Archive pour le Tag 'suppression'

Vallourec : suppression de 1000 emplois

Vallourec : suppression de 1000 emplois

.Le fabricant de tubes en acier pour l’industrie de l’énergie annonce mercredi plus d’un millier de suppressions de postes pour affronter la crise sanitaire plus longue que prévu. Une crise qui frappe singulièrement les compagnies pétrolières et gazières. Elles sont les premiers clients de Vallourec et réduisent drastiquement leurs investissements face à la chute des cours de l’or noir.

« La deuxième vague de la pandémie aggrave les perspectives pour la plupart de nos clients, dans l’exploitation des hydrocarbures comme dans l’industrie, explique Edouard Guinotte, le président du directoire, dans un entretien aux ‘Echos’. Nous n’attendons pas d’amélioration notable de nos marchés avant 2022 et cela nous contraint malheureusement à nous adapter partout dans le groupe et réduire notre empreinte industrielle, notamment en Europe. »

Suppression de l’union douanière avec la Turquie

Suppression de l’union douanière avec la Turquie

 

Macron veut punir la Turquie pour ses propos injurieux et irresponsables envers la France mais aussi pour sa politique incendiaire dans nombre de conflits avec la Grèce, avec Chypre, en Libye, en Syrie ou encore dans le Haut-Karabakh .

 

Il est certain que des mesures économiques répressives seraient plus efficaces que les déclarations certes tonitruantes mais sans lendemain concret. En effet ,la situation économique grecque est particulièrement grave avec un écroulement de sa croissance en même temps qu’un effondrement de sa monnaie qui a perdu plus de 30 % depuis le 1er janvier. Erdogan a dû nommer encore un nouveau gouverneur de la banque banquent centrale turque considérant la politique monétaire de son pays trop peu accommodante. Son gendre, ancien ministre des finances, a dû démissionner pour des raisons de « santé ».

 

Selon Europe 1, Emmanuel Macron va proposer que le Conseil européen supprime l’union douanière avec la Turquie. « Il y a des moyens de pression, il y a un agenda de sanctions possibles », avait prévenu Jean-Yves Le Drian, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, sur Europe 1, jeudi 5 novembre.

Cet accord, créé fin décembre 1995, permet des échanges économiques non-taxés entre les deux parties. L’ensemble des secteurs économiques ne sont pas couverts, c’est notamment le cas de l’agriculture. L’union douanière a été une réussite : la Turquie est devenue un important partenaire commercial européen (17 milliards de solde positif pour l’UE en 2015) et a fortement bénéficié des retombées économiques de l’accord, accélérant sa modernisation.

Pour l’heure, la piste de cette suppression est à l’étude au sein du gouvernement français. Pour que cette mesure soit prise, il faudra que la France obtienne l’accord de l’ensemble des chefs de gouvernements de l’Union européenne.

Le problème, c’est que l’Allemagne n’est pas certaine de suivre la France sur ce terrain non seulement pour ne pas handicaper ses exportations mais aussi pour éviter des troubles internes compte tenu de la très forte présence de Turcs dans le pays.

 

L’Allemagne, qui dispose d’une importante communauté turque sur son sol, suivra-t-elle ? De quoi en tous cas remettre la question sur la table alors qu’un Conseil européen est prévu les 15 et 16 octobre.

États-Unis suppression de droits de douane sur l’aluminium canadien

États-Unis suppression de droits de douane sur l’aluminium canadien

Le président américain, Donald Trump, a annoncé mardi la levée formelle des barrières douanières instaurées à l’encontre des importations d’aluminium canadien, tout en menaçant de les rétablir en cas d’afflux massif aux Etats-Unis.

Cette annonce intervient après la conclusion le mois dernier d’un accord entre Washington et Ottawa.

 

Lufthansa : suppression de 27 000 postes au lieu de 22.000

 Lufthansa : suppression de 27 000 postes au lieu de 22.000 

 

Le groupe Lufthansa prévoyait jusqu’ici de supprimer 22.000 postes, soit 17% de ses effectifs. Ce sera hélas plus 27.000 selon l’AFP. La faute à une nouvelle réduction de la flotte à cause de la crise que traverse le transport aérien. Le groupe qui exploite 763 avions va se séparer de 150 appareils .

Une véritable hécatombe pour l’ensemble du secteur aérien qui aura perdu 70 à 80 % de sa clientèle en 2020. Le pire c’est qu’on ne prévoit pas un retour au niveau de 2019 avant plusieurs années ce qui signifie un changement structurel de comportement de l’usager par rapport à la mobilité aérienne.

Notons qu’en France le groupe Air France KLM est loin d’être des difficultés. En effet, on a appris de la direction du groupe qu’en dépit de l’aide d’une dizaine de milliards la survie de la société ne pouvait être assurée que seulement pour une année. Le ministre de l’économie néerlandais réclame par ailleurs un plan de réduction des dépenses beaucoup plus draconien.

 

ADP : suppression de 1400 postes

ADP : suppression de 1400 postes

 

Conséquence directe de la crise sans précédent qui affecte le transport aérien «des mesures de départs volontaires qui concerneraient jusqu’à 1.400 salariés, dont 700 qui ne seraient pas remplacés», affirme l’Unsa Sapap dans un communiqué. Ces postes seraient «supprimés dans un premier temps, en attendant la reprise de l’activité», a précisé à l’AFP Laurent Garssine, secrétaire général du 3e syndicat d’ADP.

ADP emploie environ de 6.300 personnes. Le gestionnaire des aéroports parisiens souhaite négocier un accord d’activité partielle de longue durée (APLD), un accord de performance collective (APC) et un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC). Avec ce dispositif la direction espère économiser environ 60 millions par an.

Marks & Spencer: suppression de 7.000 postes supplémentaires

Marks  & Spencer : suppression de 7.000 postes supplémentaires

Suite à une baisse des ventes de l’ordre de 20 % au plan mondial, Marks & Spencer a annoncé mardi la suppression 7.000 postes supplémentaires dans ses effectifs, M&S avait déjà annoncé le mois dernier la suppression de 950 postes dans le cadre d’une réorganisation des structures de direction de ses magasins.

Cette nouvelle réduction des effectifs portera quant à elle sur son principal centre d’assistance, les postes d’encadrement à l’échelle régionale ainsi que ses magasins britanniques au cours des trois prochains mois et une proportion significative devrait se faire via des départs volontaires et des retraites anticipées, selon M&S.

Des milliers de suppressions de postes ont déjà été annoncées par d’autres grands distributeurs britanniques, tels que John Lewis, Dixons Carphone et WH Smith.

“Ces propositions constituent une étape importante pour devenir une entreprise plus agile et rapide, capable de s’adapter aux besoins toujours changeants des consommateurs, et nous nous engageons a soutenir nos collègues pendant cette période”, a déclaré le directeur général Steve Rowe.

M&S a enregistré une chute de 19,2% de ses ventes en glissement annuel pour les 19 semaines se terminant le 20 août – qui incluent une partie de la période de confinement au Royaume-Uni – avec un plongeon de 49,1% pour les ventes dans l’habillement et maison, et un recul de 1,1% des ventes alimentaires.

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

 

On sait que Macon tient par-dessus tout à sa réforme des retraites pour satisfaire sa clientèle de droite. Peu importe même maintenant le contenu même de cet réforme car il s’agit surtout d’une question d’affichage dans la perspective des élections présidentielles. Le gouvernement serait prêt à abandonner beaucoup de choses dans cette réforme et finalement pourrait se contenter de la suppression des régimes spéciaux. Les questions financières d’équilibre qualifié de paramétriques seraient renvoyées à plus tard..

Fin des régimes spéciaux

«Cela implique clairement la disparition à terme des régimes spéciaux tout en prenant pleinement en considération la situation des bénéficiaires actuels de ces régimes», a-t-il poursuivi.  En gros la clause du grand-père sauvé une réforme bien mal en point. Pas sûr que cela soit suffisant et pertinent pour réussir le sauvetage.

Manifestation : suppression des autorisations

Manifestation : suppression des autorisations

 

Le Conseil d’Etat, qui avait été saisi par plusieurs syndicats (dont la CGT, FO, FSU, Solidaires et le Syndicat de la magistrature, notamment) et différentes associations (dont la fédération Droit au logement et SOS Racisme), souligne dans un communiqué que “l’obligation d’obtenir une autorisation avant d’organiser une manifestation sur la voie publique ainsi créée est excessive”. L’obligation sera donc supprimée

Si le juge des référés du Conseil d’État rappelle que la situation sanitaire continue de justifier des mesures de prévention, il souligne qu’en temps normal, hors état d’urgence sanitaire, les manifestations sur la voie publique sont de toutes façons déjà soumises à une obligation de déclaration auprès des autorités, qui permet au préfet de les interdire s’il estime qu’il existe un risque de trouble l’ordre public ou que les précautions sanitaires prévues sont insuffisantes.

Au-delà de la suspension de cette procédure, le juge des référés du Conseil d’Etat a estimé que l’interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes restait “justifiée au regard de la situation sanitaire à ce jour”.

Air France: suppression de 7.580 emplois d’ici fin 2022

Air France:  suppression de 7.580 emplois d’ici fin 2022

Le groupe Air France ne prévoit pas de retour à la normale avant 2024 concernant son niveau d’activité. Conséquence, des résultats économiques catastrophiques jusqu’à cette date et qui vont justifier la suppression de 7580 emplois à Air France et dans sa filiale régionale hop.

Soit une suppression globale inférieure à celle de British Airways qui prévoit de diminuer de 30 % de personnel et à peu près du même ordre que celle de la Lufthansa prévoit qui des suppressions d’au moins 15 %. Compte tenu des pertes de trafic colossal en 2020 et de la remontée très progressive de l’activité jusqu’en 2025 les suppressions d’effectif total dans le secteur aérien mondial devraient se situer dans une fourchette de 15 à 20 %.

“Pour Air France, les projections des besoins d’effectifs font apparaître une baisse de 6.560 emplois à l’horizon fin 2022 sur un total actuel de 41.000”, précise le groupe dans un communiqué.

“Les nombreux départs naturels prévus sur la période (plus de 3.500) permettront de compenser plus de la moitié de cette réduction d’emplois grâce à une pyramide des âges favorable”, ajoute-t-elle.

“Pour Hop!, le redimensionnement de l’activité et la restructuration de la compagnie, liée notamment à la simplification de la flotte, entraînent à l’horizon des trois ans une réduction de 1.020 emplois sur un effectif actuel de 2.420. En prenant en compte les départs naturels estimés, le sureffectif reste d’environ 820 à fin 2022”, indique Air France.

Le groupe souligne que la pandémie de coronavirus a eu pour effet de faire chuter l’activité et le chiffre d’affaires d’Air France de 95% pendant trois mois.

“Au plus fort de la crise, la compagnie a perdu 15 millions d’euros par jour”, ajoute-t-il, notant que “la reprise s’annonce très lente en raison des nombreuses incertitudes qui persistent sur la situation sanitaire, la levée des restrictions de voyage et l’évolution de la demande commerciale”.

“Sur la base d’hypothèses de reprise ambitieuses”, Air France prévoit que le niveau d’activité de 2019 ne reviendra pas avant 2024.

Un groupe d’une centaine de salariés s’est réuni dans la matinée devant le siège d’Air France à Roissy-en-France pour dénoncer les suppressions de postes alors que le gouvernement a annoncé en mai qu’il allait débloquer sept milliards d’euros pour aider l’entreprise.

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a estimé vendredi matin sur Sud Radio que la compagnie était “au bord du gouffre” et que les aides étaient justifiées. Elle a toutefois exhorté la direction à favoriser les départs volontaires.

“Un plan social réussi est effectivement un plan social où il n’y a pas de départs contraints”, a-t-elle dit.

Ce plan dit “de reconstruction” sera présenté fin juillet, avec celui du groupe Air France-KLM.

Air France et Hop! “mèneront l’ensemble de ces processus dans le respect du dialogue et avec responsabilité et transparence sur les enjeux de reconstruction du groupe Air France”.

ATR : suppression de près de 15% des effectifs

ATR : suppression de près de 15% des effectifs

Face à une crise très violente du transport aérien, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional est contraint à son tour de s’adapter. Il va supprimer 204 emplois, dont 186 en France.

Après Airbus, Air France, Daher, c’est au tour d’ATR d’annoncer un plan de suppression d’emplois d’envergure dans l’écosystème aéronautique et aérien. Face à une crise du transport aérien d’une violence inédite, le constructeur franco-italien de turbopropulseurs pour le transport régional est contraint, lui aussi, de redimensionner ses effectifs pour s’adapter à la la baisse vertigineuse du transport aérien ces derniers mois. ATR va donc supprimer 204 emplois,…

Aérien: Lufthansa : suppression de 22.000 postes

  • Aérien:   Lufthansa : suppression de 22.000 postes

Après l’annonce de British Airways de supprimer 27 % de ses effectifs , c’est au tour de la Lufthansa d’annoncer la suppression de 22 000 postes dans le monde soit 16 % de ses effectifs (135 000 personnes.) .) Une manière aussi de peser sur les compagnies concurrentes bénéficiaires elles aussi de prêts ou d’aides des gouvernements afin les contraindre aussi à réduire la voilure car sinon cela serait considéré comme une distorsion  de concurrence. La pression sera terrible aussi sur toutes les compagnies et notamment Air France. Il est d’ailleurs probable que des recours auront lieu  devant l’union européenne. La situation du transport aérien est un effet dramatique on ne compte pas une reprise normale du trafic avant 2023 2025 et d’ici là nombre de compagnies seront contraintes de se débarrasser d’appareils, d’annuler ou de retarder des commandes. D’une façon générale, l’offre de transport aérienne devrait être inférieure à 50 % de ce qu’elle était précédemment ici la fin de l’année

 

. Le groupe allemand justifie de telles coupes par la faiblesse de la reprise.

« La demande du trafic aérien va visiblement reprendre très lentement », explique Lufthansa. Alors que seuls 80 de ses 760 avions sont en service, le groupe opère aujourd’hui 160 appareils pour desservir plus de 100 destinations, principalement en Allemagne et en Europe. L’ajout des capacités sera en effet très progressif. D’ici à septembre, l’offre en sièges ne dépassera pas 40% de ce qui était prévu avant la crise. Lufthansa compte maintenir au sol 300 avions en 2021 et 200 en 2022, et se séparer d’une centaine d’appareils. Le retour au niveau de trafic de 2019 n’est pas attendu avant 2023.

« Sans une réduction significative des coûts de personnels pendant la crise, nous gâcherons la possibilité d’un meilleur redémarrage, et risquons d’affaiblir Lufthansa« , commente Michael Niggemann, responsable des ressources humaines au conseil exécutif du groupe.

De son côté, British Airways a déjà annoncé fin avril une suppression de 12.000 postes, soit près de 30% des effectifs. Membre du groupe IAG qui compte également Iberia, Vueling, Aer Lingus, la compagnie britannique veut même aller plus loin en cherchant à durcir les conditions de travail et à baisser les salaires.

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

Renault : suppression d’environ 10 % des effectifs en France

 

Finalement Renault, pour l’instant,   devrait se trouver dans la moyenne des plans d’assainissement du secteur automobile avec de 10 à 15 % de suppression de postes. Pour l’instant, Renault a annoncé qu’il prévoyait de supprimer 15.000 postes à travers le monde, dont 4.500 en France, dans le cadre d’un plan d’économies sur trois ans qui passera par une restructuration de son ingénierie et de son outil de production. En clair par des suppressions de sites et des allégements de plans de charges.

Un tel plan représente pour l’instant une réduction d’un peu moins de 10% des effectifs du groupe au losange, qui se montaient l’an dernier à 180.000 personnes dans le monde et à 48.500 personnes dans l’Hexagone.

“Ça se fera via des départs naturels et volontaires”, a déclaré à Reuters Franck Daout, représentant CFDT, à l’issue d’un Comité de groupe puis d’un CSE central extraordinaire. “Et la direction a bien insisté sur le fait que tout allait être négocié avec les pouvoirs publics et les organisations syndicales.”

Le constructeur, qui a accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans, doit présenter vendredi matin aux analystes financiers et à la presse un plan d’économies de deux milliards d’euros pour tenter de redresser la barre.

Le conseil d’administration de Renault a donné jeudi soir son feu vert pour que le groupe travaille sur un projet d’économies, a dit une source proche du dossier.

Outre les réductions d’effectifs envisagées, Renault étudie la fermeture de son site de recyclage mécanique de Choisy-le-Roi, la fin de l’assemblage de véhicules dans les usines de Flins et de Maubeuge, réfléchit à l’avenir du site de l’Alpine à Dieppe et à une cession de la Fonderie de Bretagne à Caudan, ont déclaré deux sources proches du groupe.

“Ils ont dit qu’il y avait des sujets sur plusieurs sites et qu’il allait falloir discuter”, a ajouté Franck Daout, sans plus de précision.

A Caudan (Morbihan), sur le site qui emploie 370 personnes, les rares annonces faites au CSE ont été accueillies avec frustration et colère.

“Ce qu’on veut, c’est rester dans le groupe Renault”, a déclaré Mael Le Goff, délégué syndical CGT de la fonderie. “L’outil de production est neuf, les pouvoirs publics ont participé à la reconstruction de l’entreprises aussi et mettent la main à la poche depuis plus de dix ans. Donc nous, un repreneur, non.”

Dans l’ingénierie, Renault envisage également de réduire drastiquement le nombre de sous-traitants avec lesquels il conçoit ses véhicules, en ramenant à quatre ou cinq les grands prestataires généralistes pour l’ingénierie des produits.

La fonction est difficile à avaler pour les salariés secteurs automobile mais elle risque d’être pire les traitants. En effet le secteur automobile emploie directement autour de 200 000 personnes en mai le double en sous-traitants

Selon le quotidien Les Echos, les projets d’extension et les investissements prévus au Maroc et en Roumanie seront également suspendus, et le plan de restructuration entraînera en tout une réduction de la capacité de production de 4 à 3,3 millions de véhicules dans le monde.

Renault :suppression de 5.000 emplois

Renault :suppression de 5.000 emplois

 

Reuters a rapporté lundi que le groupe automobile, qui employait l’an dernier 48.500 personnes en France, pourrait annoncer jeudi soir des suppressions d’emplois d’environ 5000 d’ici 2024 et des fermetures de sites dans le cadre de son plan d’économies.

Emmanuel Macron a déclaré mardi que le prêt de cinq milliards d’euros promis par le gouvernement français à Renault dépendrait de l’issue d’une table ronde, prévue lundi, entre le constructeur, les syndicats et les élus concernés par l’avenir des sites industriels du groupe au losange.

Aérien–Emirates: suppression de 30 % des emplois

Aérien–Emirates: suppression de 30 % des emplois

 

Le secteur aérien constitue une des activités les plus impactées par le Coronavirus. Certaines compagnies vont purement disparaître, d’autres ,les plus grosses notamment, vont résister avec des aides massives de leur gouvernement et des plans draconiens d’ajustement des effectifs. On parle d’une réduction des emplois qui pourraient varier en moyenne de 10 à 20 %. Pour la compagnie Emirates, la mesure étudiée  vise à réduire de 30% les effectifs du transporteur qui employait plus de 105.000 personnes fin mars, précise l’agence de Bloomberg.

La compagnie envisage également d’accélérer le retrait des Airbus A380 de sa flotte, ajoute Bloomberg.

“Une telle décision sera communiquée de manière appropriée”, a commenté une porte-parole d’Emirates.

“Comme le ferait toute entreprise responsable, notre équipe dirigeante a donné instruction à tous les départements de mener un examen minutieux des coûts et ressources au regard des projections financières.”

La compagnie publique des Emirats arabes unis, l’une des plus importantes au monde pour les vols long-courriers, a suspendu ses vols réguliers en mars dernier en raison de la pandémie de COVID-19.

Elle a prevenu début mai qu’elle devrait lever de la dette pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire et pourrait devoir prendre des mesures drastiques.

Aérien: Air Canada-suppression de 60 % des effectifs

Aérien. Air  Canada-suppression de 60 % des  effectifs

 

Compte environ 36 000 salariés, plus de la moitié des effectifs risque d’être supprimée. Un chiffre qui va bien au-delà des premières projections qui indiquait  que les compagnies dans un premier temps pourraient être amené à supprimer de 10 à 20 % du personnel. Par comparaison Air France ( sans KLM) comprend environ 45 000 employés. La ponction sera sans doute notoirement moins sévère Air France que l’État entend soutenir de manière massive. Cela notamment à travers des prêts qu’Air France aura  beaucoup de mal à rembourser et qui pourraient être transformés en participations. Air Canada va don  réduire jusqu’à 60% de ses effectifs afin d’économiser dans le contexte de la pandémie de coronavirus et d’adapter ses opérations aux niveaux de trafic attendus à moyen et long terme.

La compagnie aérienne travaille avec les syndicats pour implémenter ces changements, dit-elle dans un communiqué.

Selon la presse, le syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente les membres d’équipages d’Air Canada, a déclaré que la compagnie demanderait aux employés de réduire leur temps de vol, de prendre des congés pour une durée maximale de deux ans ou de démissionner tout en conservant des privilèges de voyage.

Le secteur du transport aérien est durement touché par la crise du coronavirus qui a contraint nombre de compagnies aériennes à clouer au sol la quasi-intégralité de leur flotte.

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

Airbus : 10 % de suppression des effectifs ?

 

Un langage technocratique une suppression d’effectifs est considérée comme un redimensionnement,; en langage social , c’est une vague de licenciements. Pour l’instant ,aucun chiffre précis n’est annoncé officiellement mais certains évoquent la possibilité de supprimer jusqu’à 50 000 emplois dans le monde sur un effectif total d’environ 135 000 salariés. Le plan de redimensionnement pourrait commencer par environ une vague de licenciements de l’ordre de 10 000 avec montée en puissance en fonction de l’évolution du marché. Un marché caractérisé par une situation catastrophique des compagnies aériennes dans la plupart décalent ou annulent  des commandes d’avions. Au-delà ,va surtout se poser une rude bataille entre pays  pour savoir exactement où seront localisés ces licenciements. Notons aussi l’impact considérable sur la sous-traitance La direction d’Airbus a déjà informé les principaux cadres que le groupe devait être “redimensionné” dans le cadre d’un plan qui sera prêt d’ici la fin du mois de juin et elle se dit prête à réduire encore la production en cas de reprise de l’épidémie due au coronavirus, a-t-on appris jeudi de plusieurs sources.

Lors d’un point sur la crise, le président exécutif, Guillaume Faury, a invité les dirigeants du groupe à “affronter la réalité ». Airbus ne pourra pas survivre sans une adaptation, a-t-il averti, insistant sur la nécessité de prendre des mesures “radicales”, “proactives” et urgentes, selon plusieurs personnes informées de la présentation.

Un porte-parole d’Airbus a déclaré qu’”aucune décision n’a été prise sur les prochaines étapes” et qu’il serait prématuré de spéculer sur l’évolution des effectifs.

 

Airbus : jusqu’à 10 % de suppression des effectifs ?

Airbus : jusqu’à 10 % de suppression des effectifs ?

 

Un langage technocratique une suppression d’effectifs est considérée comme un redimensionnement, en langage social c’est une vague de licenciements. Pour l’instant ,aucun chiffre précis n’est annoncé officiellement mais certains évoquent la possibilité de supprimer jusqu’à 50 000 emplois dans le monde sur un effectif total d’environ 135 000 salariés. Le plan de redimensionnement pourrait commencer par environ une vague de licenciements de l’ordre de 10 000 avec montée en puissance en fonction de l’évolution du marché. Un marché caractérisé par une situation catastrophique des compagnies aériennes dans la plupart décalent ou annulent  des commandes d’avions. Au-delà ,va surtout se poser une rude bataille entre pays  pour savoir exactement où seront localisés ces licenciements. Notons aussi l’impact considérable sur la sous-traitance La direction d’Airbus a déjà informé les principaux cadres que le groupe devait être “redimensionné” dans le cadre d’un plan qui sera prêt d’ici la fin du mois de juin et elle se dit prête à réduire encore la production en cas de reprise de l’épidémie due au coronavirus, a-t-on appris jeudi de plusieurs sources.

Lors d’un point sur la crise, le président exécutif, Guillaume Faury, a invité les dirigeants du groupe à “affronter la réalité ». Airbus ne pourra pas survivre sans une adaptation, a-t-il averti, insistant sur la nécessité de prendre des mesures “radicales”, “proactives” et urgentes, selon plusieurs personnes informées de la présentation.

Un porte-parole d’Airbus a déclaré qu’”aucune décision n’a été prise sur les prochaines étapes” et qu’il serait prématuré de spéculer sur l’évolution des effectifs.

 

Vacances d’été : vers la suppression? (Djebbari)

Vacances d’été : vers la suppression? (Djebbari)

 

Le gouvernement n’ose encore pas dire que la crise économique provoquée par le confinement pourrait aboutir à la quasi suppression des congés d’été. En effet, si le confinement devait durer jusqu’en mai, l’activité pourrait avoir un effet de réduction de l’ordre de 15 % du PIB annuel. Du coup, on voit mal comment le pays pourrait se payer des vacances après avoir été  mis en grande partie au chômage partiel. Aujourd’hui un quart de la population est en chômage partiel et l’économie est paralysée à hauteur de 50 %.

Du coup, il y aura nécessairement un effet de rattrapage lorsque le des confinements sera autorisé. Un des confinements précisément qui pourraient intervenir de manière significative qu’à partir de l’été. Déjà des accords d’entreprise prévoient de convertir des jours de chômage partiel congés. « Trop tôt pour se projeter dans les vacances d’été. Il faut attendre avant de réserver ». C’est ce qu’a indiqué ce mardi sur France Info le secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari en conseillant aux Français d’ »attendre » avant de réserver pour les vacances d’été, la situation liée à l’épidémie de Covid-19 étant « encore trop incertaine ».

« Il y aura un après-coronavirus. Mais pour l’instant (…) je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages car la situation aujourd’hui est encore trop incertaine », a indiqué Jean-Baptiste Djebbari sur Franceinfo. « Je leur dis d’attendre. »

« Bien malin celui qui sait décrire demain l’offre de transport et qui sait décrire exactement le moment où nous allons commencer à déconfiner », a-t-il expliqué, alors que le trafic ferroviaire et aérien est pour l’instant très fortement réduit.

« Nous travaillons, notamment au ministère des Transports, sur différents scénarios pour préparer la reprise de l’activité » à la fin du confinement de la population, a-t-il dit.

Mais « je rappelle que la priorité absolue du moment c’est l’effort collectif que nous faisons de rester chez nous pour empêcher la propagation de ce virus », a insisté Jean-Baptiste Djebbari.

Notons aussi que le besoin de mobilité sera affecté par la crainte persistance du virus ou le maintien de certaines restrictions aux voyages dans certains pays, mais aussi par la baisse du pouvoir d’achat liée au chômage partiel et aux licenciements et, d’une manière générale, au sentiment d’insécurité économique dans un monde en récession.

Vers la suppression du bac

Vers la suppression du bac

Le bac traditionnel pourrait bien disparaître avec le Coron virus. En effet le Premier ministre a laissé entendre que pour 2020, le bac  pourrait reposer sur le contrôle continu. En fait, il y a longtemps déjà que le bac est mis en question vis-à-vis de son efficacité et de son coût. Surtout avec un taux de réussite de l’ordre de près de 90 %. En fait, c’est le suivi des élèves tout au long de l’année qui risque de se substituer définitivement au bac, même après la fin de la crise sanitaire. L’examen du baccalauréat ne se déroulera pas dans les conditions normales compte tenu de l’épidémie de coronavirus en cours en France, a en effet déclaré jeudi le Premier ministre Edouard Philippe, précisant que la piste du “contrôle continu le plus complet” était l’un des scénarios privilégiés.

“Ce qui est à peu près acquis au moment où je vous parle, c’est qu’il n’est pas possible qu’ils (les lycéens) puissent passer l’examen du baccalauréat dans des conditions normales”, a dit le chef du gouvernement sur TF1.

“L’interruption des cours même si elle ne signifie pas l’interruption du travail par les élèves et du travail des enseignants va avoir un impact sur la capacité de chacun à respecter la totalité du programme”, a-t-il ajouté. “Il est donc acquis définitivement que les épreuves du baccalauréat ne pourront pas se dérouler au mois de juin comme elles se déroulent chaque année.”

“Il va falloir organiser les épreuves du bac 2020 d’une façon totalement neuve”, a-t-il poursuivi. “Je crois que c’est sur la piste du contrôle continu le plus complet qu’il va falloir se reposer mais c’est une question sensible.”

L’autorité bancaire aussi pour la suppression de dividendes

L’autorité bancaire aussi pour la suppression de dividendes

comme l’avait suggéré en France Bruno Lemaire et la CFDT, les dividendes pourraient être suspendus cette année. Comme nombre d’entreprises vont profiter des liquidités massives distribuées par la banque centrale européenne, il paraissait évident de faire participer les entreprises à l’effort de solidarité. Une solidarité qui à terme sera payée par les salariés et les consommateurs dont forcément le pouvoir d’achat sera amputé d’une part par la fiscalité avenir d’autre part par l’inflation.

L’autorité de tutelle du secteur bancaire en France a donc invité lundi, conformément aux directives données vendredi par la Banque centrale européenne, les établissements financiers à ne verser aucun dividende avant octobre prochain et à ne prendre aucun engagement pour les exercices 2019 et 2020 en raison de la crise provoquée par la pandémie de coronavirus.

“La préservation des ressources en capital pour pouvoir soutenir l’économie réelle et/ou absorber les pertes devrait être prioritaire à l’heure actuelle sur les distributions de dividendes et les rachats d’actions”, déclare l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) dans un communiqué.

“L’ACPR invite donc les établissements de crédit relevant de sa supervision directe et les sociétés de financement, à veiller, au moins jusqu’au 1er octobre 2020 à ce qu’aucun dividende ne soit versé et qu’aucun engagement irrévocable de verser des dividendes ne soit pris pour les exercices 2019 et 2020 (et) à ce qu’aucun rachat d’actions destiné à rémunérer les actionnaires n’ait lieu”, ajoute-t-elle, en avertissant qu’elle exigera des explications en cas de non respect de ces instructions.

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