Archive pour le Tag 'suppression'

Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 Euro: Près de 60 % contre la suppression de la monnaie européenne

 

 

Paradoxalement certains partis continuent de critiquer de manière forte acerbe le contenu de la politique européenne et même d’existence même de l’union ; par contre, ils évitent bien d’aborder la question monétaire. En 2017,ces opposants à l’Europe souhaitaient la suppression de l’euro, aujourd’hui ils font totalement l’impasse sur cette question car la monnaie unique est largement plébiscitée par l’opinion. Une belle contradiction celle qui consiste à contester l’Europe et à soutenir son outil le plus stratégique à savoir la monnaie.

Les  Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière. Une majorité des sondés (56%) disent en effet être opposés à la suppression de l’euro, contre 29% qui sont y sont favorables. Après avoir pendant longtemps fait de la sortie de l’euro son cheval de bataille, la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen y a elle-même officiellement renoncé en 2019, avant les élections européennes.

Cependant pour 80% d’entre eux, le passage à l’euro, le 1er janvier 2002, a fait grimper les prix et baisser leur pouvoir d’achat. C’est ce qui ressort d’un récent sondage YouGov pour le site MoneyVox*. Une impression largement partagée depuis deux décennies, et pourtant contredite à de maintes reprises par les chiffres de l’inflation de l’Insee.Bien qu’ils aient encore une dent contre l’euro à ce sujet, les Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière.

La hausse des prix sur certains produits pourtant incontestables mais elle est à mettre en regard avec le fait*e que les Français ont pu disposer d’une monnaie forte et d’une inflation relativement bien maîtrisée. Dans le passé, la stratégie monétaire consistait à opérer des dévaluations régulières vite compensées par des dérives inflationnistes augmentant de manière significative les prix. Une évolution des prix est de toute manière à mettre en rapport avec l’évolution des revenus réels

 

Monnaie- euro: Près de 60 % contre la suppression

Monnaie- euro: Près de 60 % contre la suppression

 

 

Paradoxalement certains partis continuent de critiquer de manière forte acerbe le contenu de la politique européenne et même d’existence même de l’union ; par contre, ils évitent bien d’aborder la question monétaire. En 2017,ces opposants à l’Europe souhaitaient la suppression de l’euro, aujourd’hui ils font totalement l’impasse sur cette question car la monnaie unique est largement plébiscitée par l’opinion. Une belle contradiction celle qui consiste à contester l’Europe et à soutenir son outil le plus stratégique à savoir la monnaie.

Les  Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière. Une majorité des sondés (56%) disent en effet être opposés à la suppression de l’euro, contre 29% qui sont y sont favorables. Après avoir pendant longtemps fait de la sortie de l’euro son cheval de bataille, la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen y a elle-même officiellement renoncé en 2019, avant les élections européennes.

Cependant pour 80% d’entre eux, le passage à l’euro, le 1er janvier 2002, a fait grimper les prix et baisser leur pouvoir d’achat. C’est ce qui ressort d’un récent sondage YouGov pour le site MoneyVox*. Une impression largement partagée depuis deux décennies, et pourtant contredite à de maintes reprises par les chiffres de l’inflation de l’Insee.Bien qu’ils aient encore une dent contre l’euro à ce sujet, les Français semblent s’être faits à la monnaie unique et ne souhaitent pas revenir en arrière.

La hausse des prix sur certains produits pourtant incontestables mais elle est à mettre en regard avec le fait*e que les Français ont pu disposer d’une monnaie forte et d’une inflation relativement bien maîtrisée. Dans le passé, la stratégie monétaire consistait à opérer des dévaluations régulières vite compensées par des dérives inflationnistes augmentant de manière significative les prix. Une évolution des prix est de toute manière à mettre en rapport avec l’évolution des revenus réels

 

 Sept Européens sur dix (70%) estiment que ces petites pièces devraient être abandonnées (67% chez les Français

Carte d’identité belge : suppression du genre !

Carte d’identité belge : suppression du genre !

 

On ne saura  plus si Ginette Dupont est un homme ou une femme à la lecture des cartes d’identité belges. La Belgique a en effet considéré comme anticonstitutionnel le fait d’indiquer sur des cartes d’identité s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

 

Du coup, lors des contrôles éventuel reposant sur la carte d’identité on se demande comment les pouvoirs publics pourront contrôler le genre des individus ( si ce contrôle s’avère nécessaire).

 

La culture woke pénètre donc aussi la Belgique qui pourra être à la pointe de l’éco féminisme pourrait bien être amenée un jour à considérer la frite comme masculine ou  non genrée.!

 

Le gouvernement réfléchit à l’enregistrement du genre de façon« inclusive», relève De Staandard. Cela pourrait se faire par le biais d’un «troisième sexe» ou d’un «non binaire», ou d’une autre façon, précise le média belge. Pour celà le gouvernement promet un large débat social avec des experts, tels que l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IGVM), à travers des auditions au Parlement.

Reste à savoir si les frites seront interrogées !

 

Energie-Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

Energie-Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

 

 

 

Le scénario de sortie du nucléaire à l’horizon 2050 – enterré par Emmanuel Macron – va sans doute se traduire par le maintien d’environ 15 réacteurs qui devaient être supprimés et la construction de 14 EPR. Bref un changement total de stratégie.

Comme c’était prévisible , les réacteurs actuel verront leur durée de vie augmenter d’au moins 20 ans notamment grâce aux mesures de sécurité découlant du grand carénage.

.Les acteurs de la filière, EDF en tête, proposent la construction de six EPR améliorés - dits EPR2. Une première paire serait mise en service au plus tôt en 2035, la seconde en 2040 et la troisième en 2045, pour une puissance totale de 10 GW.

Pour respecter les besoins de son scénario N1, qui suppose de disposer de 13 GW de puissance nucléaire nouvelle en 2050, RTE envisage la mise en service d’une quatrième paire dans les cinq ans avant l’échéance. Il propose également une poursuite du programme avec la mise en service de quatre autres réacteurs entre 2050 et 2060. Bref au lieu de supprimer 14 réacteurs anciens, on va prolonger leur vie de 20 à 30 ans et on va construire 14 EPR surtout si l’électrification de l’économie se montre toujours aussi gourmande en énergie.

 

Pour autant, quel que soit le scénario, le développement du nucléaire ne pourra se faire sans celui, accéléré, des énergies renouvelables, rappelle le gestionnaire. Et l’énergie thermique ne disparaîtra pas totalement non plus, les centrales au gaz actuelles – converties à terme aux combustibles décarbonés – apportant de la flexibilité. En conclusion la part du nucléaire n’est pas prête de diminuer en France.

Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

Réacteurs Nucléaires: plus de suppression mais au contraire construction d’une quinzaine

 

 

 

Le scénario de sortie du nucléaire à l’horizon 2050 – enterré par Emmanuel Macron – va sans doute ce traduire par le maintien d’environ 15 réacteurs qui devaient être supprimés et la construction de 14 EPR. Bref un changement total de stratégie.

Comme c’était prévisible , les réacteurs actuel sverront leur durée de vie augmenter d’au moins 20 ans notamment grâce aux mesures de sécurité découlant du grand carénage.

.Les acteurs de la filière, EDF en tête, proposent la construction de six EPR améliorés - dits EPR2. Une première paire serait mise en service au plus tôt en 2035, la seconde en 2040 et la troisième en 2045, pour une puissance totale de 10 GW.

Pour respecter les besoins de son scénario N1, qui suppose de disposer de 13 GW de puissance nucléaire nouvelle en 2050, RTE envisage la mise en service d’une quatrième paire dans les cinq ans avant l’échéance. Il propose également une poursuite du programme avec la mise en service de quatre autres réacteurs entre 2050 et 2060. Bref au lieu de supprimer 14 réacteurs anciens, on va prolonger leur vie de 20 à 30 ans et on va construire 14 EPR surtout si l’électrification de l’économie se montre toujours aussi gourmande en énergie.

 

Pour autant, quel que soit le scénario, le développement du nucléaire ne pourra se faire sans celui, accéléré, des énergies renouvelables, rappelle le gestionnaire. Et l’énergie thermique ne disparaîtra pas totalement non plus, les centrales au gaz actuelles – converties à terme aux combustibles décarbonés – apportant de la flexibilité. En conclusion la part du nucléaire n’est pas prête de diminuer en France.

Nucléaire: plus de suppression de réacteurs mais au contraire construction d’une quinzaine

Nucléaire: plus de suppression de réacteurs mais au contraire construction d’une quinzaine

 

 

 

Le scénario de sortie du nucléaire à l’horizon 2050 – enterré par Emmanuel Macron – va sans doute ce traduire par le maintien d’environ 15 réacteurs qui devaient être supprimés et la construction de 14 EPR. Bref un changement total de stratégie.

Comme c’était prévisible , les réacteurs actuel sverront leur durée de vie augmenter d’au moins 20 ans notamment grâce aux mesures de sécurité découlant du grand carénage.

.Les acteurs de la filière, EDF en tête, proposent la construction de six EPR améliorés - dits EPR2. Une première paire serait mise en service au plus tôt en 2035, la seconde en 2040 et la troisième en 2045, pour une puissance totale de 10 GW.

Pour respecter les besoins de son scénario N1, qui suppose de disposer de 13 GW de puissance nucléaire nouvelle en 2050, RTE envisage la mise en service d’une quatrième paire dans les cinq ans avant l’échéance. Il propose également une poursuite du programme avec la mise en service de quatre autres réacteurs entre 2050 et 2060. Bref au lieu de supprimer 14 réacteurs anciens, on va prolonger leur vie de 20 à 30 ans et on va construire 14 EPR surtout si l’électrification de l’économie se montre toujours aussi gourmande en énergie.

 

Pour autant, quel que soit le scénario, le développement du nucléaire ne pourra se faire sans celui, accéléré, des énergies renouvelables, rappelle le gestionnaire. Et l’énergie thermique ne disparaîtra pas totalement non plus, les centrales au gaz actuelles – converties à terme aux combustibles décarbonés – apportant de la flexibilité. En conclusion la part du nucléaire n’est pas prête de diminuer en France.

Fonctionnaires : suppression de 620 000 postes (Denis Payre)

Fonctionnaires : suppression de 620 000 postes (Denis Payre)

Denis payre,  chef d’entreprise et candidat à la candidature chez les « républicains » n’évite pas malheureusement la simplification des problèmes sur une question pourtant cruciale concernant les effectifs étatiques ou plus généralement publics.
L’intéressé soulève effectivement la question centrale de la lourdeur étatique et du poids financier du nombre de fonctionnaires. Reste que les chiffres qu’il avance sont tout à fait fantaisistes et ne reposent strictement sur rien. Notons au passage que depuis des dizaines et des dizaines d’années,  les candidats aux présidentielles  y compris républicains ont toujours annoncé leur volonté de réduire le nombre de fonctionnaires et finalement les ont augmentés.

À juste titre Denis Payre  propose une sorte d’audit systématique des institutions publiques et la fixation d’objectifs de gestion. Par contre il oublie de poser la question centrale d’une nouvelle définition des champs d’activité publics. Il ne s’agit pas seulement en effet de réduire le nombre de fonctionnaires mais sans doute et surtout d’abord de réduire le nombre d’organisations publiques qui n’ont pas grand-chose à voir avec la gestion de l’intérêt général ou qui peuvent être utilement transférés au privé par voie de délégation publique.

 

Denis Payre, entrepreneur et candidat à l’investiture Les Républicains, a décidé de se lancer dans la course pour une raison simple: «J’ai pris cette décision car en 2017, les adhérents avaient plébiscité un programme de réformes très ambitieux, ce que je ne retrouve pas aujourd’hui chez les autres candidats !»

L’une de ses mesures phares consiste à supprimer 620 000 postes de fonctionnaires. Mais où exactement ? «On a aujourd’hui des services administratifs pléthoriques, explique le candidat. Par exemple, dans le système de santé, 35% du personnel ne voit jamais un patient ! En Europe, la moyenne est de 24% (…) On retrouve ça dans l’éducation, dans la police, dans tous les services publics. Ces services en sureffectifs ajoutent de la bureaucratie et freinent les premières lignes.»

Denis Payre propose aussi d’instaurer une culture du résultat au sein même de l’administration, en commençant par «évaluer le coût de production des entités administratives comme les hôpitaux, les régions, les métropoles. Ensuite, il faudra comparer et inciter les responsables d’entités administratives à converger vers la meilleure pratique, avec des primes au résultat.»

Mais la mise en place de telles mesures ne risqueraient-elles pas de déclencher une guerre avec les syndicats ? Pour Denis Payre, pas forcément. «Beaucoup de fonctionnaires sont tout à fait d’accord avec mon analyse, avance-t-il. Notamment ceux qui se trouvent en première ligne, qui sont mal payés et qui se retrouvent à supporter le poids de cette bureaucratie. Oui, il faut un dialogue avec les syndicats mais on n’a pas le droit de bloquer le pays. »

Enfin, concernant le cas Zemmour, Denis Payre explique: «Il joue un rôle utile en ouvrant certains débats mais dans la forme, il va fracturer encore plus la société française. Ses constats sont les bons, pas ses solutions. »

Une suppression de l’ISF qui ne change rien

Une suppression de l’ISF  qui ne change rien

Contrairement la théorie du ruissellement développé par Emmanuel Macron, la suppression de l’impôt sur la fortune n’a pas changé grand-chose quant à l’attractivité du pays et même à la fiscalité.Inversement on peut aussi dire que le totem de la gauche n’influence guère les investissements.
Il est clair que pour évaluer ce genre de mesures les méthodologies sont assez défaillantes dans la mesure où on ne dispose pas ou rarement de périodes de référence permettant de comparer avec ou sans ISF.

En outre contrairement à l’idée répandue, l’impôt sur la fortune ne touche pratiquement pas les très grandes fortunes qui grâce à l’ingénierie fiscale échappent à ce type d’impôt. Ce sont en général les catégories sociales moyennes fortunées qui sont soumis à cette fiscalité.

Un  rapport élaboré par un comité d’experts et supervisé par France Stratégie (un think tank rattaché à Matignon) peine à démontrer les bienfaits pour l’économie tricolore du big bang fiscal visant les contribuables fortunés.

En 2018, lors du remplacement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et de la création d’un prélèvement forfaitaire unique (« flat tax ») de 30 % sur les revenus du capital (plutôt qu’une imposition au barème progressif), Emmanuel Macron s’était engagé à corriger le tir en fonction des évaluations qui seraient faites.

« L’instauration du prélèvement forfaitaire unique (PFU) n’a pas conduit les entreprises dont les actionnaires ont bénéficié du PFU à connaître une évolution de l’investissement significativement différente de celle des autres. » Une conclusion qui va à l’encontre de l’idée selon laquelle une amélioration de la rentabilité de l’actionnaire après impôt est un levier.

Même s’il ne peut pas le mesurer directement, le rapport souligne toutefois que l’instauration de la « flat tax » « a pu » conduire à une hausse globale de l’investissement des entreprises, notamment dans d’autres sociétés, dans l’immobilier, etc.

 

 

Renault : suppression de 2000 postes

Renault : suppression de 2000 postes

 

Suppressions d’effectifs chez Renault et ce n’est sans doute qu’un début car l’industrie automobile va subir une double rupture technologique et écologique. D’une certaine manière ,l’Europe contribue en outre à faire plonger cette activité industrielle. Enfin les constructeurs se sont engagés dans une course suicidaire aux composants pour maintenir les prix à un niveau trop haut pour être accessible un grand nombre d’automobilistes.

  Le groupe Renault , a donc indiqué ce mardi qu’il envisageait de supprimer 2000 postes sur la base du volontariat tout en prenant des engagements sur plus de 2500 recrutements et 10.000 formations et reconversions pour acquérir de nouvelles compétences clés.

Justice : suppression du rappel à la loi et création de l’avertissement pénal probatoire !

Justice : suppression du rappel à la loi et création de l’avertissement pénal probatoire !

 

À juste titre sans doute le ministre de la justice a annoncé la suppression du rappel à la loi pour créer l’avertissement pénal probatoire. Effectivement ce rappel à la loi n’avait aucune signification judiciaire et n’entraînait strictement aucune conséquence pour celui coupable de faits répréhensibles. Il y a cependant fort à parier que la création de l’avertissement pénal probatoire présentera le même désintérêt. Il signifiera uniquement qu’il s’agit d’un avertissement qui pourrait être sanctionné en cas de nouvelle infraction. Bref l’infraction initiale dans ce cas ne donne lieu à aucune sanction réelle . Les explications du ministre de la justice dans le Figaro laissent perplexe ne serait-ce que lorsqu’il affirme qu’en matière de justice le pragmatisme doit s’imposer!

Vous avez supprimé le rappel à la loi, une mesure jugée inefficace par l’opinion et les forces de l’ordre. Par quoi le remplacez-vous?

Éric DUPOND-MORETTI. - En matière de justice, le pragmatisme doit s’imposer. Le rappel à la loi était un dispositif mal perçu de nos compatriotes, de nos forces de l’ordre et de nos élus. Cette réponse pénale, trop faible pour être efficace, représente 30 % des alternatives aux poursuites, soit 270.000 décisions dont 180.000 prononcées par les seules forces de l’ordre. Si la supprimer est du bon sens, une alternative s’impose.

Secteur automobile : suppression de 100 000 emplois

Secteur  automobile : suppression de 100 000 emplois

 

Pour  fabriquer un moteur électrique, il faut 60% de main d’œuvre en moins que pour un diesel.  Conclusion interne ce sera la perte de la moitié des effectifs de l’industrie automobile soit autour de 100 000 d’après l’organisation professionnelle.Soit la moitié des effectifs

 

La France commence à prendre conscience que l’Europe est engagée dans la voie d’une démolition sans précédent de son industrie automobile avec des objectifs beaucoup trop précipités voir même hasardeux. Ainsi la commission européenne souhaiterait  que les véhicules thermiques soient interdits dès 2035. La France préférerait plus trad avec une transition plus douce incluant la prise en compte des véhicules hybrides. La France ne voit pas les choses du même œil et opte de son côté pour une transition plus lente. « Les hybrides rechargeables sont une bonne solution de transition, il faut qu’ils soient une option de transition dans la durée », a indiqué l’Elysée. « On n’a pas acté la fin du moteur thermique en 2035, ça fermerait la porte à l’hybride également ».

Pour 2030, le gouvernement français et la filière militent pour « un objectif réaliste »« autour de 55% de baisse des émissions maximum », soit moins que ce que devrait proposer la Commission européenne.

Le problème majeur c’est que ici 2035 l’industrie européenne notamment française n’aura pas eu le temps de s’assurer de la maîtrise d’un certain nombre de technologies du véhicule électrique notamment concernant les batteries. Du coup les normes européennes pourraient constituer une sorte de porte ouverte à la Chine en Europe pour ses technologies

Le gouvernement prépare d’ailleurs dans ce sens, pour la fin de l’été, un plan d’investissements pour soutenir la transition du marché automobile, selon l’Elysée, un an après la mise en œuvre d’un plan de relance de la filière en mai 2020, doté de huit milliards d’euros. Une « cartographie détaillée de l’impact de cette transition et des moyens de l’Etat qui peuvent être mis en place », filière par filière, doit également être présentée au Premier ministre.

La Plateforme automobile (PFA), qui représente la filière, estime à 17 milliards d’euros l’enveloppe nécessaire pour localiser en France « dans les cinq ans les technologies clés de l’automobile du 21ème siècle ». La plateforme estime à 30% le niveau d’aide publique requis. PFA, qui se fonde sur un rapport du cabinet McKinsey, indique par ailleurs que 6,6 milliards d’euros devront être débloqués pour être investis dans l’installation de bornes de recharges publiques, nécessaires pour les deux millions de véhicules électriques attendus en 2025.

Dans un marché globalement en recul à cause de la pandémie de Covid-19, les voitures électriques progressent mais bien insuffisamment pour compenser la baisse des immatriculation. En cause notamment la fiabilité de la technique électrique et surtout son cou. Nombres de ménage ne sont pas prêts à dépenser 40 à 50 000 € pour changer leur véhicule

Industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

Industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

 

Pour  fabriquer un moteur électrique, il faut 60% de main d’œuvre en moins que pour un diesel.  Conclusion interne ce sera la perte de la moitié des effectifs de l’industrie automobile soit autour de 100 000 d’après l’organisation professionnelle.Soit la moitié des effectifs

 

La France commence à prendre conscience que l’Europe est engagée dans la voie d’une démolition sans précédent de son industrie automobile avec des objectifs beaucoup trop précipités voir même hasardeux. Ainsi la commission européenne souhaiterait  que les véhicules thermiques soient interdits dès 2035. La France préférerait plus trad avec une transition plus douce incluant la prise en compte des véhicules hybrides. La France ne voit pas les choses du même œil et opte de son côté pour une transition plus lente. « Les hybrides rechargeables sont une bonne solution de transition, il faut qu’ils soient une option de transition dans la durée », a indiqué l’Elysée. « On n’a pas acté la fin du moteur thermique en 2035, ça fermerait la porte à l’hybride également ».

Pour 2030, le gouvernement français et la filière militent pour « un objectif réaliste »« autour de 55% de baisse des émissions maximum », soit moins que ce que devrait proposer la Commission européenne.

Le problème majeur c’est que ici 2035 l’industrie européenne notamment française n’aura pas eu le temps de s’assurer de la maîtrise d’un certain nombre de technologies du véhicule électrique notamment concernant les batteries. Du coup les normes européennes pourraient constituer une sorte de porte ouverte à la Chine en Europe pour ses technologies

Le gouvernement prépare d’ailleurs dans ce sens, pour la fin de l’été, un plan d’investissements pour soutenir la transition du marché automobile, selon l’Elysée, un an après la mise en œuvre d’un plan de relance de la filière en mai 2020, doté de huit milliards d’euros. Une « cartographie détaillée de l’impact de cette transition et des moyens de l’Etat qui peuvent être mis en place », filière par filière, doit également être présentée au Premier ministre.

La Plateforme automobile (PFA), qui représente la filière, estime à 17 milliards d’euros l’enveloppe nécessaire pour localiser en France « dans les cinq ans les technologies clés de l’automobile du 21ème siècle ». La plateforme estime à 30% le niveau d’aide publique requis. PFA, qui se fonde sur un rapport du cabinet McKinsey, indique par ailleurs que 6,6 milliards d’euros devront être débloqués pour être investis dans l’installation de bornes de recharges publiques, nécessaires pour les deux millions de véhicules électriques attendus en 2025.

Dans un marché globalement en recul à cause de la pandémie de Covid-19, les voitures électriques progressent mais bien insuffisamment pour compenser la baisse des immatriculation. En cause notamment la fiabilité de la technique électrique et surtout son cou. Nombres de ménage ne sont pas prêts à dépenser 40 à 50 000 € pour changer leur véhicule

Sondage Covid France : les Français pour la suppression du masque mais encore inquiets pour la situation sanitaire

Sondage Covid France : les Français pour la suppression du masque mais encore inquiets pour la situation sanitaire

Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro. 6 Français sur 10 sont encore inquiets pour la situation sanitaire cependant la suppression du masque en extérieur sans attendre la fin du mois, comme annoncé initialement, est approuvé par 77% des sondés par ailleurs les Français admettent volontiers le maintien de l’obligation du port du masque en extérieur et des jauges dans les lieux accueillant du public: respectivement 85% et 80% des sondés jugent que c’est une bonne décision. Le port du masque en intérieur est même approuvé par plus de 90% des 65 ans et plus !

 72% des personnes interrogées jugent que le gouvernement a eu raison d’ouvrir la vaccination aux 12 ans et plus.

Les Français semblent aussi bien plus sereins qu’il y a six mois par rapport à l’épidémie: ils ne sont plus «que» 36% à s’inquiéter pour leur santé (c’est encore beaucoup, mais c’est 17 points de moins qu’en janvier), 52% de celle de leur proche (-21 points).

Six sondés sur dix restent inquiets de la situation sanitaire du pays, mais c’est tout de même 23 points de moins qu’en janvier, et bien moins encore qu’au printemps 2020 à la sortie du premier confinement. Que ce soit pour leur santé, celle de leurs proches ou la situation sanitaire du pays, les Français n’ont jamais été aussi confiants depuis le mois d’avril 2020, en plein confinement.

 

Corporatisme étatique: Contre la suppression des grands corps !

Corporatisme étatique: Contre la suppression des grands corps ! 

 

 

Une défense très corporatiste d’un collectifs d’étudiants préparant le concours d’entrée à l’ENA et  des grands corps de la haute fonction publique.Surtout au motif que la France a besoin d’une  » vision stratégique à long terme ». Justement ce  qui milite en faveur de la suppression de corps obsolètes et paramétrés sur un modèle d’immobilisme.

  • Tribune dans les Échos

En nous soumettant aux concours de la fonction publique au terme d’une préparation exigeante, nous faisons le choix de nous mettre résolument au service de l’Etat et de sa réforme. Nous nous accordons tous sur la nécessité de transformer l’action publique et refusons tout statu quo. Néanmoins, nous souhaitons faire part de nos inquiétudes face au projet actuel de « fonctionnalisation » de la haute fonction publique , qui consiste à supprimer de nombreux corps essentiels de la haute fonction publique. Cette mesure risque de nous concerner en premier lieu si nous réussissons les épreuves d’entrée.

Le 8 avril 2021 a été confirmée la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et annoncée une réforme d’ampleur de l’encadrement supérieur de l’Etat. Nous acceptons avec loyauté de nous adapter aux changements qui pourraient concerner notre formation, mais, en tant qu’étudiants et citoyens, nous souhaitons exprimer nos préoccupations quant au projet de suppression des corps de la haute fonction publique et de transformation de l’administration.

Une très grande diversité

Loin du portrait parfois stéréotypé qui est dressé des préparationnaires, nous provenons de formations, de milieux, de territoires d’une très grande diversité. Certains sont passés par l’université, d’autres par les écoles d’ingénieurs, de commerce, de sciences sociales ou politiques. Rien n’est plus faux que d’affirmer que les préparationnaires de l’ENA proviennent tous de milieux très privilégiés. Nombre d’entre nous sont boursiers. Notre dénominateur commun est la volonté de servir.

Tout d’abord, nous constatons que l’une des justifications de la réforme serait de mieux « construire [les] parcours de carrière » des hauts fonctionnaires . Or, notre objectif premier n’est pas de « faire carrière ». Nous appartenons à une génération qui a grandi dans l’urgence climatique et qui a commencé ses études supérieures à la fin de la crise financière. Nous finissons nos études alors même que la crise épidémique remet en cause de profondes certitudes. Nous préparons ces concours parce que nous souhaitons, dans ce contexte, nous mettre au service de l’Etat.

 

La présence de l’Etat est nécessaire dans de nombreux domaines. La transition écologique a besoin d’un Etat qui pousse les entreprises à se dépasser. L’innovation technologique et la croissance ont besoin d’être stimulées par l’Etat. La redéfinition de notre politique industrielle et énergétique ne peut se faire que sous l’égide d’un Etat disposant d’une vision stratégique de long terme. Nous ne sortirons des crises sociale et économique actuelles que grâce à un Etat à l’écoute des citoyens et capable de répondre à leurs attentes.

De lourdes conséquences

Aussi, nous apprenons que la réforme actuelle prévoit la suppression de nombreux corps essentiels de la haute fonction publique : l’Inspection générale de l’administration (IGA), l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), l’Inspection générale des finances (IGF), ainsi que le corps des préfets et sous-préfets et le corps diplomatique. Ces corps ont vocation à ne devenir plus que des « fonctions », sans statut particulier.

La rémunération perçue par la plupart des hauts cadres de l’Etat peut être jusqu’à cinq fois plus faible que celle d’un grand manager du privé.

Cette réforme pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’efficacité de l’action de l’Etat. Un corps n’est pas un « privilège », ni une « caste ». La rémunération perçue par la plupart des hauts cadres de l’Etat peut être jusqu’à cinq fois plus faible que celle dont bénéficierait un grand manager ou dirigeant dans une entreprise de grande taille. Le corps est précisément la protection, la garantie dont dispose un préfet pour affirmer la présence de l’Etat et faire valoir son expérience du terrain. De son côté, un inspecteur de l’Igas, de l’IGA ou de l’IGF doit pouvoir interagir avec les représentants de la sphère économique, sociale ou politique, dans une position d’égal à égal, sans avoir à s’inquiéter du fait que ses recommandations ou ses analyses puissent avoir des conséquences sur son avenir professionnel.

Il serait contre-productif et destructeur que cette réforme finisse par dissuader ceux qui le souhaitent le plus de s’engager au service de l’Etat. C’est sur ce point particulier que nous souhaitons alerter, en tant que préparationnaires.

Le collectif Servir (composé d’étudiants de tous les horizons préparant le concours de l’ENA, futur Institut national du service public).

5 milliards d’euros de réserves de change à l’Afrique de l’Ouest….. qui ne semble pas pressée de supprimer le francCFA !

5 milliards d’euros de réserves de change à l’Afrique de l’Ouest….. qui ne semble pas pressée de supprimer le franc CFA !

Cinq milliards d’euros de réserves de change des Etats ouest-africains utilisant le franc CFA  transférés àl a Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), conformément à la réforme de du franc CFA .

Le problème c’est que les Etats africains ne semblent pas prêts d’abandonner le franc CFA. Le projet d’abandon est surtout poussé par les anti coloniaux manœuvr&s par des puissances étrangères. Le franc CFA est la monnaie commune à huit pays membres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) et à six Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac : Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

En réalité la suppression du franc CFA entraînera inévitablement une énorme dévaluation de la monnaie africaine de l’ordre de 50 %. En clair ce sera une amputation drastique du pouvoir d’achat de populations dans certaines vive déjà en dessous du minimum vital.

Certes la dévaluation pourra favoriser la compétitivité des biens exportés par les pays de la zone considérée mais en l’état de la structure du commerce international de ces pays,  ce sont surtout les importations qui vont être frappées de hausses considérables.

D’où l’extrême prudence et même la lenteur mise par des pays africains à supprimer le franc CFA dont la parité était jusque-là arrimée sur l’euro.

 

Certains experts décoloniaux africains notamment militent depuis longtemps pour la suppression du franc CFA considérant qu’une monnaie non liée à l’euro favorisera le développement. Sans doute aussi leur propre développement en espérant dans les institutions monétaires quelques postes grassement payer. Sans parler du risque de faillite pour la future banque centrale qui va gérer la nouvelle monnaie.

La fin des bulles financières !

La suppression des bulles financières !

 

L’économiste Patrick Artus  décrypte, dans sa chroniqueu u monde, la différence entre une « bulle financière », c’est-à-dire l’écart entre le prix d’un actif et sa valeur fondamentale, et la hausse des prix causée par le seul accroissement de la masse monétaire.

( Une prévision très hasardeuse qui fait l’impasse sur la reprise de l’inflation et la hausse des taux d’intérêt NDLR)

 

 

Chronique. Quand on commente la hausse très forte des prix de l’immobilier (+ 11 % sur un an aux Etats-Unis malgré la crise), des cours boursiers des sociétés technologiques (hausse de 67 % en un an de l’indice Nasdaq, de 491 % pour l’action Tesla), du prix du bitcoin (+ 710 % en un an), on parle souvent de « bulle ». Mais en réalité, il faut être beaucoup plus précis et distinguer ce qui est effectivement une bulle sur les prix des actifs de ce qui est l’effet de la politique monétaire expansionniste, des taux d’intérêt très bas et de l’excès de liquidité.

 

Rappelons d’abord ce qu’est, en théorie et en réalité, une bulle. Chaque actif (financier, immobilier, action d’entreprise) a une valeur fondamentale, qui est la somme actualisée des revenus futurs (loyers, dividendes…) que procure la détention de l’actif. Mais le prix d’équilibre de l’actif est égal à la somme entre la valeur fondamentale de l’actif et une bulle : toute bulle est en effet acceptable du moment que sa valeur anticipée est égale à sa valeur présente accrue d’un pourcentage égal au taux d’intérêt. Le rendement de la détention d’un actif est en effet égal au taux d’intérêt : à l’équilibre, tous les actifs financiers doivent avoir le même rendement anticipé, qui est le taux d’intérêt sur les obligations.

On peut alors avoir des profils de bulles très étranges. Si, aujourd’hui, la bulle vaut 100 et si le taux d’intérêt est de 2 % par an, la bulle anticipée l’année prochaine doit être de 102. Mais cette bulle peut valoir 1 020 avec une probabilité de 10 %, ou 0 parce qu’elle a éclaté, avec une probabilité de 90 %. Tant que les bulles n’éclatent pas, elles peuvent augmenter de manière exponentielle (comme dans l’exemple ci-dessus, on parle de « bulle stochastique ») et le prix de l’actif (cours boursier, prix de l’immobilier, valeur des entreprises…) peut alors s’écarter considérablement de sa valeur fondamentale.

Rééquilibrage de portefeuille

Même si on parle de bulle pour décrire la forte hausse des prix de certains actifs, il ne s’agit pas de bulle au sens décrit ci-dessus. Pourquoi ? Parce qu’il est de plus en plus difficile de calculer la valeur fondamentale d’un actif. Les politiques monétaires expansionnistes ont en effet conduit à des taux d’intérêt à long terme beaucoup plus faibles que les taux de croissance à long terme.

Dans la zone euro, le taux d’intérêt à dix ans est à peine supérieur à 0, alors que la croissance nominale à long terme est de l’ordre de 3,5 %. La somme actualisée des loyers ou des dividendes futurs n’existe donc pas (elle est arithmétiquement infinie), puisque les loyers ou les dividendes ont un taux de croissance supérieur au taux d’actualisation.

Modernisation de l’administration : la suppression de l’ENA ne suffit pas

Modernisation de l’administration : la suppression de l’ENA ne suffit pas

 

La suppression de l’Ecole nationale d’administration n’aura de sens que si de profonds changements sont opérés afin, notamment, de décloisonner la haute administration, juge Pierre-Louis Rémy, inspecteur des affaires sociales, dans une tribune au « Monde »

 

En annonçant la suppression de l’Ecole nationale d’administration (ENA) [le 8 avril], le président de la République a exprimé deux intentions profondément pertinentes : d’abord le souhait de rapprocher la haute administration du « terrain ».

Aujourd’hui, en effet, les postes proposés à la sortie de l’ENA sont tous situés à Paris, en dehors de ceux de la préfectorale et de la diplomatie. Et bon nombre d’anciens élèves ne quittent jamais la capitale durant toute leur carrière.

Ensuite, et c’est fondamental, Emmanuel Macron a souligné la nécessité de mieux permettre à l’Etat de remplir ses fonctions prioritaires, en premier lieu la protection des citoyens.

Il est en effet paradoxal de constater que, depuis toujours, les ministères dits « sociaux », la santé, les solidarités, le travail, l’éducation sont délaissés par les élèves de l’ENA, étant choisis, sauf exception, par les moins bien classés, qui pour une part n’ont de cesse d’essayer d’en partir.

La priorité est donnée aux fonctions financières, en premier lieu l’inspection des finances, et aux deux corps de magistrats, Conseil d’Etat et Cour des comptes, dont les membres essaiment ensuite dans l’ensemble des plus hautes fonctions de l’Etat et dans les entreprises privées.

Rente tirée du rang de sortie

L’inspection générale des affaires sociales, seule inspection avec celle des finances à recruter dès la sortie de l’école, apporte une légère correction à cette domination. En définitive, l’ENA est une machine à classer, la rente tirée du rang de sortie valant presque jusqu’à la retraite.

A l’initiative de la délégation des élèves, ma promotion, il y a près de cinquante ans, avait essayé de faire bouger cet enchaînement néfaste. En s’appuyant sur une grève des épreuves, seul mécanisme propre à gripper la mécanique bien huilée du classement, elle avait obtenu, avec le soutien du directeur de l’école de l’époque, Pierre Racine, et malgré l’opposition farouche du directeur général de la fonction publique d’alors, Michel Massenet, des possibilités d’affectation directe en province en dehors de la préfectorale et quelques initiatives propres à valoriser les postes dans les ministères sociaux.

Cette timide brèche, ouverte en 1972-1973, n’a eu aucune suite, aucune promotion ne reprenant le flambeau de ce combat.

Mais pour atteindre les deux objectifs affichés par le président de la République, il faut bien plus que la suppression de l’ENA.

Deux changements ont été avancés par le chef de l’Etat, qui seront décisifs s’ils sont vraiment menés à leur terme : le décloisonnement de la haute administration et son corollaire, la mise en place d’une véritable gestion interministérielle des hauts fonctionnaires.

Climat : suppression des subventions pour les centrales à charbon (G 7)

Climat : suppression des subventions pour les centrales à charbon (G 7)

Les ministres de l’Environnement de l’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni ont promis « des efforts ambitieux et accélérés » pour réduire leurs émissions de CO2.

Pour réduire les émissions de CO2, les pays du G7 veulent des mesures concrètes vers la fin absolue de nouvelles aides publiques directes à la génération d’électricité à partir du charbon d’ici à la fin 2021″.

Le président de la COP26, Alok Sharma, s’est également félicité d’un « signal clair pour la planète que le charbon est en voie de disparition », le présentant comme un « pas majeur vers une économie à zéro émission ».

Initialement prévu pour novembre 2020, ce sommet qui réunira des dirigeants issus de 196 pays, ainsi que des entreprises et des experts, avait été repoussé l’an dernier en raison du Covid-19.

Au delà du charbon, les pays du G7 se sont mis d’accord pour « accélérer de manière significative » leurs efforts pour se défaire des hydrocarbures pour les transports dans la décennie à venir.

Ils ont promis d’agir en « champions » de la diversité en préservant ou protégeant au moins 30% des terres et 30% des océans de la planète pour enrayer les pertes en manière de diversité.

Cette semaine, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé que le monde devait renoncer « maintenant » à tout nouveau projet pétrolier ou gazier, au-delà de ceux déjà approuvés, pour atteindre d’ici 2050 la neutralité carbone et avoir une chance de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C.

 

Covid: suppression du masque pour les vaccinés….. aux États-Unis

Covid: suppression du masque pour les vaccinés….. aux États-Unis

 

Joe Biden annonce la fin du port du masque pour les personnes vaccinées.

Selon les nouvelles directives du Centre de contrôle et de prévention des maladies, les personnes vaccinées contre le Covid n’ont plus à porter de masque à l’extérieur, y compris dans les foules, ainsi de dans la plupart des cas à l’intérieur. Le port du masque reste préconisé dans les transports en commun, comme les bus ou les avions, les hôpitaux, les prisons et les refuges pour sans-abri. Mais ces nouvelles mesures permettent la réouverture des bureaux et des écoles, supprimant même la nécessité d’une distanciation sociale pour ceux qui sont pleinement vaccinés.

La campagne de vaccination massive a permis aux États-Unis d’atteindre leur plus bas niveau de cas de Covid depuis septembre 2020. Le nombre des décès est quant à lui au plus bas depuis avril dernier, et le taux de positivité des tests est à son plus bas niveau depuis le début de la pandémie. Environ 154 millions d’Américains, soit plus de 46 % de la population, ont reçu au moins une dose de vaccin, et plus de 117 millions sont complètement vaccinés.

Suppression de l’ENA :  » des vertus démagogiques « 

Suppression de l’ENA : « des vertus démagogiques « 

Le remplacement de l’Ecole nationale d’administration par un Institut du service public et l’alignement pour un temps de la formation des juges sur celle des autres fonctionnaires est préoccupant, soulignent les juristes Jean-Marie Denquin et Patrick Wachsmann dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. 

 

Ainsi, le président de la République, qui en est issu, a décrété la fin de l’Ecole nationale d’administration (ENA). La mesure est censée satisfaire les « gilets jaunes », à défaut de répondre à leurs angoisses concernant leur vie quotidienne et le mépris des élites pour les territoires considérés comme périphériques.

Il est pourtant convenu que s’attaquer aux symboles pour ne pas avoir à traiter les problèmes en profondeur, de même qu’une attention excessive à la communication au détriment de l’essentiel, n’est pas un signe de bon gouvernement. On rappellera la citation rebattue de l’écrivain sicilien Giuseppe Tomasi de Lampedusa (1896-1957) : « Si nous voulons que tout reste pareil, il faut que tout change ».

Et si le problème, de surcroît, était, délibérément ou non, mal posé ? Car voilà une grande école, l’ENA, qui a démontré sa capacité à se réformer, notamment sous l’impulsion de son actuel directeur, qui a fait une place croissante dans les enseignements à la mise en situation et à la rencontre sur le terrain des acteurs les plus divers. Il est surtout reproché à l’école de reproduire les inégalités sociales.

Mais n’est-ce pas d’abord, en amont, une caractéristique du système français d’éducation, dominé par les grandes écoles au détriment des universités ? Parmi les premières, Sciences Po, principal pourvoyeur de l’ENA, dont l’affaire Olivier Duhamel a mis récemment en lumière les faiblesses de la gouvernance. La crise a fait s’effondrer comme un château de cartes l’administration de l’établissement, et a mis au jour l’influence exorbitante dont jouissent des membres « fondateurs » qui n’ont en réalité rien fondé du tout.

 

Les péripéties de la désignation de la présidente de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) ont amplement confirmé les défauts de procédures jouées d’avance et en coulisses. C’est là qu’il fallait traquer la position dominante des « élites » que prétend remettre en cause le président. Mais cette réforme-là heurtait évidemment trop d’intérêts pour pouvoir être proposée : il était plus avantageux, en termes médiatiques, de casser le thermomètre de l’ENA que de combattre vraiment le réchauffement inégalitaire produit et reproduit par Sciences Po. 

L’enjeu de cette affaire ne saurait être minimisé. Il y va d’abord de la nation, de la construction séculaire d’une administration d’État dotée d’une culture propre, dite « d’intérêt général », capable de résister, par-delà les réformes successives, à « l’envahissement de tout par la langue de bois gestionnaire », selon les termes de Pierre Legendre qui, voilà déjà plus de vingt ans, prophétisait, à propos de l’ENA précisément : « Il ne suffit pas de cracher dans la soupe, comme dit le langage populaire, pour vous exonérer des traditions qui vous ficellent. »

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