Archive pour le Tag 'Suicide'

Le suicide du mouvement des gilets jaunes

Le suicide du mouvement des gilets jaunes

 

Environ  10 000 manifestants en France et un mouvement qui ne cesse de s’étioler. De toucher au  ridicule aussi. On est loin de la mobilisation initiale qui avait concerné plus de 300 000 d’un soutien très majoritaire de la part de la population. Aujourd’hui le mouvement ne rassemble plus que des marginaux gauchistes, anarchistes, casseurs et populistes. D’une certaine manière, le mouvement s’est suicidé lui-même. D’abord quand il a décidé de s’orienter vers des revendications d’ordre politique de type gauchiste et basiste. Ensuite quand le mouvement a fait preuve d’une grande tolérance vis-à-vis de l’intrusion de casseurs. Une intrusion par ailleurs favorisée par le pouvoir pour discréditer les gilets jaunes. La responsabilité des leaders auto proclamés est grande. Ils auraient voulu tuer mouvement qu’il ne s’y serait pas pris autrement. C’est d’ailleurs la méthode classique utilisée par certaines organisations syndicales pour tuer la mobilisation. En gros,  on durcit d’autant plus le mouvement que la mobilisation ne repose plus que sur des radicaux de moins en moins nombreux. Le mouvement des gilets jaunes a cependant permis de secouer le cocotier d’un pouvoir central surtout au service des grands intérêts financiers. Mais il se termine de manière lamentable.

 

Gilets jaunes : le suicide d’un mouvement

Gilets jaunes : le suicide d’un mouvement

 

Encore autour de 10 000 manifestants en France comme le week-end précédent. Bref un mouvement qui ne cesse de s’étioler. De toucher au  ridicule. On est loin de la mobilisation initiale qui avait concerné plus de 300 000 d’un soutien très majoritaire de la part de la population. Aujourd’hui le mouvement ne rassemble plus que des marginaux gauchistes, anarchistes, casseurs et populistes. D’une certaine manière, le mouvement s’est suicidé lui-même. D’abord quand il a décidé de s’orienter vers des revendications d’ordre politique de type gauchiste et basiste. Ensuite quand le mouvement a fait preuve d’une grande tolérance vis-à-vis de l’intrusion de casseurs. Une intrusion par ailleurs favorisée par le pouvoir pour discréditer les gilets jaunes. La responsabilité des leaders auto proclamés est grande. Ils auraient voulu tuer mouvement qu’il ne s’y serait pas pris autrement. C’est d’ailleurs la méthode classique utilisée par certaines organisations syndicales pour tuer la mobilisation. En gros,  on durcit d’autant plus le mouvement que la mobilisation ne repose plus que sur des radicaux de moins en moins nombreux. Le mouvement des gilets jaunes a cependant permis de secouer le cocotier d’un pouvoir central surtout au service des grands intérêts financiers. À noter cependant Un léger regain de mobilisation samedi, avec 10.300 manifestants dans toute la France, (au lieu de 9500 la semaine passée dont 1100 à Paris selon le ministère de l’Intérieur. La semaine dernière, ils étaient 9500 dans l’ensemble du territoire et 1500 dans la capitale.

Affaire Fillon : pas un assassinat, un suicide

Affaire Fillon : pas un assassinat,  un suicide

 

François Fillon fait une nouvelle faute, sémantique celle-là,  quand il parle d’assassinat politique. En fait,  il ne s’agit pas d’un assassinat mais d’un véritable suicide politique. En cause évidemment,  d’abord les faits accablants  mais aussi son système de défense. Les faits  sont injustifiables puisqu’il s’agit de détournements de fonds publics, de fraude et d’abus de biens sociaux. La première faute consiste à avoir choisi la posture de l’homme de rigueur pour s’imposer aux primaires reprochant au passage à Sarkozy et Juppé leur passé judiciaire. Une contradiction fondamentale qui a tué dans l’œuf la crédibilité de sa candidature. Par la suite, Fillon a accumulé les contradictions dans sa ligne de défense. Il a ensuite accumulé les erreurs de stratégie en matière de défense. Il a d’abord réfuté le droit de la justice de le poursuivre mettant en cause le rôle du parquet national financier. Il a ensuite réclamé, comme Le Pen, d’ailleurs le respect d’une hypothétique trêve judiciaire. Une trêve judiciaire qui si elle était appliquée lui permettrait en cas d’élection d’enterrer l’affaire puisqu’elle ne pourrait être jugée avant 5 ou 10 ans. Politiquement il s’est suicidé en affirmant dans un premier temps qu’il renoncerait à sa candidature s’il était mis en examen. « Imagine-t-on le général De Gaulle mis en examen ? » Avait-il déclaré pour appuyer sa posture. Finalement hier il se contredisait encore en indiquant qu’il irait jusqu’au bout même s’il était mis en examen. Une tactique de défense inaudible qui constitue un véritable suicide politique. Les arguties judiciaires et politiques qu’il emploie ne sont plus crédibles. L’ancien Premier ministre, qui répondra aux juges, a en effet fait valoir que sa convocation intervenait deux jours avant la date-limite de dépôt des parrainages d’élus. « Par le choix de ce calendrier, ce n’est pas moi seulement qu’on assassine. C’est l’élection présidentielle. C’est le vote des électeurs de la droite et du centre qui est fauché », a-t-il lancé lors d’une déclaration solennelle à son QG de campagne. « C’est au peuple français que je m’en remets, parce que seul le suffrage, et non une procédure menée à charge, peut décider qui sera le prochain président de la République française », a poursuivi François Fillon, persistant à se poser en victime. Et de marteler : « Je ne céderai pas. Je ne me rendrai pas. Je ne me retirerai pas. » Invoquant le « respect de la parole donnée », Bruno Le Maire a annoncé démissionner de ses fonctions de conseiller pour les affaires internationales et européennes auprès du candidat. Une défection saluée par plusieurs de ses soutiens : Arnaud Robinet, Franck Riester, Yves Jégo, Laure de La Raudière. Dans des rangs déjà ébranlés par la tournure des événements, les velléités frondeuses ont resurgi, et non des moindres. L’UDI, parti centriste allié à François Fillon, a décidé de « suspendre » sa participation à la campagne dans l’attente d’une décision définitive la semaine prochaine. La tentation d’un ralliement à Emmanuel Macron grandirait en son sein. La « sarkozyste » Catherine Vautrin, vice-présidente LR de l’Assemblée, juge dans le journal L’Union qu’ »il est grand temps que nous puissions avoir un autre candidat », tandis qu’un autre « sarkozyste », le député LR Pierre Lellouche, a demandé le retrait de François Fillon et la saisine du Conseil constitutionnel en vue du report de la présidentielle.

PS : vers un suicide collectif ?

PS : vers un suicide collectif ?

 

Il se pourrait bien que le parti socialiste ait  implicitement choisi le scénario du suicide collectif. En cause d’abord la décision de François Hollande de faire part de son intention de se représenter ou non seulement fin décembre. Du coup la primaire socialiste ne pourra dégager de candidat officiel que fin janvier. Ce qui laisse seulement trois mois de campagne. Un délai beaucoup réduit pour remonter la pente d’impopularité d’un parti complètement usé par le pouvoir. D’autant que d’ici cette  de primaire de forte des interrogations vont planer concernant le vainqueur soit Valls, soit Montebourg, soit Hollande s’il se représente. La droite, elle, aura trois mois d’avance par rapport au parti socialiste. Du coup le pire scénario pourrait se produire avec une campagne écourtée forcément mal préparée et un score catastrophique pour le candidat socialiste qui pourrait être autour de 15 % mais dépassé bien sûr par  le candidat de la droite, par Le Pen, mais aussi par Mélenchon. Arrivé en troisième ou quatrième position l’ES pourrait alors perdre la plus grosse partie de ces députés pour passer de 250 à environ 80. La stratégie de non choix  du parti socialiste ressemble donc à un scénario de suicide collectif. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, le malaise grandit au Parti socialiste, où une éventuelle candidature de François Hollande soulève un scepticisme croissant, sans qu’émerge pour autant un « plan B » crédible. Le doute était palpable dans les propos tenus lundi par le premier secrétaire du PS, qui a évoqué l’hypothèse d’une candidature de Manuel Valls, au cas où le président sortant jetterait l’éponge. « C’est celui sûrement qui a aujourd’hui le plus de possibilités mais il y a d’autres candidats possibles », a dit Jean-Christophe Cambadélis, citant « quatre ou cinq personnalités ». Preuve s’il en fallait que les divisions restent profondes au PS, l’appel à l’unité lancé samedi par le Premier ministre a été repoussé d’emblée par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, ex-ministres candidats à la primaire socialiste de janvier. Et « Le casse-tête absolu pour le PS c’est qu’il n’y a pas de candidat idéal mais surtout pas de candidat rassembleur », analyse François Miquet-Marty, de l’institut de sondages Viavoice. « Si François Hollande renonce, il n’y pas l’évidence d’une autre candidature. » La tempête née de la publication d’un livre de « confidences » de François Hollande à des journalistes n’a guère modifié le paysage à gauche, entre un président impopulaire et une offre abondante – y compris hors PS, avec Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron – dont personne n’émerge vraiment. « Les derniers sondages ne font état d’aucun bouleversement majeur : pas d’effondrement de François Hollande, pas de dynamique de Manuel Valls, ni d’Emmanuel Macron », indique François Miquet-Marty.

(Avec Reuters)

Affaire Boulin : un assassinat pas un suicide

Affaire Boulin : un assassinat pas un suicide

Ce que prouveraient plusieurs témoignages recueillis par la justice. La mort de Robert Boulin en 79 alors ministre du travail retrouvé mort dans 50 cm d’eau serait dû à un assassinat. Une affaire dont il faut rappeler le contexte d’après Wikipedia « Selon Laetitia Sanguinetti, la fille d’Alexandre Sanguinetti, cofondateur du Service d’action civique (SAC), ce dernier lui avait déclaré, quinze jours après la mort de Boulin, qu’il s’agissait d’un « assassinat ». L’affaire de l’achat de la garrigue à Ramatuelle avait été montée de toutes pièces pour décrédibiliser Boulin, qui aurait eu connaissance d’un réseau de financement illégal de partis politiques, en particulier – mais pas seulement – du RPR. De même, Michel Jobert a affirmé au journaliste Jean Mauriac, proche de la famille Boulin, que le ministre du Travail en savait trop sur le financement du RPR, notamment via Saddam Hussein, mais aussi Omar BongoOlivier Guichard a aussi confirmé la thèse de l’assassinat à Jean Mauriac.

……Lors d’un entretien accordé à France Inter en 2009, l’ancien ministre gaulliste Jean Charbonnel devient la première grande figure politique à affirmer publiquement croire à l’assassinat de Robert Boulin. Il affirme qu’Alexandre Sanguinetti lui a donné les noms du commanditaire et de l’exécutant de cet assassinat deux mois après la mort de Robert Boulin, au cours d’un repas à Brive-la-Gaillarde, et qu’il est prêt à les donner à la justice en cas de réouverture de l’enquête. Jean Charbonnel meurt en 2014 ». Les témoignages ont été recueillis par la juge d’instruction Aude Montrieux, depuis la réouverture de l’affaire Boulin, le 11 septembre 2015. Ces témoignages révélés  en exclusivité par 20 minutes. Un médecin réanimateur, qui s’est immédiatement rendu sur place, à l’époque, décrit des blessures sur le corps du ministre, avec un visage « hors de l’eau ». « Ce n’était pas possible que ce soit un suicide », conclut cet homme, jamais entendu dans l’enquête initiale. Un autre témoin affirme sur procès-verbal que Robert Boulin était accompagné de deux individus, dans son véhicule, peu de temps avant sa mort. Pour la fille du ministre, Fabienne Boulin, il s’agit d’« une avancée très importante dans l’enquête ». Son avocate, Marie Dosé, réclame la déclassification de tous les documents liés à l’affaire Boulin. Il s’agit d’un témoignage qui pèse lourd : celui du premier médecin qui a examiné le corps de Robert Boulin, juste après sa découverte par un escadron de gendarmerie, dans l’étang Rompu, le 30 octobre 1979, à 8h40.Entendu le 19 janvier 2016 par la juge Aude Montrieux, ce médecin livre un témoignage circonstancié qui accrédite la piste de l’homicide de Robert Boulin. A l’époque, l’homme (dont nous préserverons l’anonymat) est alors médecin réanimateur au SMUR (Service mobile d’urgence et de réanimation), auprès des pompiers de Rambouillet. Alerté par radio, il se rend en forêt de Rambouillet, ce 30 octobre 1979. Lorsqu’il arrive sur place, seuls deux gendarmes se trouvent déjà sur les lieux. La dépouille du ministre flotte encore « dans un coin de l’étang » du Rompu. Son constat, comme celui des pompiers qui l’accompagnent, est clair : « Tout de suite, ce qui nous a sauté à l’idée, c’est qu’il était dans l’eau, mais pas dans la position d’un noyé, explique-t-il. Il était à quatre pattes, un bras en l’air et un autre vers le bas. (…) On avait l’impression qu’il avait été placé mort dans l’eau, parce qu’il n’avait pas la position d’un noyé dans l’eau. A priori, il devait être mort avant. Un pompier a même fait la remarque : Tiens, on a l’impression qu’on l’a apporté dans une malle. (…) Il était presque à genoux. On aurait dit qu’on le sortait d’une malle. (…) Il était comme assis, c’est à dire qu’il était comme dans une position assise mais penchant vers le bas. Ça, c’était très bizarre. Un noyé aurait été à plat sur l’eau. (…) Vu sa position dans l’eau, ce n’était pas possible que ce soit un suicide. » Autre témoin capital : celui d’un homme qui dit avoir croisé Robert Boulin, juste avant sa mort… accompagné de deux individus, à bord de son véhicule.   France Inter avait révélé l’existence de ce témoin, en 2013. C’est en s’appuyant notamment sur ce témoignage que la fille du ministre, Fabienne Boulin, a obtenu la réouverture d’une information judiciaire pour « arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat. » Entendu le 17 décembre 2015 par la juge Aude Montrieux, cet homme confirme sur procès-verbal ce qu’il nous avait révélé. Croisant le véhicule de Robert Boulin, le 29 octobre 1979, vers 17 heures, à Montfort-l’Amaury, il se souvient. « J’ai nettement reconnu le passager qui était M. Boulin. (…) Il y avait le chauffeur. M. Boulin, à la droite du chauffeur et une autre personne à l’arrière.  (…) Ce n’étaient pas des personnes détendues et gaies. Ils avaient des visages assez fermés. (…) [Les deux personnes dans le véhicule du ministre] étaient plus jeunes que M. Boulin. Ils avaient des cheveux plutôt foncés, pas blancs. » Ce témoin se dit « formel » sur le fait qu’il s’agissait bien de Robert Boulin. « Je suis sûr de l’heure, de l’endroit et de la personne. »

Grève SNCF : suicide économique, social et syndical

Grève SNCF : suicide économique, social et syndical

 

 

La grève de la SNCF qui va finir en eau de boudin caractérise l’irresponsabilité totale des syndicats. Une véritable grève suicide qui marquera vraisemblablement l’histoire de l’entreprise. Un suicide économique, social et syndical. Suicide économique d’abord parce qu’en refusant d’améliorer de manière significative sa productivité l’entreprise est assurée de perdre encore des parts de marché y compris sur les créneaux les plus porteurs. En cause une absence de compétitivité de l’ordre de 20 à 30 % par rapport aux concurrents et   une concurrence accrue dans le cadre de la libéralisation européenne. Ne parlons pas de la concurrence intermodale par exemple en matière de fret illustrée par le fait qu’un conducteur de train a une durée de travail égal à la moitié de celle d’un routier et est pourtant payé deux fois plus !  On objectera que la formation du conducteur de train est plus élaborée cependant les conditions de conduite sur la route exigent une autre vigilance. Ce refus de moderniser les conditions d’exploitation condamne la SNCF doublement ;  condamnée d’une part par un déficit abyssal de  50 milliards et par une compétitivité qui plombe ses parts de marché. Sur le plan social la stratégie des syndicats contestataires est également suicidaire dans la mesure où l’attitude provocatrice, indécente et irresponsable des syndicats va condamner à terme le statut. Ne pouvant  pas compter sur la fiabilité de l’entreprise publique les pouvoirs publics vont tout faire pour favoriser la concurrence et éliminer progressivement la SNCF de tous les marchés de sorte que le statut va s’éteindre puisque ne profitant qu’à un nombre de plus en plus réduit. Suicide syndical aussi avec  une nouvelle démonstration que les syndicats sont complètement incompétents pour comprendre la problématique socio économique dans un monde moderne, pire que le seul pouvoir dont ils  disposent est un pouvoir de nuisance vis-à-vis des intérêts de la collectivité, des salariés tout autant que des clients. Dans les faits la CGT se lave les mains d’une fin de grève qui n’a plus aucun sens et laisse la responsabilité de la reprise à une poignée d’irréductibles. Elle a envoyé un tract à ses adhérents énumérant les points négatifs et positifs, selon elle, du texte finalisé après 19 heures de discussions, mais sans donner de consigne. La réaction était plus tranchée à Sud-Rail, troisième syndicat de la SNCF. Il a dénoncé « un accord d’entreprise qui ne change rien » et appelé à « poursuivre et amplifier la grève ». Pas étonnant Sud rail n’est pas un syndicat mais une formation d’extrême gauche regroupant à la fois des marxistes, des anarchistes, des corporatistes et des caractériels. « Euro ou pas Euro notre position est de maintenir la pression », a dit à Reuters son numéro un, Eric Santinelli. Le mouvement a été reconduit pour mercredi dans la majorité des assemblées générales, a dit à Reuters un autre dirigeant de Sud-Rail, Eric Descamps. Mais la direction de la SNCF prévoit une amélioration du trafic, avec trois TGV sur quatre, six TER sur 10, un Transilien et un Intercités sur deux.  De source proche de la direction, on estime que les cheminots cégétistes s’apprêtent à prendre le virage d’un retour progressif au travail mais qu’il leur faut un peu de temps et que la décrue s’amorcera vraiment jeudi. Une impression confirmée de sources syndicales hors CGT. « La CGT a commencé doucement un rétropédalage mais la plus grosse difficulté est pour elle de sortir ses troupes du conflit après les avoir chauffées à blanc », explique ainsi un dirigeant syndicaliste. « Il faut faire baisser la température. »CGT et Sud-Rail ont fait des négociations sur le nouveau cadre social de la SNCF un élément de leur bras de fer avec le pouvoir contre le projet de loi réformant le Code du travail. Un projet de loi qui ne concerne pourtant en rien les cheminots dont le statut est autrement plus avantageux non seulement que la loi travail en discussion mais que le code du travail actuel. C’est aussi la démonstration de l’incurie totale du syndicalisme à développer des stratégies constructives susceptibles d’articuler l’intérêt de l’entreprise, de la collectivité et des salariés. Finalement un nouveau coup porté au syndicalisme déjà très faible dans le pays. Ceci expliquant cela.

Kaboul : Attentat suicide contre les forces étrangères à Kaboul

Kaboul : Attentat suicide contre les forces étrangères à Kaboul

Les talibans, qui cherchent à renverser le gouvernement afghan soutenu par l’étranger, ont revendiqué cet attentat, qui fait suite à une série de bombardements en août dans la capitale.  Un kamikaze a attaqué dimanche matin à l’heure de pointe un convoi de troupes étrangères dans la capitale afghane, Kaboul, retournant un véhicule blindé sur le côté et faisant au moins trois blessés civils. »C’était un attentat suicide contre un convoi des forces étrangères dans une partie très fréquentée de la ville. Il y a des victimes », a déclaré Najib Danish, porte-parole adjoint du ministère de l’Intérieur. La mission internationale « Soutien résolu », créée fin 2014 en appui aux forces de sécurité afghanes, a confirmé qu’un de ses convois avait été touché par une bombe. « Il n’est pas fait état de victimes à ce stade », a déclaré le porte-parole de la mission, le colonel Brian Tribus. Les talibans ont dit avoir tué un certain nombre de troupes étrangères dans l’attentat de dimanche matin. Le groupe a pour habitude de gonfler le bilan de ses attaques contres les forces afghanes et étrangères.

Air France : le suicide des pilotes

Air France : le suicide des pilotes

Les syndicats corpos  d’Air France ont décidé depuis longtemps de tuer leur compagnie en refusant toute évolution significative de leurs conditions sociales. Il y a même maintenant convergence avec les syndicats corpos des hôtesses et stewards alors que ces derniers avaient montrés davantage d’ouverture. Air France est malade sur le plan économique, sur le plan financier et sur le plan social que gangrènent  les différents syndicats corpos qui ne veulent pas prendre en compte l’évolution de l’environnement concurrentiel. D’une manière générale Air France et trop chère nettement trop chère et même la qualité laisse à désirer.  En tenant compte uniquement des rémunérations et des prestations sociales, l’heure de vol d’un pilote d’Air France est 27 % plus chère que celle de son homologue de chez Transavia. Si les salaires de base des pilotes d’Air France et de Transavia sont similaires (autour de 75 000 € brut annuels), avec l’ancienneté et le grade, les écarts se creusent. Un commandant de bord moyen-courrier touchera entre 139 000 et 160 000 € brut annuels chez la low-cost contre 155 000 € à 196 000 € chez Air France. Des différences de traitements d’autant plus importantes qu’elles se doublent d’un temps de travail nettement moins avantageux pour les 155 pilotes de Transavia. Là où ceux-ci effectuent en moyenne 700 heures de vol par an, ceux d’Air France, en fonction de leurs qualifications sur les différents types d’avions de la flotte, naviguent entre 630 et 678 heures de vol. L’un des plus bas d’Europe. A cela, il faut ajouter divers avantages — mutuelle, caisse de retraite, comité d’entreprise, billets à prix préférentiels pour les proches —, souvent plus favorables chez Air France que chez Transavia. faute d’avancer des syndicats corpo la direction est désormais acculée à mettre en place un plan de réduction de la voilure qui pourrait se traduire par la suppression d’une dizaine de lignes est d’environ 1000 emplois Les lundi 5 octobre, le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, annoncera au Comité central d’entreprise (CCE) de la compagnie française le scénario retenu. Sur le papier il n’y en a que deux options. Elles ont été présentées le 4 septembre  au CCE: l’application du Plan Perform, en cas de négociation avec les syndicats, ou à défaut, un plan B d’attrition de l’activité accompagné d’un plan de suppressions de postes (massif), réparti entre licenciements secs et plans de départs volontaires. Vu l’état des négociations avec les navigants, l’annonce de ce dernier scénario tient la corde.

Air France : négocier pour éviter le suicide ?

Air France : négocier pour éviter le suicide ?

 

Il aura sans doute fallu que la direction menace de fermer une dizaine de dessertes avec comme conséquence la suppression d’environ 1000 emplois pour que le SNPL accepte de revenir à la table des négociations dès le 18 septembre dans le cadre des discussions autour du plan de restructuration « Perform 2020″. Air France, qui a tenu vendredi dernier un comité central d’entreprise souhaite que ses navigants acceptent de voler plus longtemps pour ne pas être contrainte de réduire de 10% son réseau long-courrier d’ici 2017.  Finalement les pilotes du SNPL d’Air France semblent faire preuve d’un peu de réalisme mais la partie est loin d’être gagnée. Peut-être pourra-t-on éviter  suicide collectif largement provoqué depuis des années par un syndicat corpo à la stratégie mortifère. Les recettes unitaires d’Air France-KLM se sont en effet encore dégradées au deuxième trimestre, conduisant le groupe à annoncer de nouvelles économies et une hausse de ses capacités plus modérée que prévu sur l’année. Le groupe franco-néerlandais, qui déplore « une absence d’amélioration de (ses) résultats », va notamment réduire d’environ 300 millions d’euros ses frais généraux et administratifs, sur un total d’un peu plus 1,1 milliard. Ses capacités devraient croître de 0,6% cette année, contre une hausse de 1,1% prévue en février, notamment à la suite d’une réduction de la voilure au Japon, au Brésil et en Afrique de l’Est. Au deuxième trimestre, la recette unitaire au siège-kilomètre offert a reculé de 4,8% à données comparables. Sur le trimestre, Air France-KLM a vu son excédent brut d’exploitation (Ebitda) baisser de 72 millions d’euros en rythme annuel, à 569 millions d’euros, avec un chiffre d’affaires de 6,642 milliards, en hausse de 3,0% grâce à la hausse du dollar, mais en recul de 4,5% à données comparables.  Les analystes attendaient en moyenne un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 575,50 millions d’euros et un chiffre d’affaires de 6,513 milliards, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Sur le semestre, Air France-KLM a creusé sa perte d’exploitation à 232 millions, l’appréciation du dollar ayant renchéri les coûts de carburant et de maintenance du groupe. Air France-KLM règle 42% de ses coûts en dollar, alors qu’il ne réalise que 25% de son chiffre d’affaires dans la monnaie américaine. Le groupe, qui s’abstient toujours dans son communiqué de tout objectif de résultat pour 2015, confirme viser une réduction de sa dette d’un milliard d’euros sur un an pour la ramener à environ 4,4 milliards fin 2015, à comparer à 4,55 milliards au 30 juin. Il réaffirme aussi prévoir pour cette année une réduction de 1% à 1,3% de ses coûts unitaires, soit 250 à 350 millions d’euros d’économies, qui passe notamment par les nouvelles mesures annoncées chez Air France à la mi-juin.

Agriculture : un suicide par jour et la malbouffe en plus

Agriculture  : un suicide  par jour et la malbouffe en plus 

L’industrialisation de l’agriculture fait deux types de victimes. Les paysans écrasés par les conséquences de l’agriculture et de l’élevage intensifs. De l’autre les consommateurs eux condamnés à la malbouffe,  aux pesticides, antibiotiques et autres OGM. Au milieu l’industrie agroalimentaire et surtout la grande distribution qui ramassent la mise. Un modèle économique qui appauvrit les uns, affecte la santé et enrichit les intermédiaires. Du coup les agriculteurs et éleveurs sont « À bout ». Pas moins de 12.000 agriculteurs au volant de 2.200 tracteurs, selon la FNSEA se sont rassemblés dans la nuit de jeudi à vendredi sur les grands axes et devant les grandes surfaces, à travers la France et en particulier en Bretagne. Et ce n’est que le début a promis Xavier Beulin, le président de la FNSEA qui compte maintenir la pression sur la filière et les pouvoirs publics pour obtenir la revalorisation promise des cours de la viande de porc et de bœuf, payée sous les coûts de production. Invité de RTL Grand Soir ce 3 juillet, le secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de Bretagne Emmanuel Turban a appuyé les propos de ce dernier. Il s’est dit « stupéfait » de voir tant de monde sur les routes. Selon lui cela prouve bien « la détresse » dans laquelle est plongée la profession. « On ne demande pas la lune », explique l’éleveur, seulement la mise en place des promesses qu’on leur a faite. Soit une augmentation progressive de 5 centimes par semaine pour arriver à une hausse de 60 centimes en 12 semaines. Mais avec une augmentation de 0,05 centimes cette semaine, les promesses sont loin d’être tenues.  Pour Emmanuel Turban, presque tous les agriculteurs et éleveurs travaillent aujourd’hui à perte, malgré l’augmentation de 7,6% en an du revenu moyen des exploitations, notamment tiré par le haut par les exploitations viticoles et laitières. Il avance un chiffre terrible : un suicide par jour d’agriculteur. « C’est plus qu’un mal-être, les gens n’en peuvent plus » dénonce celui qui assure travailler 7 jours sur 7, de 6h à « au moins 19h ». Alors si rien ne change, les agriculteurs et éleveurs « vont aller plus loin ». Contre la violence qui a pu illustrer la manifestation récente des taxis contre Uber, ils sont néanmoins prêt à prendre des mesures plus radicale. « La base » des syndicats est « chaud bouillant » assure-t-il. Concrètement comment cela va-t-il se traduire ? L’objectif est une « mise sous surveillance active » des différents acteurs de la filière, industriels ou distributeurs et de traquer ceux « qui ne jouent pas le jeu », quitte à vérifier dans les abattoirs ou les supermarchés quels sont les prix affichés. « On saura montrer qu’on n’est pas d’accord leurs pratiques » prévient-t-il.

 

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

 

Un ancien maire qui se suicide c’est évidemment d’abord un drame humain car une  erreur de gestion ne saurait justifier la perte d’une  vie et ses conséquences notamment pour la famille. L’ancien maire d’une petite commune de Lozère a mis fin à ses jours lundi 1er juin quelques temps après des révélations sur l’état des finances de sa ville dont la dette est de 13 millions pour 5000 habitants.   Mi-mai, le nouveau maire (il était adjoint dans la précédente équipe) a révélé que la dette de la ville s’élevait à 13 millions d’euros. « J’ai rarement vu des choses de cette ampleur. On n’arrive pas à une telle situation par hasard. Elle n’aurait pas dû se produire et dure depuis de nombreuses années », estime dans Le Midi Libre le cabinet d’audit chargé de faire la lumière sur cette situation financière. D’ici à juillet, 600.000 euros doivent être remboursés aux créanciers de la ville; ce que celle-ci ne peut pas se permettre. Interrogé sur Europe 1, Stéphane Le Foll a exprimé « ses plus sincères condoléances » à la famille et aux proches de l’ancien maire. « C’est une triste nouvelle ce matin, mais ça montre aussi que la responsabilité en politique, c’est aussi une sincérité et un engagement », a ajouté le porte-parole du gouvernement. Belle parole en vérité mais qui dissimile l’incompétence générale de nombre d’élus y compris et  surtout au plan national. Pour lse habitants de la petite commune l’endettement représente plus de 2000 euros par habitants, c’est évidemment énorme mais beaucoup moins que la dette de la France qui elle représente 30 000 euros par habitant. En cause évidemment des investissements pharaoniques, des dépenses de fonctionnement qui plombent la fiscalité, la compétitivité et l’emploi. Dans trop de petits communes ( et dans de plus grosses)  c’est la course aux projets fous qui se traduisent ensuite par des déconfitures financières. Mais  c’est aussi ce qui caractérise la gestion de l’Etat.  c’est le drame de la démocratie : promettre, dépenser pour être élu. La rigueur, la vraie n’a jamais permis un candidat d’être élu ou alors trop rarement.

« C’est Marine Lepen qui se suicide »( Jean Marie Lepen)

« C’est Marine Lepen qui se suicide »( Jean Marie Lepen)

 

Sur RTL ce matin, Jean Marie Lepen a déclaré qu’il comptait bien se rendre devant les instances disciplinaires pour se défendre mais aussi pour attaquer. Au passage, il a indiqué que Marine Lepen parlait du bureau politique alors qu’il s’agirait selon lui du bureau exécutif. D’après Jean Marie Lepen, Marine a décidé de dynamiter sa propre formation en créant uen difficulté majeure au parti. Il pense aussi qu’il s’agit là d’une manœuvre délibérée pour s’attirer l’indulgence du système ; Philippot serait un des responsable de cette manœuvre , « Philippot une pièce rapportée au FN ». Au passage Jean Marie Lepen note que Marine est essentiellement entourée  par des responsables extérieurs au FN. Jean Marie Lepen considère donc que Marine Lepen se tire uen balle dans le pied  et que toute cette opération est dirigée de l’extérieur du FN.  Il exclut pas de se présenter éventuellement à la présidence de la région PACA, une perspective que sa fille a exclu. En outre il n’envisage pas sa mise en retraite politique comme l’a souhaité sa fille.

Des dérives qui mènent au «suicide de l’humanité» ( Michel Rocard)

Des dérives qui mènent au «suicide de l’humanité» ( Michel Rocard)

 

L’ancien Premier ministre dont les propos ne sont pas toujours accessibles au commun des mortels demeure sans doute un des rares politiques qui ait une  pensée intellectuelle élaborée même si évidemment on peut contester certaines de ses analyse et propositions.  D’autres se contentant le  plus souvent de poncifs, de caricatures  et de démagogie. Dans son livre «Suicide de l’Occident, suicide de l’humanité ?», Michel Rocard alerte sur les dérives qui affectent notre civilisation. L’ancien premier ministre socialiste propose quelques «traitements» et confie au Figaro qu’il faut «repenser le temps de travail». Michel Rocard tire la sonnette d’alarme. Dans son livre «Suicide de l’Occident, suicide de l’humanité?», publié aux éditions Flammarion, l’ancien premier ministre socialiste dresse un portrait très sombre de la période que nous traversons et met en garde contre les dérives qui menacent l’humanité. «Nous sommes actuellement face à une demi-douzaine de crises n’ayant que peu à voir les unes avec les autres. La plus facile à définir c’est la crise écologique», confie Michel Rocard au Figaro.  «Il y a une limite à la possibilité de préserver notre planète avec nos conditions de vie actuelle. La pollution nous empoisonne. Les ressources naturelles ne sont pas éternelles: il n’y aura par exemple plus de poissons dans moins de 30 ou 40 ans. L’effet de serre augmente et si nous continuons, nous allons transformer la planète en poêle à frire!», indique l’ambassadeur de France chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. A ce titre, l’année 2014 a été sacrée année la plus chaude jamais enregistrée sur le globe.  L’ancien premier ministre socialiste alerte en outre sur la hausse des inégalités. Il constate que «les inégalités à l’intérieur des sociétés n’ont jamais été aussi fortes en plus d’un siècle».  «Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une régulation mondiale faite d’un commun accord a permis de lutter contre la spéculation. La période des Trente Glorieuses dominée par la pensée de Keynes avait ainsi un cadre financier international stable et les crises financières ont disparu du fonctionnement habituel du capitalisme. Mais depuis que cette doctrine a été abandonnée dans les années 1990, nous connaissons une méga crise mondiale et financière tous les quatre ou cinq ans. Nous avons perdu le savoir-faire de limiter les crises qu’on avait construit avant», déplore ainsi l’ancien premier ministre.  Depuis la fin des années 1990, le système financier est instable,  «On a besoin de finance, on a besoin d’une finance saine. Je ne hais pas la finance, je la hais quand elle est malsaine. La spéculation est malsaine», nous confie l’ancien premier ministre. Or, il constate qu’en «pays développés, les banques et les marchés financent de moins en moins l’investissement et l’économie réelle en générale». La Banque des règlements internationaux (BRI) estime que le montant total des liquidités circulant dans le monde atteint près de 700 trillions de dollars en juin 2011. «Ces liquidités représentent près de trois fois le produit brut mondial», indique Michel Rocard dans son livre. Il note en outre que «la part de ces liquidités dont le volume et les emplois sont liés à l’économie réelle est très faible. La somme de celles fondées sur des matières premières ou même des actifs boursiers est négligeable (…) près des trois quarts sont des paris mutuels entre opérateurs», écrit Michel Rocard.  Face à ce sombre constat, Michel Rocard dresse une liste de plusieurs remèdes. Selon lui, «il faut repenser le temps de travail (…) Les salariés doivent aussi pouvoir disposer de temps libre. La société à croissance lente, faible production industrielle et moindres dommages écologiques dont nous avons besoin pour la survie de l’espèce, ne pourra être mise en place que si le temps libre qu’elle suppose est demandé et souhaité», nous confie Michel Rocard. «Il faut des traitements mais les États ne peuvent pas tout faire, la société civile doit aussi s’impliquer. On peut probablement gagner le combat écologique, à condition toutefois de s’y prendre assez vite, par des mesures politiques des grands gouvernements de la planète. Ce n’est pas improbable mais cela se fera au prix d’un changement économique, une diminution de l’incitation au profit personnel. Il faut laisser toute sa place à tout ce qui est non marchand dans la sphère économique, comme les coopératives. Il faut aussi, comme avec la micro-finance, retrouver le rôle de l’argent sans qu’il retombe dans ses dérives».

 

Election UMP : après le suicide, le ridicule

Election UMP : après le suicide, le ridicule

 

Après la guerre suicidaire entre Copé et Fillon, on va demander aux adhérents qu’ils votent pour ne pas revoter ; une curieuse conception de la démocratie qui ajoute le ridicule au discrédit de l’UMP.  Les adhérents de l’UMP devraient donc enterrer le scénario d’une nouvelle élection à la présidence du parti, sept mois après le pugilat Copé-Fillon, un épilogue ironique pour une guerre qui a laissé des traces malgré les efforts de réconciliation. Un congrès extraordinaire « dématérialisé » est organisé de vendredi, 08h00, à dimanche, 18h00. Les adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2012 sont appelés à se prononcer par vote électronique sur les nouveaux statuts de l’UMP et sur l’opportunité de revoter en septembre après le congrès désastreux du 18 novembre dernier qui a vu Jean-François Copé prendre la direction du parti d’opposition au terme d’un scrutin entaché de fraude. L’armistice conclu le 7 décembre entre le député-maire de Meaux et son adversaire, l’ancien Premier ministre François Fillon qui revendique la victoire, prévoyait une nouvelle élection en septembre. Depuis, les esprits ont évolué et les ambitions se sont précisées. François Fillon, qui a entretenu un temps l’incertitude sur ses intentions, a finalement exclu de se représenter, se fixant pour seul objectif la primaire ouverte de 2016 à droite pour l’élection présidentielle de 2017.  De toute manière, les militants ne veulent pas d’une nouvelle élection. Que ce soit dans les fédérations ‘fillonistes » ou ‘copéistes’, ils ne voient pas de raison d’en organiser une autre », relève un cadre du parti. Pour nombre de responsables de l’UMP, renouer avec les tensions de l’automne dernier, dans un climat plombé par la querelle idéologique entre « droitiers » et modérés, serait suicidaire pour le mouvement qui est confronté à la concurrence du Front national pour les élections municipales de 2014. Le parti s’est entouré de toutes les précautions pour éviter la moindre contestation et un nouveau psychodrame. Le scrutin est informatisé, les procurations sont interdites, et « de nombreux dispositifs anti-fraude sont prévus », a précisé l’instance chargée de veiller au bon déroulement du vote. « L’Autorité de supervision du congrès » est composée d’une spécialiste du droit constitutionnel, Anne Levade, du député Etienne Blanc et du sénateur Hugues Portelli. « Ce vote est très important pour l’UMP. Il doit tourner la page de querelles dépassées et préparer l’avenir en dotant notre mouvement d’institutions solides et démocratique », souligne Jean-François Copé dans une lettre aux adhérents. Anne Levade a aidé à la rédaction des questions arrêtées de concert par Jean-François Copé et François Fillon, une manière de faire qui a irrité au sein du parti où l’on dénonce un verrouillage et un arrangement de circonstance entre ex-ennemis. « Tout ça pour ça… », soupire un élu « filloniste » qui a bataillé aux côtés de son champion. La première question porte sur les nouveaux statuts de l’UMP, qui dataient de la création du parti en 2002 et dont l’obsolescence avait été mise en cause lors du grand désordre de l’automne 2012. Ce nouveau règlement définit notamment les règles de la primaire d’investiture de 2016, une première à droite. La première question est ainsi libellée: « Approuvez-vous les projets de statuts, de règlement intérieur et de charte de la primaire issus des travaux de la Commission ad hoc de révision des statuts? » La seconde question porte sur l’approbation d’un dispositif transitoire qui s’appliquera si le « oui » l’emporte à la première question. Si le « oui » est majoritaire, il n’y aura pas de nouvelle élection à la présidence en septembre 2013 et l’élection des instances locales de l’UMP sera reportée au lendemain des élections sénatoriales de 2014, notamment. La prochaine élection du président se déroulerait en conséquence au terme du mandat de Jean-François Copé, en novembre 2015. Si c’est le « non » qui l’emporte, une nouvelle élection à la présidence sera organisée en septembre prochain. Le dépouillement du scrutin aura lieu dès la clôture du vote, dimanche à 18h00. L’Autorité de supervision proclamera les résultats après l’examen d’éventuelles réclamations. Les adhérents peuvent voter de chez eux par internet ou se rendre dans les bureaux de vote installés dans chaque département.

 

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

 

De psychiatre tentent d’expliquer la vague de suicides notamment d’immolation comme un acte d’extériorisation d’une souffrance intérieure. Sans doute mais il s’agit surtout de l’émergence de la désespérance sociale ; le contexte personnel est bien sûr à prendre en compte et chaque cas de ce point de vue présente des différences mais des facteurs explicatifs communs permettent de comprendre pourquoi  certaines personnes désespèrent à ce point de la société. En fait, les organisations collectives sont de plus en plus discréditées surtout les organisations politiques. Complètement recentrées sur elles mêmes, ce sont des superstructures qui se reproduisent en ignorant l’objet même de leur existence, notamment l’intérêt collectif. On prend le pouvoir pour le pouvoir, après on ne sait pas quoi en faire ; souvent c’est par méconnaissance des réalités économiques et sociales, parfois par manque de courage. Cela ne vaut pas seulement pour les organisations politiques ou les collectivités publiques. La masse ne croît plus dans la capacité des organisations à les représenter. C’est évidemment une crise économique mais tout autant politique et culturelle. Qui pourrait vraiment être étonné que des chômeurs se suicident ? Rien n’est réellement fait pour les prendre en charge, surtout pas « pôle emploi » une administration d’environ  50 000 personnes complètement incompétentes en matière de reclassement. Une raison simple : la plupart n’ont jamais travaillé ailleurs que dans l’administration et on leur demande de gérer des adaptations au marché du travail du privé. Certes on sait que certains chômeurs profitent du système et cet amalgame entre vrais chômeurs (la grosse majorité)  et faux chômeurs freine aussi une vraie prise en charge. La plupart des chômeurs n’ont pas choisi cette situation, socialement précaire et psychologiquement douloureuse. D’une certaine manière « pole emploi » en rajoute à la souffrance en imposant des procédures ridicules, une sorte d’humiliation supplémentaire pour celui qui est déjà désespéré d’avoir perdu son emploi, en même temps son statut social voire familiale ; Si  le phénomène devait s’amplifier-ce qui n’est pas souhaitable- il faudrait alors interroger sur une société devenue économiquement et socialement inefficace mais surtout en panne de valeur de solidarité et d’humanité.

 

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Suicide d’un chômeur: d’après les verts (EELV), c’est un manque de moyens ! C’est le contraire ! !

Suicide d’un chômeur: d’après les verts (EELV), c’est un manque de moyens ! C’est le contraire ! !

 

 

On se demande ce qui a pris au porte-parole d’EELV, Jean-Philippe Magnen de dédouaner   »Pôle Emploi qui  n’a pas les moyens » de réellement accompagner les chômeurs, après l’immolation de l’un d’entre eux à Nantes mercredi et la tentative d’un deuxième vendredi à Saint-Ouen. En faiat, c’est une rection typique de la gauche bureaucratique qui penser que tous les problèmes peuvent se régler par un accroissement du nombre de fonctionnaires. 50 000 fonctionnaires environ à pôle emploi c’est déjà beaucoup trop et cela explique largement les procédures inutiles qui humilient des chômeurs déjà psychologiquement fragilisés.   La porte parole des verts n’a jamais été chômeur, c’est évident et pour cause il a vécu lui-même de ces organisations d’insertion bidon qui ne servent à peu près à rien. Exemple quand on fait couper des épines à des cadres !! Une déclaration par ailleurs pleine de contradictions qui dédouane Pôle emploi mais qui reconnait que le service est déshumanisé. Le vrai problème, c’est Pôle emploi, ses sureffectifs, son incompétence totale (si Pôle emploi trouvait des emplis cela se saurait ! Il y a longtemps que les patrons passent par l’intérim pour recruter. La vraie reforme c’est de supprimer pôle emploi et de recentrer l’administration sur sa seule fonction ASSEDIC. Des fonctionnaires- surtout en période de crise- sont complètement incompétents pour comprendre la complexité du marché du travail. A la « Après la stupéfaction et l’émotion, après le sentiment d’impuissance et l’accablement de n’avoir pas réussi à empêcher de tels drames, après l’affirmation de notre solidarité avec les agents de Pôle Emploi qui en aucun cas ne peuvent être tenus responsables de cette situation (…) vient l’heure de la prise de conscience et de l’action », écrit le porte-parole des écologistes dans un communiqué.   »La situation se dégrade terriblement depuis quelques mois, et les réponses qui lui sont données ne sont plus au niveau. Pôle Emploi en particulier n’a pas les moyens de notre ambition d’accompagnement des personnes en recherche d’emploi et de lutte contre le chômage », dit-il.   »Globalement, c’est le service public de l’emploi qui exige notre attention. Il nous faut rapidement lancer le processus de sa refonte afin de le ré-humaniser et lui donner les moyens de l’efficacité, de la proximité géographique et humaine et de la réactivité. Des décisions stratégiques, organisationnelles et budgétaires, s’imposent et nous faisons confiance au gouvernement pour les prendre au plus vite, en concertation avec les acteurs de terrain », conclut M. Magnen qui emploie le bla-bla vide de sens propre à cette gauche ésotérique quand elle veut traiter des questions socio-économiques.

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

Suicide de chômeurs : un révélateur de la désespérance sociale

 

De psychiatre tentent d’expliquer la vague de suicides notamment d’immolation comme un acte d’extériorisation d’une souffrance intérieure. Sans doute mais il s’agit surtout de l’émergence de la désespérance sociale ; le contexte personnel est bien sûr à prendre en compte et chaque cas de ce point de vue présente des différences mais des facteurs explicatifs communs permettent de comprendre pourquoi  certaines personnes désespèrent à ce point de la société. En fait, les organisations collectives sont de plus en plus discréditées surtout les organisations politiques. Complètement recentrées sur elles mêmes, ce sont des superstructures qui se reproduisent en ignorant l’objet même de leur existence, notamment l’intérêt collectif. On prend le pouvoir pour le pouvoir, après on ne sait pas quoi en faire ; souvent c’est par méconnaissance des réalités économiques et sociales, parfois par manque de courage. Cela ne vaut pas seulement pour les organisations politiques ou les collectivités publiques. La masse ne croît plus dans la capacité des organisations à les représenter. C’est évidemment une crise économique mais tout autant politique et culturelle. Qui pourrait vraiment être étonné que des chômeurs se suicident ? Rien n’est réellement fait pour les prendre en charge, surtout pas « pôle emploi » une administration d’environ  50 000 personnes complètement incompétentes en matière de reclassement. Une raison simple : la plupart n’ont jamais travaillé ailleurs que dans l’administration et on leur demande de gérer des adaptations au marché du travail du privé. Certes on sait que certains chômeurs profitent du système et cet amalgame entre vrais chômeurs (la grosse majorité)  et faux chômeurs freine aussi une vraie prise en charge. La plupart des chômeurs n’ont pas choisi cette situation, socialement précaire et psychologiquement douloureuse. D’une certaine manière « pole emploi » en rajoute à la souffrance en imposant des procédures ridicules, une sorte d’humiliation supplémentaire pour celui qui est déjà désespéré d’avoir perdu son emploi, en même temps son statut social voire familiale ; Si  le phénomène devait s’amplifier-ce qui n’est pas souhaitable- il faudrait alors interroger sur une société devenue économiquement et socialement inefficace mais surtout en panne de valeur de solidarité et d’humanité.

 

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