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Coronavirus : 1 million de pauvres supplémentaires

Coronavirus : 1 million de pauvres supplémentaires

 

Déléguée interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté,

Jeantet , Déléguée interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, tente de répondre à la montée de la pauvreté en France analyse les nouvelles politiques sociales : aller vers ceux qui n’osent pas frapper aux portes.

Les associations parlent d’un million de pauvres supplémentaires en raison de la crise. Validez-vous ce chiffre ?

Personne ne peut le valider, pas même les associations. Il s’agit d’un ordre de grandeur. On sait que la pauvreté va augmenter. Pour l’heure, le seul élément tangible est la hausse du revenu de solidarité active : entre octobre 2019 et octobre 2020, le nombre d’allocataires a progressé de 8,5 % pour s’établir à 2,1 millions. Cette hausse s’explique principalement par l’absence de sorties du RSA. Contrairement à des idées reçues, le RSA est un dispositif qui respire.

Quels sont les profils les plus menacés par la montée de la pauvreté ?

Nous n’avons pas d’outils pour analyser ces phénomènes en temps réel, mais nous constatons l’arrivée d’indépendants, de commerçants, par exemple, qui font faillite et n’ont pas droit au chômage. Leur seul recours, c’est le RSA. Les agents des CAF notent que ces personnes sont désemparées face à des demandes qu’elles doivent remplir pour la première fois et éprouvent un sentiment de déclassement très fort. Je crains que ces phénomènes s’accentuent en 2021.

Diriez-vous que, pour l’heure, les choses sont contenues ?

Pour le moment, l’aide alimentaire n’explose pas, alors que pour le premier confinement, elle avait augmenté de 30 % à 40 %. Il n’y a pas d’envolée des impayés de loyer, non plus. Durant le premier confinement, leur paiement, dans le parc social, a été perturbé pour une raison pratique : certains sont acquittés en espèces et les gens ne pouvaient pas se déplacer. Les situations se sont régularisées ensuite.

Les jeunes sont aussi un public fragile…

Leur insertion professionnelle est déjà difficile en temps normal. Aujourd’hui, même ceux qui ne connaissent pas de problème particulier ont du mal à trouver des stages, des contrats. Les Crous se sont mobilisés pour mettre en place des aides sociales ; on a créé des postes de tuteurs dans les universités, des étudiants qui en aident d’autres ; 80 psychologues vont être recrutés. Il faut noter que certains étudiants n’ont pas suivi de cours en présentiel depuis le mois de mars. Certains restaurants universitaires ont mis en place des repas à un euro, mais comme ils ont fermé, ils proposent des paquets repas.

«Les jeunes précaires se méfient des institutions. Il faut aller les chercher. Nous allons créer des maraudes numériques: faire la promotion des dispositifs sur Instagram, Snapchat»

Le gouvernement a institué de nombreuses aides. Que manque-t-il encore ?

Il faut d’abord mettre en œuvre ce qui a été décidé. Au-delà, nous développons la notion « d’aller vers », un courant de pensée de plus en plus utilisé en matière de politiques sociales. Jusqu’à présent, nous pratiquions une logique de guichets. Elle entraîne un taux élevé de non-recours : beaucoup de gens n’osent pas frapper aux portes, il y a une forme de désespérance, de lâcher-prise. Alors nous « allons vers » les publics.

Par quels moyens ?

Nous avons mis en place des équipes mobiles de prévention des expulsions locatives pour aller au-devant des personnes qui ne peuvent plus payer leur loyer. Ou encore des équipes mobiles de psychologues à l’intention des publics précaires. Nous avons utilisé un tel système dans les centres d’hébergement pour vérifier que leurs occupants avaient demandé l’ouverture de leurs droits en matière de santé, au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers les caisses primaires d’assurance-maladie. Dans ce même esprit, nous allons traiter de la question des jeunes très précaires en 2021. Ils se méfient souvent des institutions. Il faut aller les chercher au pied des immeubles et sur les réseaux sociaux. Nous allons créer des « maraudes numériques » : faire la promotion de la garantie jeunes et autres dispositifs qui leur sont destinés sur Instagram, Snapchat et les réseaux qu’ils fréquentent. L’action en direction des jeunes, c’est l’ADN de notre stratégie de lutte contre la pauvreté.

Justement, qu’en reste-t-il du fait de la crise sanitaire ?

Le grand sujet de 2021 sera la mise en place du service public de l’insertion et de l’emploi [pour accompagner les bénéficiaires du RSA et toutes les personnes en insertion]. Mais nous n’allons pas créer un jardin à la française avec des solutions identiques pour tous. Dans un premier temps, en 2021, nous lançons un appel à projets auprès de 30 conseils départementaux, avec Pôle emploi et les CAF. A eux d’imaginer les formats concrets adaptés à leurs besoins locaux.

Autre élément majeur de la stratégie de lutte contre la pauvreté, la réforme des minima sociaux, elle, semble abandonnée ?

Le Premier ministre a dit que les travaux techniques en vue de la création du revenu universel d’activité [ce RUA doit naître de la fusion d’une dizaine de prestations sociales existantes] continuent. L’objectif est de les mener à bien d’ici à l’automne 2021 et de faire des simulations. Mais il n’y aura pas de loi RUA avant la présidentielle de 2022, ce sera le sujet d’un éventuel prochain quinquennat. Toutefois, il est judicieux de continuer les études tant le sujet est complexe, car il y aura des gagnants et des perdants. Il faut bien peser les avantages et les inconvénients de chaque scénario.

EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

 EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

le PDG d’EDF , Jean-Bernard Lévy , considère que l’Europe-France y compris-  n’a rien fait de significatif en matière de politique énergétique pour aller dans le sens de l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique. Il remet en cause le système actuel de régulation et demande des moyens supplémentaires.

 

« Nous n’avons pas assez de moyens, même en multipliant les investissements dans la transition énergétique, nous aimerions bien faire beaucoup mieux, faire beaucoup plus, aller beaucoup plus vite », a-t-il dit lors d’un événement sur le thème de l’innovation organisé par EDF.

« Nous sommes assez bloqués dans cette démarche par le système dans lequel nous sommes aujourd’hui, un système de régulation qui a été mis en place il y a une bonne dizaine d’années (…) sans tenir compte, en aucune façon, du fait que nous produisons de l’électricité décarbonée », a-t-il ajouté en évoquant la subsistance de formes de subventions aux énergies fossiles dans de nombreux pays d’Europe.

Le PDG d’EDF a estimé que les objectifs d’efficacité énergétique devaient s’accompagner d’une prise en compte des objectifs de décarbonation et a redit son souhait que des taxes carbone efficaces soient enfin décidées au niveau de l’Union européenne ou de ses Etats-membres, cinq ans après l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique.

« Qu’a-t-on fait ces cinq dernières années dans les instances communautaires pour mettre en place des actions concrètes allant dans le sens des accords de Paris ? Il me semble qu’on vient de perdre cinq ans. »

Jean-Bernard Lévy a également estimé que le financement de la transition énergétique n’imposait pas des hausses de prix pour les consommateurs.

« Il faut modifier le prix relatif des énergies entre elles (…), il faut que la politique de la fiscalité évolue – peut-être pas trop brutalement, parce que l’épisode des Gilets jaunes aura laissé des traces – de façon à organiser les choses en fonction d’un objectif climatique. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est pas le cas en France et ce n’est pas le cas en Europe (…) »

Le projet de réorganisation d’EDF, nommé Hercule, doit lui permettre d’améliorer ses capacités d’investissement et de financement à travers notamment une sanctuarisation de son parc nucléaire français et une ouverture du capital de ses activités dans les renouvelables.

Les syndicats s’y opposent toutefois fermement en faisant valoir qu’il constituerait un premier pas vers un démantèlement et une privatisation d’EDF, avec des menaces pour l’emploi.

Royaume-Uni : 511 décès supplémentaires

Royaume-Uni : 511 décès supplémentaires

511 nouveaux décès liés à l’épidémie de coronavirus, en hausse par rapport aux 501 morts recensés jeudi.

Les autorités britanniques ont également signalé 22.287 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures, contre 22.915 le jour précédent.

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

 

Les informations fournies par le fonds monétaire international n’apportent pas d’éléments vraiment nouveaux concernant la situation économique française. L’objet n’est sans doute pas là. Il s’agit en réalité d’encourager le pays à des mesures budgétaires supplémentaires pour amortir le choc de la seconde vague de la crise sanitaire qui risque d’entraîner des dégâts beaucoup plus importants que prévu. ( la France fait un effort financier de 4 à 5% du PIB et l’Allemagne de près de 10% comme les Etats-Unis).

Le Fonds monétaire international (FMI) confirme que l’activité économique devrait reculer d’environ 10% pour l’ensemble de l’année 2020 en France et prévoit une reprise partielle de l’ordre de 5%-6% en 2021, en notant que celle-ci “dépendra de l’évolution de la pandémie et des mesures d’endiguement associées”.

Le FMI, dans une note consécutive à une mission sur la France, estime, face à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus, que “des mesures de relance budgétaire supplémentaires, temporaires et bien ciblées, pourraient se révéler nécessaires en France en fonction de l’évolution de la situation”.

Les autorités françaises, continue le FMI, “doivent élaborer dès maintenant un plan crédible et ambitieux de rééquilibrage des finances publiques à moyen terme et le mettre en œuvre seulement une fois la reprise économique bien engagée”.

Marks & Spencer: suppression de 7.000 postes supplémentaires

Marks  & Spencer : suppression de 7.000 postes supplémentaires

Suite à une baisse des ventes de l’ordre de 20 % au plan mondial, Marks & Spencer a annoncé mardi la suppression 7.000 postes supplémentaires dans ses effectifs, M&S avait déjà annoncé le mois dernier la suppression de 950 postes dans le cadre d’une réorganisation des structures de direction de ses magasins.

Cette nouvelle réduction des effectifs portera quant à elle sur son principal centre d’assistance, les postes d’encadrement à l’échelle régionale ainsi que ses magasins britanniques au cours des trois prochains mois et une proportion significative devrait se faire via des départs volontaires et des retraites anticipées, selon M&S.

Des milliers de suppressions de postes ont déjà été annoncées par d’autres grands distributeurs britanniques, tels que John Lewis, Dixons Carphone et WH Smith.

“Ces propositions constituent une étape importante pour devenir une entreprise plus agile et rapide, capable de s’adapter aux besoins toujours changeants des consommateurs, et nous nous engageons a soutenir nos collègues pendant cette période”, a déclaré le directeur général Steve Rowe.

M&S a enregistré une chute de 19,2% de ses ventes en glissement annuel pour les 19 semaines se terminant le 20 août – qui incluent une partie de la période de confinement au Royaume-Uni – avec un plongeon de 49,1% pour les ventes dans l’habillement et maison, et un recul de 1,1% des ventes alimentaires.

Sécheresse : des aides supplémentaires pour les agriculteurs

Sécheresse : des aides supplémentaires pour les agriculteurs

 

Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, a annoncé ce vendredi des aides à la trésorerie d’urgence comme certains dégrèvements fiscaux. Globalement le secteur est lourdement touché par la crise sanitaire. En outre les rendements de beaucoup de produits ont été affectés. Enfin les exportations de nombreuses productions ont été victimes de la baisse du commerce international voire des mesures de taxation comme aux États-Unis.

«On prend des mesures exceptionnelles pour accompagner les agriculteurs face à des épisodes de sécheresse qui ne cessent de se répéter», a déclaré sur France Info le ministre qui a aussi confirmé qu’une «part significative» du volet agricole du plan de relance de l’économie devant être annoncé le 25 août sera consacrée à

«Pour tous les départements qui pourront relever de la calamité agricole», le ministre a indiqué qu’il serait «très vigilant» afin que les agriculteurs concernés puissent en bénéficier. «Quand est-ce que cela se passe ? À la fin de l’épisode de sécheresse, on constate les conséquences des diminutions de rendement et on fait ces déclarations (…) qui donnent lieu ensuite à des accompagnements financiers», a dit le ministre sans donner le montant du budget.

 

La présidente de la FNSEA Christiane Lambert avait demandé aussi des allègements de charge voire des échelonnements de remboursements bancaires pour les entreprises agricoles.

«Au-delà de ces mesures de très court terme, agronomiques et financières, il faut surtout préparer l’avenir, c’est l’objectif du plan de relance ou une part conséquente du volet agricole du plan de relance sera consacrée à l’adaptation de notre agriculture aux effets du changement climatique», a ajouté le ministre.

Viticulture : 80 millions d’aides supplémentaires

Viticulture : 80 millions d’aides supplémentaires

La viticulture est victime collatérale de la baisse du commerce notamment dans les bars-restaurants et dans les exportations. Une part importante de la production passe en effet par les bars et les restaurants qui ont longtemps été fermés pendant la crise sanitaire. Parallèlement, les ventes à l’étranger sont écroulées alors qu’elles représentent environ 30 % de la production. Une enveloppe supplémentaire de 80 millions d’euros d’aides pour soutenir les viticulteurs, a donc été annoncé le Premier .

Cette enveloppe s’ajoute au plan d’aides de 170 millions d’euros débloqué en mai par le précédent gouvernement. « J’ai demandé à ce que ces aides puissent être distribuées le plus rapidement possible car les besoins en trésorerie (…) sont forts », a ajouté le Premier ministre.

Ce coup de pouce supplémentaire avait été réclamé par le secteur viticole. Au total, les viticulteurs estiment que la crise sanitaire a engendré un manque à gagner d’au moins 1,5 milliard d’euros en raison de la mise à l’arrêt des bars, restaurants,

« Globalement l’agroalimentaire a été moins impacté que d’autres par le Covid [...] mais cela cache des différences importantes selon les secteurs », explique Matignon, en soulignant que la viticulture, « dépendante de la restauration » et soumise à une reprise de l’activité touristique « hétérogène », figure parmi les plus touchés.

 

D ans le même temps, « il y a eu aussi une contraction assez forte des échanges commerciaux », alors que la France « exporte entre 30 et 40% de sa production », note Matignon.

À la crise du nouveau coronavirus s’ajoute l’effet des sanctions américaines prononcées fin 2019 sur les vins de moins de 14 degrés (hors vins à bulles), en représailles à un différend commercial entre Airbus et Boeing.

Quelques chiffres :

800 000 ha de production, soit près de 3 % des terres arables

45 Mhl de vins produits par an, moyenne entre 2014 et 2018

1/3 des vins exportés (plus de 8 Mds€)

17 % du vin mondial est français

La France est le 2e producteur mondial de vins, et le 1er en valeur

250 000 emplois directs

15 % de la valeur de la production agricole française

Coronavirus Espagne : Plus de 6.000 cas supplémentaires

Coronavirus Espagne : Plus de 6.000 cas supplémentaires

 

 

278.782 contre 272.421 cas vendredi, selon les données publiées lundi par le ministère de la Santé.

Le bilan quotidien du coronavirus s’établit lundi à 855 nouveaux cas, tandis que le ministère surveille 361 foyers de contamination à travers le pays.

L’Espagne ne communique pas de bilan quotidien sur le coronavirus pendant le week-end.

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

 

168 décès supplémentaires, le bilan de l’épidémie de coronavirus en Russie a franchi samedi le cap des 10.000 morts (10.027). La Russie a enregistré 6.632 cas supplémentaires, soit 674.515 contaminations depuis le début de l’épidémie. L’Inde avec plus de 22.000 cas supplémentaires en une seule journée, a connu samedi sa plus forte progression quotidienne de l’épidémie de coronavirus, particulièrement sensible dans l’ouest et le sud du pays. Avec plus de 640.000 cas désormais confirmés, l’Inde est devenue le nouvel épicentre de la pandémie en Asie. Seuls les États-Unis, le Brésil et la Russie ont recensé plus de cas dans le monde. Le géant asiatique a enregistré 442 décès supplémentaires en 24 heures, pour un total supérieur à 18.000 morts.

Coronavirus: 18 morts supplémentaires en 24 heures en France, Hausse des contaminations

 

 

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.861 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.364 se sont produits dans des hôpitaux, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 8.336, soit 200 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 582 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins.

Quant au total des contaminations, il s’élevait mercredi à 165.719, soit 918 de plus que la veille, une hausse qui représente près du double de celle qui avait été enregistrée entre lundi et mardi et qui témoigne de la persistance de l’épidémie dans le pays.

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvrnementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

83 décès supplémentaires enregistrés en 24 heures, la France a franchi la barre des 27.000 morts dus à l’épidémie de coronavirus, selon le bilan de la direction générale de la Santé. Dans le détail, le Covid-19 a fait 27.074 morts depuis le 1er mars, dont 17.101 dans les hôpitaux et 9973 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. Le nombre de personnes hospitalisées, 21.071 patients, est en baisse tout comme celui des admissions. Quatre régions (Île-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des cas hospitalisés.

Coronavirus Chine : 89 cas supplémentaires « importés » !

Coronavirus Chine : 89 cas supplémentaires « importés » !

Dans le cas de son offensive diplomatique mondiale, la Chine ne cesse de valoriser son modèle politique et économique. Le problème c’est qu’il semble bien qu’  une nouvelle vague de Coron virus apparaisse. Du coup, la Chine avec sa dialectique communiste tordue parle de cas importés. Comme si le virus ne venait pas à l’origine de Chine et comme si les mesures de déconfinement n’étaient pas responsables d’une nouvelle émergence de la maladie. Notons que sur les 89 cas supplémentaires officiellement déclarés,3  seraient imputables à la Chine et les autres à l’étranger ! La Chine aurait  enregistré au cours des dernières 24 heures 89 cas supplémentaires de contamination au coronavirus, un chiffre en baisse par rapport à la veille, rapporte donc  lundi la Commission nationale de la santé. 86 de ces nouveaux cas sont «importés» contre 98 la veille. La télévision d’état a annoncé plus tôt dans la journée que 79 des cas importés se trouvaient dans la province du Heilongjiang, dans le nord-est du pays, à la frontière russe.

Le nombre total de cas confirmés en Chine est maintenant de 82.249 avec un nombre de décès de 3.341. Aucune nouvelle mort n’a été enregistrée le 13 avril.

Coronavirus France : 112 décès en plus, 14.459, contre 12.612 infectés supplémentaires

Coronavirus France :  112 décès en plus, 14.459, contre 12.612 infectés supplémentaires

Le pic est doute encore loin d’être atteint d’autant que la France manque de tout: de masques, de tests, de laboratoires et de personnels. La France a enregistré 112 décès supplémentaires en l’espace de 24h00 provoqués par l’épidémie de coronavirus, portant le total à 562, a annoncé samedi le ministère de la Santé.

Le nombre de cas confirmés atteint désormais 14.459, contre 12.612 la veille, précise le communiqué. Sur ce total, 6.172 personnes sont hospitalisées dont 1.525 cas graves en réanimation.

Des mesures drastiques de confinement sont en vigueur depuis mardi midi sur tout le territoire national, pour une durée fixée jusqu’ici à “au moins 15 jours”, et le gouvernement a annoncé vendredi, veille de week-end, un durcissement des contrôles.

Le ministère de la Santé Olivier Véran a annoncé que le conseil scientifique se réunirait à nouveau lundi pour donner son avis sur l’étendue et la durée du confinement.

“Les Français nous interrogent légitimement sur l’étendue actuelle du confinement et notre capacité à le faire respecter”, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse. La vérité c’est que les Français sont très interrogatifs sur l’efficacité du plan d’urgence du gouvernement et comprennent difficilement notamment le manque de masques et  de tests.

“Ce n’est pas sur la base d’un dépistage massif que nous mettrons fin au confinement, mais c’est sur la base d’un dépistage massif que nous pourrions être amené à accroître notre surveillance une fois le confinement levé”, a-t-il dit. En fait,  une stratégie  de crise pour masquer le grand sous-équipement de la France en tests  et en laboratoires équipés contrairement par exemple à la Corée du Sud qui a su s’adapter en raison des épidémies précédentes. La carence est à moitié avouée quand le gouvernement déclare qu’il  travaille en ce moment avec les industriels français et à l’étranger pour augmenter cette capacité de dépistage et espère disposer dans les prochaines semaines d’une nouvelle méthode plus simple, plus rapide et plus largement diffusable sur le territoire. La situation est de plus en plus dramatique qui compte le plus de morts au monde du fait du Corona virus- L’Italie a dénombré samedi 793 décès supplémentaires provoqués par le coronavirus, enregistrant de loin la plus forte progression en chiffre absolu depuis le début de l’épidémie il y a un mois.

Le nombre de décès dans le pays, où le nombre de morts a dépassé jeudi celui de la Chine, atteint désormais un total de 4.825, d’après les chiffres communiqués par l’agence de la protection civile.

Le nombre de cas est passé de 47.021 vendredi à 53.578, soit une hausse de 13,9%.

La région la plus touchée, la Lombardie, demeure dans une situation critique avec 3.095 décès et 25.515 cas.

Fed : une émission 1500 milliards de dollars supplémentaires

Fed : une émission 1500 milliards de dollars supplémentaires

 

Un énorme plan de refinancement a été décidé par la Banque fédérale américaine pour faire face à la double crise économique et financière avec une injection de 1500 $ supplémentaires cette semaine. Une intervention assez massive et pourtant qui n’a pas encore complètement convaincu les acteurs économiques. Cette réaction est à mettre en parallèle avec l’immobilisme quasi total de la banque centrale européenne qui n’a pratiquement rien décidé ni en matière d’évolution des taux ou d’injection de liquidités pour sauver notamment les trésoreries. La démonstration sans doute que l’orthodoxie allemande commande encore les orientations de la BCE.

La très prudente Christine Lagarde qui n’a jamais fait preuve d’une grande originalité ni d’une grande détermination s’aligne évidemment derrière cette orthodoxie allemande. Tout ce qu’elle a déclaré jusqu’à maintenant est d’une grande banalité quand elle affirme par exemple que la politique monétaire ne se fera pas suffisante et qu’il faudra l’articuler avec une politique budgétaire. De la même manière quand elle souhaite une réponse coordonnée tant en Europe qu’au plan international. En attendant chaque pays ou chaque zone économique essaye de sauver sa peau pendant que la banque centrale européenne s’enfonce dans ses contradictions.

La Fed, elle,  va offrir ce jeudi 500 milliards de dollars à échéance de trois mois et offrira vendredi 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois. Elle injectera chaque semaine 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois jusqu’au 13 avril.

Ces annonces ont permis à la Bourse de New York d’effacer une partie de ses pertes à la mi-séance. Aux alentours de 17H10 GMT, le Dow Jones, qui a chuté de plus de 9% en séance, était en repli de 4,71%, pendant que le Nasdaq, à forte coloration technologique, perdait 4,45%.

La banque centrale continuera par ailleurs à alimenter le marché en liquidités avec, jusqu’au 13 avril, au moins 175 milliards de dollars chaque jour, avec un remboursement le lendemain, et, deux fois par semaine, au moins 45 milliards de dollars à échéance de deux semaines. Cet argent mis à disposition par la Fed permet aux banques et grandes entreprises de se refinancer.

La puissante banque centrale américaine a précisé, dans ce communiqué, que «ces changements doivent permettre de répondre à des perturbations très inhabituelles sur les marchés secondaire des bons du Trésor associées à l’éclosion de coronavirus». La Fed va également acheter différents types de titres à diverses maturités et les achats se poursuivront au deuxième trimestre.

Face à la pandémie du nouveau coronavirus, et à ses effets sur l’économie, la Fed a déjà, à deux reprises cette semaine, augmenté ses injections quotidiennes sur le marché monétaire, les faisant passer de 100 à 175 milliards de dollars.

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