Archive pour le Tag 'suppression'

Crise du logement -300 000 pertes d’emplois d’ici 2025

Crise du logement -300 000 pertes d’emplois d’ici 2025

La crise du logement s’approfondit toujours. Le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), qui porte la voix des professionnels du logement neuf, avait tiré la sonnette d’alarme. « Il n’y a plus personne qui embauche chez les promoteurs, il y en a qui commencent à préparer des PSE », avait déclaré Pascal Boulanger. « On s’attend d’ici à 2025 à 300.000 pertes d’emplois, à peu près 150.000 dans le bâtiment, et 150.000 dans tout ce qui gravite autour, bureaux d’études, promoteurs, assureurs, etc. », avait-il poursuivi.
Bouygues Immobilier à son tour vient d’annoncer à ses équipes réunies en comité social et économique (CSE) un plan de départ volontaire et un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Trois mois après l’annonce de Vinci et un mois après celle de Nexity, leader du logement neuf, la filiale du géant du BTP, qui compte 1.054 collaborateurs en France, va se séparer de 225 salariés en France.

En 2023, dans le logement neuf, les réservations ont baissé de 25%. Dans le tertiaire, ce n’est guère mieux : « L’activité commerciale reste à l’arrêt, les investisseurs reportant leur prise de décisions », poursuivait la major. Tant est si bien que le chiffre d’affaires de l’entité a chuté de 14% par rapport à 2023, de 11% dans le logement et de… 61% dans l’immobilier d’entreprise.

 

Dès septembre dernier, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), qui porte la voix des professionnels du logement neuf, avait tiré la sonnette d’alarme. « Il n’y a plus personne qui embauche chez les promoteurs, il y en a qui commencent à préparer des PSE », avait déclaré Pascal Boulanger. « On s’attend d’ici à 2025 à 300.000 pertes d’emplois, à peu près 150.000 dans le bâtiment, et 150.000 dans tout ce qui gravite autour, bureaux d’études, promoteurs, assureurs, etc. », avait-il poursuivi.

Newsletter – Industrie & Services

Du lundi au vendredi, à 13h, recevez l’essentiel de l’actualité des
secteurs de l’industrie et des services

Sondage Internet : 90 % des Français pour la suppression de l’anonymat des réseaux sociaux

Sondage Internet : 90 % des Français pour la suppression de l’anonymat des réseaux sociaux

Un sondage représentatif dévoile que près de neuf Français sur dix sont favorables à la levée de l’anonymat en ligne. Très concrètement, selon une enquête Harris Interactive pour l’Association de l’économie du numérique (Acsel), 87% des Français estiment que l’identité des personnes inscrites sur les réseaux sociaux devrait être vérifiée pour lutter contre les comportements inappropriés (cyberharcèlement, arnaques, fake news…) et 81% accepteraient que leur propre identité soit vérifiée. ( info La Tribune)

 

Le niveau de violence, de racisme, de sexisme, de harcèlement est bien supérieur sur les réseaux sociaux à ce qu’il est dans la vie physique. On s’y insulte à tout-va et cela finit trop souvent en drame : un jeune se suicide tous les quinze jours dans notre pays, à la suite de harcèlement scolaire et de cyberharcèlement. Sans même parler des arnaques en ligne qui explosent et des fake news qui pullulent. Sommes-nous tous devenus fous ? Non. Mais le sentiment d’anonymat sur les réseaux génère un sentiment d’impunité : il n’y a plus de limites pour certains. Ce phénomène est documenté par les scientifiques.

 

Internet : 90 % des Français pour la suppression de l’anonymat des réseaux sociaux

Internet : 90 % des Français pour la suppression de l’anonymat des réseaux sociaux

Un sondage représentatif dévoile que près de neuf Français sur dix sont favorables à la levée de l’anonymat en ligne. Très concrètement, selon une enquête Harris Interactive pour l’Association de l’économie du numérique (Acsel), 87% des Français estiment que l’identité des personnes inscrites sur les réseaux sociaux devrait être vérifiée pour lutter contre les comportements inappropriés (cyberharcèlement, arnaques, fake news…) et 81% accepteraient que leur propre identité soit vérifiée. ( info La Tribune)

 

Le niveau de violence, de racisme, de sexisme, de harcèlement est bien supérieur sur les réseaux sociaux à ce qu’il est dans la vie physique. On s’y insulte à tout-va et cela finit trop souvent en drame : un jeune se suicide tous les quinze jours dans notre pays, à la suite de harcèlement scolaire et de cyberharcèlement. Sans même parler des arnaques en ligne qui explosent et des fake news qui pullulent. Sommes-nous tous devenus fous ? Non. Mais le sentiment d’anonymat sur les réseaux génère un sentiment d’impunité : il n’y a plus de limites pour certains. Ce phénomène est documenté par les scientifiques.

 

Suppression de primes Renov’: nouveau mauvais coup pour le logement

Avec la réduction de la prime Rénov’, le gouvernement enfonce un peu plus le secteur

D’une certaine manière, c’est encore une sorte de coup de poignard dans le dos du secteur avec la réduction d’au moins 1 milliard de la prime destinée à la rénovation des logements. Pourtant déjà 100 000 habitats de moins avaient été rénovés en 2023. En cause évidemment l’intention du gouvernement de revoir sa copie pour le budget général de la France déjà obsolète. Le gouvernement justifie cette réduction de l’aide à la rénovation par le fait que 300 millions d’euros n’auraient pas été dépensés sur la somme prévue antérieurement. Pour le gouvernement, il s’agirait en fait des difficultés à trouver des artisans.

Un raisonnement particulièrement douteux car compte tenu de la baisse dramatique dans la construction de logements neufs et de l’immobilier en général, nombre d’entreprises se rabattent précisément sur l’entretien et la modernisation de l’ancien et il faut aussi constater la faillite de nombre d’entreprises du secteur.

Selon les derniers chiffres de cette dernière, 569.243 logements ont été rénovés en 2023, moyennant 2,74 milliards d’euros. Soit 100.000 habitats de moins qu’en 2022, année au cours de laquelle 669.890 logements ont été rénovés pour 3,1 milliards d’euros d’aides. Un budget de l’Agence nationale de l’habitat néanmoins revalorisé à 5 milliards en 2024 pour tenir l’objectif présidentiel de 200.000 rénovations globales.

GNR: le secteur du bâtiment demande la suppression aussi

GNR: le secteur du bâtiment demande la suppression aussi

La Capeb réagit aux annonces de Gabriel Attal, lundi dans un communiqué. La confédération s’inquiète de la suppression de la hausse de la taxe sur le GNR pour le secteur agricole qu’elle considère comme une « iniquité ».

« Le secteur du BTP avait déjà consenti à un accord plus ambitieux du point de vue environnemental mais plus coûteux pour les professionnels par rapport au monde agricole en acceptant de voir ses taxes remonter en sept ans jusqu’au niveau normal », rappelle la Confédération. Elle rappelle que « la trajectoire de hausse progressive du gazole non routier » était justifiée par la « capacité collective à relever les défis environnementaux et énergétiques ». Elle refuse que « cet objectif repose désormais sur les épaules des entreprises du BTP ».

La Capeb avertit le gouvernement que « la tentation est forte » pour le secteur, d’exprimer son incompréhension « dans la rue, puisque cette forme d’expression semble désormais l’emporter sur une stratégie responsable et collective de sortie indispensable des énergies fossiles ».

« Les 620 000 entreprises artisanales du bâtiment ne peuvent entendre que 400 000 entreprises agricoles soient privilégiées sous prétexte qu’elles ont engagé un rapport de force contestataire aussi justifié soit-il », ajoute la Capeb qui pointe une « situation inacceptable ».

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

La Capeb réagit aux annonces de Gabriel Attal, lundi dans un communiqué. La confédération s’inquiète de la suppression de la hausse de la taxe sur le GNR pour le secteur agricole qu’elle considère comme une « iniquité ».

« Le secteur du BTP avait déjà consenti à un accord plus ambitieux du point de vue environnemental mais plus coûteux pour les professionnels par rapport au monde agricole en acceptant de voir ses taxes remonter en sept ans jusqu’au niveau normal », rappelle la Confédération. Elle rappelle que « la trajectoire de hausse progressive du gazole non routier » était justifiée par la « capacité collective à relever les défis environnementaux et énergétiques ». Elle refuse que « cet objectif repose désormais sur les épaules des entreprises du BTP ».

La Capeb avertit le gouvernement que « la tentation est forte » pour le secteur, d’exprimer son incompréhension « dans la rue, puisque cette forme d’expression semble désormais l’emporter sur une stratégie responsable et collective de sortie indispensable des énergies fossiles ».

« Les 620 000 entreprises artisanales du bâtiment ne peuvent entendre que 400 000 entreprises agricoles soient privilégiées sous prétexte qu’elles ont engagé un rapport de force contestataire aussi justifié soit-il », ajoute la Capeb qui pointe une « situation inacceptable ».

L’actu à 18h30

Tous les soirs, recevez l’essentiel de l’actualité

Votre adresse e-mail

s’inscrire
Découvrez nos newsletters

France Télévisions collecte votre adresse e-mail pour vous adresser la newsletter « L’actu à 18h30″. À tout moment, vous pouvez vous désinscrire via le lien en bas de ces newsletters. Pour en savoir plus, consultez notre politique de confidentialité.

Société générale: Suppression de 500 emplois ?

Société générale: Suppression de 500 emplois ?

Selon l’agence Bloomberg, la Société Générale qui emploie 56 000 personnes actuellement pourrait être amenée à supprimer 500 postes. L’objectif serait d’améliorer la rentabilité de la banque.

La banque table, en effet, sur 1,7 milliard d’euros d’économies à horizon 2026.

Ces suppressions de postes, si elles étaient confirmées, s’ajouteraient au projet, déjà en cours, de fusion des réseaux de banque de détail Société générale et Crédit du Nord, qui devrait conduire à la suppression de 3 700 postes et 650 agences en France. Soit des économies de l’ordre de 450 millions d’euros à partir de 2025. Un projet qui vise «une plus grande efficacité du réseau de détail», avec «une base de coûts réduite», selon le groupe bancaire.

Suppression des ruptures conventionnelles: Une réforme à contretemps

Suppression des ruptures conventionnelles: Une réforme à contretemps

Une fois de plus le gouvernement engage des réformes à contretemps, cette fois concernant les ruptures conventionnelles. Ce dispositif qui permet de quitter une entreprise tout en percevant des indemnités chômage. Or la remise en cause du dispositif est très discuté notamment de la part des syndicats de salariés mais aussi coté patronal. Enfin le calendrier est mal choisi car dispositif de rupture conventionnelle était destiné justement à faciliter avec le moins de douleurs possibles les départs d’entreprise. Or on choisit la période de reprise en hausse du chômage pour envisager la suppression du dispositif. Justement dans une conjoncture qui justifie son existence.

Alors, après avoir revu le calcul et la durée d’indemnisation des chômeurs, respectivement en 2021 et 2023, le gouvernement compte désormais s’attaquer aux ruptures conventionnelles. Une information dévoilée par La Tribune Dimanche et confirmée par le cabinet de la chef du gouvernement.

«La première ministre veut lancer une réflexion, indique Matignon. Comme le président, son objectif est d’atteindre le plein-emploi et pour y arriver, elle souhaite que l’on réfléchisse à de nouvelles pistes de réforme et qu’on interroge des dispositifs existants, par exemple les ruptures conventionnelles».

Cette suppression est envisagée en raison d’un dispositif considéré comme trop généreux pour les salariés et qui freinerait l’emploi des seniors.

Le gouvernement voudrait diminuer les indemnités chômage aux séniors, aujourd’hui plus favorables, alors que le taux d’emploi des 50-64 ans en France est toujours inférieur de 15 points à celui des 25-49 ans. En parallèle, le gouvernement invitait les partenaires sociaux à se pencher sur l’emploi des séniors, le compte épargne-temps universel et l’usure professionnelle.

En 2012, on dénombrait 284.234 ruptures conventionnelles, on en comptait 503.526 en 2022. Autant d’actifs encouragés à s’inscrire à Pôle emploi pour en toucher les indemnités estime le gouvernement.

Mais déjà en septembre dernier, l’État – constatant que le dispositif pousserait plus au chômage qu’à l’emploi -, serrait la vis en la matière, augmentant de 20% à 30% les prélèvements sociaux effectués sur les chèques de départ. Une tentative de freiner la hausse du recours à la rupture conventionnelle qui pourrait donc être suivi de nouvelles restrictions. Si aucune précision sur la question n’a été dévoilée, Matignon indique qu’«Élisabeth Borne a demandé au ministre du Travail et au ministre de l’Économie de réfléchir à des propositions». Notons que le ministre du travail est actuellement en procès comme ancien maire d’Annonay au motif de favoritisme vis-à-vis de la société Saur. Décidément le calendrier semble mal choisi.

Cyberattaques : Suppression des rançons

Cyberattaques : Suppression des rançons !!!


Il en est des cyberattaques comme des enlèvement de personnes. Officiellement, nombre de pays affirment ne jamais payer de rançon mais dans la pratique indemnise ces délinquances. Officiellement toujours, les paiements de rançons aux cybercriminels se seraient effondrés de 40% en 2022 par rapport aux deux années précédentes 765,6 millions de dollars à 456,8 millions de dollars, selon une conclusion du rapport annuel Crypto Crime de Chainalysis.

Des chiffres cependant à prendre avec des pincettes comme ceux relatives aux enlèvements de personnes. En France par exemple, les pouvoirs publics affirment ne jamais payer de rançon pour les enlèvements de Français. Mais concrètement, la libération est souvent obtenue contre paiement ou autre indemnisation vis-à-vis des auteurs et des intermédiaires.

Pour les cyberattaques les États-Unis souhaiteraient donc obtenir cette semaine un engagement international d’une quarantaine de pays alliés à ne plus verser d’argent à l’avenir en cas d’attaque par « rançongiciel » (ransomware), a déclaré Anne Neuberger, chargée des questions de cybersécurité au sein du Conseil national de sécurité, lors d’un entretien avec des journalistes.

Quarante-huit pays au total, rejoints par l’Union européenne et Interpol, pourraient donc signer une déclaration conjointe marquant cet engagement à l’occasion d’un sommet se déroulant mardi et mercredi à Washington. « Nous sommes encore en train de finaliser les signatures de chaque membre, mais nous y sommes presque », a confirmé une source proche de Washington.

L’administration du président Joe Biden avait lancé il y a deux ans une initiative internationale pour mieux organiser la lutte contre les « rançongiciels », ces attaques informatiques qui touchent entreprises et administrations.

Dans son étude datant de janvier, l’entreprise avait toutefois rappelé que les véritables montants payés par les victimes sont généralement « bien supérieurs » à ceux qu’elle trouve, car il est pratiquement impossible de tracer tous les comptes utilisés par les cybercriminels !

Voitures électriques- Une suppression théorique des bonus sur les voitures étrangères

Voitures électriques- Une suppression théorique des bonus sur les voitures étrangères


La France vient de sortir un Décret qui supprimerait les bonus sur les voitures étrangères en particulier en provenance de la Chine. Une décision qui risque d’être remise en question d’abord par l’union européenne qui ne pourra pas tolérer une discrimination à l’intérieur de l’Europe. Ensuite il est vraisemblable que la Chine va aussi saisir l’organisation mondiale du commerce. Et de toute manière ,il faut s’attendre à des mesures de rétorsion vis-à-vis des produits français. Enfin et surtout les mesures restrictives vis-à-vis des voitures étrangères sont relatives puisque seulement environ 40 % des voitures françaises viennent effectivement de France, le reste étant importé du fait de l’écroulement de l’industrie française. Dans les faits, ce sont surtout les voitures chinoises qui vont être subventionnées. D’abord par l’État chinois qui a subventionné massivement l’industrie de la voiture électrique ensuite par l’Europe qui soutient des véhicules en apparence européens mais en réalité construits en partie ou en totalité en Chine.

A noter en particulier que la plupart des batteries viennent de Chine et presque aucun véhicule ne pourra bénéficier de ces 5.000 euros de bonus.

Au-delà des conditions d’attribution du bonus se pose aussi la question de savoir si c’est bien le rôle de l’État de financer des véhicules individuels. Pour des motifs environnementaux, il conviendrait sans doute d’orienter les aides de l’État vers les transports collectifs.

Les conditions d’attribution du bonus sont tellement complexes pour ne pas dire tordues qu’il se pourrait bien qu’aucun véhicule même français ne puisse en bénéficier

Enfin dernière objection évidemment le prix excessif des voitures électriques dans le prix d’achat est à peu près le double de celui d’un véhicule thermique.

La semaine dernière, l’Europe a d’ailleurs lancé une enquête sur les subventions massives de la Chine attribuées à son industrie. Ce bonus marquera une première riposte d’un pays européen face aux protectionnismes chinois et américains. L’Allemagne, autre industrie automobile puissante, ne souhaite pas mettre en place un tel dispositif, craignant une riposte trop forte qui mettrait en danger sa propre industrie.

Une suppression théorique des bonus sur les voitures étrangères

Une suppression théorique des bonus sur les voitures étrangères


La France vient de sortir un Décret qui supprimerait les bonus sur les voitures étrangères en particulier en provenance de la Chine. Une décision qui risque d’être remise en question d’abord par l’union européenne qui ne pourra pas tolérer une discrimination à l’intérieur de l’Europe. Ensuite il est vraisemblable que la Chine va aussi saisir l’organisation mondiale du commerce. Et de toute manière ,il faut s’attendre à des mesures de rétorsion vis-à-vis des produits français. Enfin et surtout les mesures restrictives vis-à-vis des voitures étrangères sont relatives puisque seulement environ 40 % des voitures françaises viennent effectivement de France, le reste étant importé du fait de l’écroulement de l’industrie française. Dans les faits, ce sont surtout les voitures chinoises qui vont être subventionnées. D’abord par l’État chinois qui a subventionné massivement l’industrie de la voiture électrique ensuite par l’Europe qui soutient des véhicules en apparence européens mais en réalité construits en partie ou en totalité en Chine.

A noter en particulier que la plupart des batteries viennent de Chine et presque aucun véhicule ne pourra bénéficier de ces 5.000 euros de bonus.

Au-delà des conditions d’attribution du bonus se pose aussi la question de savoir si c’est bien le rôle de l’État de financer des véhicules individuels. Pour des motifs environnementaux, il conviendrait sans doute d’orienter les aides de l’État vers les transports collectifs.

Les conditions d’attribution du bonus sont tellement complexes pour ne pas dire tordues qu’il se pourrait bien qu’aucun véhicule même français ne puisse en bénéficier

Enfin dernière objection évidemment le prix excessif des voitures électriques dans le prix d’achat est à peu près le double de celui d’un véhicule thermique.

La semaine dernière, l’Europe a d’ailleurs lancé une enquête sur les subventions massives de la Chine attribuées à son industrie. Ce bonus marquera une première riposte d’un pays européen face aux protectionnismes chinois et américains. L’Allemagne, autre industrie automobile puissante, ne souhaite pas mettre en place un tel dispositif, craignant une riposte trop forte qui mettrait en danger sa propre industrie.

Engie contre la suppression des chaudières à gaz !

Engie contre la suppression des chaudières à gaz !

D’une certaine manière Engie est un peu victime de son discours sur la promotion des énergies vertes. Le plus souvent, une illusion. En effet l’électricité verte d’Engie est évidemment celle d’EDF produite à 70 % par le nucléaire. Le gouvernement veut aussi s’attaquer à la pollution du gaz et propose la suppression des chaudières à partir de 2026. NJ entame une campagne de protestation contre cette suppression et propose du gaz vert aussi peu convaincant que son électricité verte. NJ a au moins raison sur un point la suppression brutale des chaudières à gaz va constituer une inégalité supplémentaire en particulier entre la ville et les zones moins denses.

Selon l’énergéticien, adosser des petites pompes à chaleur électriques aux chaudières à gaz existantes, plutôt que de supprimer totalement ces dernières, permettrait d’éviter des milliards d’euros de surcoûts pour le système énergétique. Il demande au gouvernement d’accorder des aides aux ménages modestes pour ce type d’hybridation.

Ainsi, alors que le gouvernement travaille sur une trajectoire impliquant le remplacement de 3 millions de chaudières à gaz entre 2022 et 2030 (soit environ 450.000 chaque année) par des pompes à chaleur électriques (PAC), réputées trois fois plus efficaces, l’énergéticien tricolore propose un tout autre scénario : remplacer ces vieilles chaudières par des chaudières 30% plus performantes (les fameuses THPE) ou par des solutions hybrides.

L’autre grand argument d’Engie repose sur le verdissement du gaz, grâce à la production de biogaz issue en grande partie des méthaniseurs. Alors que le biogaz ne représente aujourd’hui qu’un peu plus de 2% de la consommation totale de gaz en France, le groupe, comme le reste de la filière, assure qu’il pourra représenter 20% de la consommation totale de gaz à l’horizon 2030, puis 100% en 2050. A cette échéance, la consommation de gaz globale sera sensiblement moins importante, en raison de l’électrification des usages et des économies d’énergie.

Or, aujourd’hui, le gouvernement s’interroge sur les conflits d’usage de la biomasse qui peut être utilisée pour la production de biogaz pour les bâtiments et l’industrie mais aussi pour la production de biocarburants afin de décarboner la mobilité lourde. « Même avec des usages importants, on utiliserait que 60% du potentiel de la biomasse totale », se défend Cécile Prévieu, tout en reconnaissant que « tout le monde veut du gaz vert ».

La filière gazière bénéficie aussi du soutien de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, qui se montre très critique sur l’objectif du gouvernement de remplacer plusieurs millions de chaudières à gaz par des PAC électriques. Ce serait « potentiellement très coûteux pour les consommateurs » et son bilan environnemental serait « incertain », a estimé, ce mardi, l’association.

Suppression d ’Anticor : recul des libertés publiques 

Suppression d ’Anticor : recul des libertés publiques 

par
TRIBUNE
Paul Cassia

Professeur de droit public, membre du conseil d’administration de l’association Anticor

Dans une tribune au « Monde », le professeur de droit Paul Cassia, membre du conseil d’administration de l’association Anticor, s’alarme de la « construction illibérale » organisée selon lui par le gouvernement, touche après touche.

Vendredi 23 juin 2023, un contre-pouvoir citoyen est tombé. Le tribunal administratif de Paris a fait disparaître avec effet rétroactif l’arrêté du 2 avril 2021 par lequel l’ancien premier ministre Jean Castex avait renouvelé l’agrément que l’association Anticor possédait depuis 2015 pour saisir un juge indépendant lorsque le procureur de la République, placé sous l’autorité du ministre de la justice, classe sans suite un dossier en matière de probité publique.

Il faut dire que Jean Castex avait mal motivé son arrêté : il a délivré l’agrément tout en faisant savoir, de manière pour le moins curieuse et non étayée, qu’Anticor ne remplissait pas les conditions d’indépendance et de bonne information de ses membres.

Mais de là à ce qu’un tribunal administratif considère d’abord qu’un ex-adhérent a intérêt à agir contre une décision favorable à son association [l’arrêté qui avait renouvelé l’agrément d’Anticor pour trois ans était contesté par deux dissidents de l’association, mais seul l’un d’eux avait vu sa démarche être jugée recevable en justice], puis reprenne sans la vérifier l’affirmation gouvernementale selon laquelle des conditions de délivrance de l’agrément n’étaient pas remplies, et enfin accepte que les dizaines de procédures pénales lancées par Anticor depuis 2021 puissent être remises en cause, il y avait un pas considérable que les juges administratifs parisiens ont franchi.

L’action en justice formée par l’ex-adhérent n’était pas formellement dirigée contre Anticor, mais contre un acte administratif du premier ministre. C’était donc à Matignon de défendre cet acte, ce qui n’a été fait que mollement, sans même que les services du premier ministre plaident au cours des audiences publiques devant le tribunal administratif, comme si la probabilité d’une défaite en justice ne déplaisait pas à l’exécutif.

D’autant que ce dernier, au demeurant, avait la possibilité de rectifier l’agrément tout au long des deux années de procédure devant le tribunal administratif. De fait, au-delà des enjeux juridiques, l’annulation de l’agrément d’Anticor met en lumière un problème politique, un conflit d’intérêts largement dénoncé : pour faire respecter l’état de droit, une association doit obtenir du gouvernement l’autorisation d’agir, alors même que ses actions peuvent agacer le pouvoir.

Carrefour: suppression de 1000 postes


Carrefour prévoit jusqu’à « 979 départs » dans ses sièges en France, « à l’exclusion des magasins et entrepôts », sur « la base du strict volontariat », détaille un communiqué transmis à l’AFP ce lundi. Au cours d’un CSE (instance de représentation du personnel), le distributeur a annoncé à ses partenaires sociaux une « nouvelle organisation des sièges en France ». Celui-ci inclut un plan de départs volontaires dans ses bureaux à Massy (Essonne), Evry (Essonne) et Mondeville (Calvados). Les différentes sources interrogées par l’AFP estiment qu’environ 7.000 personnes travaillent dans les sièges du distributeur.

« Ce n’est pas vraiment une surprise car Alexandre Bompard avait déjà annoncé cette réduction d’effectifs dans les sièges, explique de son côté Bruno Moutry, représentant syndical pour la CFDT au comité de groupe, et salarié au siège de Mondeville. Après l’inquiétude est quand même là quand on entend ce type d’annonces. On sort quand même de 1400 suppressions d’emplois en 2021, 1600 en 2019, donc c’est une continuité dans la réduction des effectifs des sièges. »

Après avoir longtemps été le premier employeur privé de France, avec plus de 110.000 employés, Carrefour emploie 85.000 aujourd’hui dans l’Hexagone. Les syndicats ont dénoncé à plusieurs reprises ces dernières années les suppressions de postes. Ils ont notamment pointé le passage des magasins en location-gérance, une forme de système de franchise dans laquelle Carrefour reste propriétaire du fonds de commerce, décrite comme une casse sociale à bas bruit pour les organisations syndicales.

En novembre 2022, à l’occasion de la présentation de son plan stratégique à horizon 2026 pour le distributeur, son PDG Alexandre Bompard avait, déjà, annoncé un nouveau plan d’« économies de coûts » de l’ordre 4 milliards d’euros passant notamment par « des réductions d’effectifs significatives dans chacun » des sièges européens.

Le PDG du groupe n’avait alors pas donné d’indication sur l’ampleur de ces réductions, indiquant simplement qu’« en Europe, il y a un potentiel énorme de mutualisation à exploiter » et que « tout ce qui doit être mutualisé dans notre organisation va l’être ». Les réductions d’effectifs dans d’autres pays européens n’ont pour l’instant pas été communiquées.

Pourtant, Carrefour a réalisé en 2022 un chiffre d’affaires en hausse de 16% à 90,8 milliards d’euros, et un bénéfice net bondissant à 1,35 milliard d’euros, soit 26% de mieux que l’année précédente. Ses résultats financiers du premier semestre 2023 seront connus le 26 juillet.

(avec AFP)

Les écolos et le maire de de Grenoble veulent la suppression des jours fériés religieux

Les écolos et le maire de de Grenoble veulent la suppression des jours fériés religieux

Les écolos qui ont réussi à se faire élire maire dans les grandes villes se caractérisent par des prises de position de plus en plus anachroniques et fantaisistes. Ainsi le maire de Grenoble propose-t-il de supprimer les jours fériés religieux. (Une majorité des sympathisants des écolos y seraient aussi favorables d’après sondage); Il propose à la place des fêtes de nature plus civile comme par exemple extension du mariage aux personnes homosexuelles. Si les écolos s’écroulent aux prochaines élections, on saura pourquoi ! Le maire de Grenoble serait sans doute mieux de se préoccuper de la sécurité de sa ville qui est une des moins sûres de France.En outre et surtout le maire de Grenoble fait une grande confusion entre la dimension cultuelle et culturelle des jours fériés. Un amalgame qui conduit à une grande confusion sociétale et idéologique.

Sur le réseau social Twitter, l’édile grenoblois a d’abord proposé de supprimer les jours fériés religieux afin de «rendre le calendrier plus pluraliste». Invité par la suite sur BFMTV ce lundi, l’élu EELV a détaillé sa proposition, en plaidant pour la possibilité de choisir ses jours fériés «en fonction des convictions spirituelles».

Éric Piolle s’est prononcé sur ce sujet épineux à la suite des nombreuses absences scolaires constatées le jour de l’Aïd, fête musulmane qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. «Je rappelle que les élèves et les agents ont le droit d’être absents pour des fêtes religieuses», a notamment tenu à commenter le maire grenoblois.

L’élu écologiste a aussi proposé d’établir de nouveaux jours fériés qui soient «des signes attachés à notre Histoire», évoquant la Commune de Paris, des fêtes liées aux droits de la femme ou des personnes LGBT comme le jour de l’extension du mariage aux personnes homosexuelles, ou encore l’abolition de l’esclavage qui est actuellement férié uniquement dans les départements outre-mer.

Aujourd’hui, les jours fériés sont au nombre de 11 en France, à l’exception de l’Alsace, de la Moselle et des DOM-TOM, en raison de particularismes locaux. Six sont de nature religieuse, les cinq autres commémorent des grandes dates de l’histoire.

12345...14



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol