Archive pour le Tag 'Suède'

Suède :Des gangs gangrènent le pays

Suède :D es gangs gangrènent le pays . 

Le royaume scandinave est devenu en quelques années le théâtre de guerres des gangs issus de l’immigration. 

. En quelques années seulement, la Suède, autrefois considérée comme l’un des pays les plus sûrs d’Europe, a plongé dans une criminalité crasse, faisant de l’État nordique un haut lieu de trafics en tout genre, de fusillades entre gangs, et d’attaques à l’engin explosif artisanal. Dernière tuerie en date? Celle d’une «dizaine» de personnes, au sein d’un centre de formation pour adultes de la ville d’Örebro, dans le centre du pays, survenue ce mardi 4 février. Un individu de 35 ans, dont les motivations sont pour l’heure inconnues, a investi l’établissement, armé, et a ouvert le feu indistinctement.

 

 

Santé -Variole du singe : Urgence aussi en France après un cas en Suède

Santé :-Variole du singe  : Urgence aussi en France après un cas en Suède

Le premier ministre français déclare une vigilance urgente vis-à-vis de la variole du singe (mpox) surtout après le cas constaté en Suède. Le ministre français de la santé n’exclut pas des cas en France. 

La Suède a   déclaré ce jeudi 15 août qu’elle avait confirmé un premier cas de mpox, une infection virale qui se propage par contact étroit. Il s’agit d’une première hors d’Afrique. «Dans l’après-midi, nous avons eu la confirmation qu’il y avait un cas en Suède de la forme la plus grave de la variole, celle appelée Clade I», a déclaré Jakob Forssmed, ministre de la santé et des affaires sociales, lors d’une conférence de presse. L’Europe craint aussi une contagion plus large.

 

Mercredi, l’OMS a déclaré que la variole constituait une urgence de santé publique mondiale pour la deuxième fois en deux ans, à la suite d’une épidémie survenue en République démocratique du Congo et qui s’est propagée à d’autres pays. Cette maladie, anciennement connue sous le nom de variole du singe, a été recensée dans 16 pays africains depuis janvier 2022, date de la dernière épidémie mondiale, avec une augmentation des décès de 160% des cas en 2024.

Actuellement, la majorité des 13.000 cas recensés depuis 2024 en Afrique sont liés au clade 1. Mais les préoccupations de l’OMS portent sur une souche émergente, distincte de celles déjà connues. Elle a été identifiée sous le nom de clade 1B par des chercheurs de l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa dans une publication de la revue Nature Medicine, le 13 juin 2024.

 

Variole du singe : Urgence aussi en France après un cas en Suède

Variole du singe  : Urgence aussi en France après un cas en Suède

Le premier ministre français déclare une vigilance urgente vis-à-vis de la variole du singe (mpox) surtout après le cas constaté en Suède. La Suède a en effet  déclaré ce jeudi 15 août qu’elle avait confirmé un premier cas de mpox, une infection virale qui se propage par contact étroit. Il s’agit d’une première hors d’Afrique. «Dans l’après-midi, nous avons eu la confirmation qu’il y avait un cas en Suède de la forme la plus grave de la variole, celle appelée Clade I», a déclaré Jakob Forssmed, ministre de la santé et des affaires sociales, lors d’une conférence de presse. L’Europe craint aussi une contagion plus large.

 

Mercredi, l’OMS a déclaré que la variole constituait une urgence de santé publique mondiale pour la deuxième fois en deux ans, à la suite d’une épidémie survenue en République démocratique du Congo et qui s’est propagée à d’autres pays. Cette maladie, anciennement connue sous le nom de variole du singe, a été recensée dans 16 pays africains depuis janvier 2022, date de la dernière épidémie mondiale, avec une augmentation des décès de 160% des cas en 2024.

Actuellement, la majorité des 13.000 cas recensés depuis 2024 en Afrique sont liés au clade 1. Mais les préoccupations de l’OMS portent sur une souche émergente, distincte de celles déjà connues. Elle a été identifiée sous le nom de clade 1B par des chercheurs de l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa dans une publication de la revue Nature Medicine, le 13 juin 2024.

 

Variole du singe : Urgence aussi en France après un cas en Suède

Variole du singe  : Urgence aussi en France après un cas en Suède

La Suède a déclaré ce jeudi 15 août qu’elle avait confirmé un premier cas de mpox, une infection virale qui se propage par contact étroit. Il s’agit d’une première hors d’Afrique. «Dans l’après-midi, nous avons eu la confirmation qu’il y avait un cas en Suède de la forme la plus grave de la variole, celle appelée Clade I», a déclaré Jakob Forssmed, ministre de la santé et des affaires sociales, lors d’une conférence de presse.

 

Mercredi, l’OMS a déclaré que la variole constituait une urgence de santé publique mondiale pour la deuxième fois en deux ans, à la suite d’une épidémie survenue en République démocratique du Congo et qui s’est propagée à d’autres pays. Cette maladie, anciennement connue sous le nom de variole du singe, a été recensée dans 16 pays africains depuis janvier 2022, date de la dernière épidémie mondiale, avec une augmentation des décès de 160% des cas en 2024.

 

Actuellement, la majorité des 13.000 cas recensés depuis 2024 en Afrique sont liés au clade 1. Mais les préoccupations de l’OMS portent sur une souche émergente, distincte de celles déjà connues. Elle a été identifiée sous le nom de clade 1B par des chercheurs de l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa dans une publication de la revue Nature Medicine, le 13 juin 2024.

 

Variole du singe : un cas en suède

Variole du singe (Mpox) : un cas en suède

La Suède a déclaré ce jeudi 15 août qu’elle avait confirmé un premier cas de mpox, une infection virale qui se propage par contact étroit. Il s’agit d’une première hors d’Afrique. «Dans l’après-midi, nous avons eu la confirmation qu’il y avait un cas en Suède de la forme la plus grave de la variole, celle appelée Clade I», a déclaré Jakob Forssmed, ministre de la santé et des affaires sociales, lors d’une conférence de presse.

 

Mercredi, l’OMS a déclaré que la variole constituait une urgence de santé publique mondiale pour la deuxième fois en deux ans, à la suite d’une épidémie survenue en République démocratique du Congo et qui s’est propagée à d’autres pays. Cette maladie, anciennement connue sous le nom de variole du singe, a été recensée dans 16 pays africains depuis janvier 2022, date de la dernière épidémie mondiale, avec une augmentation des décès de 160% des cas en 2024.

 

Actuellement, la majorité des 13.000 cas recensés depuis 2024 en Afrique sont liés au clade 1. Mais les préoccupations de l’OMS portent sur une souche émergente, distincte de celles déjà connues. Elle a été identifiée sous le nom de clade 1B par des chercheurs de l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa dans une publication de la revue Nature Medicine, le 13 juin 2024.

La mpox est une maladie virale qui se propage de l’animal à l’homme mais qui se transmet aussi par contact physique étroit avec une personne infectée par le virus. Le Clade 1b fait apparaître des éruptions cutanées sur tout le corps, quand les précédentes souches étaient caractérisées par des éruptions et des lésions localisées, sur la bouche, le visage ou les parties génitales.

 

Avec la Suède dans l’OTAN, l »Europe prépare la guerre, pour l’éviter

Avec la Suède dans l’OTAN, l »Europe prépare la guerre, pour l’éviter

 

Dans le bilan guerrier de Poutine,  il y aura sans doute la conquête de quelques territoires à majorité russophone. Ceci étant,  il y aura aussi le considérable renforcement de l’OTAN avec aujourd’hui l’adhésion de la Suède un pays longtemps non-aligné. D’autres pays de l’Europe la rejoindront le temps le moment venu y compris l’Ukraine. En effet la folie de Poutine qui consiste à reconstituer le grand empire russe va se manifester sur d’autres territoires et menacer de très près toute l’Europe. Pour éviter la guerre quoi de mieux que de la préparer surtout vis-à-vis d’un fou sanguinaire qui ne comprend que le rapport de force. Non seulement le champ géographique de l’OTAN va s’étendre mais on leur commence à prendre conscience qu’il ne faut plus compter entièrement sur l’aide des États-Unis  en prise à des troubles démocratiques et politiques.

 

L’adhésion de la Suède à l’Otan met ainsi fin à 200 ans de non-alignement militaire pour le pays nordique. Une politique de neutralité qu’elle avait officiellement adopté après la fin des guerres napoléoniennes au XIXe siècle. Tout en restant à l’extérieur de l’Organisation, Stockholm s’était néanmoins rapproché de l’Alliance atlantique en rejoignant le Partenariat pour la paix en 1994 et le Conseil de partenariat euro-atlantique en 1997.

Linvasion de l’Ukraine par la Russie a marqué un tournant spectaculaire conduisant au vote du Parlement, en mai 2022, et à une nette majorité en faveur d’une demande d’adhésion à l’Otan.

Et le gouvernement du 32e membre assure qu’il répondra d’ores et déjà à l’objectif de l’Otan d’atteindre 2% de son Produit intérieur brut (PIB) pour son budget défense dès 2024. La Suède a, en effet, longtemps investi massivement dans sa défense pour assumer sa neutralité avant de réduire ses dépenses après la fin de la guerre froide. Son budget défense a recommencé à augmenter en 2014 après l’annexion de la Crimée par la Russie. En 1990, ce budget représentait 2,6% du PIB, avant de se réduire jusqu’à 1,2% en 2020.

Concrètement, en combinant ses différentes branches, l’armée suédoise peut aligner quelque 50.000 soldats, dont environ la moitié sont des réservistes.

Dans les airs, elle s’appuie sur plus de 90 avions de chasse JAS 39 Gripen, du fabricant suédois Saab, et elle dispose d’une flotte de guerre en mer Baltique qui comprend plusieurs corvettes et sous-marins.

 

La Suède dans l’OTAN. L’Europe prépare la guerre, pour l’éviter

La Suède dans l’OTAN. L’Europe prépare la guerre, pour l’éviter

 

Dans le bilan guerrier de Poutine,  il y aura sans doute la conquête de quelques territoires à majorité russophone. Ceci étant,  il y aura aussi le considérable renforcement de l’OTAN avec aujourd’hui l’adhésion de la Suède un pays longtemps non-aligné. D’autres pays de l’Europe la rejoindront le temps le moment venu y compris l’Ukraine. En effet la folie de Poutine qui consiste à reconstituer le grand empire russe va se manifester sur d’autres territoires et menacer de très près toute l’Europe. Pour éviter la guerre quoi de mieux que de la préparer surtout vis-à-vis d’un fou sanguinaire qui ne comprend que le rapport de force. Non seulement le champ géographique de l’OTAN va s’étendre mais on leur commence à prendre conscience qu’il ne faut plus compter entièrement sur l’aide des États-Unis  en prise à des troubles démocratiques et politiques.

 

L’adhésion de la Suède à l’Otan met ainsi fin à 200 ans de non-alignement militaire pour le pays nordique. Une politique de neutralité qu’elle avait officiellement adopté après la fin des guerres napoléoniennes au XIXe siècle. Tout en restant à l’extérieur de l’Organisation, Stockholm s’était néanmoins rapproché de l’Alliance atlantique en rejoignant le Partenariat pour la paix en 1994 et le Conseil de partenariat euro-atlantique en 1997.

Linvasion de l’Ukraine par la Russie a marqué un tournant spectaculaire conduisant au vote du Parlement, en mai 2022, et à une nette majorité en faveur d’une demande d’adhésion à l’Otan.

Et le gouvernement du 32e membre assure qu’il répondra d’ores et déjà à l’objectif de l’Otan d’atteindre 2% de son Produit intérieur brut (PIB) pour son budget défense dès 2024. La Suède a, en effet, longtemps investi massivement dans sa défense pour assumer sa neutralité avant de réduire ses dépenses après la fin de la guerre froide. Son budget défense a recommencé à augmenter en 2014 après l’annexion de la Crimée par la Russie. En 1990, ce budget représentait 2,6% du PIB, avant de se réduire jusqu’à 1,2% en 2020.

Concrètement, en combinant ses différentes branches, l’armée suédoise peut aligner quelque 50.000 soldats, dont environ la moitié sont des réservistes.

Dans les airs, elle s’appuie sur plus de 90 avions de chasse JAS 39 Gripen, du fabricant suédois Saab, et elle dispose d’une flotte de guerre en mer Baltique qui comprend plusieurs corvettes et sous-marins.

 

Marchands de tapis : la Turquie accepte l’entrée de la Suède dans l’OTAN.

Marchands de tapis : la Turquie accepte l’entrée de la Suède dans l’OTAN.

Le parlement turc a finalement ratifié l’adhésion de la Suède à l’Otan, à 287 voix pour et 55 contre. Une ratification obtenue après marchandage.  Pour satisfaire les exigences d’Ankara, la Suède est allée jusqu’à réformer sa Constitution et adopter une nouvelle loi antiterroriste, la Turquie accusant le pays nordique de mansuétude envers des militants kurdes réfugiés sur son sol, considérés pour certains comme terroristes par Ankara. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a ajouté début décembre comme condition à une ratification l’approbation « simultanée » par le Congrès américain de la vente d’avions de chasse F-16 à la Turquie, retardant encore le feu vert de son Parlement. 

 

Pour espérer devenir le 32è membre de l’alliance atlantique, la Suède doit désormais convaincre la Hongrie, dernier pays réfractaire à son adhésion. Un défi qui sera, a priori, plus facile, au regard des nombreux points de blocage que le pays scandinave a dû surmonter en négociant avec le président turc Erdogan, connu pour sa pugnacité et son habilité politique. Encore cependant un marchandage cette fois à propos des contributions européennes la  Hongrie.

 

Nucléaire : relance aussi en Suède

Nucléaire : relance aussi en Suède


Un tournant sans doute en Europe avec la décision en Suède, l’un des pays les plus écolos, de relancer l’énergie nucléaire afin d’assurer son autonomie. C’est un revirement européen mais aussi mondial. De ce point de vue , c’est aussi une sérieuse claque vis-à-vis de la politique ambiguë de l’Allemagne qui d’un côté combattait le nucléaire mais qui d’un autre avait fondé son développement sur le gaz russe. Une Allemagne aujourd’hui obligée de recourir au charbon pour ses centrales et qui accepte enfin que le nucléaire puisse participer à la décarbonatation. Mais la véritable opposition de l’Allemagne visait surtout à empêcher la France de disposer d’une énergie abondante et bon marché et d’une capacité d’exportation des centrales nucléaires dans le monde entier.

Dès le 1er janvier 2024, le Code de l’environnement suedois sera donc amendé, pour permettre à la Suède d’ériger des installations nucléaires ailleurs que dans les centrales déjà existantes de Forsmark, Ringhals et Oskarshamn – une possibilité écartée par la loi depuis 1980 en raison d’une politique de désinvestissement progressive de cette source d’énergie. « Ces limitations font obstacle à une vision moderne de l’énergie nucléaire », avait affirmé en août la ministre de l’Environnement Romina Pourmokhtari (Libéraux). Aujourd’hui, le pays compte six réacteurs en service, construits au cours de la décennie 1975-1985.

L’objectif est ainsi de disposer au plus tard en 2035 d’une production d’énergie nucléaire équivalente à deux réacteurs supplémentaires, avant de monter à dix réacteurs d’ici à 2045.

« Dans les 25 ans, nous devons doubler la production d’électricité en Suède », avait déclaré mi-novembre déclaré la ministre de l’Energie, Ebba Busch (Chrétiens-Démocrates), expliquant que la Suède avait pour ambition de « redevenir une nation nucléaire forte ».

Au global, les projets de relance du nucléaire fleurissent d’ailleurs aux quatre coins du globe. L’atome n’est plus « tabou » en particulier dans l’arène des négociations climatiques, a déclaré mardi Rafael Grossi, le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

« Avant, jamais les pays qui recourent à l’énergie nucléaire n’auraient été prêts à le dire. C’était un tabou aux COP, le nucléaire n’était pas considéré comme faisant partie de la solution. Et cette fois, tous les pays qui utilisent le nucléaire vont fièrement s’unir et dire à la COP que pour eux le nucléaire fait partie de la solution » face au réchauffement climatique, a indiqué Rafael Grossi.

Erdogan veut interdire les manifestations kurdes en Suède !

Erdogan veut interdire les manifestations kurdes en Suède !


Il est clair que l’autocrate Erdogan, président de la Turquie, se fait une curieuse idée de la démocratie. Il souhaite en effet que la Suède interdise les manifestations kurdes. Pour cela il utilise une forme de chantage auprès de l’OTAN. La Suède est en effet candidate pour entrer dans l’organisation internationale de défense. Erdogan n’y serait favorable que si la Suède fait des gestes significatifs pour punir les kurdes refugiés qui sont sur son territoire.

La Suède doit interdire les manifestations sur son territoire des partisans du PKK, le mouvement indépendantiste kurde, si elle veut obtenir le feu vert d’Ankara pour intégrer l’Otan, a déclaré dimanche le président turc au secrétaire général de l’Alliance.

Erdogan a assuré que son pays avait une attitude « constructive », mais il a estimé que la modification des lois antiterroristes en Suède ne répondraient pas aux préoccupations de la Turquie tant que les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) peuvent librement y manifester, a précisé la présidence turque dans un communiqué.

La Turquie et la Hongrie sont les deux seuls pays membres de l’Otan à bloquer l’adhésion de la Suède, après avoir donné leur feu vert à celle de la Finlande.

Longtemps neutres, les deux pays scandinaves ont décidé de rejoindre l’Alliance transatlantique après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

(Rédigé par Huseyin Hayatsever, version française Tangi Salaün)
reuters.com
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Après la Suède et l’Italie, l’Europe en question ?

Après la Suède et l’Italie, l’Europe en question ?

 

Editorial du « Monde ». Pour la première fois depuis cent ans, l’Italie s’apprête à expérimenter un gouvernement dominé par l’extrême droite. Une menace pour l’Europe, après les succès des Démocrates de Suède et du RN aux élections législatives.

 

Si le triomphe de Fratelli d’Italia aux élections législatives italiennes, dimanche 25 septembre, n’est pas une surprise au regard des sondages qui, ces dernières semaines, lui donnaient une large avance, la victoire d’un mouvement postfasciste dans un pays membre fondateur de l’Union européenne (UE), troisième économie de la zone euro, n’en constitue pas moins un séisme politique.

Avec un quart des suffrages, le parti de Giorgia Meloni est désormais en position de force pour former un gouvernement de coalition avec la Ligue de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi. Pour la première fois depuis l’accession au pouvoir de Benito Mussolini, à l’issue de la Marche sur Rome, il y a pile cent ans, l’Italie s’apprête à expérimenter un gouvernement dominé par l’extrême droite. Certes, Fratelli d’Italia a jusqu’à présent tenté de rassurer en gardant ses distances avec le fascisme historique. Mais ses ambiguïtés et ses références douteuses contribuent à entretenir l’inquiétude sur ses intentions véritables et incitent à la plus grande vigilance.

Avec cette élection, la politique italienne fait une nouvelle fois la preuve de son extrême volatilité. Après une courte période de dix-neuf mois de stabilité et de crédibilité sur le plan international, sous le gouvernement de Mario Draghi, le pays a choisi de faire un saut dans l’inconnu en portant au pouvoir une coalition hétéroclite, populiste et identitaire, dont l’espérance de vie est déjà questionnée.

La situation est d’autant moins claire que la victoire électorale débouche sur un rapport de force qui est loin d’être stabilisé. Même si la coalition s’est assuré la majorité absolue des sièges à la Chambre des députés comme au Sénat, deux de ses composantes, la Ligue et dans une moindre mesure Forza Italia, ressortent très fragilisées du scrutin. S’ouvre désormais une deuxième campagne sous la forme d’une négociation délicate entre trois alliés de circonstance, dont les points de divergence sont nombreux. Le tout dans un système institutionnel où les contre-pouvoirs limitent les marges de manœuvre de la majorité. Cette période constituera un test crucial pour la résilience de la démocratie italienne.

Pour maintenir sa cohérence, la coalition devra commencer par trouver un point d’équilibre sur le conflit russo-ukrainien. L’atlantisme et le soutien à l’Ukraine affichés par Giorgia Meloni se trouvent en porte à faux avec la russophilie de Silvio Berlusconi et de Matteo Salvini. De ce rapport de force au sein du futur gouvernement italien dépendra la solidité de la cohésion européenne face à Vladimir Poutin.

Les relations avec les institutions européennes s’annoncent, elles aussi, incertaines. L’anti-européanisme viscéral du président de la Ligue risque de se heurter au réalisme de Giorgia Meloni, qui s’est engagée à suivre le plan de réforme élaboré par son prédécesseur et approuvé par la Commission européenne. Fratelli d’Italia a certes promis à ses électeurs de trouver des aménagements aux efforts réclamés par Bruxelles pour améliorer les finances publiques et la compétitivité du pays. Mais, avec une dette représentant 150 % du PIB, l’Italie n’a pas réellement les moyens d’entrer en conflit ouvert avec l’UE, qui doit encore lui verser 140 milliards d’euros dans le cadre du plan de relance européen post-Covid.

Pour l’Europe, dont le continent doit déjà subir une guerre frontale pour la première fois depuis des décennies, la situation politique en Italie est un nouveau défi. Quelques jours après le succès des Démocrates de Suède, une formation née d’un parti ouvertement néonazi, et alors qu’en France le Rassemblement national de Marine Le Pen a confirmé sa progression récente en faisant élire près de cent députés à l’Assemblée nationale, la victoire historique de Fratelli d’Italia confirme à tous ceux qui faisaient mine de l’ignorer que le danger vient principalement d’un côté en Europe : de l’extrême droite. De partis nationalistes qui cherchent à banaliser leur apparence, mais n’en demeurent pas moins opposés, dans leur identité et leurs principes, aux valeurs qui ont fondé l’Union européenne.

Pour l’heure, l’Europe ne peut que prendre acte de la victoire de Giorgia Meloni en misant sur la capacité du système politique italien à trouver, comme il a toujours su le faire, les compromis nécessaires pour gommer les radicalités exprimées lors des scrutins. C’est l’intérêt de la nouvelle majorité italienne de faire preuve de pragmatisme pour respecter le vote des électeurs tout en tenant compte des responsabilités qui incombent à l’Italie au sein du projet européen. Si tel n’était pas le cas, un engrenage mortifère s’enclencherait aussi bien pour l’une comme pour l’autre.

 

Covid: La Suède la plus contaminée

  • Covid: La Suède la plus contaminée

La Suède qui n’avait pratiquement pas pris de mesures strictes de confinement figure en tête des contaminations dans l’Union Européenne, selon des chiffres du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) diffusés jeudi, même si le nombre de décès demeure assez bas.

Le pays nordique, qui a mené une stratégie moins stricte contre le virus, enregistre un taux d’incidence de 577 cas pour 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours, selon le rapport du ECDC. La Suède avait dépassé la barre symbolique du million de cas détéctés début mai et était demeurée pendant des semaines en deuxième position des nouvelles contaminations derrière Chypre.

 

Coronavirus Japon et Suède : les anciens modèles devenus mauvais élèves

Coronavirus Japon et Suède : les anciens modèles devenus mauvais élèves

 

Le Japon comme la Suède ont souvent été cité comme des modèles d’efficacité et de liberté par rapport à la crise sanitaire. C’était effectivement le cas lors de la première vague. Malheureusement la tendance s’est complètement inversée dans ces deux pays lors de la seconde vague et à l’amorce de la troisième.la Suède et le Japon  ont opté pour une approche différente de celle de leurs voisins, et ont attribué leur succès initial aux avantages présumés de leurs spécificités nationales. Les deux pays semblent aujourd’hui payer le prix de cette stratégie.

Ces deux gouvernements ont préféré se baser sur le volontariat, la responsabilité individuelle et, surtout, le caractère exceptionnel de leurs citoyens.

 

La Suède n’a ainsi pas ordonné la fermeture de ses bars, restaurants et salles de sport durant la pandémie, pas plus qu’elle n’a imposé le port du masque dans les espaces publics. À l’instar de la Suède, le Japon a choisi l’option sans confinement et refusé d’imposer des restrictions strictes, même si le pays a fermé ses frontières il y a quelques mois. Le problème aujourd’hui c’est que les deux pays sont affrontés à une flambée de contamination qui contredit totalement leur politique sanitaire précédente.

 

Coronavirus Suède : changement de stratégie

Coronavirus Suède : changement de stratégie

Face au bilan de plus en plus lourd de la deuxième vague dans le pays, la Suède a effectué ce vendredi un nouveau revirement dans sa stratégie atypique face au coronavirus, en recommandant pour la première fois le masque dans les transports publics.

Si un confinement ou des fermetures complètes des bars, restaurants et magasins ne sont pas à l’ordre du jour, le Premier ministre Stefan Löfven a présenté une nouvelle série de mesures et de recommandations plus strictes face à une deuxième vague qui a déjà emporté 2000 vies dans ce pays d’un peu plus de 10 millions d’habitants.

Introduction de jauges de visiteurs dans les commerces et club de gyms, limitation des tablées à quatre personnes maximum dans les restaurants, contre huit jusqu’à présent, et – encore plus symboliquement – recommandation de porter le masque dans les transports publics, notamment aux heures de pointe lorsque la distanciation est impossible.

Huawei : Pékin menace la Suède

Huawei : Pékin menace la Suède

La Suède patrie du concurrent européen Ericsson a été menacée par Pékin de mesures de représailles douanières après que ce pays ait  annoncé, ce mardi, qu’elle fermait la porte de son marché de la 5G à Huawei et à ZTE. Stockholm justifie cette décision pour préserver la sécurité nationale, et précise que tous les équipements de ces groupes chinois déjà installés devront être démontés au plus tard au 1er janvier 2025. La Suède se situe dans le sillage du Royaume-Uni, qui a décidé, l’été dernier, de bannir Huawei de ses réseaux mobiles.

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