Archive pour le Tag 'suicidaire'

Le revenu universel de Hamon : une utopie suicidaire

Le revenu universel de Hamon : une utopie suicidaire

Hamon le champion du revenu universel a réaffirmé son orientation lors du débat des primaire : «La proposition de revenu universel n’est pas seulement [destinée aux] millions de pauvres et de chômeurs mais à l’ensemble de la société. C’est une aide à l’entrepreneuriat, aux jeunes»,  Alors que la valeur travail est sans doute au coeur  de la détérioration de la compétitivité de certains pays occidentaux en particulier en France, la solution avancée serait d’attribuer un revenu universel ou revenu de base à tous ; Un revenu qui varierait de 500 à 1000 € par mois ce qui représenterait selon les hypothèses de 300 à 700 milliards par an. Une véritable folie économique mais aussi une immense duperie sur le plan social car ce revenu universel se substituerait alors  à toutes les deux autres prestations sociales (Chômage, maladie, retraite). Les plus défavorisés seraient alors  victimes car pour la plupart incapable de gérer de manière prévisionnelle les risques précédemment assurés par la solidarité nationale du système actuel. En gros notons que cette proposition est surtout soutenue par le courant gauchiste mais curieusement aussi par le courant ultralibéral qui, lui, ne serait pas fâché de casser tout le système de protection sociale. Le Figaro revient justement sur cette proposition de revenu de base un peu surréaliste et qui doit surprendre nombre de travailleurs de pays en développement. Le principe est très simple: chaque citoyen bénéficie d’une allocation, quels que soient ses revenus, son statut professionnel ou sa situation de famille. Cette prime remplace les autres aides sociales. Selon le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB), association créée en 2013 pour promouvoir et informer sur le revenu de base, il s’agit d’un «droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement». Les promoteurs de différents modèles, comme Lionel Stoléru et Martin Hirsch, militent de longue date pour qu’un réel filet de sécurité soit mis en place dans la société. Plus récemment, Gaspard Koenig, le directeur du think-tank libéral Génération Libre, a fait entendre sa voix pour défendre ce revenu qui «assure une autonomie aux individus lui permettant d’effectuer librement des choix de vie». Les défenseurs d’un tel dispositif n’ont pas tous les mêmes arguments. Certains ont une approche libérale du sujet: le revenu de base aurait surtout pour but de réduire le rôle de l’État-providence et libérer l’individu ; il garantit le minimum et le marché prend le relais. La seconde vision témoigne d’une approche influencée par le marxisme: le revenu de base libère l’individu du travail et le rend libre de ses choix d’activités (travail salarié à temps plein ou partiel, entrepreneuriat, travail bénévole, engagement social ou politique…).  Les opposants au système ne manquent pas non plus d’arguments. Le Secours catholique craint, par exemple, qu’un revenu de base se fasse davantage au détriment des populations les plus fragiles. Selon lui, «c’est un système qui ne favorise pas l’inclusion sociale ; ce n’est pas un rempart contre la pauvreté». De fait, la mise en place d’un tel dispositif bouleversera les équilibres aujourd’hui établis. Ce qui ferait inévitablement des gagnants et des perdants. Si le revenu de base défini est bas, les personnes en situation de grande pauvreté vont souffrir, car elles toucheront moins qu’avec l’ancien système d’allocations. S’il est moyennement élevé, à peu près au niveau du RSA (535 euros pour une personne seule sans enfant) et alors que les enfants sont comptabilisés comme bénéficiaires, il avantage les familles monoparentales et les plus aisées. S’il est élevé, en se rapprochant des 1000 euros, cela voudra dire que la protection sociale dans sa forme actuelle aura été totalement supprimée ; et cela pénalisera ceux qui n’auront pas les moyens de s’offrir une assurance-chômage, retraite ou maladie. Dans un autre registre, certains dénoncent un encouragement au laxisme qui foulerait aux pieds la valeur travail. «C’est un vieux rêve, un peu marxiste, plein de bons sentiments irréfutables, mais sans réflexion économique», avait déclaré le directeur du Centre international d’études monétaires et bancaires à Genève, Charles Wyplosz, après le refus des Suisses. Pour lui, si le lien entre la rémunération et le travail était coupé, «les gens en fer(aie)nt moins».

Le revenu universel de base : une utopie suicidaire

Le revenu universel de base : une utopie suicidaire

Alors que la valeur travail est sans doute au coeur  de la détérioration de la compétitivité de certains pays occidentaux en particulier en France, la solution avancée serait d’attribuer un revenu universel ou revenu de base à tous ; Un revenu qui varierait de 500 à 1000 € par mois ce qui représenterait selon les hypothèses de 300 à 700 milliards par an. Une véritable folie économique mais aussi une immense duperie sur le plan social car ce revenu universel se substituerait alors  à toutes les deux autres prestations sociales (Chômage, maladie, retraite). Les plus défavorisés seraient alors  victimes car pour la plupart incapable de gérer de manière prévisionnelle les risques précédemment assurés par la solidarité nationale du système actuel. En gros notons que cette proposition est surtout soutenue par le courant gauchiste mais curieusement aussi par le courant ultralibérale qui, lui,  ne serait pas fâché de casser tout le système de protection sociale. Le Figaro revient justement sur cette proposition de revenu de base un peu surréaliste et qui doit surprendre nombre de travailleurs de pays en développement. Le principe est très simple: chaque citoyen bénéficie d’une allocation, quels que soient ses revenus, son statut professionnel ou sa situation de famille. Cette prime remplace les autres aides sociales. Selon le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB), association créée en 2013 pour promouvoir et informer sur le revenu de base, il s’agit d’un «droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement». Les promoteurs de différents modèles, comme Lionel Stoléru et Martin Hirsch, militent de longue date pour qu’un réel filet de sécurité soit mis en place dans la société. Plus récemment, Gaspard Koenig, le directeur du think-tank libéral Génération Libre, a fait entendre sa voix pour défendre ce revenu qui «assure une autonomie aux individus lui permettant d’effectuer librement des choix de vie». Les défenseurs d’un tel dispositif n’ont pas tous les mêmes arguments. Certains ont une approche libérale du sujet: le revenu de base aurait surtout pour but de réduire le rôle de l’État-providence et libérer l’individu ; il garantit le minimum et le marché prend le relais. La seconde vision témoigne d’une approche influencée par le marxisme: le revenu de base libère l’individu du travail et le rend libre de ses choix d’activités (travail salarié à temps plein ou partiel, entrepreneuriat, travail bénévole, engagement social ou politique…).  Les opposants au système ne manquent pas non plus d’arguments. Le Secours catholique craint, par exemple, qu’un revenu de base se fasse davantage au détriment des populations les plus fragiles. Selon lui, «c’est un système qui ne favorise pas l’inclusion sociale ; ce n’est pas un rempart contre la pauvreté». De fait, la mise en place d’un tel dispositif bouleversera les équilibres aujourd’hui établis. Ce qui ferait inévitablement des gagnants et des perdants. Si le revenu de base défini est bas, les personnes en situation de grande pauvreté vont souffrir, car elles toucheront moins qu’avec l’ancien système d’allocations. S’il est moyennement élevé, à peu près au niveau du RSA (535 euros pour une personne seule sans enfant) et alors que les enfants sont comptabilisés comme bénéficiaires, il avantage les familles monoparentales et les plus aisées. S’il est élevé, en se rapprochant des 1000 euros, cela voudra dire que la protection sociale dans sa forme actuelle aura été totalement supprimée ; et cela pénalisera ceux qui n’auront pas les moyens de s’offrir une assurance-chômage, retraite ou maladie. Dans un autre registre, certains dénoncent un encouragement au laxisme qui foulerait aux pieds la valeur travail. «C’est un vieux rêve, un peu marxiste, plein de bons sentiments irréfutables, mais sans réflexion économique», avait déclaré le directeur du Centre international d’études monétaires et bancaires à Genève, Charles Wyplosz, après le refus des Suisses. Pour lui, si le lien entre la rémunération et le travail était coupé, «les gens en fer(aie)nt moins».

Loi Travail : « un renoncement ‘suicidaire » ( Medef)

Loi Travail : « un renoncement ‘suicidaire » ( Medef)

Alexandre Saubot, président de l’UIMM (Medef) milite avec énergie pour le maintien de la loi travail en l’état. Il considère même que le renoncement au projet serait suicidaire. Un jugement sans doute excessif car la problématique du chômage en France ne se réduit pas à la seule question de la modernisation du droit du travail. Certes ce droit doit être modifié notamment pour rapprocher des conditions du CDD et du CDI et pour éviter notamment qu’à terme le CDD ne devienne la norme. Mais  bien d’autres facteurs explicatifs du chômage en France doivent être pris en considération notamment la formation initiale et professionnelle, le coût du travail, d’une manière générale la fiscalité qui plombe la compétitivité aussi la bureaucratie qui tue l’initiative et le développement. De ce point de vue l’avis  du représentant du Medef parait un peu réducteur et simpliste. (Interview du JDD)

Syrie : une diplomatie suicidaire de la France

Syrie : une diplomatie suicidaire de la France

 

La France en voulant faire cavalier seul en Syrie est complètement marginalisée. Elle pensait  influencer les grand pays avec ses frappes (deux en tout !) mais pour un peu elle n’était pas même invitée à la rencontre des 17 puissances réunies vendredi. Déjà la France n’a pas été pas invitée de la réunion du 23 octobre entre les Etats-Unis, la Russie, l’Arabie saoudite et la Turquie, pas plus qu’un représentant de l’Union européenne. C’est en partie pour cela qu’une réunion a été organisée cette semaine à Paris entre la France et ses alliés occidentaux et arabes. « Il y a une volonté française de rester dans la course face à cette bande des 4 qui se profile », constate Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po. « La France et l’Europe plus largement sont sur un strapontin, car si l’on voit bien l’utilité des 4 et celle de l’Iran, quelle est la ressource de l’Europe? Que peut-elle apporter? » Comme le note France 24, le président de la commission des Affaires étrangères de la Douma, Alexeï Pouchkov, a déclaré implicitement début octobre que Paris était hors-jeu. « En Russie, on ne parle pas tellement du rôle de la France, c’est surtout l’Amérique et les contacts avec Washington dont on parle », avait-il lâché. Face à la menace que représente l’Etat islamique, l’intransigeance française sur l’éviction de Bachar el-Assad et son opposition à Moscou lui ont fait perdre de l’influence dans le nouvel ordre établi sur le dossier syrien. « Avancer dans la négociation suppose d’avoir un interlocuteur. La France a fait le choix d’une diplomatie de l’exclusion, mais ne parler qu’à vos amis ne fait pas avancer les choses », poursuit Bertrand Badie. Sur son blog, Alain Juppé évoquait le « fiasco syrien ». Il craint désormais que Paris ne boive « le calice jusqu’à la lie » en étant obligé, à terme, de s’asseoir à la table des négociations avec le dictateur syrien. « Peut-être trouvera-t-on le moyen de sauver la face », poursuit l’ancien ministre français des Affaires étrangères. A Notre-Dame-des-Landes, les travaux vont reprendre

Air France : les pilotes provoquent un plan suicidaire

Air France : les pilotes provoquent  un plan suicidaire

 

Compte tenu du refus du syndicat corpo d’accepter des efforts de productivité (l’heure de vol d’Aur France est supérieure de 25% à celle de ses concurrents), les administrateurs d’Air France ont décidé d’uen plan B qui verra la suppression d’une dizaine de lignes et de nombreux licenciements y compris secs de l’odore d’au moins 3000 dont 300 pilotes.   »Face à l’impossibilité de signer des accords permettant au sein d’Air France la mise en œuvre de mesures de productivité conduisant à un retour à la profitabilité pérenne, les administrateurs considèrent indispensable de mettre en place ce plan alternatif », a indiqué la direction dans un communiqué. Celle-ci avait toujours prévenu que l’échec des négociations aboutirait à un plan « B », estimant nécessaire de réduire ses coûts de personnel. Les administrateurs l’ont voté à « l’unanimité ».  Ce plan alternatif, dont la direction agitait la menace depuis plusieurs semaines, prévoit une réduction de 10% de l’offre long courrier, de nombreux départs contraints et le report des commandes de Boeing 787, un avion de dernière génération très prisé par les pilotes. Ces gains doivent permettre de réinvestir dans la croissance et réduire l’écart accumulé face à la concurrence.  Selon les syndicats, entre 3000 et 8000 emplois sont menacés, avec des départs contraints pour la première fois dans l’histoire l’ex-compagnie nationale dont l’Etat détient toujours 17,6%. 1000 personnes pourraient notamment être licenciées en raison de la suppression de 5 vols long courrier, le segment le moins rentable de la compagnie, selon les informations de L’Express. Des chiffres que ne veulent pas commenter la direction.  Pour Julien Duboz, porte-parole du SPAF (21% voix pilotes), la décision du conseil d’administration est « sans surprise ». Réduire l’activité au sein d’Air France « serait une grave erreur de management dans un secteur en croissance. Ce serait catastrophique, suicidaire », a-t-il ajouté. Les syndicats sont dans l’attente de précisions sur le contenu du « plan B » dont les contours devraient être précisés en comité central d’entreprise lundi.  En attendant, les employés d’Air France oscillent entre dépit et frustration. Ronald Noirot pour la CFE-CGC a évoqué un « gâchis », alors que la compagnie avait « toutes les chances de s’en sortir » avec « Perform 2020″. « Dépité », le délégué syndical a dénoncé le corps des pilotes, « une coterie qui protège ses privilèges » et qui est « en train de faire disparaître une entreprise ». Pour Christophe Malloggi de Force ouvrière, « on va devoir attendre de voir comment la direction va gérer la baisse d’activité », notamment en matière d’emplois.  Face à une concurrence de plus en plus vive des low-cost, de Lufthansa et de British Airways-Iberia (IAG) en Europe, et du Golfe sur le long courrier, le groupe Air France (la compagnie et ses filiales) s’est fixé pour objectif une économie d’1,13 milliard d’euros d’ici 2017. Selon une étude d’APDC -une association regroupant 34 compagnies aériennes- en long-courrier, il y a « 25% d’écart de coût de l’heure de vol entre Air France et la concurrence ».

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Joint par téléphone par le Huffington Post allemand, il qualifie l’union monétaire d’ »usine à gaz défectueuse » et les membres du gouvernement d’Athènes de « communistes surgis de l’époque des goulags » mais qualifie néanmoins de « suicidaire » une sortie de la zone euro.

Huffington Post : M. Kelpanides, dans quelques jours, Athènes risque d’être exclue de la zone euro. Votre attitude à l’égard du « Grexit » est-elle toujours aussi positive qu’en 2011?

Michael Kelpanides : Non. Ce serait un crime politique. Dans les circonstances actuelles, la Grèce ne peut pas survivre sans l’euro.

HuffPost : Quels sont, selon vous, les problèmes les plus fondamentaux?

M. K. : Le plus gros problème a été l’adhésion de la Grèce à l’union monétaire. Quand l’euro a été adopté, Athènes a soudain pu emprunter à bas prix sur les marchés mais s’est révélée incapable de rembourser ce qu’elle devait, comme c’est encore le cas aujourd’hui. L’euro a incité la Grèce au surendettement, qui représente actuellement la somme astronomique de 180 % du PIB. Notre adhésion a été le début de la fin.

HuffPost : L’euro est-il donc à la base de tous les maux ? Il présente tout de même l’avantage d’avoir énormément facilité le commerce entre les États de l’Union européenne…

M. K. : Ça ne change rien au fait que l’union monétaire est une usine à gaz défectueuse, une erreur désastreuse de l’Union européenne. La zone euro n’est pas un espace monétaire idéal, ce dont peuvent attester les économistes. Le niveau de développement socio-économique des États membres est très différent. Vous avez d’un côté des Etats comme l’Allemagne ou les pays scandinaves, leaders de l’économie mondiale, et de l’autre des pays européens en voie de développement comme l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Ces disparités Nord-Sud montrent que l’union monétaire ne peut pas fonctionner.

HuffPost : L’idée européenne serait donc une aberration ?

M. K. : Pas forcément. Mais je pense qu’il n’y a vraiment jamais eu de solidarité forte entre les États membres. Ce que prouve aussi le scepticisme croissant envers l’euro, au sein même de l’Union européenne.

HuffPost : Qu’adviendra-t-il de la Grèce si le pire des scénarios se concrétise ce mois-ci, c’est-à-dire la sortie de l’euro ?

M. K. : En dehors de l’union monétaire, la Grèce n’aura plus aucun repère. Dans le gouvernement actuel dominent des communistes surgis de l’époque des goulags, qui n’ont ni projet clair ni compétences. En même temps, il y a évidemment des « vedettes académiques », qui passent très bien dans les médias mais qui n’ont que peu de poids dans les prises de décisions politiques. Je suis stupéfait de la patience dont font preuve l’Union européenne et le FMI dans les négociations actuelles.

La stratégie suicidaire de l’Etat islamiste

La stratégie suicidaire de l’Etat islamiste

 

Une nouvelle fois l’Etat islamique utilise une vidéo pour menacer de décapitation un orage américain. En faiat le chantage pour stratégie mais une stratégie suicidaire car elle ne faiat que renforcer la conviction qu’il faut  complètement éradiquer ce mouvement terroriste. Un mouvement par ailleurs hétéroclites de détraqués, d’assassins et de mafieux. Pour preuve cette stratégie de terreur médiatisée qui va se retourner contre eux alors que sans cela ils auraient pu continuer tranquillement d’occuper une partie de l’Irak et de la Syrie. «Un nouveau message à l’Amérique et à ses alliés», annonce la macabre vidéo diffusée le 3 octobre par le groupe djihadiste EI (Etat islamique). Cette fois, la victime est l’otage britannique Alan Henning. «A cause de la décision de notre Parlement d’attaquer l’Etat islamique, moi, en tant que membre du public britannique, je vais aujourd’hui payer le prix de cette décision», dit l’homme condamné dans un adieu scénarisé. La vidéo s’achève par un avertissement à l’intention du président Obama: si les frappes aériennes américaines contre l’EI se poursuivent, c’est un otage américain, Peter Kassig, qui sera la prochaine victime. Moralement, ces vidéos sont des meurtres. Politiquement, ce sont des suicides. Par ce moyen, l’EI précipite sa propre destruction. Pendant des mois, l’EI s’est déchaîné en Irak, accaparant territoires, richesses et armes. Aucune puissance capable d’arrêter cette milice ne voulait lui barrer la route. Les Etats-Unis, las de faire la guerre, espéraient ne pas s’en mêler ou tout au moins en faire le moins possible. Même après le 7 août, lorsque le président américain a annoncé de futures frappes aériennes en Irak, les Américains opposés à ces frappes étaient plus nombreux que ceux qui les soutenaient fermement.  Les vidéos ont tout changé. Les mots prononcés devant la caméra délivrent ce message de façon explicite: partez et ne revenez pas, ou nous tuerons d’autres des vôtres. Mais les vidéos n’ont pas refroidi le soutien à une action militaire américaine, britannique ou française. Elles l’ont affermi.

 




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