Archive pour le Tag 'suppression'

Retraites : un député de la majorité demande la suppression de l’âge

Retraites : un député de la majorité demande la suppression de l’âge

Un nouveau député de la majorité prend ses distances avec le gouvernement. Après Patrick Vignal et Barbara Pompili, qui ont annoncé qu’ils ne voteraient pas la réforme des retraites sans modification, c’est Jean-Charles Larsonneur qui fait défection. Dans un communiqué publié ce lundi, ce député apparenté au groupe d’Horizons, formation d’Édouard Philippe, annonce qu’il « réserve son vote, qui n’est pas acquis. »

Jean-Charles Larsonneur explique d’abord qu’il est plutôt favorable à une retraite par point, comme initialement prévu par Emmanuel Maron en 2019-2020. « Je regrette aussi que, peut-être par paresse intellectuelle, nous n’ayons pas exploré d’autres modèles qui allient répartition et capitalisation dans une caisse commune », écrit-il.
Le député voudrait en réalité aller plus loin, même s’il reconnaît le « mérite » du texte actuel, qui combine report de l’âge légal et augmentation de la durée de cotisation. Il déplore toutefois la « brutalité » de la réforme et le « manque d’ambition pour simplifier le système actuel. »

Jean-Charles Larsonneur propose donc de « supprimer l’âge légal de départ, pour ne conserver que la durée de cotisation portée à 43 ans avec un mécanisme de décote. » « À défaut », le député demande que « l’âge légal soit porté à 63 ans (et non 64) avec une clause de revoyure en 2027. »

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

En 2022 la taxe foncière a déjà augmenté mais elle va subir une très forte progression des 2023. En cause, une sorte de compensation fiscale après la suppression totale de la taxe d’habitation.

Les élus locaux justifient ce transfert fiscal par le faite que l’État n’aurait pas tenu ses promesses de compenser le manque à gagner de la taxe d’habitation. Un argument qu’il faut prendre en compte mais malheureusement les collectivités locales continuent leur fuite en avant en matière de dépenses et les réformes administratives( regroupement des communes, communauté de communes etc.) ont encore ajouté des dépenses aux dépenses. De sorte que la vérité c’est que les dépenses des collectivités locales ne sont plus maîtrisées dans beaucoup d’endroits avec notamment des charges de personnel en augmentation croissante.En 2023, tous les Français seront exonérés de taxe d’habitation. Une économie moyenne de 738 euros par an et par foyer, selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Mais, bien qu’Emmanuel Macron ait promis, une fois élu président en 2017, de compenser ce manque à gagner à l’euro près pour les collectivités territoriales, plusieurs villes augmentent l’autre impôt local bien connu des propriétaires: la taxe foncière.

En 2021, l’État a collecté plus de 27 milliards d’euros – un chiffre en hausse de 2,9% par rapport à 2020 – qu’il a reversés aux collectivités locales, selon la DGFIP. Soit un montant moyen de 853 euros (932 euros pour les maisons et 760 euros pour les appartements) contre 183 euros pour la taxe d’habitation au titre de la résidence principale. Près de 60% des propriétaires ne possèdent qu’une seule propriété et paient 525 euros de taxe foncière en moyenne, affirme la DGFIP, 20% en détiennent deux et déboursent 807 euros et environ 20%, au moins trois, pour une facture de 1642 euros.

Suppression du changement d’heure : c’est pas pour demain !

Suppression du changement d’heure : c’est pas pour demain !

Un article de France Info explique que la suppression du changement d’heure pourtant en principe décidé par l’Union européenne n’est pas pour demain. Pourtant un texte a été voté mais de nombreux événements majeurs sont venus perturber l’examen de la question. En outre personne n’est vraiment d’accord avec ce qu’il faut substituer au changement d’heure. Certains parlent d’une heure commune mais beaucoup ne sont pas d’accord sur le choix entre heure d’été et heure d’hiver. En outre, on avance maintenant l’idée de fuseaux horaires à l’intérieur de l’Union européenne ce qui finalement ne ferait que compliquer encore la situation actuelle. Bref la suppression du changement d’heure n’est pas pour demain.

En septembre 2018, la Commission européenne a proposé une directive visant à supprimer le changement d’heure et à harmoniser les zones horaires à l’intérieur de l’UE. Ce texte a été adopté par les députés du Parlement européen en mars 2019, avant l’étape cruciale des négociations interinstitutionnelles en octobre de la même année. Mais à en juger par la feuille de route disponible sur le site du Parlement, ces tractations sont au point mort depuis trois ans.

Parmi les raisons citées pour expliquer le retard, figurent la gestion de la pandémie de Covid-19, puis la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (votée en 2016, effective depuis le 1er janvier 2021). « Il y a un problème de bande passante, a expliqué à Euronews (article en anglais) l’eurodéputé suédois Jakop Dalunde, proche du dossier. Le système politique ne peut pas tout gérer à la fois (…) et, actuellement, l’Europe est très occupée. »
Le gigantesque plan européen de relance post-Covid-19 et l’invasion russe de l’Ukraine depuis le 24 février ont largement accaparé les instances européennes. Aucun calendrier n’a pour l’instant été fixé pour la reprise du travail sur les zones horaires au sein de l’UE.

Heure d’été ou heure d’hiver ? Tous les acteurs ne sont pas d’accord sur l’horaire qu’il faudrait adopter en cas de fin du système. Pour aiguiller les décideurs européens, plus de 70 organisations publiques de santé ont signé la Convention de Barcelone sur les politiques horaires en octobre 2021. Cette dernière propose un redécoupage de l’Europe en quatre zones, qui verrait par exemple l’Allemagne, la Suisse et l’Italie se séparer de la France et du Benelux, en se plaçant à une heure de décalage.
Cette possible modification des fuseaux horaires européens inquiète certains acteurs économiques. Les appréhensions portent majoritairement sur le commerce et le marché commun européen, qui pourraient pâtir – au moins le temps de la transition – d’un redécoupage horaire de l’UE. Ces débats mêlant changement d’heure et économie ne se limitent d’ailleurs pas à l’Europe. Aux Etats-Unis par exemple, la question divise fréquemment les sénateurs, rapporte Politico sur son site (article en anglais), et les discussions sont parfois houleuses.

Ces partenaires économiques accepteront-ils un tel bouleversement ? Le flou reste entier, et les récentes déclarations de la Commission européenne n’apportent pas plus de précisions à ce sujet. « C’est à chaque Etat membre de décider de l’heure légale qu’il souhaite adopter », a expliqué l’institution à Euronews – en soulignant au passage que ces choix doivent idéalement tenir compte des consultations nationales et du dialogue entre pays voisins. De quoi faire durer les débats encore un bon moment.

Hongrie : lutte contre la corruption ou suppression des subventions européennes

Hongrie : lutte contre la corruption ou suppression  des subventions européennes

 

 

Non seulement la  Hongrie a un gouvernement peu démocratique et peu solidaire de l’Europe mais en plus elle est soupçonnée de corruption vis-à-vis des fonds publics notamment ceux en provenance de l’Union économique. Non-respect de l’État de droit, relations douteuses avec Poutine et corruption, autant d’éléments qui ont justifié la suspension pour l’instant des subventions européennes. La Commission européenne a proposé dimanche 18 septembre aux Etats membres de suspendre 7,5 milliards d’euros de financements européens à la Hongrie, en raison de risques liés à la corruption, en attendant la mise en œuvre de réformes.

« La Hongrie s’est engagée à informer la Commission de la mise en oeuvre des mesures pour remédier à la situation d’ici au 19 novembre. Nous réévaluerons la situation et agirons en conséquence », a déclaré le commissaire européen au Budget, Johannes Hahn, lors d’une conférence de presse.

La décision finale appartient au Conseil, institution représentant les Etats membres, qui ont un mois pour se prononcer. Le délai peut être étendu de deux mois supplémentaires.

Afin de tenter de répondre aux préoccupations de Bruxelles, Budapest a annoncé une série de mesures, notamment la mise en place d’une « autorité indépendante » chargée de lutter contre la corruption et de renforcer la transparence des procédures de passation de marchés publics.

Budapest se démène aussi pour convaincre Bruxelles de débloquer son plan de relance post-Covid (5,8 milliards d’euros de subventions). La Hongrie est le seul pays de l’UE dont le plan n’a toujours pas reçu le feu vert de la Commission européenne, pour les mêmes raisons liées au respect de l’Etat de droit.

Suppression de la redevance audiovisuelle : une régression démocratique ?

Suppression de la redevance audiovisuelle  : une régression démocratique ? 

 Dans un édito, le journal Le Monde estime que  cette réforme risque de fragiliser France Télévisions et Radio France au moment où une offre publique de qualité et indépendante semble impérieuse.

 

Un point de vue qui mérite discussion dans la mesure où globalement on ne peut prouver que l’audiovisuel public présente un intérêt supérieur par rapport au privé. Quant à l’indépendance, elle est toute relative. Il suffit pour cela simplement d’écouter les journalistes interviewant avec une grande bienveillante le président de la république. Il y a certes quelques rares exceptions notamment sur France Culture ou France Info. Pour autant, l’explosion des médias ( radio, télé, Internet) rendent sans doute obsolète un système public par ailleurs particulièrement onéreux. Et pourquoi pas aussi un journal quotidien justement ou là les médias sont les plus concentrés! NDLR 

 

La France n’a pas toujours, loin de là, été dotée de médias publics indépendants du pouvoir politique. Radio et télévision « d’Etat » ont longtemps été considérées par le pouvoir exécutif comme destinées à relayer son discours dans l’opinion. Processus long, l’émancipation de l’audiovisuel public de sa tutelle étatique est une conquête relativement récente, jamais tout à fait achevée. Parce qu’il menace cet acquis démocratique, le projet d’Emmanuel Macron visant à supprimer la contribution à l’audiovisuel public, plus connue sous le nom de « redevance », est inquiétant.

Non que la « redevance » puisse être conservée en l’état : adossée à la taxe d’habitation, elle-même en voie de suppression, liée à la possession d’un téléviseur, qui n’est plus le seul moyen de regarder les émissions, la contribution annuelle de 138 euros par foyer doit être réformée. Elle pourrait, par exemple, être remplacée par une contribution universelle afin de tenir compte de la révolution numérique, et modulée selon les revenus.

Mais présenter sa suppression, selon les termes du texte qui doit être soumis aux députés jeudi 21 juillet, comme une simple mesure de défense du pouvoir d’achat, tout en promettant le maintien d’un financement pérenne, relève de la démagogie et de la tromperie. De deux choses l’une : soit les 3,85 milliards d’euros versés chaque année à l’audiovisuel public (3,2 milliards par la redevance et 650 millions par le budget de l’Etat) sont garantis et le contribuable continuera de les payer, soit ce budget fondra et la promesse de pérennisation n’est qu’un leurre.

Le soupçon est d’autant plus fort que le président Macron entretient des rapports conflictuels avec l’audiovisuel public, qu’il a qualifié de « honte de la République » en 2017, et qu’un plan d’économie a été appliqué, principalement à France Télévisions, durant le premier quinquennat. En outre, aucune mesure sérieuse permettant de garantir un financement sur la durée, gage de qualité et d’indépendance pour les radios et télévisions publiques, n’est incluse dans le projet de loi. Tout juste la création d’une commission garante de leur indépendance est-elle « envisagée » par le gouvernement, mais ni sa composition ni son rôle ne sont clairement définis.

Les risques d’un financement aléatoire par le budget de l’Etat en lieu et place d’une taxe affectée sont évidents et lourds : pression sur le contenu de l’information, prime à la servilité, recours accru à la publicité commerciale, course à l’audience, affaiblissement général face au secteur privé, perte de crédibilité internationale. En outre, le texte pourrait contrevenir à la Constitution, qui garantit l’indépendance de l’audiovisuel public, comme le signale un rapport des inspections générales des finances et des affaires culturelles.

Défendre le principe de financements durablement garantis ne signifie pas accorder un blanc-seing aux radios et télévisions publiques telles qu’elles sont. Radio France doit diversifier son public tandis que France Télévisions est loin de proposer une alternative claire aux chaînes commerciales.

Mais, à l’heure où fleurissent fausses informations et campagnes de haine sur les réseaux sociaux et où un « tout info » au rabais envahit les écrans, l’existence d’un secteur fort visant la qualité, l’équilibre des opinions et l’ouverture à tous les publics représente un enjeu démocratique de premier plan. Mettre en péril l’indépendance laborieusement conquise de

Suppression de la redevance télé : la démocratie tirée vers le bas ?

 

« En l’absence de la redevance, tout l’audiovisuel risque, à coup sûr, d’être tiré vers le bas » estime Jean-Noël Jeanneney 

 

Ce qui est en jeu si l’on supprime la redevance, ce n’est pas seulement le niveau culturel de la nation dans ses diverses générations, c’est aussi la qualité du débat civique, souligne, dans une tribune au « Monde », l’historien et ancien secrétaire d’Etat à la communication, qui appelle les députés à un refus « de salubrité civique ».

 

C’ette prise de position appelle des  remarques. La première, c’est que l’audiovisuel public ne joue désormais un rôle assez marginal face à l’explosion des modes d’expression : radio, télé, Internet. Pourquoi imposer une fiscalité à ceux qui ignorent l’audiovisuel publique? La seconde observation est liée à l’objectivité supposée des institutions publiques d’information. Sauf exception rare , l’audiovisuel public se caractérise souvent par une complaisance vis-à-vis du pouvoir en place et par une posture d’évitement des sujets trop brûlants. En outre,  l’audiovisuel public est aussi concernée par la publicité et donc aussi influencée par ses donneurs d’ordre NDLR

 

Il en est temps encore. Donc il faut le crier très fort. Supprimer la redevance audiovisuelle serait une mauvaise action.

Le principe en remonte au mitan des années 1930. Georges Mandel, ministre responsable dans le domaine de la radio, le théorisa. Sa justification demeure inchangée. Il s’agit, aujourd’hui comme autrefois, d’assurer la pérennité, à côté d’organismes mus par la quête du profit et dont le dynamisme est d’abord commercial, d’un service public qui soit mû par d’autres ressorts. En l’absence de la redevance, tout risque, à coup sûr, d’être tiré vers le bas. Achetant la première chaîne, en 1987, un entrepreneur de travaux publics avait promis de servir « un mieux-disant culturel ». On sait ce qu’il en a été.

 

L’idée démagogique d’une satisfaction des contribuables est évidemment illusoire. Elle sera fugace, à coup sûr. Démagogie ! J’étais chargé des questions audiovisuelles au gouvernement lorsque j’appris, à l’automne de 1992, qu’un jeune inspecteur des finances avait mis dans l’esprit du premier ministre, Pierre Bérégovoy, une singulière conviction : supprimer la redevance, supposée impopulaire (malgré diverses exonérations) aurait un effet décisif pour rallier l’opinion au pouvoir en place, dans la perspective des prochaines élections législatives. C’était une calembredaine. Mais il fallut que je menace de démissionner pour que le projet fût retiré. On est en droit d’affirmer, sans risquer d’être démenti, que ce n’est pas pour cette raison que la gauche fut battue lors des élections législatives qui suivirent.

Inciter à développer la publicité

Le gouvernement nous promet une garantie pluriannuelle du financement du secteur public. Pure illusion, puisqu’elle peut être contredite chaque année par des décisions nouvelles. En l’absence d’une redevance, le budget de l’audiovisuel public est voué à devenir une variable d’ajustement pour n’importe quel ministère.

Suppression des sanctions pour les très petits excès de vitesse

Suppression des sanctions pour les très petits excès de vitesse

Une mesure qui s’inscrit évidemment dans un contexte de préparation des élections législatives mais qui prend aussi en compte les réalités. Et cela d’autant plus que les techniques pour déceler des excès de vitesse de moins de 5 km/h par rapport à la norme sont assez approximatives à  ce degré de précision. Le gouvernement envisage de ne plus retirer de points au permis de conduire pour les dépassements inférieurs à 5 km/h au dessus de la vitesse autorisée. A quelques semaines des législatives, la réflexion est en cours au sein du ministère de l’Intérieur. En 2020, sur les 12,5 millions de contraventions envoyées pour excès de vitesse, 58 % entraient dans cette catégorie. Ceci étant , il y a des priorités sans doute des mesures plus urgentes en matière de sécurité routière comme la de l’usage de produits de dopants ou aux l’utilisation du téléphone au volant.

 

 

Vers la suppression des mots de passe ?

Vers la suppression des mots de passe ?

Enfin ? Apple, Google et Microsoft ont annoncé leur intention d’étendre aux particuliers la prise en charge d’une norme de connexion sans mot de passe. En clair, il s’agit de simplifier la vie de milliards d’internautes (5,3 milliards) et de sécuriser leurs usages des innombrables plateformes en ligne, devenues incontournables avec la dématérialisation des services. En effet, les internautes utilisent trop souvent des mots de passe très faciles à deviner voire toujours le même pour se simplifier la vie… mais aussi celle de tous les aigrefins.

 Grahame Williams, directeur de la gestion des identités et des accès chez Thales, lors de la Journée mondiale du mot de passe a par ailleurs déclaré que les mots de passe « devenaient de plus en plus dangereux » parce qu’ils étaient « facilement piratés »:

« Des recherches récentes montrent que nombre de PDG utilisent encore « 12356″ comme mot de passe. »

En effet, l’autre gros problème, c’est celui de la sécurité, le danger de se faire pirater son compte – voire tous ses comptes – et de ne plus pouvoir accéder à ses données, ou alors contre rançon.

Selon une ancienne étude (2016) de Skyhigh Networks analysant 11 millions de mots de passe mis en vente sur le Darknet, 10,3% des internautes utilisent l’un des 20 mots de passe les plus populaires d’internet. Ce qui revient à dire qu’en moins de 20 essais, n’importe qui pourrait pirater près d’un compte sur dix.

 Le communiqué publié depuis Mountain View, le fief de Google, annonce que les trois géants vont s’allier pour construire un système permettant de s’authentifier sans avoir à mémoriser des séries de signes cabalistiques.

 

Suppression redevance télé : les médias désormais sous influence de la pub ?

Suppression redevance télé : les médias désormais sous influence de la pub ?

La pérennisation du financement de France Télévisions et de Radio France est remise en cause par la proposition d’Emmanuel Macron de supprimer la contribution à l’audiovisuel public, estiment, dans une tribune au « Monde », le sociologue Olivier Alexandre et l’économiste Françoise Benhamou.

 

Tribune. A l’occasion de sa première réunion de campagne présidentielle, lundi 7 mars, Emmanuel Macron a annoncé sa volonté de supprimer la contribution à l’audiovisuel public (CAP), auparavant dénommée redevance TV, dans l’hypothèse de sa réélection. A l’heure où l’information est devenue un enjeu stratégique dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine, alors que le récent mandat de Donald Trump a été marqué par le traitement polarisé de la campagne par la chaîne Fox News, et que l’économie de la presse est impactée par le poids grandissant des plates-formes, cette annonce pose la question de l’avenir du service public audiovisuel et au-delà de l’indépendance des médias.


Héritier de l’ORTF, le service public audiovisuel représente un ensemble de 17 000 salariés, travaillant au sein de France Télévisions (France 2, France 3, etc.), Radio France (France Inter, Franceinfo…), Arte, France Médias Monde (France 24, RFI…), l’Institut national de l’audiovisuel et TV5 Monde. Les 138 euros, fixés par le Parlement, payés par 28 millions de Français, avaient rapporté 3,8 milliards d’euros en 2020, permettant de couvrir l’essentiel de son coût de fonctionnement, à l’exception d’un déficit s’élevant à près de 50 millions par an.

Si elle a suscité de nombreuses réactions, cette annonce était pourtant attendue. Dans sa forme actuelle, la redevance est en effet adossée à la taxe d’habitation, qui prendra fin en 2023, conformément à la promesse de campagne du candidat d’En marche ! en 2017. L’annonce de l’actuel président fait entrevoir trois scénarios : la mise sur pied d’un nouveau système de financement dans des proportions égales permettant de garantir l’autonomie du service public ; une réduction à terme de son financement ; ou encore sa privatisation, partielle ou complète, appelée de leurs vœux par les candidats Eric Zemmour et Marine Le Pen.

Ce choix revêt trois dimensions : le périmètre du service, au niveau local, national et international ; le montant du financement ; et le support de collecte. De ce point de vue, plusieurs observations peuvent être faites.

Tout d’abord, l’audiovisuel public est une économie de coûts fixes, avec des dépenses de programmation élevées. Pour des raisons d’indépendance et de structure économique, il requiert un financement pérenne, exempt du risque de coupe annuelle. De plus, le montant de la CAP demeure faible : 138 euros pour la France métropolitaine et 88 euros pour les départements d’outre-mer. A titre de comparaison, en Allemagne, elle s’élève à 220 euros, pour un total de 8 milliards d’euros de recettes publiques bénéficiant aux groupes ARD et ZDF.

Crise politique mondiale : Macron prévoit la suppression de la redevance télévisuelle !

Crise politique mondiale : Macron prévoit la suppression de la redevance télévisuelle !

 

 

Le président français n’en finit pas de changer de posture et de rôles comme au théâtre. Un jour il se veut le régulateur mondial des conflits, le lendemain , il revêt son costume de démagogue et promet la suppression de la redevance télé. Une redevance qui évidemment n’a plus beaucoup de sens avec la libéralisation totale des chaînes et les centaines qui se concurrencent.

La suppression de la redevance télé n’est donc pas en cause mais c’est son caractère complètement désuet et inadapté aux enjeux économiques et politiques mondiaux qui surprend. Rien par contre pour faire face à l’augmentation du carburant économiquement autrement plus important et qui profite aussi à l’État..

Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré lundi qu’il supprimerait la redevance télévisuelle s’il était réélu pour un second mandat lors de son premier rassemblement politique en vue de l’élection présidentielle d’avril, organisé à Poissy, dans les Yvelines.

« On supprimera des impôts qui restent, la redevance télé en fait partie c’est 137 euros environ en moyenne. C’est cohérent avec la suppression de la taxe d’habitation, » a dit le chef de l’Etat.

Emmanuel Macron a également déclaré que le gel des tarifs du gaz devrait être étendu au-delà du mois de juin en raison du conflit en Ukraine.

« (…) Pour le gaz en particulier on ira au-delà de juin, il faudra aller jusqu’à la fin de l’année compte-tenu des incertitudes », a-t-il expliqué.

 

Emmanuel Macron prévoit de s’entretenir mardi de la situation ukrainienne avec le président chinois Xi Jinping et le chancelier allemand Olaf Scholz.

Des rencontres surtout qui permettent à Macron d’instrumentaliser ses coups de téléphone avec force détails sur leur durée et leur contenu comme s’il était habituel que les chefs d’État révèlent des informations sur des éléments de négociation.

 

Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 

 

Paradoxalement certains partis continuent de critiquer de manière forte acerbe le contenu de la politique européenne et même d’existence même de l’union ; par contre, ils évitent bien d’aborder la question monétaire. En 2017,ces opposants à l’Europe souhaitaient la suppression de l’euro, aujourd’hui ils font totalement l’impasse sur cette question car la monnaie unique est largement plébiscitée par l’opinion. Une belle contradiction celle qui consiste à contester l’Europe et à soutenir son outil le plus stratégique à savoir la monnaie.

Les  Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière. Une majorité des sondés (56%) disent en effet être opposés à la suppression de l’euro, contre 29% qui sont y sont favorables. Après avoir pendant longtemps fait de la sortie de l’euro son cheval de bataille, la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen y a elle-même officiellement renoncé en 2019, avant les élections européennes.

Cependant pour 80% d’entre eux, le passage à l’euro, le 1er janvier 2002, a fait grimper les prix et baisser leur pouvoir d’achat. C’est ce qui ressort d’un récent sondage YouGov pour le site MoneyVox*. Une impression largement partagée depuis deux décennies, et pourtant contredite à de maintes reprises par les chiffres de l’inflation de l’Insee.Bien qu’ils aient encore une dent contre l’euro à ce sujet, les Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière.

La hausse des prix sur certains produits pourtant incontestables mais elle est à mettre en regard avec le fait*e que les Français ont pu disposer d’une monnaie forte et d’une inflation relativement bien maîtrisée. Dans le passé, la stratégie monétaire consistait à opérer des dévaluations régulières vite compensées par des dérives inflationnistes augmentant de manière significative les prix. Une évolution des prix est de toute manière à mettre en rapport avec l’évolution des revenus réels

 

Monnaie- euro: Près de 60 % contre la suppression

Monnaie- euro: Près de 60 % contre la suppression

 

 

Paradoxalement certains partis continuent de critiquer de manière forte acerbe le contenu de la politique européenne et même d’existence même de l’union ; par contre, ils évitent bien d’aborder la question monétaire. En 2017,ces opposants à l’Europe souhaitaient la suppression de l’euro, aujourd’hui ils font totalement l’impasse sur cette question car la monnaie unique est largement plébiscitée par l’opinion. Une belle contradiction celle qui consiste à contester l’Europe et à soutenir son outil le plus stratégique à savoir la monnaie.

Les  Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière. Une majorité des sondés (56%) disent en effet être opposés à la suppression de l’euro, contre 29% qui sont y sont favorables. Après avoir pendant longtemps fait de la sortie de l’euro son cheval de bataille, la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen y a elle-même officiellement renoncé en 2019, avant les élections européennes.

Cependant pour 80% d’entre eux, le passage à l’euro, le 1er janvier 2002, a fait grimper les prix et baisser leur pouvoir d’achat. C’est ce qui ressort d’un récent sondage YouGov pour le site MoneyVox*. Une impression largement partagée depuis deux décennies, et pourtant contredite à de maintes reprises par les chiffres de l’inflation de l’Insee.Bien qu’ils aient encore une dent contre l’euro à ce sujet, les Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière.

La hausse des prix sur certains produits pourtant incontestables mais elle est à mettre en regard avec le fait*e que les Français ont pu disposer d’une monnaie forte et d’une inflation relativement bien maîtrisée. Dans le passé, la stratégie monétaire consistait à opérer des dévaluations régulières vite compensées par des dérives inflationnistes augmentant de manière significative les prix. Une évolution des prix est de toute manière à mettre en rapport avec l’évolution des revenus réels

 

 Sept Européens sur dix (70%) estiment que ces petites pièces devraient être abandonnées (67% chez les Français

Carte d’identité belge : suppression du genre !

Carte d’identité belge : suppression du genre !

 

On ne saura  plus si Ginette Dupont est un homme ou une femme à la lecture des cartes d’identité belges. La Belgique a en effet considéré comme anticonstitutionnel le fait d’indiquer sur des cartes d’identité s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

 

Du coup, lors des contrôles éventuel reposant sur la carte d’identité on se demande comment les pouvoirs publics pourront contrôler le genre des individus ( si ce contrôle s’avère nécessaire).

 

La culture woke pénètre donc aussi la Belgique qui pourra être à la pointe de l’éco féminisme pourrait bien être amenée un jour à considérer la frite comme masculine ou  non genrée.!

 

Le gouvernement réfléchit à l’enregistrement du genre de façon« inclusive», relève De Staandard. Cela pourrait se faire par le biais d’un «troisième sexe» ou d’un «non binaire», ou d’une autre façon, précise le média belge. Pour celà le gouvernement promet un large débat social avec des experts, tels que l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IGVM), à travers des auditions au Parlement.

Reste à savoir si les frites seront interrogées !

 

Energie-Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

Energie-Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

 

 

 

Le scénario de sortie du nucléaire à l’horizon 2050 – enterré par Emmanuel Macron – va sans doute se traduire par le maintien d’environ 15 réacteurs qui devaient être supprimés et la construction de 14 EPR. Bref un changement total de stratégie.

Comme c’était prévisible , les réacteurs actuel verront leur durée de vie augmenter d’au moins 20 ans notamment grâce aux mesures de sécurité découlant du grand carénage.

.Les acteurs de la filière, EDF en tête, proposent la construction de six EPR améliorés - dits EPR2. Une première paire serait mise en service au plus tôt en 2035, la seconde en 2040 et la troisième en 2045, pour une puissance totale de 10 GW.

Pour respecter les besoins de son scénario N1, qui suppose de disposer de 13 GW de puissance nucléaire nouvelle en 2050, RTE envisage la mise en service d’une quatrième paire dans les cinq ans avant l’échéance. Il propose également une poursuite du programme avec la mise en service de quatre autres réacteurs entre 2050 et 2060. Bref au lieu de supprimer 14 réacteurs anciens, on va prolonger leur vie de 20 à 30 ans et on va construire 14 EPR surtout si l’électrification de l’économie se montre toujours aussi gourmande en énergie.

 

Pour autant, quel que soit le scénario, le développement du nucléaire ne pourra se faire sans celui, accéléré, des énergies renouvelables, rappelle le gestionnaire. Et l’énergie thermique ne disparaîtra pas totalement non plus, les centrales au gaz actuelles – converties à terme aux combustibles décarbonés – apportant de la flexibilité. En conclusion la part du nucléaire n’est pas prête de diminuer en France.

Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

 

 

 

Le scénario de sortie du nucléaire à l’horizon 2050 – enterré par Emmanuel Macron – va sans doute ce traduire par le maintien d’environ 15 réacteurs qui devaient être supprimés et la construction de 14 EPR. Bref un changement total de stratégie.

Comme c’était prévisible , les réacteurs actuel sverront leur durée de vie augmenter d’au moins 20 ans notamment grâce aux mesures de sécurité découlant du grand carénage.

.Les acteurs de la filière, EDF en tête, proposent la construction de six EPR améliorés - dits EPR2. Une première paire serait mise en service au plus tôt en 2035, la seconde en 2040 et la troisième en 2045, pour une puissance totale de 10 GW.

Pour respecter les besoins de son scénario N1, qui suppose de disposer de 13 GW de puissance nucléaire nouvelle en 2050, RTE envisage la mise en service d’une quatrième paire dans les cinq ans avant l’échéance. Il propose également une poursuite du programme avec la mise en service de quatre autres réacteurs entre 2050 et 2060. Bref au lieu de supprimer 14 réacteurs anciens, on va prolonger leur vie de 20 à 30 ans et on va construire 14 EPR surtout si l’électrification de l’économie se montre toujours aussi gourmande en énergie.

 

Pour autant, quel que soit le scénario, le développement du nucléaire ne pourra se faire sans celui, accéléré, des énergies renouvelables, rappelle le gestionnaire. Et l’énergie thermique ne disparaîtra pas totalement non plus, les centrales au gaz actuelles – converties à terme aux combustibles décarbonés – apportant de la flexibilité. En conclusion la part du nucléaire n’est pas prête de diminuer en France.

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