Archive pour le Tag 'suisse'

Cryptomonnaie, Le Libra de Facebook: en Suisse !

Cryptomonnaie, Le  Libra  de Facebook: en Suisse !

 

On peut se demander se demander pourquoi le géant  américain du numérique Facebook a décidé de localiser le consortium qui va gérer sa cryptomonnaie  en Suisse. Le pire c’est que ce consortium, sera géré par une fondation sans but lucratif et à auquel de nombreux membres seront associés. Bref une sorte d’O.N.G. ou presque pour gérer ce qui pourrait devenir l’une des plus puissantes monnaies du monde. La manœuvre ressemble à une très grosse ficelle. Certes on sait que la Suisse abrite de nombreuses activités bancaires mais jusqu’alors, elle n’avait pas l’ambition de couvrir une nouvelle monnaie et où une nouvelle banque centrale. Ce que risque de se produire  avec les 2,3 milliards d’utilisateurs du  réseau social. Facebook veut d’abord éviter d’avoir à passer sous les fourches caudines du régulateur américain qui se montre très critique par rapport à ce projet. Facebook se délocalise ainsi en Europe mais à l’écart de l’union européenne et de ses réglementations. Il s’agit pour Facebook d’éviter toute forme de régulation puisque la Suisse n’appartient pas à l’union européenne. Or on sait que Facebook est un réseau mafieux qui utilise les données personnelles à plusieurs fins en les revendant par exemple pour des motifs politiques et surtout en les revendant pour des motifs commerciaux. En plus Facebook veut donner un caractère humanitaire à son projet en prétextant qu’il serait accessible aux plus pauvres des pays en voie de développement. Bref l’hypocrisie la plus totale d’un réseau auquel on ne peut faire aucune confiance et qui vend surtout du vent puisque les principales productions sont celles des membres du réseau. Un château de cartes qui pourraient s’écrouler d’un coup en fonction des modes qui évoluent très vite dans le numérique. Le problème c’est que cet écroulement serait aussi celui d’une des principales monnaies du monde

 

Cryptomonnaie: Le Libra de Facebook: en Suisse

Cryptomonnaie: Le  Libra  de Facebook: en Suisse !

 

On peut se demander se demander pourquoi le géant  américain du numérique Facebook a décidé de localiser le consortium qui va gérer sa cryptomonnaie  en Suisse. Le pire c’est que ce consortium, sera géré par une fondation sans but lucratif et à auquel de nombreux membres seront associés. Bref une sorte d’O.N.G. ou presque pour gérer ce qui pourrait devenir l’une des plus puissantes monnaies du monde. La manœuvre ressemble à une très grosse ficelle. Certes on sait que la Suisse abrite de nombreuses activités bancaires mais jusqu’alors, elle n’avait pas l’ambition de couvrir une nouvelle monnaie et où une nouvelle banque centrale. Ce que risque de se produire  avec les 2,3 milliards d’utilisateurs du  réseau social. Facebook veut d’abord éviter d’avoir à passer sous les fourches caudines du régulateur américain qui se montre très critique par rapport à ce projet. Facebook se délocalise ainsi en Europe mais à l’écart de l’union européenne et de ses réglementations. Il s’agit pour Facebook d’éviter toute forme de régulation puisque la Suisse n’appartient pas à l’union européenne. Or on sait que Facebook est un réseau mafieux qui utilise les données personnelles à plusieurs fins en les revendant par exemple pour des motifs politiques et surtout en les revendant pour des motifs commerciaux. En plus Facebook veut donner un caractère humanitaire à son projet en prétextant qu’il serait accessible aux plus pauvres des pays en voie de développement. Bref l’hypocrisie la plus totale d’un réseau auquel on ne peut faire aucune confiance et qui vend surtout du vent puisque les principales productions sont celles des membres du réseau. Un château de cartes qui pourraient s’écrouler d’un coup en fonction des modes qui évoluent très vite dans le numérique. Le problème c’est que cet écroulement serait aussi celui d’une des principales monnaies du monde

 

Multinationales : une certaine transparence en Suisse

Multinationales : une certaine transparence en Suisse

 

Souvent attaquée sur son manque de transparence voire sur son opacité, la Suisse, où la fiscalité est l’une des plus faibles en Europe, commence à manifester des velléités pour accepter de transmettre des informations concernant les multinationales  Les multinationales installées en Suisse vont devoir dès 2018 établir une déclaration de leurs activités pays par pays, ce qui permettra de savoir où elles exercent et où elles paient leurs impôts. Le gouvernement a aussi approuvé la liste des pays avec lesquels cet échange automatique d‘informations entrera ensuite en vigueur en 2020. “La Suisse met ainsi en œuvre un des standards internationaux minimaux du projet de lutte contre l’érosion de la base d‘imposition et le transfert de bénéfices”, souligne le conseil fédéral dans un communiqué. “Le but de ce projet est d‘améliorer la transparence en matière d‘imposition des groupes d‘entreprises multinationales, tout en fixant un cadre uniforme pour l’échange des déclarations”, ajoute-t-il. Cette mesure concernera environ 200 entreprises, celles dont le chiffre d‘affaires est supérieur à 750 millions d‘euros.

Spéculation Crédit Suisse: une amende de 5,3 milliards de dollars

Après Deutsche Bank qui vient de payer 7 milliards d’amendes aux États-Unis pour tripatouillage sur les produits toxiques c’est au tour du Crédit suite d’accepter de payer une amende de plus de 5 milliards. Le Crédit Suisse a annoncé vendredi avoir conclu un accord de principe avec le département américain de la Justice pour régler en échange de 5,28 milliards de dollars (5,25 milliards d’euros) le contentieux sur la vente de titres financiers à risque adossés à des crédits immobiliers « subprimes ». La banque suisse précise que, d’une part, elle s’acquittera d’une amende civile de 2,48 milliards de dollars et que, d’autre part, elle financera à hauteur de 2,8 milliards de dollars des mesures de dédommagement des clients sur cinq ans. Au total relative les amendes aux spéculations des Subprimes  atteignent  aujourd’hui les spéculations de environ 170 milliards, une paille ! Mais un manque à gagner largement couvert par les spéculations qui continuent sur d’autres produits.  Evasion fiscale,  blanchiment, fraude liée aux subprimes, irrégularités de procédures bancaires, manipulation de marché autant de champs qui permettent aux banques de se refaire et de distribuer de généreux dividendes. récemment sanctionnés la Deutsche Bank a été accusée, comme d’autres établissements financiers, d’avoir vendu sur les marchés des produits dits « toxiques », parce que adossés à des crédits immobiliers dont il était presque certain que les emprunteurs n’auraient pas les moyens de les rembourser (en raison de leur faible solvabilité et à cause des taux variables extrêmement dangereux qui leur étaient imposés). Des amendes quand même inférieur  aux 40 milliards de dollars infligés à la : Bank of America dans des litiges liés à la vente des produits hypothécaires américains ainsi qu’aux saisies immobilières illégales qui ont suivi. Les banques n’ont « pas suffisamment changé » malgré les amendes à répétition infligées à la profession bancaire aux Etats-Unis, a accusé récemment un responsable de la FED. « Trop de banques ne réagissent que lorsqu’il y a un problème, au lieu de mettre en place des mesures d’ensemble qui s’assurent que les employés comprennent ce qui est légal et éthique de faire », a déclaré Daniel Tarullo, qui dit également songer à infliger davantage « d’amendes personnelles » à des individus et des interdictions d’exercer. Alors que les autorités américaines continuent de sanctionner les agissements des banques dans le dossier des subprimes, l’Europe se caractérise par son inaction. La Commission européenne, qui s’était distinguée en 2013 par une attaque inédite sur le Vieux Continent face aux abus sur le puissant marché des dérivés (1,49 milliard d’euros de pénalités, partagées entre huit banques), n’est pas intervenue dans le dossier des « subprimes ». En effet, elle ne peut infliger des amendes qu’aux entreprises qui enfreignent le droit communautaire. « Les compétences de supervision prudentielle […] appartiennent exclusivement aux Etats membres et depuis deux ans aussi à la Banque centrale européenne pour la zone euro », justifie Michel Barnier, ancien commissaire européen aux services financiers (2010-2014), qui appelle à la création d’un poste de « procureur financier » européen.

Euro 2016-France Suisse : du mieux mais encore insuffisant

Euro 2016-France Suisse : du mieux mais encore insuffisant

 

Par rapport aux deux premiers matchs de l’euro 2016, matchs au contenu très insignifiants les bleus ont rendu une meilleure copie lors de leur affrontement avec les Suisses qui s’est terminé par un match nul sans but. À noter une première mi-temps surtout de meilleure facture  caractérisée enfin par un plus grand engagement. Par contre en deuxième mi-temps la France a renoué avec son laisser aller laissant l’initiative le plus souvent aux Suisses. Globalement la France manque d’engagement sur la durée,  aussi de justesse même si plusieurs tirs cadraient au cours de la rencontre France Suisse auraient dû connaître un meilleur sort. Ce qui est en cause aussi c’est sans doute le projet de jeu essentiellement fondé sur la défense mais très insuffisant aussi bien au milieu qu’en attaque. La défense qui cette fois n’a pas été prise en défaut compte tenu de la très grande faiblesse de l’attaque Suisse mais qui paraît encore très fébrile. Au milieu tout repose surtout sur des actions individuelles et des coups de boutoirs i. En attaque on a noté une certaine amélioration mais aussi un jeu limité par l’absence de monte des latéraux. Au plan individuel, il y a lieu d’être inquiet par les défenseurs surtout Evra, aussi Sagna qui méritent une note en dessous de la moyenne pour le match France Suisse. Les centraux se sont mieux comportés mais n’ont pas eu grand-chose à faire. À noter cependant la bonne prestation de Koscielny. Dans le milieu Pogba a montré toute l’étendue de son talent individuel mais surtout en première mi-temps. Griezman  sans doute très fatigué n’a guère brillé. Pour conclure ce n’est pas avec un tel projet de jeu et avec une telle inefficacité que l’équipe de France pourra prétendre jouer les premiers rôles dans cet euro 2016. Didier Deschamps porte sans doute une responsabilité vis-à-vis du contenu du jeu sans parler de son entêtement vis-à-vis  de certains joueurs comme Evra visiblement hors de forme ou encore comme Matuidi qui paraît très fatigué.

Revenu universel : L’idée farfelue rejetée à 77% en Suisse

Revenu universel : L’idée farfelue rejetée à 77% en Suisse

 

. 76,9 % des électeurs se sont finalement prononcés contre la création d’un revenu universel de base. Dans tous les cantons, le « non » l’a emporté. L’initiative, proposée par un groupe sans étiquette politique, prévoyait de verser chaque mois à tous les Suisses et aux étrangers installés depuis au moins cinq ans sur le territoire une somme de 2.500 francs suisses (soit 2.260 euros) par adulte et 650 francs suisses (586 euros) par enfant. Ceux travaillant mais gagnant moins auraient reçu une compensation pour atteindre cette somme. Une idée du même type a été défendue notamment par la fondation socialiste Jean Jaurès.  Un concept complètement farfelu qui consisterait à verser un revenu de 750 euros à tous les citoyens financé par la suppression de la protection sociale actuelle, plus une augmentation de la TVA ! Pas sûr que les couches défavorisées soient très gagnantes (par exemple pour financer les coûts de santé) pas plus que l’économie (encore des impôts en plus avec la TVA) ou encore la société française qui aurait un urgent besoin de revaloriser la valeur travail au lieu d’installer de plus en plus de population dans l’assistanat. Un concept défendu par la Fondation socialiste Jean Jaurès qui propose donc  Le versement d’un revenu universel couvrant les besoins minimaux pour le logement, la santé ou la retraite, c’est possible si le  montant est « proche du seuil de pauvreté », indique dans une étude la Fondation Jean-Jaurès, proche du Parti socialiste.  Un mois après l’appel du Premier ministre à ouvrir le débat sur la mise en place d’un revenu universel, la Fondation Jean-Jaurès, qui assure ne pas prendre parti sur « l’opportunité d’une telle réforme », publie dimanche une étude dans laquelle elle a chiffré l’impact de la mise en place d’un « revenu de base » en termes de redistribution et de rapport au travail. Une « telle réforme constituerait une révolution d’une ampleur similaire à celle de la création de la sécurité sociale en 1946″, écrit la Fondation, alors que le sujet est de plus en plus présent dans le débat public. Trois hypothèses ont été retenues par les auteurs du rapport: avec des montants d’allocation de 500, 750 et 1.000 euros par mois. Si chaque cas est finançable, « le niveau intermédiaire » de 750 euros, — avec un montant variable suivant l’âge –, apparaît selon le groupe de travail comme « l’utopie la plus réaliste ». Versée à tous les Français jusqu’à 65 ans, l’allocation serait fixée à 225 euros jusqu’à 15 ans, puis 375 euros jusqu’à 18 ans. Elle atteindrait 750 euros entre 18 et 65 ans pour atteindre 1.125 euros après 65 ans, suggère l’étude.  Une mesure dont le coût est évalué à 565 milliards d’euros, soit 26% du PIB, et qui « pourrait être financée en réorientant l’ensemble des dépenses actuelles de protection sociale (retraite, assurance-maladie, chômage, allocations familiales), à l’exception de celles consacrées à la prise en charge des affections de longue durée », écrit le groupe de réflexion. A cela s’ajouterait « une hausse de deux points de la TVA, dans une logique consistant à faire peser davantage la protection sociale sur la consommation plutôt que sur le travail », poursuivent les auteurs. Ce niveau d’allocation, « proche du seuil de pauvreté absolue », permettrait « de couvrir les besoins essentiels de chacun en termes de logement, de santé ou de retraite, en limitant les effets désincitatifs sur la recherche d’emploi », estiment-ils. Le versement de tout ou partie de la prestation pourrait être réalisé sous la forme de bons échangeables contre des prestations de services publics dans les secteurs des transports, du logement, de la santé ou encore de la culture, suggèrent-ils. En revanche, un « niveau de 1.000 euros impliquerait des effets désincitatifs puissants sur l’offre de travail et une hausse excessive des prélèvements obligatoires », justifie la Fondation. A l’inverse, le somme de 500 euros, « par-delà son caractère insuffisant pour couvrir les besoins essentiels, générerait des effets anti-redistributifs dégradant le niveau de vie des plus pauvres », estime-t-elle.

(Avec Challenges et AFP)

 

L’ex-informaticien de HSBC Falciani condamné ou l’hypocrisie suisse

L’ex-informaticien de HSBC Falciani condamné ou l’hypocrisie suisse

La condamnation de celui qui a dénoncé les comptes cachés en Suisse révèle l’hypocrisie des autorités helvétiques. Des helvétiques qui ne cessent de faire le grand écart entre l’intention d’assainissement bancaire et laxisme. On observera que c’est le dénonciateur de pratiques frauduleuses qui est condamnée et non les dirigeants de banques qui ont autorisé et même encouragé la fraude fiscale internationale. Hervé Falciani, l’ancien informaticien de HSBC à l’origine de la diffusion d’informations sur les clients de la filiale suisse de la banque, a donc été condamné à cinq ans de prison par la justice helvétique, a annoncé vendredi la banque. « HSBC se félicite de la décision du tribunal pénal fédéral suisse qui condamne l’ancien informaticien Hervé Falciani à cinq ans de prison au motif d’espionnage industriel aggravé », écrit-elle dans un bref communiqué. L’ancien salarié du groupe bancaire, qui réside en France et a la double citoyenneté française et italienne, était accusé de soustraction de données, d’espionnage économique aggravé, de violation du secret commercial et de violation du secret bancaire. La justice suisse lui reproche d’avoir, de 2006 à 2008, copié des données bancaires de son employeur pour ensuite, de 2008 à 2014, les rendre accessibles à des entreprises privées et à des organismes publics de plusieurs pays, dont la France et l’Espagne. L’ex-informaticien avait expliqué avoir transmis ces données pour aider les gouvernements à traquer les fraudeurs qui se servent de comptes en Suisse pour se soustraire au fisc.

Suisse : durée du travail à 45 heures avec le même salaire

Suisse : durée du travail à 45 heures avec le même salaire

 Dans certaines entreprise suisses la durée du travail hebdomadaire est passée de 40 à 45 heures ; en cause des salaires déjà élevés et la hausse du franc suisse. Cela sans augmentation de salaire pour maintenir la compétitivité. Soixante-dix entreprises industrielles suisses au moins ont augmenté le temps de travail cette année pour compenser les retombées de la hausse du franc suisse, écrit l’hebdomadaire NZZ am Sonntag. Ces sociétés, qui représentent 7% environ des adhérents de l’organisation industrielle Swissmem, ont pris cette mesure après que la Banque nationale suisse (BNS) eut décidé en janvier de désarrimer la monnaie nationale d’avec l’euro, ajoute NZZ. La durée hebdomadaire du travail a été portée au maximum légale de 45 heures, alors qu’elle est habituellement de l’ordre de 40 heures en Suisse. Swissmem représente les industries de la métallurgie, de la construction mécanique et de la construction électrique.  »Comme il est très difficile de réduire les salaires, beaucoup d’entreprises ont choisi d’augmenter les heures pour le même salaire », a dit Jan-Egbert Sturm, directeur du bureau des études économiques KOF, ajoutant qu’une forme de consensus existant en suisse entre patronat et salariat a permis à la mesure de passer. Toutefois, certaines fédérations syndicales ne cachent pas leur appréhension. « L’industrie tente de revenir en arrière », a ainsi déclaré Daniel Lampart, chef économiste de la fédération Schweizer Gewerkschaftbund.

 

Taux : ils vont rester négatifs en Suisse

Taux : ils vont rester négatifs en Suisse

Et cela  tant que cela sera nécessaire pour la politique monétaire, déclare Fritz Zurbrügg, vice-président de la Banque nationale suisse (BNS), dans les colonnes du journal dominical Zentralschweiz am Sonntag. « Les taux d’intérêt resteront bas tant que la politique monétaire le justifiera », dit-il en ajoutant que l’environnement de taux bas dans le monde contribue à contenir les taux suisses. Une éventuelle hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine serait une bonne chose pour la Suisse, en renforçant l’attractivité du dollar, estime-t-il. L’économie helvétique, tournée vers l’exportation, souffre de la vigueur du franc depuis que la BNS a abandonné en janvier le cours plafond du franc à 1,20 pour un euro. Un mois plus tôt, en décembre 2014, la banque centrale avait imposé un taux des dépôts négatif pour la première fois depuis les années 1970, facturant à 0,25% les dépôts à vue. « Le franc serait encore plus fort sans des taux d’intérêt négatifs », fait valoir Fritz Zurbrügg dans l’interview.  Interrogé par le Schweiz am Sonntag, le directeur de la Finma, l’autorité de surveillance des marchés financiers en Suisse, estime de son côté que les taux d’intérêt bas resteront en place pendant des années voire des dizaines d’années. « Il est possible que les taux d’intérêt bas durent non seulement des années mais des décennies », assure Mark Branson, en notant que les banques et compagnies d’assurance devront s’adapter à cette situation. « Un tel environnement est historiquement unique. Plus longtemps durera cette phase, plus difficile sera la sortie une fois que les taux d’intérêt redeviendront attractifs. »

Elections Suisse : hausse de la droite populiste

Elections Suisse : hausse  de la droite populiste

 

La poussée de la droite aux élections législatives semble se confirmer en Suisse ce dimanche après la clôture du vote. La question de l’immigration a, il faut dire, constitué la première préoccupation des électeurs. L’UDC, la droite populiste suisse anti-immigration devrait ainsi occuper le tiers des sièges du Conseil National, selon une projection de l’agence suisse ats. L’Union Démocratique du Centre gagnerait 11 élus, avec au total 64 représentants à la chambre basse du parlement qui compte 200 élus. Il battrait son meilleur score en 2007 avec 62 élus. La projection porte sur des résultats définitifs sur 13 cantons et sur les projections pour 11 autres. Il y a au total 26 cantons. Dans la chambre sortante élue en 2011 l’UDC occupait 54 sièges. « Un thème a été malheureusement très dominant dans la campagne« , s’est lamenté à la télévision une candidate socialiste, Rebecca Ruiz, en référence aux débats sur les réfugiés et l’immigration, thèmes favoris de l’UDC. « Les gens ont voté guidés par la peur« , a-t-elle estimé. L’autre parti de droite, les libéraux du PLR, le parti des libéraux radicaux, obtiendrait 5 élus de plus (30 sièges dans la chambre sortante). Le parti socialiste (PS), second parti du pays, en perdrait 3 (46 sièges dans la chambre sortante). Les Verts perdraient 4 sièges et les Verts-Libéraux en perdraient 6. Le vote par correspondance, adopté par la plupart des électeurs, était ouvert depuis deux semaines.

Volkswagen : interdit en Suisse

Volkswagen : interdit en Suisse

La Suisse ne badine pas avec les atteintes à l’environnement elle vient d’interdire la vente des nouveaux modèles concernés. Les autorités suisses ont annoncé vendredi qu’elles suspendaient la vente de nouveaux modèles Volkswagen diesel potentiellement équipés de moteurs truqués, capables de fausser les tests antipollution.  Il s’agit du premier pays à décider d’une telle mesure depuis que le scandale a éclaté aux Etats-Unis la semaine dernière. L’Office fédéral des Routes (OFROU) indique avoir « comptabilisé 180.000 véhicules potentiellement équipés de moteur diesel à dispositif trompeur en Suisse ». Il s’agit de modèles des marques Audi, Seat, Skoda et Volkswagen, construits entre 2009 et 2014, et qui possèdent des moteurs diesel de type 1.2TDI, 1.6TDI et 2.0TDI.  L’interdiction ne concerne pas les voitures déjà mises en circulation. « Ces dernières pourront continuer à rouler », a précisé dans un communiqué l’Ofrou, qui a lancé un groupe de travail pour « identifier précisément les véhicules concernés par cette affaire ».

 

« Lafarge devient suisse »( Jean-Louis Beffa)

« Lafarge devient suisse »( Jean-Louis Beffa)

« Ce ne sera plus un groupe français » mais suisse déclare lancien présidenet de St Gobain.   »C’est tout à fait inquiétant qu’on effeuille la marguerite. Un certain nombre de groupes français importants sont en train de disparaître : Alcatel-Lucent, Alstom, Lafarge…« , dit Jean-Louis Beffa , qui a tenté plusieurs fois de rapprocher Lafarge et Saint-Gobain. Selon lui, « Lafarge disparaît en tant que société à prise de décision en France. Pour notre pays, ce n’est pas un bon signe« . Il précise : avec la fusion entérinée vendredi par les actionnaires d’Holcim, « ce n’est plus un groupe français, ce n’est pas un groupe à égalité franco-suisse, c’est clairement un groupe suisse« . Le président d’honneur de Saint-Gobain vient de publier Les clés de la puissance (Seuil). Il examine les deux géants mondiaux que sont la Chine et les Etats-Unis et s’inquiète pour l’avenir de l’Europe : « Nous sommes en train de perdre notre rang (…) Dans certains secteurs, nous n’avons pas de sociétés à la taille de l’Europe« . Jean-Louis Beffa critique la Commission européenne et la direction de la concurrence : « Elle est obsédée par la défense du consommateur. On va finir par avoir un consommateur parfaitement défendu et des producteurs uniquement étrangers« .

 

Jean-Marie Le Pen ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen  ne veut pas s’expliquer sur ses comptes en Suisse

 

Jean-Marie Le Pen a refusé mardi de s’expliquer sur un éventuel compte bancaire caché en Suisse, dénonçant une offensive générale « menée par des organes para-policiers ». Selon le site d’information en ligne Mediapart, le président d’honneur du Front national a placé de l’argent en Suisse par le biais d’un trust (société de gestion patrimoniale) géré par Gérald Gérin, l’un de ses proches collaborateurs et trésorier de son association de financement Cotelec. « Cela fait partie de l’offensive générale qui est lancée contre nous. Je ne suis pas tenu de m’expliquer sur ce que dit n’importe qui, en particulier les organes para-policiers qui sont chargés de semer la perturbation dans la classe politique », a dit Jean-Marie Le Pen sur France Inter. « C’est comme ça qu’ils gagnent leur croûte : ils manient le scandale, le ‘on-dit’. Voilà, c’est tout », a-t-il ajouté avant de couper court à la conversation. Selon Médiapart, le fondateur du FN a déposé 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million en lingots et pièces d’or, à la banque HSBC puis les a transférés en 2014 à la Compagnie bancaire helvétique (CBH) aux Bahamas. Marine Le Pen « est très surprise, n’en connaissait rien non plus, et attend, comme nous tous, des explications des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré lundi Florian Philippot, le vice-président du FN, sur iTELE. Le Front national fait actuellement face à une double enquête sur son financement. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi ont ainsi mis en examen six personnes, prestataires du FN et responsables du micro-parti de la présidente du FN Marine Le Pen, « Jeanne ». Parallèlement, la Brigade financière épluche le patrimoine de Jean-Marie Le Pen depuis fin 2013 à la suite d’un signalement de l’ex-Commission pour la transparence financière de la vie politique.

 

Compte caché de Jean-Marie Le Pen en Suisse : « étrange » ( Philippot)

Compte caché de Jean-Marie Le Pen en Suisse : « étrange » ( Philippot)

 

« Je ne peux pas croire que cela soit vrai » a lâché ce lundi 27 avril sur i-TÉLÉ Florian Philippot à la suite des révélations de Mediapart sur les 2,2 millions d’euros qu’aurait caché Jean-Marie Le Pen en Suisse. « Non, je ne suis pas du tout au courant, j’ai appris comme vous tout cela cet après-midi, je ne sais pas du tout si c’est vrai, cela me parait étrange connaissant Jean-Marie Le Pen », a affirmé à ce sujet le vice-président du Front national.
D’après le site d’information, le fondateur du Front national a « détenu un compte caché chez HSBC, puis à la Compagnie bancaire helvétique (CBH), à travers un trust placé sous la responsabilité légale de son majordome, Gérald Gérin ». « Je crois qu’il s’en expliquera, c’est une affaire personnelle qui le concerne. J’ai eu Marine Le Pen au téléphone qui est très surprise et qui n’en connaissait rien non plus et qui attend comme nous tous des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré Florian Philippot. Interrogé par ailleurs sur la crise récente au FN après les propos réitérés de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, le vice-président du FN a déclaré qu’il « ne menait aucune guérilla à personne ». « Je ne suis pas dans un combat personnel dans cette affaire-là (…) je suis dans un débat d’idées sous la conduite, la direction, l’impulsion, de Marine Le Pen la présidente du Front ». Interrogé sur le point de savoir s’il « demandait toujours l’exclusion » de Jean-Marie Le Pen, Florian Philippot a répondu : « Je n’ai jamais rien demandé. Je n’ai jamais demandé l’exclusion. Je n’ai jamais donné de position publique, moi », a-t-il affirmé. Au plus fort de la crise, il avait affirmé que « toutes les options étaient sur la table », déclenchant l’ire de la députée FN du Vaucluse, et petite-fille du président d’honneur, qui lui reprochait cette « initiative personnelle » de « débat sur l’exclusion ». Peut-il être sanctionné s’il ne vient pas au bureau exécutif du 4 mai prochain? « Oui, on peut », a répondu Florian Philippot. « Je crois qu’il a plutôt annoncé qu’il viendrait si j’ai bien suivi » a-t-il poursuivi, précisant qu’il n’avait pas de contact avec Jean-Marie Le Pen. 

Un prêt à taux négatif en Suisse, pourquoi ?

Un prêt à taux négatif en Suisse, pourquoi ?

 

Bizarre de prêter de l’argent à taux négatif. Pourtant c’est ce qui s’est passé en Suisse.. Cette semaine, l’État confédéral suisse a emprunté de l’argent à -0,05%. En fait c’est parce qu’on spécule sur la valeur des monnaies (exemple la baisse de l’euro) , sur la solvabilité des Etats et sur la fragilité des banques ( le cash n’y est pas nécessairement aussi bien protégé en cas de krach)  Un investisseur qui a prêté à ce pays 1.000 francs suisses va en perdre 5. Et entre-temps, il n’aura pas touché un fifrelin en intérêt. On a l’habitude de dire : « Qui paie ses dettes s’enrichit ». Aujourd’hui, c’est le contraire : « Qui s’endette s’enrichit ». C’est au moins le cas des Suisses. Il faut ajouter que les prêteurs se sont littéralement bousculés pour prêter à la Suisse dans ces conditions baroques. Pourquoi se sont-ils fait berner par Berne ? D’abord parce ce que la Suisse est l’État le plus solide du monde aux yeux des investisseurs. Sa réputation de bonne gestion est telle que le risque de faillite est le plus faible du monde. Ensuite, si les investisseurs sont suisses, ils gagnent quand même un peu d’argent : l’inflation dans les alpages est encore plus négative que les taux d’intérêt (à -0,9%). S’ils sont étrangers, ils spéculent sur une appréciation du franc suisse, la monnaie la plus forte du monde. Certes ils vont perdre un peu en francs ; mais lorsqu’ils convertiront leurs avoirs en dollars ou en euros dans dix ans, ils auront toute chance d’avoir gagné quand même. Si on veut investir dans la dette d’État, il n’y a plus guère de forte rémunération. L’Allemagne s’endette, par exemple, à 0,16% par an sur dix ans. Les Pays-Bas, c’est à 0,31% ; le Japon, 0,35%. On n’a jamais vu ça !

Les Français travaillant en Suisse doivent cotiser à la Sécu !!

Les Français travaillant en Suisse doivent cotiser à la Sécu !!

 

 

Une curieuse décision du conseil constitutionnel  qui contraint des Français travaillant à l’étranger de cotiser à la sécu en France. Et les travailleurs étrangers en France, ils cotisent pourtant à la sécu  en France ! Un décision qui va à l’encontre du droit international. Les résidents français travaillant en Suisse doivent cotiser au régime général d’assurance maladie français, a confirmé jeudi le Conseil constitutionnel. Les « Sages » avaient été saisis en janvier 2015 d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par le comité de défense des travailleurs frontaliers du Haut-Rhin et le syndicat national des frontaliers de France. Ces derniers contestaient des dispositions qui prévoient que les résidents français travaillant en Suisse et qui ont fait le choix de ne pas être affiliés au régime suisse d’assurance maladie avant l’entrée en vigueur de la loi de 2002 sont obligatoirement affiliés en France au régime général. Le Conseil déclare dans un communiqué que les dispositions contestées sont conformes à la Constitution. Le Conseil constitutionnel a jugé que l’atteinte portée aux conventions conclues par les résidents français travaillant en Suisse qui étaient affiliés en France à un régime d’assurance privée « est justifiée par le motif d’intérêt général qui s’attache à la mutualisation des risques dans le cadre d’un régime de Sécurité sociale fondé sur le principe de solidarité nationale ».

Exil fiscal : une cinquantaine de grandes fortunes françaises « habitent » la Suisse

Exil fiscal : une cinquantaine de grandes fortunes françaises « habitent » la  Suisse

Normalement il faut passer au moins passer six mois dans le pays dit de résidence pour échapper à la fiscalité française (IR notamment). En fait les grandes fortunes n’y résident que de façon très épisodique notamment en Suisse. D’après le classement du journal Bilan Pas moins de 49 Français, des exilés fiscaux, sont théoriquement « présents » en Suisse, pour un patrimoine global de 66 milliards de francs suisses soit 55 milliards d’euros. Parmi eux figurent cette année cinq nouveaux noms, dont celui de l’homme d’affaires Patrick Drahi, le patron de Numericable.  Ce dernier, qui réside officiellement à Zermatt, dans le canton du Valais, apparaît tout de suite au deuxième rang des Français les plus fortunés en Suisse, juste derrière Gérard Wertheimer, propriétaire du groupe Chanel, dont la fortune est estimée entre 9 et 10 milliards francs suisses, (soit entre 7,5 et 8 milliards d’euros). Selon lui, il existe en fait de « nombreux autres Français très riches qui vivent en Suisse sans qu’on le sache, car ils ne le crient pas sur tous les toits ». Ainsi, le classement 2014 fait apparaître quatre autres nouveaux Français dans la liste de Bilan, outre Patrick Drahi dont la fortune est évaluée entre 8 et 9 milliards de francs suisses.  Il s’agit de Monique Roosmale Nepveu du groupe Louis Dreyfus, avec une fortune entre 1 et 1,5 milliard de francs suisses, Marina Picasso, la petite fille du célèbre peintre (entre 1 et 1,5 milliard de francs suisses), Martin Michaeli, le fondateur des chaussures Mephisto, (900 millions et 1 milliard de francs suisses), et la famille Daniel Amar, qui opère dans la grande distribution, (entre 400 et 500 millions de francs suisses). Selon Bilan, parmi les Français redevables de l’ISF (impôt sur la fortune) qui décident de quitter leur pays en raison de la fiscalité trop lourde, la Suisse reste le premier choix pour 20% d’entre eux, suivie par la Belgique (17%) et le Royaume-Uni (14%).  Le classement de Bilan reste dominé par la famille du fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad. Lui-même a quitté la Suisse cette année pour se réinstaller en Suède, mais ses trois fils, qui ont la nationalité suisse, sont restés et ils contrôlent une fortune estimée entre 42 et 43 milliards de francs suisses. Par ailleurs  2.000 Français bénéficient fortunes moyennes) du  régime spécial d’imposition en Suisse.

 

 

Tennis- Coupe Davis : la Suisse vainqueur …. Fiscalement

Tennis- Coupe Davis : la Suisse vainqueur …. Fiscalement

 

 

Finalement c’est sûr, la Suisse va gagner la coupe Davis de tennis puisque fiscalement tous les joueurs sont domiciliés en Suisse, les Suisses d’origines mais aussi  les français. Comme de nombreux sportifs français les joueurs de l’équipe de France sont supposés résider en Suisse ( d(autres à Monaco)  et ils y paient leurs impôts. . Les cinq joueurs sélectionnés pour la finale (Gasquet, Tsonga, Monfils, Benneteau, et Simon) ont ainsi décidé de traverser la frontière, prolongeant la tradition initiée par leurs aînés (Noah, Leconte, Forget, entre autres).  Mais si les Bleus ont régulièrement les oreilles qui sifflent, notamment car ils ont pour la plupart bénéficié de financements publics à l’Insep, les avantages qu’offre la fiscalité locale peuvent largement expliquer leur choix. « Il existe en Suisse un régime de taxation forfaitaire, appelé imposition sur la dépense, et indépendant du revenu. Il est réservé aux personnes de nationalité étrangère n’exerçant pas d’activité lucrative en Suisse et ne s’applique pas aux revenus de source suisse », rappelle Pierre Dedieu, avocat associé au cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre.  Concrètement, les exilés français payent un impôt égal à cinq fois leur loyer, ou la valeur locative de leur bien s’ils sont propriétaires. « S’ils ne sont pas trop dispendieux dans le choix de leur logement, car ils n’y passent finalement pas beaucoup de temps, cela peut être très avantageux », selon ce spécialiste de la fiscalité internationale.  Ainsi, une comparaison rapide permet de mesurer l’écart entre la France et son voisin suisse. « Pour un revenu de 1 million d’euros annuels, un résident suisse paiera autour de 100.000 et 200.000 euros d’impôt sur le revenu, quand son homologue français s’acquittera d’environ 500.000 euros, sans compter l’ISF », estime l’expert.  Cependant, ces conditions d’imposition idylliques pourraient ne pas durer éternellement. Bercy s’est déjà attaqué au problème et, depuis le 1er janvier 2013, la convention franco-suisse ne permet plus aucune protection lorsqu’une enquête sur la véritable résidence fiscale d’un individu est menée. En clair, si un joueur français passe seulement un mois en Suisse, mais exerce une activité pendant deux mois en France, il peut être considéré comme résident fiscal français.  En outre, le peuple suisse sera amené à voter le 30 novembre prochain sur l’abolition des forfaits fiscaux, au profit d’une imposition moins avantageuse pour les étrangers. Si tel était le cas, « on pourrait alors assister à une relocalisation massive des sportifs étrangers actuellement domiciliés en Suisse », selon Pierre Dedieu. Peut-être une manière de mettre fin à un débat devenu récurrent.

 

Brochand (UMP) : un million planqué en Suisse

Brochant(UMP) : un million planqué en Suisse

Encore un qui se faiat prendre les mains dans le pot de confiture. On se demande vraiment pourquoi des élus nationaux éprouvent le besoin de comptes à l’étranger !  Dans l’intérêt supérieur du pays ? Un troisième parlementaire le député Bernard Brochand est visé depuis ce mardi soir par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris et confiée à l’office anti corruption de la police judiciaire.   L’enquête qui fait suite à un signalement de la Haute autorité sur la transparence de la vie politique la semaine dernière. Cette instance indépendante est née des lois de 2013 votées après le raz-de-marée de l’affaire Cahuzac. Elle soupçonne l’ancien maire de Cannes d’avoir fait une déclaration de patrimoine mensongère. Sur l’évaluation de ses biens immobiliers mais aussi sur un compte en Suisse, sur lequel se trouverait un million d’euros non déclarés. Deux autres parlementaires UMP font l’objet d’une enquête préliminaire depuis la semaine dernière, Lucien Degauchy (Oise) et du sénateur UMP Bruno Sido (Haute-Marne).   »Il n’y a aucune anormalité, aucune fraude, aucune tricherie« , avait assuré la semaine dernière Bernard Brochand. « J’avais un compte à l’étranger, déclaré en France, avec des impôts payés en France. Des dépôts d’argent gagnés par mon travail (…) effectués sur ce compte, dans les années 70, ont été soumis à l’impôt français. Ma situation est donc claire, légale, et honnête« .

 

Referendum suisse : non au modèle français de sécu

Referendum suisse : non au modèle français de sécu  

Les suisses ne veulent pas de sécu à la française, ils craignent surtout la création d’un déficit abyssal. Près de 62 % des Suisse  se sont prononcés contre la «caisse unique» et souhaitent donc conserver la kyrielle de 61 caisses privées qui gèrent aujourd’hui l’assurance-maladie de base. L’initiative populaire, portée notamment par les Verts et le Parti socialiste, a échoué à changer les mentalités, sept ans après un précédent vote qui allait déjà dans le même sens.  En Suisse, l’assurance-maladie est obligatoire. Mais, à la différence de la France, c’est à chaque personne de choisir l’organisme qui va rembourser ses frais. Pas gratuitement, puisque tous les mois, il faut payer des primes. Celles-ci varient selon les cantons. Et comme chez les assureurs automobiles, il y a une franchise: plus elle est élevée, moins les primes sont importantes. Le principe est le même pour tous, à l’exception des enfants, qui ont des tarifs préférentiels.  Selon la dernière loi, entrée en vigueur en 1996, la concurrence entre les caisses privées est censée faire baisser les prix. Le problème, c’est que le nombre de caisses se réduit et qu’un Suisse sur dix seulement change de caisse régulièrement pour dénicher les meilleurs tarifs. «Il faut en finir avec la fausse concurrence sur les primes», affirmait ainsi Pierre-Yves Maillard, ministre socialiste de la Santé dans le canton de Vaud et grand défenseur de la caisse unique. Les primes, elles, ne cessent d’augmenter. L’année prochaine, elles grimperont de 4 % – en moyenne, chaque Suisse paiera 412 francs par mois, soit 340 euros. Et bien souvent, la facture devient difficile à régler. Dans la catégorie des ménages aux revenus les plus faibles, une personne sur cinq ne peut pas s’en acquitter, selon une étude réalisée à Genève entre 2007 et 2012. Du coup, certains se rendent régulièrement en France afin de se faire soigner. Chez les opposants à l’initiative, l’Hexagone a pourtant servi de puissant contre-exemple. Sur l’une des affiches de campagne, un citoyen déclarait: «Je ne veux pas m’enfermer dans un système à la française.» Et de brandir l’argument massue du déficit de la Sécurité sociale, qui a atteint les 12,5 milliards d’euros en 2013. En Suisse, il n’y a pas de pas de déficit, car l’argent collecté sert à payer les dépenses de l’année en cours. Chaque année, les recettes sont adaptées aux dépenses.

 

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