Archive pour le Tag 'Suède'

Huawei : Pékin menace la Suède

Huawei : Pékin menace la Suède

La Suède patrie du concurrent européen Ericsson a été menacée par Pékin de mesures de représailles douanières après que ce pays ait  annoncé, ce mardi, qu’elle fermait la porte de son marché de la 5G à Huawei et à ZTE. Stockholm justifie cette décision pour préserver la sécurité nationale, et précise que tous les équipements de ces groupes chinois déjà installés devront être démontés au plus tard au 1er janvier 2025. La Suède se situe dans le sillage du Royaume-Uni, qui a décidé, l’été dernier, de bannir Huawei de ses réseaux mobiles.

Coronavirus Suède : 5000 morts, en 24 heures et remise en cause de la politique sanitaire

Coronavirus  Suède :  5000 morts, en 24 heures et remise en cause de la politique sanitaire

Avec 499,1 morts par million d’habitants, ce pays scandinave, habitué à être cité en exemple dans de nombreux domaines, pointe à une peu enviable cinquième place mondiale concernant ce taux de mortalité. Derrière quatre autres Etats européens (Belgique, Royaume-Uni, Espagne et Italie) et devant la France, selon les données officielles compilées par l’AFP.

«Je pense que nous aurions dû commencer les tests de masse beaucoup plus tôt, nous aurions dû tester plus de gens», estime Lars Falk, médecin et chef de service au prestigieux hôpital Karolinska de Stockholm. «Dès que quelqu’un est testé positif, il ne sort plus autant et ne rencontre pas autant de gens que s’il n’est pas au courant», dit-il à l’AFP.

Le nombre des patients en soins intensifs est en nette baisse dans son unité comme ailleurs, la Suède a passé le pic, les statistiques s’améliorant progressivement. Mais la pression augmente sur le gouvernement, accusé en particulier de s’être trop réfugié derrière son administration, en l’occurrence l’autorité sanitaire dirigée par son épidémiologiste en chef, Anders Tegnell.

Le premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a réaffirmé au cours du week-end que la politique de son pays «n’était pas un échec». Le même, au fatalisme prémonitoire, avait pourtant averti début avril : «Nous allons devoir compter les morts par milliers, autant nous y préparer».

Si la Suède n’a pas de plus mauvais bilan que les autres pays européens les plus touchés, il est très mauvais comparé à celui de ses voisins immédiats et alliés nordiques, où l’épidémie est arrivée à peu près à la même date. Relativement à la population, cinq fois moins de morts au Danemark et – à densité comparable – huit fois moins en Finlande et onze fois moins en Norvège.

Le nombre très important des gens ayant péri dans les maisons de retraite «n’a rien à voir avec la stratégie. Il est lié aux failles dans la société que nous corrigeons», a toutefois plaidé Stefan Löfven, citant l’hygiène déficiente dans les résidences pour seniors.

«Un pas en arrière»

Les responsables des partis politiques, qui comme une grande partie de la population ont largement soutenu la décision de ne pas confiner les 10,3 millions de Suédois, commencent aussi à émettre des critiques. Ils déplorent notamment le retard dans la mise en place d’une campagne de tests massifs, qui n’a réellement commencé que cette semaine et révèle souvent plus de 1000 cas supplémentaires quotidiens ces derniers jours.

«Un leader doit faire un pas en avant, mais Löfven a fait un pas en arrière», a dénoncé Ebba Thor, la dirigeante des chrétiens-démocrates, dans l’opposition de droite. Pour le chef des libéraux au Parlement, Johan Pehrson, l’approche moins stricte de la Suède «pourrait avoir contribué au bilan très élevé». Le patron des conservateurs a quant à lui réclamé la constitution immédiate d’une commission d’enquête sur la gestion gouvernementale de la crise.

Les Suédois, interdits de passer leurs vacances dans plusieurs Etats de l’Union européenne y compris chez leurs voisins nordiques, auront finalement le droit de passer leurs congés dans dix pays, a annoncé mercredi la ministre des Affaires étrangères Ann Linde. Et la Suède peut espérer entrer dans la phase finale de l’épidémie, selon les médecins.

En soins intensifs, «les chiffres ont vraiment baissé. Il y a une vraie différence par rapport à il y a deux mois», explique Karin Hildebrand, médecin à l’hôpital Södersjukhuset de Stockholm, qui s’attend à une poursuite de la décrue. Quant à Anders Tegnell, avocat d’une «stratégie marathon», il a répété que les confinements ne marchaient pas et qu’une fois les restrictions levées, le virus recommencerait tôt ou tard à circuler.

Sans vaccin, «on ne peut pas entièrement éliminer le virus», a-t-il dit mardi. Une étude – dont la fiabilité est controversée – montre que 14% des quelque 50.000 habitants de Stockholm qui ont fait le test de dépistage ont des anticorps agissant face au Covid-19. La capitale est de loin la région la plus touchée du pays.

Pause

Taxe sur le transport aérien en Suède

Taxe sur le transport aérien en Suède

 

Alors qu’en France le lobby aérien souhaite un allégement de la fiscalité pour combler son manque de compétitivité, en Suède au contraire on a introduit dimanche une taxe écologique sur le transport aérien, à laquelle une majorité des Suédois sont favorables. Notons que toujours pour des questions de compétitivité le carburant aérien (kérosène) est notoirement moins taxé que le carburant routier).   »L’objectif de la taxe est de minimiser l’empreinte climat de l’avion à la suite d’une forte hausse du nombre de voyages en avion », a écrit dans le quotidien Dagens Nyheter (DN) la ministre de l’Environnement et porte-parole des Verts, Isabelle Lövin. Entre 60 et 400 couronnes (5,8 et 38,8 euros) selon la destination, cette taxe est applicable à tous les voyages en avion au départ d’un aéroport suédois. Elle s’applique à tous à l’exception des enfants de moins de deux ans, du personnel navigant, des voyageurs faisant escale sans changer d’avion et -sous certaines conditions- de ceux en transit pour prendre un autre vol.
Selon un sondage publié le 25 mars par DN, 53% des Suédois y sont favorables.

Trump invente un attentat en Suède ?

Trump invente un attentat en Suède ?

 

Pour les besoins de sa philosophie raciste Trump  a inventé un faux attentat en Suède. « Regardez ce qu’il se passe en Allemagne, regardez ce qu’il s’est passé la nuit dernière en Suède… La Suède… qui pourrait le croire », a-t-il ainsi lancé à ses partisans.   Plusieurs journalistes américains ont toutefois relevé une coïncidence : la veille, soit le vendredi soir évoqué par Donald Trump dans ses propos, la chaîne conservatrice Fox News a diffusé un reportage faisant état de violences commises par des réfugiés en Suède. Le président américain y ferait donc allusion, dans une expression – volontairement ou non – alambiquée. Chez Donald Trump, ce qui compte, c’est avant tout de paraître ultra convaincu par… soi-même. C’était la méthode utilisée par le milliardaire durant sa campagne, celle à laquelle il a aussi recours depuis son arrivée à la Maison-Blanche. Preuve en est, le ton utilisé à Melbourne samedi soir : offensif, combatif, parfois même agressif. Oubliée la semaine un peu chaotique pour son administration, marquée par la démission de son conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, la révélation des liens entre l’équipe de campagne du milliardaire et le Kremlin, des déclarations contradictoires sur la situation au Proche-Orient et une conférence de presse surréaliste, lors de laquelle ses propos ont été contredits en direct par des journalistes. Mais pour Donald Trump, tout ça ne relève que d’un vaste complot visant à le déstabiliser. Vaste complot dont font évidemment partie les médias, sa cible préférée depuis son arrivée à la Maison-Blanche. Le républicain n’a d’ailleurs pas hésité à se réclamer de ses illustres prédécesseurs, Thomas Jefferson et Abraham Lincoln, des présidents qui se sont, comme lui, « battus contre les médias ». La foule en redemande. Alors Donald Trump continue. Selon lui, la presse « est devenue une grande partie du problème, une partie d’un système corrompu ». Avant son meeting, il avait déjà écrit sur Twitter : « Les MEDIAS MENSONGERS ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis des Américains », utilisant une énième fois cette expression devenue une sorte de mantra : « Fake news media ».

France Suède foot : la maladie du PSG

France Suède foot : la maladie du PSG

 

L’équipe de France de foot a très laborieusement arraché la victoire tout en ayant eu la plupart du temps la maitrise du ballon. D’une certaine manière l’équipe de France est atteinte de la maladie du PSG, une maitrise du ballon mais une incapacité à accélérer  le jeu et surtout à conclure devant le but. Comme le PSG, l’équipe de France  monopolise le ballon mais de manière stérile, incapable de percer les lignes ou alors de manière maladroite. Exemple ces nombreux centres dans le vide face à une défense de très grand taille et très sûre. Un équipe qui manque d’imagination et de vitesse surtout. On regrette évidemment l’absence de Gameiro. Une erreur de stratégie sans doute car face à des gaillards aussi grands et aussi solides seule la créativité et la vitesse auraient permis de déstabiliser le block suédois. Exactement le type de prestation que livre régulièrement le PSG qui passe son temps à rééditer des séances d’entrainement en se passant et repassant le ballon sans créer de danger (ou en vendangeant les occasions de but). Il faudra que l’entraineur revoie sa copie pour insuffler une autre dynamique au lieu de ce jeu stéréotypé improductif. Certes la victoire est là mais le match a été très pénible à vivre.

Suède : 80.000 demandeurs d’asile bientôt expulsés ?

Suède : 80.000 demandeurs d’asile bientôt expulsés ?

Il est clair que la politique des Etats de l’union européenne est en train de changer radicalement en ce qui concerne l’accueil des réfugiés. Ainsi la Suède, un des pays  les plus tolérants dans ce domaine, envisage-t-elle maintenant une éventuelle expulsion de la moitié des demandeurs d’asile venus en Suède en 2015. D’une certaine manière la politique d’immigration européenne aura connu trois phases : la première, une phase de compassion et d’accueil massif de  réfugiés ; La seconde, une phase de limitation pour les entrées ;  la troisième une phase de rejet et de renvois des intéressés dans leur pays. Encore une fois l’évolution radicale d’un pays comme la Suède considérée comme très accueillant précédemment illustre bien ce changement d’attitude en Europe. La Suède entend en effet  expulser jusqu’à 80.000 migrants arrivés sur son sol en 2015 et dont la demande d’asile a été ou sera rejetée, a déclaré le 27 janvier le ministre de l’Intérieur Anders Ygeman.  »On parle de 60.000 personnes, mais cela peut monter à 80.000″, a indiqué le ministre au quotidien financier Dagens Industri et à la télévision publique SVT. Ce dernier a précisé que la police et l’Office des migrations organiseront ces retours à la demande du gouvernement En temps ordinaire, les expulsions s’effectuent sur des vols commerciaux mais compte tenu des nombres évoqués, « nous allons devoir utiliser plus d’avions charters » spécialement affrétés et les expulsions s’étaleront sur plusieurs années, a ajouté M. Ygeman. En 2015, 163.000 réfugiés ont déposé une demande d’asile en Suède, l’équivalent de 1,3 million de personnes pour un pays de 80 millions d’habitants comme l’Allemagne, laquelle a reçu 1,1 million de réfugiés sur la même période.  Sur les quelque 58.800 dossiers traités l’an dernier par l’office suédois, 55% ont été acceptés, moyenne sur laquelle se fonde le ministre de l’Intérieur pour justifier l’estimation la plus haute. Celle-ci pourrait se révéler excessive car une proportion importante des décisions rendues concernaient des demandes déposées en 2014 alors que la crise migratoire n’avait pas encore atteint son pic. Or les Syriens sont arrivés en masse en 2015 et le taux d’acceptation des demandes d’asile varie considérablement en fonction des nationalités: 90% pour les Syriens, 35% pour les Afghans et 20% seulement pour les Irakiens




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