquences de la crise, d’autres au contraire que c’est pour y mettre fin. Difficile de se faire une idée à moins de boire un coup pour y voir plus clair. Après la réforme contestée des collèges, peut être le gouvernement va-t-il s’engager dans la reforme de la consommation de picrate. Pas sûr car les buveurs de droite pourraient bien contester ceux de gauche. La preuve qu’en France la réforme est impossible. En tout cas  selon le rapport publié par l’OCDE mardi 12 mai, la France serait  le troisième pays qui consomme le plus d’alcool en Europe. Dans l’Hexagone, la consommation moyenne d’alcool pur est estimée à 12 litres par Français et par an.  L’étude publiée par l’OCDE a également démontré que les Français sont les plus gros buveurs de vin, avec une moyenne annuelle évaluée à 6,6 litres de vin par habitant. En se référant à ces statistiques, peut-on dire que la consommation d’alcool des Français est excessive ? Comme souvent en France, il y a les pour et les contre.  Audrey Bourolleau, déléguée générale de Vin et Société, estime que la consommation du vin fait partie de la culture française. Selon elle, cette boisson alcoolique se boit essentiellement à table et elle est très peu consommée par les jeunes âgés de 18 à 25 ans. Elle a aussi tenu à préciser qu’en buvant avec modération et en respectant les règles spécifiées par le ministère de la Santé, les Français ne prennent aucun risque.  Si les Français boivent du vin en respectant les règles dictées par le ministère de la Santé, c’est-à-dire deux verres par jour pour une femme, trois verres pour un homme, et moins de quatre verres en une seule occasion, ils ne prennent pas de risques pour leur santé.  Selon le docteur Philippe Batel, 25% des hommes en France boivent bien au-delà des recommandations du ministère de la Santé. Pourtant, la filière vinicole a imposé la notion de modération pour être la mention légale à la direction générale de la santé. Finalement on se demande pourquoi on boit autant ! Pour oublier ? Mais quoi ?

Vallourec : suppression de 900 emplois en France

Vallourec : suppression de 900 emplois en France

 

Suppression de 2000 emplois dont 900 en France. Le producteur de tubes sans soudure en acier avait déjà indiqué en février que son plan d’économies entraînerait 1.400 suppressions de postes en 2015. Il a fait savoir mercredi qu’il souhaitait réduire d’un tiers la capacité de ses tuberies européennes d’ici 2017 (par rapport à 2014), qu’il recherchait un partenaire majoritaire pour son aciérie française de Saint-Saulve (Nord) et qu’il réduirait ses coûts fixes partout dans le monde.. Le groupe français a fait état mardi d’une perte nette de 76 millions d’euros au premier trimestre, pour un chiffre d’affaires en recul de 17,2% à 1,05 milliard d’euros. Continuant de subir la dégradation des marchés pétroliers, il a par ailleurs dévoilé des mesures de réduction de coûts qui devraient le conduire à supprimer 2.000 postes supplémentaires d’ici à 2017.  Le président du directoire, Philippe Crouzet, a indiqué lors d’une conférence téléphonique que Vallourec prévoyait de réduire ses effectifs de 900 postes environ en France et que le groupe souhaitait « minimiser les départs contraints ». Vallourec a en outre indiqué que, malgré une génération de trésorerie disponible probablement négative au premier semestre, il continuait de viser un cash-flow disponible positif sur l’ensemble de 2015.  Interrogé sur les rumeurs de rachat de Vallourec ou de rapprochement avec son partenaire japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal Corporation (NSSMC) qui ont circulé le mois dernier, Philippe Crouzet a répondu: « Pas des négociations. Des rumeurs certes mais pas de négociations (…) D’autres peuvent avoir des idées, mais en tout cas ce n’est pas sur ma table de travail. »

Schlumberger : suppression de 11.000 emplois

Le groupe de service pétrolier franco-américain va supprimer 11,000 emplois supplémentaires dans le monde, soit 20,000 au total. Schlumberger emploie 115.000 personnes dans plus de 85 pays dont environ 1500 en France .  La chute des prix du pétrole a de graves conséquences. Notamment pour l’emploi. Schlumberger en subit les effets et prévoit de supprimer 11,000 emplois supplémentaires dans le monde.  Ce qui porte à 20,000 le nombre de réductions des effectifs du groupe de services pétroliers franco-américain depuis le début de l’année pour répondre au plongeon des prix du pétrole.  « En dépit de notre préparation effectuée au quatrième trimestre (2014), la chute abrupte de l’activité, particulièrement en Amérique du Nord, veut que nous prenions des mesures (d’économies) additionnelles durant le trimestre . Ceci inclut la difficile décision de procéder à une autre réduction de nos effectifs de 11.000 employés », écrit le groupe, qui emploie 115.000 personnes dans plus de 85 pays. 

Dim : suppression de 400 emplois

Dim : suppression de 400 emplois

L’inversion du chômage c’est pas pour demain, après les licenciement de 2150 salariés de Mory ( qui n’ont pas donné lieu à beaucoup de commentaires de la part du gouvernement, c’est maintenant Dim qui est dans le viseur du chômage. HanesBrands (HBI), propriétaire des marques de sous-vêtements Dim, Playtex et Wonderbra, envisage de supprimer 400 emplois dans toutes ses implantations en France dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) où Dim emploie actuellement 1.010 personnes, indique Le Parisien, mardi 7 avril. À Autun, où a été fondé Dim en 1956, les suppressions d’emplois ne concerneraient ni la fabrication des collants et des bas ni le C3D, qui assure la logistique pour l’Europe, d’après le quotidien. Toutefois, les 160 suppressions de postes frapperaient tous les autres corps de métier. Ces 400 suppressions d’emplois devraient être officialisées dans les prochains jours, selon le journal. Il s’agirait d’abord de départs volontaires ou des départs en préretraite, dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui reste à définir. En septembre 2014, le fonds d’investissement américain Sun Capital Partners avait cédé le groupe de sous-vêtements DBApparel qui compte les marques Dim, Playtex et Wonderbra, au groupe de textile américain HanesBrands (HBI) pour 400 millions d’euros.

 

Suppression de la taxe française sur les dividendes ( Bruxelles)

Suppression  de la taxe française sur les dividendes ( Bruxelles)

In capable  d’agir en matière d’harmonisation sociale , Bruxelles par contre est sensible à la fiscalité des actionnaires., la taxe de 3 % sur les dividendes pourrait être contraire au droit européen. Dans le même temps, on autorise un travailleur polonais ou roumain à travailler en France à un coût inférieur de 30 à 50% ( charges comprises), dans le transport routier, l’agriculture ou le bâtiment.  Instaurée dans la loi de finances rectificative de 2012, cette contribution sur les dividendes s’applique aux montants distribués par les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) en France, à l’exception des PME. Elle a pour objectif d’encourager les entreprises à réinvestir leurs bénéfices, plutôt que d’en faire profiter leurs actionnaires. Bruxelles doit rendre public ses procédures d’infraction le 26 mars, y compris sur ce dossier. Si la France ne se conforme pas aux recommandations de la Commission, l’institution pourra alors saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Cette procédure d’infraction – si elle est confirmée – intervient en tout cas peu après que la CJUE a été saisie le mois dernier par la Cour constitutionnelle belge à propos de la «fairness tax», mise en place chez notre voisin, et qui ressemble fortement à la taxe française sur les dividendes. La CJUE ne devrait rendre sa décision que dans deux ans, en 2017. À cet horizon, si elle sanctionne la France, «les demandes de remboursement ne seront plus recevables pour 2013 et 2014», affirme Bruno Knadjian. À moins de déposer des dossiers de réclamation avant fin 2015 auprès du fisc. L’enjeu financier est loin d’être négligeable dans l’Hexagone, puisque la taxe a rapporté 1,8 milliard en 2013. La France s’expose donc à une nouvelle sanction de la CJUE, dont une décision récente implique que les non-résidents propriétaires en France n’auront plus à payer la CSG et la CRDS sur leurs revenus locatifs et plus-values immobilières alors qu’ils ne bénéficient pas de la Sécu française. Un peu le même raisonnement finalement que pour le travailleur polonais ou roumain en France,  à la différence près que cela tue l’emploi…. aussi la fiscalité.

 

Éducation –grande réforme : suppression du brevet des collèges

Éducation –grande reforme :  suppression du  brevet des collèges

Grande réforme structurelle dans l’éducation, cette fois Belkacem met le paquet avec la quasi suppression du brevet des collèges. Cette réforme aura au moins le mérite de rappeler que ce brevet existe encore ! Un diplôme complètement désuet, qui ne sert à rien, ne débouche sur rien. On ferait sans doute mieux de traiter du bac lui aussi en voie d’obsolescence dans sa forme actuelle notamment parce  qu’il est distribué à environ 90% des candidats. Encore un effort et Belkacem proposera supprimera le certificat d’études primaires ( supprimé en 1989). Un certificat d’études primaires dont le taux de réussite était de l’ordre de 25% en 1900 et dont nombre de bacheliers aujourd’hui sérient bien incapables de passer avec succès les épreuves.( en particulier les bacs  pro qui mènent tout droit à Pôle emploi).  . Retour sur l’histoire ( Wikipédia). C’est le 20 août 1866 que sous l’impulsion de Victor Duruy, une circulaire met en place un certificat d’études primaires. En 1882, celui-ci est institué par la Loi Jules Ferry du 28 mars 1882, qui rend l’instruction primaire obligatoire de 6 à 13 ans.  C’est ainsi que pendant longtemps, pour la majorité des lauréats, il marque la fin de l’instruction obligatoire et l’entrée dans la vie active. Le certificat d’études primaires sanctionnait une scolarité primaire plus longue que celle d’aujourd’hui (2006). Il couronnait un cursus de sept ans : après les deux années de cours moyen, il y avait encore deux années de Classe de fin d’études primaires, suivies par des élèves qui n’étaient pas entrés dans l’enseignement secondaire. En 1936, la loi Jean Zay prolonge l’instruction obligatoire jusqu’à 14 ans. En 1946, le certificat d’études primaires s’adresse prioritairement aux élèves qui ne sont pas entrés au collège ou dans un cours complémentaire (CC) mais, le plus souvent, les directeurs et maîtres de cours complémentaire (les collèges des quartiers « populaires » de l’époque) demandent à leurs élèves d’en passer les épreuves entre la classe de 6e et celle de 3e. La réforme de 1959 du ministre de l’Éducation nationale, Jean Berthoin, prolonge l’instruction obligatoire jusqu’à 16 ans. Les classes de fin d’études primaires disparaissent peu à peu, avec l’allongement de la scolarité obligatoire, puis la mise en place du collège unique en 1975. En 1972, le certificat d’études primaires ne s’adresse plus qu’aux adultes et en 1987, ils sont moins d’une centaine de candidats. Cette très importante diminution est due au fait que le certificat d’études était le premier niveau de diplôme exigé pour pouvoir être titularisé dans la fonction publique. Mais à partir de 1983, les personnes qui ne sont plus soumises à l’obligation d’instruction (âgées de 16 ans et plus), sans diplôme et sans qualification professionnelle reconnue, peuvent présenter le Certificat de formation générale (CFG), son obtention donne l’équivalence du CEP. Et le 28 août 1989, par le décret n° 89-607, le certificat d’études primaires est supprimé, mettant fin à une existence de plus de cent ans.

Suppression du service militaire : « une décision démagogique de Chirac »(Morin)

 

 

Suppression du  service militaire : « une décision démagogique de Chirac »(Morin)

Il a raison Hervé Morin qui considère que la suppression du service militaire a été une décision démagogique. Il a tort quand il prétend que la France ne serait plus en capacité d’incorporer 900 000 jeunes par an. Pourtant le rétablissement du service militaire serait bien utile pour restructurer socialement certaines populations marginalisées. Bien entendu tout cela a un coût direct mais à comparer au coût indirect de la désocialisation de certaines populations (coût de la délinquance, du chômage, des forces de police pour les surveiller, coût de la justice etc. sans parler du coût de l’insécurité). Avec bien du mal les politiques conviennent désormais qu’on pourrait éventuellement imposer un service civique obligatoire. Quelle évolution en quelques semaines ! Pour mémoire une extrait d’un rapport du sénat de 1995 qui s’opposait au rétablissement du service militaire obligatoire compte tenu  du « caractère relativement improbable de l’émergence, à court et moyen termes, de menaces militaires majeures susceptibles d’affecter nos intérêts vitaux. » !!! On peut s’interroger sur l’efficacité d’un service civique à la place d’un service militaire. Le service militaire, lui avait plusieurs objectifs, participer (ou se préparer)  à la défense du pays, permettre le brassage sociologique et culturel enfin imposer pendant un temps le concept de discipline et d’effort. Si le service civique doit se limiter au nettoyage des fossés (qui ont bien besoin par ailleurs) avec un petit discours sur les valeurs républicaines, autant ne rien faire. Surtout si ces discours sont le fait d’enseignants (ou équivalents) déjà bien incapables de maîtriser une classe de gamins de 12-14 ans.    « Comment voulez-vous incorporer 900.000 jeunes chaque année ? », a pourtant demandé Hervé Morin samedi sur RTL. Rétablir le service militaire, comme certains le proposent après la vague d’attentats en France, est « rigoureusement impossible », selon le député-maire d’Epaignes. « J’étais un des rares opposés à sa suppression », affirme le centriste, qui dénonce « une décision démagogique de Jacques Chirac« . « Ça permettait aux bourgeois de découvrir que Neuilly ne représente pas la France, des jeunes obéissaient à des ordres,  énumère Hervé Morin, cela permettait aussi d’améliorer sa qualification, notamment de passer le permis de conduire », se rappelle-t-il.  Lancien ministre en profite aussi pour remettre en cause l’organisation de l’armée. « On vit sur un mythe, qui veut que l’on reste l’un des quatre premières puissances militaires », estime Hervé Morin. « C’est faux », selon lui. « Malheureusement, nous ne pouvons plus nous offrir deux composantes pour notre dissuasion », analyse le centriste, qui veut conserver les sous-marins nucléaires et renforcer nos effectifs en blindés légers ou en hélicoptères.

 

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

Taxis : suppression du délai d’attente pour les VTC

 

Encore une décision qui va embourber la régulation de taxis. Le conseil d’Etat supprime en effet le délai de 15 minutes qui devait être imposé aux taxis. Cela ne fait qu’embrouiller une situation complexe et aggraver les conditions de concurrence. Des taxis qui se plaignent à juste titre des distorsions de concurrence sociales et fiscales et qui doivent payer autour de 20 000 euros leurs licences à la différence des VTC. La haute juridiction administrative avait déjà suspendu en février ce décret contesté par les VTC qui l’estimaient trop favorable aux taxis, et mercredi, elle a indiqué, à l’appui de sa décision, que l’Etat n’était pas autorisé à imposer aux VTC cette condition restreignant son activité.  Le Conseil d’Etat avait été saisi notamment par la société de VTC Allocab après la publication d’un décret instituant ce délai, fin décembre 2013.  Le décret prévoyait que « la réservation préalable d’une voiture de tourisme avec chauffeur (était) caractérisée par le respect d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge effective du client ».  Selon un porte-parole du Conseil d’Etat, la juridiction a rappelé mercredi que « le législateur a distingué l’activité particulière des taxis de celle des VTC qui consiste à assurer le transport individuel de clients suivant des conditions fixées à l’avance entre les parties et à condition de respecter l’exigence d’une location préalable ».  Or, « le Conseil d’Etat estime que le gouvernement n’était pas autorisé à rajouter au régime des VTC des conditions nouvelles qui restreignent leur activité. Il juge donc que l’exigence d’un délai minimal de quinze minutes entre la réservation du véhicule et la prise en charge du client, qui n’est pas prévue par la loi et va au-delà de l’exigence légale de réservation préalable, est illégale », selon la même source.  Le gouvernement avait publié le 27 décembre 2013 ce décret imposant un délai obligatoire de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client par le VTC, face à la grogne des taxis, qui estimaient que les sociétés leur font une concurrence déloyale. Les sociétés de VTC voyaient quant à elles dans ce délai un frein à leur développement, en les forçant à multiplier par deux le délai moyen de prise en charge.  Pendant que le Conseil d’Etat examinait le recours des VTC, une nouvelle loi encadrant leur activité et celle des taxis a été promulguée début octobre. Mais celle-ci est déjà contestée, notamment par la société Uber qui, attaquée pour « concurrence déloyale » devant le tribunal de commerce de Paris, a obtenu la transmission à la Cour de cassation de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur le fait de savoir si ce texte, la « loi Thévenoud », respectait les principes d’égalité et de liberté d’entreprendre.

 

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

 

 

Une curieuse idée de Google : payer pour ne  pas avoir de pub sur les écrans. En cause surtout la pub agressive qui masque l’info avant l’accès aux infos. La pub est sans doute nécessaire pour financer le net mais son caractère agressif, lui, est de moins en moins toléré.    78% des Français se disent agacés  par la réclame (publicité qui masque l’écran, son plus fort sur les vidéos…), ils ne sont que 13% à être prêts à payer le juste prix pour y échapper, selon un sondage OpinionWay pour Mozoo, groupe spécialisé dans le marketing et la publicité mobile, publié ce 3 décembre. Cette intolérance à la publicité en ligne varie selon l’âge: 84% des 65 ans et plus la jugent dérangeante, contre 71% des 18-24 ans.  Pour échapper à la réclame, et alors que l’utilisation de logiciels anti-publicité gratuits se répand, 50% des sondés se disent prêts à payer. Mais ceux-ci ne seraient disposés qu’à débourser 27 euros par an en moyenne (en plus du coût du fournisseur d’accès internet) pour bénéficier d’un internet sans publicité.  Seuls 13% sont prêts à payer le « juste prix » qui permettrait de compenser le manque à gagner des sites qui se priveraient de revenus publicitaires. « Vierge de toute publicité, Internet coûterait 65 euros par an en plus du prix exigé par le fournisseur d’accès », explique le groupe Mozoo, qui a obtenu ce chiffre en divisant le montant total des investissements publicitaires en ligne (2,791 milliards d’euros en 2013) par le nombre d’internautes en France (43,2 millions). Par ailleurs, pour 70% des personnes incommodées par la publicité en ligne, c’est sur les écrans d’ordinateur qu’elle est la plus gênante. Viennent ensuite la publicité sur Smartphones (20%) et celle sur tablettes (7%).  Mais ces chiffres s’expliquent aussi par un plus faible équipement des Français en Smartphones et tablettes : en 2013, quand 83% des 12 ans et plus possédaient un ordinateur, seuls 39% détenaient un Smartphone et 17% une tablette, selon une étude du Crédoc.

 

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

 

Sarkozy rejoint Gattaz dans le sulfureux amalgame entre la suppression de l’ISF et l’a amélioration de la compétitivité de l’économie. Comme Gattaz il mélange tout et dévoile les intérêts qu’il sert. Il est curieux que Sarkozy soit auusi timide sur la question des 35 heures et aussi volontariste sur la suppresion de l’ISF. Comme si l’ISF était la première question économique du pays et des PME qui créent l’emploie. . A  cet égard l’entretien d’une confusion entre la sphère financière et la sphère de l’économie réelle n’est  sans doute pas un hasard. Cette confusion nuit cependant à une compréhension des facteurs explicatifs de la crise et embrouille complètement les propositions politiques. Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, se dit donc favorable à la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dans une interview à paraître ce mercredi dans Le Figaro. « Je ne souhaite pas que la France quitte l’Union européenne ou la zone euro, donc oui, je pense qu’il faut supprimer l’ISF qui n’existe nulle part ailleurs en Europe », explique l’ex-chef de l’Etat. Selon lui, « il faut désidéologiser le débat fiscal français ». « La seule question est de savoir si l’on opte pour une fiscalité pragmatique qui nous permettra de lutter à armes égales avec les autres, notamment nos voisins européens », précise-t-il. Environ 300.000 personnes sont assujetties en France à l’ISF, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, a récemment demandé la suppression.

 

Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Suppression ISF : Gattaz la provoc !

Une nouvelle fois Gattaz fait de la provocation en réclamant la suppression de l’ISF comme si c’était la première préoccupation des PME qui créent  l’emploi en France. Réclamer la suppression de l’ISF au nom des PME relève de l’enfumage. Gattaz et le Medef sont en train de se décrédibiliser d’autant qu’ils réclament en même temps la hausse de la TVA jusqu’à 27% ! Une attitude irresponsable, démagogique et contreproductive. Certes la fiscalité plombe la compétitivité mais Gattaz et ses gros sabots ne servent pas la cause des entreprises avec des slogans auusi mystificateurs. Gattaz sert peut-être les intérêts de grands patrons comme Dassault (qui vient de se faire coincer avec 50 millions baladeurs en cash) mais sûrement pas celle des PME.  Le président de l’organisation patronale a en effet estimé que la fiscalité était en France « inversée », la jugeant « faible » sur la consommation avec « la TVA à 20% ». « Alors qu’on pourrait être à 23, 24, 25, 26, 27 pour financer un fort niveau de protection sociale : c’est ce que font les pays du Nord », a-t-il affirmé. Il a en revanche qualifié d’ »énorme, indécente » la fiscalité de l’épargne et du capital. « On a besoin de financements pour nos gamins, nos gamines qui créent des start-ups et veulent se développer dans la durée », a-t-il déclaré, appelant à ce que « tout un chacun » puisse y investir et être « rémunéré de son risque ». « Le mot dividende est interdit en France, c’est un totem », a raillé Pierre Gattaz. « Si on diabolise le mot dividende c’est mort. C’est la rémunération d’un risque, le dividende », s’est-il exclamé. Il a cependant « applaudi » le Pacte de responsabilité qui prévoit à terme 40 milliards d’allègement de cotisations sociales et d’impôts sur les entreprises. Cette position sur l’ISF a été défendue à plusieurs reprises par Pierre Gattaz. Déjà, en août 2013, lors de son discours de clôture de la première université d’été du Medef, il plaidait pour sa suppression. « Cet impôt est destructeur d’emplois parce qu’il explique pourquoi nous n’avons plus en France que 4.500 ETI (établissements de taille intermédiaire, Ndlr) par rapport à 12.500 en Allemagne », a détaillé le patron des patrons. « Est-ce que tel impôt, telle loi, telle décision crée de l’emploi et de la compétitivité? Si c’est oui, il faut le garder, si c’est non, il faut le supprimer, c’est aussi simple que ça », avait-il alors renchéri.

 

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