Archive pour le Tag 'supplémentaires'

EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

 EDF demande des moyens supplémentaires pour la transition écologique

le PDG d’EDF , Jean-Bernard Lévy , considère que l’Europe-France y compris-  n’a rien fait de significatif en matière de politique énergétique pour aller dans le sens de l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique. Il remet en cause le système actuel de régulation et demande des moyens supplémentaires.

 

« Nous n’avons pas assez de moyens, même en multipliant les investissements dans la transition énergétique, nous aimerions bien faire beaucoup mieux, faire beaucoup plus, aller beaucoup plus vite », a-t-il dit lors d’un événement sur le thème de l’innovation organisé par EDF.

« Nous sommes assez bloqués dans cette démarche par le système dans lequel nous sommes aujourd’hui, un système de régulation qui a été mis en place il y a une bonne dizaine d’années (…) sans tenir compte, en aucune façon, du fait que nous produisons de l’électricité décarbonée », a-t-il ajouté en évoquant la subsistance de formes de subventions aux énergies fossiles dans de nombreux pays d’Europe.

Le PDG d’EDF a estimé que les objectifs d’efficacité énergétique devaient s’accompagner d’une prise en compte des objectifs de décarbonation et a redit son souhait que des taxes carbone efficaces soient enfin décidées au niveau de l’Union européenne ou de ses Etats-membres, cinq ans après l’accord de Paris sur le climat et le réchauffement climatique.

« Qu’a-t-on fait ces cinq dernières années dans les instances communautaires pour mettre en place des actions concrètes allant dans le sens des accords de Paris ? Il me semble qu’on vient de perdre cinq ans. »

Jean-Bernard Lévy a également estimé que le financement de la transition énergétique n’imposait pas des hausses de prix pour les consommateurs.

« Il faut modifier le prix relatif des énergies entre elles (…), il faut que la politique de la fiscalité évolue – peut-être pas trop brutalement, parce que l’épisode des Gilets jaunes aura laissé des traces – de façon à organiser les choses en fonction d’un objectif climatique. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est pas le cas en France et ce n’est pas le cas en Europe (…) »

Le projet de réorganisation d’EDF, nommé Hercule, doit lui permettre d’améliorer ses capacités d’investissement et de financement à travers notamment une sanctuarisation de son parc nucléaire français et une ouverture du capital de ses activités dans les renouvelables.

Les syndicats s’y opposent toutefois fermement en faisant valoir qu’il constituerait un premier pas vers un démantèlement et une privatisation d’EDF, avec des menaces pour l’emploi.

Royaume-Uni : 511 décès supplémentaires

Royaume-Uni : 511 décès supplémentaires

511 nouveaux décès liés à l’épidémie de coronavirus, en hausse par rapport aux 501 morts recensés jeudi.

Les autorités britanniques ont également signalé 22.287 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures, contre 22.915 le jour précédent.

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

Croissance France : le FMI souhaite des mesures budgétaires supplémentaires

 

Les informations fournies par le fonds monétaire international n’apportent pas d’éléments vraiment nouveaux concernant la situation économique française. L’objet n’est sans doute pas là. Il s’agit en réalité d’encourager le pays à des mesures budgétaires supplémentaires pour amortir le choc de la seconde vague de la crise sanitaire qui risque d’entraîner des dégâts beaucoup plus importants que prévu. ( la France fait un effort financier de 4 à 5% du PIB et l’Allemagne de près de 10% comme les Etats-Unis).

Le Fonds monétaire international (FMI) confirme que l’activité économique devrait reculer d’environ 10% pour l’ensemble de l’année 2020 en France et prévoit une reprise partielle de l’ordre de 5%-6% en 2021, en notant que celle-ci “dépendra de l’évolution de la pandémie et des mesures d’endiguement associées”.

Le FMI, dans une note consécutive à une mission sur la France, estime, face à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus, que “des mesures de relance budgétaire supplémentaires, temporaires et bien ciblées, pourraient se révéler nécessaires en France en fonction de l’évolution de la situation”.

Les autorités françaises, continue le FMI, “doivent élaborer dès maintenant un plan crédible et ambitieux de rééquilibrage des finances publiques à moyen terme et le mettre en œuvre seulement une fois la reprise économique bien engagée”.

Marks & Spencer: suppression de 7.000 postes supplémentaires

Marks  & Spencer : suppression de 7.000 postes supplémentaires

Suite à une baisse des ventes de l’ordre de 20 % au plan mondial, Marks & Spencer a annoncé mardi la suppression 7.000 postes supplémentaires dans ses effectifs, M&S avait déjà annoncé le mois dernier la suppression de 950 postes dans le cadre d’une réorganisation des structures de direction de ses magasins.

Cette nouvelle réduction des effectifs portera quant à elle sur son principal centre d’assistance, les postes d’encadrement à l’échelle régionale ainsi que ses magasins britanniques au cours des trois prochains mois et une proportion significative devrait se faire via des départs volontaires et des retraites anticipées, selon M&S.

Des milliers de suppressions de postes ont déjà été annoncées par d’autres grands distributeurs britanniques, tels que John Lewis, Dixons Carphone et WH Smith.

“Ces propositions constituent une étape importante pour devenir une entreprise plus agile et rapide, capable de s’adapter aux besoins toujours changeants des consommateurs, et nous nous engageons a soutenir nos collègues pendant cette période”, a déclaré le directeur général Steve Rowe.

M&S a enregistré une chute de 19,2% de ses ventes en glissement annuel pour les 19 semaines se terminant le 20 août – qui incluent une partie de la période de confinement au Royaume-Uni – avec un plongeon de 49,1% pour les ventes dans l’habillement et maison, et un recul de 1,1% des ventes alimentaires.

Sécheresse : des aides supplémentaires pour les agriculteurs

Sécheresse : des aides supplémentaires pour les agriculteurs

 

Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, a annoncé ce vendredi des aides à la trésorerie d’urgence comme certains dégrèvements fiscaux. Globalement le secteur est lourdement touché par la crise sanitaire. En outre les rendements de beaucoup de produits ont été affectés. Enfin les exportations de nombreuses productions ont été victimes de la baisse du commerce international voire des mesures de taxation comme aux États-Unis.

«On prend des mesures exceptionnelles pour accompagner les agriculteurs face à des épisodes de sécheresse qui ne cessent de se répéter», a déclaré sur France Info le ministre qui a aussi confirmé qu’une «part significative» du volet agricole du plan de relance de l’économie devant être annoncé le 25 août sera consacrée à

«Pour tous les départements qui pourront relever de la calamité agricole», le ministre a indiqué qu’il serait «très vigilant» afin que les agriculteurs concernés puissent en bénéficier. «Quand est-ce que cela se passe ? À la fin de l’épisode de sécheresse, on constate les conséquences des diminutions de rendement et on fait ces déclarations (…) qui donnent lieu ensuite à des accompagnements financiers», a dit le ministre sans donner le montant du budget.

 

La présidente de la FNSEA Christiane Lambert avait demandé aussi des allègements de charge voire des échelonnements de remboursements bancaires pour les entreprises agricoles.

«Au-delà de ces mesures de très court terme, agronomiques et financières, il faut surtout préparer l’avenir, c’est l’objectif du plan de relance ou une part conséquente du volet agricole du plan de relance sera consacrée à l’adaptation de notre agriculture aux effets du changement climatique», a ajouté le ministre.

Viticulture : 80 millions d’aides supplémentaires

Viticulture : 80 millions d’aides supplémentaires

La viticulture est victime collatérale de la baisse du commerce notamment dans les bars-restaurants et dans les exportations. Une part importante de la production passe en effet par les bars et les restaurants qui ont longtemps été fermés pendant la crise sanitaire. Parallèlement, les ventes à l’étranger sont écroulées alors qu’elles représentent environ 30 % de la production. Une enveloppe supplémentaire de 80 millions d’euros d’aides pour soutenir les viticulteurs, a donc été annoncé le Premier .

Cette enveloppe s’ajoute au plan d’aides de 170 millions d’euros débloqué en mai par le précédent gouvernement. « J’ai demandé à ce que ces aides puissent être distribuées le plus rapidement possible car les besoins en trésorerie (…) sont forts », a ajouté le Premier ministre.

Ce coup de pouce supplémentaire avait été réclamé par le secteur viticole. Au total, les viticulteurs estiment que la crise sanitaire a engendré un manque à gagner d’au moins 1,5 milliard d’euros en raison de la mise à l’arrêt des bars, restaurants,

« Globalement l’agroalimentaire a été moins impacté que d’autres par le Covid [...] mais cela cache des différences importantes selon les secteurs », explique Matignon, en soulignant que la viticulture, « dépendante de la restauration » et soumise à une reprise de l’activité touristique « hétérogène », figure parmi les plus touchés.

 

D ans le même temps, « il y a eu aussi une contraction assez forte des échanges commerciaux », alors que la France « exporte entre 30 et 40% de sa production », note Matignon.

À la crise du nouveau coronavirus s’ajoute l’effet des sanctions américaines prononcées fin 2019 sur les vins de moins de 14 degrés (hors vins à bulles), en représailles à un différend commercial entre Airbus et Boeing.

Quelques chiffres :

800 000 ha de production, soit près de 3 % des terres arables

45 Mhl de vins produits par an, moyenne entre 2014 et 2018

1/3 des vins exportés (plus de 8 Mds€)

17 % du vin mondial est français

La France est le 2e producteur mondial de vins, et le 1er en valeur

250 000 emplois directs

15 % de la valeur de la production agricole française

Coronavirus Espagne : Plus de 6.000 cas supplémentaires

Coronavirus Espagne : Plus de 6.000 cas supplémentaires

 

 

278.782 contre 272.421 cas vendredi, selon les données publiées lundi par le ministère de la Santé.

Le bilan quotidien du coronavirus s’établit lundi à 855 nouveaux cas, tandis que le ministère surveille 361 foyers de contamination à travers le pays.

L’Espagne ne communique pas de bilan quotidien sur le coronavirus pendant le week-end.

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

Coronavirus Russie: 168 décès supplémentaires

 

168 décès supplémentaires, le bilan de l’épidémie de coronavirus en Russie a franchi samedi le cap des 10.000 morts (10.027). La Russie a enregistré 6.632 cas supplémentaires, soit 674.515 contaminations depuis le début de l’épidémie. L’Inde avec plus de 22.000 cas supplémentaires en une seule journée, a connu samedi sa plus forte progression quotidienne de l’épidémie de coronavirus, particulièrement sensible dans l’ouest et le sud du pays. Avec plus de 640.000 cas désormais confirmés, l’Inde est devenue le nouvel épicentre de la pandémie en Asie. Seuls les États-Unis, le Brésil et la Russie ont recensé plus de cas dans le monde. Le géant asiatique a enregistré 442 décès supplémentaires en 24 heures, pour un total supérieur à 18.000 morts.

Coronavirus: 18 morts supplémentaires en 24 heures en France, Hausse des contaminations

 

 

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.861 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.364 se sont produits dans des hôpitaux, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 8.336, soit 200 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 582 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins.

Quant au total des contaminations, il s’élevait mercredi à 165.719, soit 918 de plus que la veille, une hausse qui représente près du double de celle qui avait été enregistrée entre lundi et mardi et qui témoigne de la persistance de l’épidémie dans le pays.

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

Coronavirus Royaume-Uni : 200 morts supplémentaires en 24h

215 nouveaux morts liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, ont annoncé samedi les autorités gouvrnementales.

Au total, l’épidémie a tué 38.376 personnes dans le pays, un bilan qui le situe au deuxième rang des pays les plus mortellement touchés dans le monde, derrière les Etats-Unis.

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

Coronavirus France : 83 décès supplémentaires en 24 heures mais tassement général

83 décès supplémentaires enregistrés en 24 heures, la France a franchi la barre des 27.000 morts dus à l’épidémie de coronavirus, selon le bilan de la direction générale de la Santé. Dans le détail, le Covid-19 a fait 27.074 morts depuis le 1er mars, dont 17.101 dans les hôpitaux et 9973 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux. Le nombre de personnes hospitalisées, 21.071 patients, est en baisse tout comme celui des admissions. Quatre régions (Île-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des cas hospitalisés.

Coronavirus Chine : 89 cas supplémentaires « importés » !

Coronavirus Chine : 89 cas supplémentaires « importés » !

Dans le cas de son offensive diplomatique mondiale, la Chine ne cesse de valoriser son modèle politique et économique. Le problème c’est qu’il semble bien qu’  une nouvelle vague de Coron virus apparaisse. Du coup, la Chine avec sa dialectique communiste tordue parle de cas importés. Comme si le virus ne venait pas à l’origine de Chine et comme si les mesures de déconfinement n’étaient pas responsables d’une nouvelle émergence de la maladie. Notons que sur les 89 cas supplémentaires officiellement déclarés,3  seraient imputables à la Chine et les autres à l’étranger ! La Chine aurait  enregistré au cours des dernières 24 heures 89 cas supplémentaires de contamination au coronavirus, un chiffre en baisse par rapport à la veille, rapporte donc  lundi la Commission nationale de la santé. 86 de ces nouveaux cas sont «importés» contre 98 la veille. La télévision d’état a annoncé plus tôt dans la journée que 79 des cas importés se trouvaient dans la province du Heilongjiang, dans le nord-est du pays, à la frontière russe.

Le nombre total de cas confirmés en Chine est maintenant de 82.249 avec un nombre de décès de 3.341. Aucune nouvelle mort n’a été enregistrée le 13 avril.

Coronavirus France : 112 décès en plus, 14.459, contre 12.612 infectés supplémentaires

Coronavirus France :  112 décès en plus, 14.459, contre 12.612 infectés supplémentaires

Le pic est doute encore loin d’être atteint d’autant que la France manque de tout: de masques, de tests, de laboratoires et de personnels. La France a enregistré 112 décès supplémentaires en l’espace de 24h00 provoqués par l’épidémie de coronavirus, portant le total à 562, a annoncé samedi le ministère de la Santé.

Le nombre de cas confirmés atteint désormais 14.459, contre 12.612 la veille, précise le communiqué. Sur ce total, 6.172 personnes sont hospitalisées dont 1.525 cas graves en réanimation.

Des mesures drastiques de confinement sont en vigueur depuis mardi midi sur tout le territoire national, pour une durée fixée jusqu’ici à “au moins 15 jours”, et le gouvernement a annoncé vendredi, veille de week-end, un durcissement des contrôles.

Le ministère de la Santé Olivier Véran a annoncé que le conseil scientifique se réunirait à nouveau lundi pour donner son avis sur l’étendue et la durée du confinement.

“Les Français nous interrogent légitimement sur l’étendue actuelle du confinement et notre capacité à le faire respecter”, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse. La vérité c’est que les Français sont très interrogatifs sur l’efficacité du plan d’urgence du gouvernement et comprennent difficilement notamment le manque de masques et  de tests.

“Ce n’est pas sur la base d’un dépistage massif que nous mettrons fin au confinement, mais c’est sur la base d’un dépistage massif que nous pourrions être amené à accroître notre surveillance une fois le confinement levé”, a-t-il dit. En fait,  une stratégie  de crise pour masquer le grand sous-équipement de la France en tests  et en laboratoires équipés contrairement par exemple à la Corée du Sud qui a su s’adapter en raison des épidémies précédentes. La carence est à moitié avouée quand le gouvernement déclare qu’il  travaille en ce moment avec les industriels français et à l’étranger pour augmenter cette capacité de dépistage et espère disposer dans les prochaines semaines d’une nouvelle méthode plus simple, plus rapide et plus largement diffusable sur le territoire. La situation est de plus en plus dramatique qui compte le plus de morts au monde du fait du Corona virus- L’Italie a dénombré samedi 793 décès supplémentaires provoqués par le coronavirus, enregistrant de loin la plus forte progression en chiffre absolu depuis le début de l’épidémie il y a un mois.

Le nombre de décès dans le pays, où le nombre de morts a dépassé jeudi celui de la Chine, atteint désormais un total de 4.825, d’après les chiffres communiqués par l’agence de la protection civile.

Le nombre de cas est passé de 47.021 vendredi à 53.578, soit une hausse de 13,9%.

La région la plus touchée, la Lombardie, demeure dans une situation critique avec 3.095 décès et 25.515 cas.

Fed : une émission 1500 milliards de dollars supplémentaires

Fed : une émission 1500 milliards de dollars supplémentaires

 

Un énorme plan de refinancement a été décidé par la Banque fédérale américaine pour faire face à la double crise économique et financière avec une injection de 1500 $ supplémentaires cette semaine. Une intervention assez massive et pourtant qui n’a pas encore complètement convaincu les acteurs économiques. Cette réaction est à mettre en parallèle avec l’immobilisme quasi total de la banque centrale européenne qui n’a pratiquement rien décidé ni en matière d’évolution des taux ou d’injection de liquidités pour sauver notamment les trésoreries. La démonstration sans doute que l’orthodoxie allemande commande encore les orientations de la BCE.

La très prudente Christine Lagarde qui n’a jamais fait preuve d’une grande originalité ni d’une grande détermination s’aligne évidemment derrière cette orthodoxie allemande. Tout ce qu’elle a déclaré jusqu’à maintenant est d’une grande banalité quand elle affirme par exemple que la politique monétaire ne se fera pas suffisante et qu’il faudra l’articuler avec une politique budgétaire. De la même manière quand elle souhaite une réponse coordonnée tant en Europe qu’au plan international. En attendant chaque pays ou chaque zone économique essaye de sauver sa peau pendant que la banque centrale européenne s’enfonce dans ses contradictions.

La Fed, elle,  va offrir ce jeudi 500 milliards de dollars à échéance de trois mois et offrira vendredi 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois. Elle injectera chaque semaine 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois jusqu’au 13 avril.

Ces annonces ont permis à la Bourse de New York d’effacer une partie de ses pertes à la mi-séance. Aux alentours de 17H10 GMT, le Dow Jones, qui a chuté de plus de 9% en séance, était en repli de 4,71%, pendant que le Nasdaq, à forte coloration technologique, perdait 4,45%.

La banque centrale continuera par ailleurs à alimenter le marché en liquidités avec, jusqu’au 13 avril, au moins 175 milliards de dollars chaque jour, avec un remboursement le lendemain, et, deux fois par semaine, au moins 45 milliards de dollars à échéance de deux semaines. Cet argent mis à disposition par la Fed permet aux banques et grandes entreprises de se refinancer.

La puissante banque centrale américaine a précisé, dans ce communiqué, que «ces changements doivent permettre de répondre à des perturbations très inhabituelles sur les marchés secondaire des bons du Trésor associées à l’éclosion de coronavirus». La Fed va également acheter différents types de titres à diverses maturités et les achats se poursuivront au deuxième trimestre.

Face à la pandémie du nouveau coronavirus, et à ses effets sur l’économie, la Fed a déjà, à deux reprises cette semaine, augmenté ses injections quotidiennes sur le marché monétaire, les faisant passer de 100 à 175 milliards de dollars.

Chine Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

Chine  Coronavirus: 100 ou 1000 cas supplémentaires ?

 

Depuis que l’épidémie a gagné tous les continents, la Chine se fait très discrète sur l’évolution de sa situation sanitaire. Plus que discrète même autoritaire car elle a interdit la plupart des informations relatives à cette question sur les réseaux sociaux. Curieusement Les autorités sanitaires chinoises ont déclaré mercredi avoir recensé la veille 119 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 38 décès supplémentaires liés à l’épidémie en Chine continentale.

Or c’est à peu près le même nombre de cas nouveaux dans des pays qui comptent moins de 100 millions d’habitants quand la Chine en compte environ 1 500 000 000. Certains objecteront que les mesures de confinement ont produit leurs effets mais il faut aussi prendre en compte la dimension d’un pays qui est à peu près à l’échelle d’un continent. L’organisation mondiale de la santé qui se faisait le porte-parole complaisant de la Chine pour faire le point dans ce pays ne dit d’ailleurs plus grand-chose. Pas étonnant car elle a multiplié les contradictions à ce sujet. Considérant même au départ que la situation était sous contrôle lui sous l’effet du développement de l’épidémie que la Chine parvenait à maîtriser le nouveau virus.

La vérité c’est que personne ne connaît exactement le nombre de personnes affectées et le nombre de victimes. Dans son point quotidien, la Commission nationale de la santé a pourtant indiqué que le bilan pour l’ensemble du pays s’élevait désormais à 2.981 décès et 80.270 cas d’infection depuis que l’épidémie s’est déclarée dans la ville de Wuhan en décembre dernier.

Parmi les nouveaux décès, 37 ont été signalés dans la province de Hubei, dans le centre du pays, berceau de l’épidémie.

Iran: sanctions supplémentaires ?

Iran: sanctions supplémentaires ?

 

Trump souffle  le show et le froid à propos de l’Iran. D’un côté il propose une rencontre sans condition avec les dirigeants iraniens. Dans le même temps, il annonce des sanctions supplémentaires voire une cyber attaque générale. Difficile de bien mesurer les risques car du côté américain comme du côté iranien, on a l’habitude d’user et d’abuser des excès verbaux. En outre, avec Trump, on peut aussi s’attendre à n’importe quoi car il n’est pas certain qu’il sache exactement lui-même où  il veut aller. Voir à cet égard le lamentable exemple des nouvelles relations avec la Corée du Nord qui constitue un véritable échec  diplomatique.

Trump  écrit sur Twitter: “Nous mettrons en œuvre d’importantes sanctions supplémentaires contre l’Iran lundi. J’attends avec impatience le jour où les sanctions aboutiront et cesseront, et où l’Iran redeviendra une nation productive et prospère”. “Nous n’autoriserons aucune violation des frontières iraniennes. L’Iran fera face avec fermeté à toute agression ou menace de l’Amérique”, a renchéri le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Mousavi, cité par l’agence de presse Tasnim.“Toute erreur des ennemis de l’Iran, en particulier l’Amérique et ses alliés régionaux, mettrait le feu à une poudrière qui détruira l’Amérique, ses intérêts et ses alliés sur place”, a quant à lui averti Abolfaz Shekarchi, porte-parole des Forces armées, cité par Tasnim. Donald Trump, qui a dénoncé l’an dernier l’accord de 2015 durement négocié par les Occidentaux, la Russie et la Chine pour limiter les activités nucléaires de Téhéran, exige une renégociation totale avec l’Iran, sur son programme nucléaire mais aussi son programme de missiles balistiques et son expansionnisme régional.

La chancelière allemande Angela Merkel a exhorté la communauté internationale à chercher une solution politique à la crise. “C’est ce à quoi nous travaillons”, a-t-elle dit devant le rassemblement annuel des églises protestantes à Dortmund.

Andrew Murrison, secrétaire d’Etat britannique pour le Moyen-Orient, se rendra en Iran dimanche, où il plaidera pour une “désescalade urgente”, a annoncé le Foreign Office. Décidés à sauver l’accord de 2015, les signataires européens ont promis la mise en place d’un dispositif nommé Instex, censé compenser les sanctions américaines, mais le programme a pris du retard et Téhéran juge leurs efforts insuffisants. Le 8 mai, la République islamique leur a donné 60 jours pour mettre leurs promesses en oeuvre, faute de quoi elle menace de ne plus respecter les dispositions du pacte. Selon des sources diplomatiques, France, Grande-Bretagne et Allemagne préparent une nouvelle initiative pour tenter de préserver le texte conclu à Vienne avec Téhéran. Des discussions sont par ailleurs prévues le 27 juin à Paris avec Brian Hook, responsable du dossier iranien au département d’Etat américain.

Des moyens supplémentaires pour les ponts ! ( Collomb)

Des moyens supplémentaires pour les ponts !  ( Collomb)

Après le terrible accident de gênes, la France découvre brusquement la nécessité d’entretenir ses ponts et plus généralement ses infrastructures. Une déclaration assez surprenante de la part de Gérard Collomb le ministre de l’intérieur qui n’a pas pourtant pas autorité sur ces questions. Une sorte d’annonces de circonstances de la part de Gérard Collomb en l’absence du Premier ministre et du président de la république. Reste qu’il faudra trouver les moyens financiers et que cette question dépend du ministère des transports et surtout des finances. En mal de reconnaissance depuis sa nomination, Gérard Collomb tente de s’investir sur un sujet dont il ignore sans doute tout et qui ne dépend pas de son champ de responsabilité. À noter cependant que la déclaration faite à ce sujet n’engage pas beaucoup : “Ce qui s’est passé à Gênes est terrible et a frappé (…) dans le monde les esprits, donc ce sera dans la loi de mobilité qu’il faudra examiner comment procurer un certain nombre de ressources supplémentaires”, a déclaré Gérard Collomb sur BFMTV. L’effondrement du viaduc, qui a fait pour l’instant plus de 38 morts, a suscité une vague d’interrogations sur l’état des infrastructures routières en France. La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a déclaré sur franceinfo mercredi que la sécurité sur les routes serait une priorité. En 2018, le gouvernement a augmenté de 100 millions d’euros les crédits pour l’entretien des ouvrages, précise-t-elle, pour arriver à 800 millions d’euros. Mais la vérité c’est qu’il faudrait sans doute le double pour entretenir des infrastructures dans un état de dégradation inquiétant Un rapport rendu public en juillet sur l’état du réseau autoroutier public français a estimé qu’un tiers des 12.000 ponts de ce réseau nécessitait des réparations et que 7% des ponts présentaient à terme un risque d’effondrement.

Heures supplémentaires : à nouveau défiscalisées

Heures supplémentaires : à nouveau défiscalisées

 

Encore une mesure fiscale que le gouvernement avait mis sous le coude et qui ne figurait pas dans le discours de politique générale prononcé par le premier ministre devant l’assemblée. Pourtant cette promesse de campagne électorale sera bien tenue. En avril 2017, Emmanuel Macron avait expliqué sa position sur le sujet, en critiquant la décision de François Hollande. « L’abrogation de l’exonération de charges sociales sur les heures supplémentaires, en 2012, a porté un coup au pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires », faisait-il savoir sur son compte Twitter.  Par la voix de son ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, le gouvernement a annoncé son intention de te la mettre en œuvre « C’est cette majorité qui va faire la défiscalisation des heures supplémentaires », a répondu Gérald Darmanin à une députée LR lors de la séance de questions au gouvernement. Aucune précision n’a cependant été donnée sur un calendrier de mise en oeuvre de cette réforme. Selon une étude de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), cette exonération coûterait 3 milliards d’euros par an. Un calcul toutefois discutable car trop mécanique. En effet la défiscalisation va redonner du pouvoir d’achat, donc favoriser la consommation et la croissance avec un essai bénéfique sur les rentrées fiscales. Un rapport de l’assemblée nationale indiquée que la défiscalisation des heures supplémentaires avait  largement touché les salariés, c’est vrai, plus de neuf millions en ont déclaré, dans le privé, comme dans le public. Mais les gains réalisés sont restés modestes avec 42 euros par mois en moyenne, une moyenne établie par Bercy, sur la base de quatre heures supplémentaires par semaine. Cette moyenne cache cependant des disparités et beaucoup d’ouvriers ont perdu autour de 100 € à 150 par mois ce qui est loin d’être négligeable quand on sait que le salaire net moyen est en France  d’environ 1 730 €

Revenu universel de Benoît Hamon : plus de 30 % d’impôts supplémentaires !

Revenu universel de Benoît Hamon : plus de 30 % d’impôts supplémentaires !

«Je mettrai en place un revenu universel d’existence » Benoît Hamon vainqueur du premier tour de la primaire à gauche, dans son programme. Conséquence, il faudra ajouter au moins au moins 350 milliards au 1000 milliards d’impôt annuel (total des prélèvements obligatoires).

Alors que la valeur travail est sans doute au coeur  de la détérioration de la compétitivité de certains pays occidentaux en particulier en France, la solution avancée serait d’attribuer un revenu universel ou revenu de base à tous ; Un revenu qui varierait de 500 à 1000 € par mois ce qui représenterait selon les hypothèses de 300 à 700 milliards par an. Une véritable folie économique mais aussi une immense duperie sur le plan social car ce revenu universel se substituerait alors  à toutes les deux autres prestations sociales (Chômage, maladie, retraite). Les plus défavorisés seraient alors  victimes car pour la plupart incapable de gérer de manière prévisionnelle les risques précédemment assurés par la solidarité nationale du système actuel. En gros notons que cette proposition est surtout soutenue par le courant gauchiste mais curieusement aussi par le courant ultralibéral qui, lui, ne serait pas fâché de casser tout le système de protection sociale. Le Figaro revient justement sur cette proposition de revenu de base un peu surréaliste et qui doit surprendre nombre de travailleurs de pays en développement. Le principe est très simple: chaque citoyen bénéficie d’une allocation, quels que soient ses revenus, son statut professionnel ou sa situation de famille. Cette prime remplace les autres aides sociales. Selon le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB), association créée en 2013 pour promouvoir et informer sur le revenu de base, il s’agit d’un «droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement». Les promoteurs de différents modèles, comme Lionel Stoléru et Martin Hirsch, militent de longue date pour qu’un réel filet de sécurité soit mis en place dans la société. Plus récemment, Gaspard Koenig, le directeur du think-tank libéral Génération Libre, a fait entendre sa voix pour défendre ce revenu qui «assure une autonomie aux individus lui permettant d’effectuer librement des choix de vie». Les défenseurs d’un tel dispositif n’ont pas tous les mêmes arguments. Certains ont une approche libérale du sujet: le revenu de base aurait surtout pour but de réduire le rôle de l’État-providence et libérer l’individu ; il garantit le minimum et le marché prend le relais. La seconde vision témoigne d’une approche influencée par le marxisme: le revenu de base libère l’individu du travail et le rend libre de ses choix d’activités (travail salarié à temps plein ou partiel, entrepreneuriat, travail bénévole, engagement social ou politique…).  Les opposants au système ne manquent pas non plus d’arguments. Le Secours catholique craint, par exemple, qu’un revenu de base se fasse davantage au détriment des populations les plus fragiles. Selon lui, «c’est un système qui ne favorise pas l’inclusion sociale ; ce n’est pas un rempart contre la pauvreté». Dans un autre registre, certains dénoncent un encouragement au laxisme qui foulerait aux pieds la valeur travail. «C’est un vieux rêve, un peu marxiste, plein de bons sentiments irréfutables, mais sans réflexion économique», avait déclaré le directeur du Centre international d’études monétaires et bancaires à Genève, Charles Wyplosz, après le refus des Suisses. Pour lui, si le lien entre la rémunération et le travail était coupé, «les gens en fer(aie)nt moins».

 

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

 

Le problème de la surpopulation carcérale est bien connu depuis longtemps ; cest même une spécificité assez française. Déjà avant 2012 Sarkozy avait annoncé la création de 20 000 places supplémentaires d’ici 2018, des places non financées et dont peu ont été construites. Cette fois c’est le ministre de la justice qui sort de son chapeau la promesse de créer 10 000 à 16 000 places d’ici 2025. Première observation, le ministre de la justice n’a pas le premier sou pour construire ces nouvelles cellules. Il faudra attendre 2018 pour commencer et de toute façon la gauche sera renvoyée à ses chères études. C’est donc une promesse de coiffeur. Seconde observation des places supplémentaires pour quoi faire. Pour le confort, la dignité et la sécurité : sans doute. Mais l’objectif ne devrait pas être d’ incarcérer  davantage et d’être contraint de construire de nouvelles prisons. Il conviendrait d’abord de moderniser les établissements pénitentiaires actuels. Ensuite il serait plus utile de contraindre les condamnés à des travaux obligatoires favorisant leur réinsertion sociale et professionnelle (dans des sortes d’ateliers ou de services nationaux). Une atteinte aux libertés diront les sophistes ! Pourtant c’est l’enfermement et le désœuvrement qui constituent le danger le plus grave pour la population carcérale qui n’est pas composée que de fous dangereux. Ces derniers auraient d’ailleurs mieux leur place dans des asiles spécialisés d’aliénés. Conclusion dans les conditions actuelles les condamnés désœuvrés sortent de prison encore pires que lors de leur entrée.  En France, 14.992 détenus sont dits en « surnombre » : ils vivent dans une cellule où il n’y a pas de place prévue pour les accueillir. Un plus haut qui n’a pas été atteint depuis 10 ans. 1.648 détenus dorment même sur un matelas à même le sol, selon l’administration pénitentiaire. Un record. Pour lutter contre la surpopulation carcérale, le gouvernement promet de créer « 10.000 à 16.000″ places supplémentaires d’ici 2025, a annoncé mardi Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice. Selon lui, l’encellulement individuel permettrait le « respect de la dignité de la détention » et constituerait aussi « un des outils pour éviter le basculement vers le fanatisme». Mais le problème de la surpopulation carcérale n’est pas nouveau et le gouvernement actuel n’est pas le premier à se saisir de la question. En 2012, peu avant l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la création de 20.000 places supplémentaires avant 2018. A son arrivée au ministère de la Justice, Christiane Taubira, avait dû réduire cet objectif de plus de moitié, faute de financement prévu par la précédente majorité. A chaque fois, c’est trois pas en avant, trois pas en arrière », pointe ainsi Delphine Boesel, présidente de la section française de l’Observatoire internationale des prisons (OIP). « Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, par exemple, il y a eu des avancées en faveur de la dignité des détenus, comme la loi sur les aménagements de peine inférieure à deux ans ou la suppression des fouilles systématiques pour les prévenus à la sortie des parloirs. Mais la droite a adopté un comportement schizophrène. Durant le même mandat, elle a instauré les peines planchers et durcit l’application des peines supérieurs à deux ans », énumère cette avocate en droit pénal. « Quant à la gauche, elle a certes supprimé les peines planchers et instauré la contrainte pénale (le condamné ne va pas en prison mais il est soumis à un certain nombre d’obligations et d’interdictions, et il est surveillé ndlr). Mais elle n’a pas fait grand-chose de plus », renchérit-elle. Le chercheur Pierre-Victor Tournier déplore, pour sa part, que le législateur « n’ait pas suffisamment son mot à dire face au magistrat » : « la contrainte pénale, par exemple, a été votée par la gauche mais elle est sous-utilisée. Les magistrats ne l’appliquent qu’une centaine de fois par mois, sur 25.000 condamnations ».

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