Archive pour le Tag 'successeur'

Fillon : équilibre financier pour son successeur….en 2022

Fillon : équilibre financier pour son successeur….en 2022

 

 

Critiqué pour son laxisme budgétaire Fillon revoit son cadrage budgétaire comme il vient de revoir son programme santé. Bref, le candidat bricole et rectifie pour tenter d’effacer la pathétique affaire des salaires fictifs et autres dérives financières personnelles. L’équipe de François Fillon, malgré de nets correctifs, s’attend toujours à un déficit public supérieur à 3% du PIB en 2017 et promet de repasser sous ce seuil en 2019, annoncent jeudi Gilles Carrez et Charles de Courson. L’exécutif socialiste défend pour sa part une prévision de déficit de 2,7% pour l’année en cours. Le président LR de la Commission des Finances et le député UDI de la Marne ont mis à jour le cadrage financier du programme du candidat de la droite et du centre à la présidentielle, qui avait déjà revu sa copie en janvier dernier, à l’occasion d’un déplacement à Berlin. En septembre 2016, avant sa victoire à la primaire, François Fillon avait suscité l’inquiétude à Berlin en prenant de larges libertés avec le traité de Maastricht : il se fondait notamment sur un déficit de 4,7% en 2017, de 4,5% en 2018. Le déficit était prévu à 3,5% en 2019 puis 2,3% en 2020 pour un retour à l’équilibre en 2022. L’ancien Premier ministre a opéré un revirement en janvier en présentant une nouvelle trajectoire « compatible avec les objectifs allemands » : un déficit de 3,5% à 3,6% en 2017, « aussi proche que possible de 3% en 2018″. Aujourd’hui, le candidat pense hériter « d’un déficit d’au moins 3,4% » cette année, précisent Gilles Carrez et Charles de Courson dans un communiqué. « Partant d’un solde de 3,7% fin 2017 dû à la mise en œuvre des premières grandes mesures du programme », il compte entamer « la réduction du déficit dès 2018 en repassant sous le seuil des 3% en 2019 malgré la situation très dégradée laissée par l’actuel gouvernement », écrivent-ils. « Au terme du quinquennat, le niveau des dépenses publiques, qui s’élevait à 57% du PIB en 2015, repassera sous le seuil de 50%. Cet indicateur sera suivi tout au long de la mandature », ajoutent-ils. Selon un graphique adjoint au communiqué, le déficit s’établirait à 3,5% du PIB en 2018, 2,9% en 2019, 1,9% en 2020, 0,9% en 2021, 0% en 2022. Bref un équilibre mais pour celui qui succéderait à Fillon !

(Reuters)

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

 

 

Finalement l’austérité n’aura servi strictement à rien, elle aura déstabilisé tout le monde, détruit la croissance et n’a pas modifié les déficits qui augmentent en 2014 par rapport à 2013. Du coup Hollande abandonne et refile le bébé à son successeur ; C’est aussi le résultat de la fronde des français face à augmentation de la fiscalité. Avec l’absence de croissance et l’incapacité dans laquelle se trouve Hollande d’engager des réformes structurelles, il faut laisser filer le budget. Hollande n’a plus aucune marge de manœuvre. Le gouvernement français renonce donc à tenter de ramener le déficit public à la limite européenne de 3% avant l’élection présidentielle de 2017 et prévoit une hausse du déficit cette année au lieu d’une baisse, a annoncé mercredi Michel Sapin. Cette annonce du ministre des Finances est un nouveau coup dur pour un exécutif impopulaire, fragilisé par la contestation de sa politique dans son propre camp, et qui dirige un pays dont la crédibilité sur les questions budgétaires est faible. Pour l’Europe et la zone euro, l’incapacité de la France à redresser ses comptes est une mauvaise nouvelle, qui survient le jour même de la nomination de la nouvelle Commission. D’autant que ce dérapage s’explique par une croissance économique extrêmement faible dans la deuxième économie européenne et par une inflation bien plus basse que sa moyenne historique. Selon Michel Sapin, le déficit public atteindra 4,4% du PIB fin 2014, au lieu de 3,8% prévu auparavant, soit plus qu’en 2013, année pour laquelle il avait été annoncé à 4,2% par l’Insee puis revu à 4,1%, selon Bercy. Le dérapage serait ainsi de plus de 6 milliards d’euros cette année. En 2015, le déficit serait à peine réduit, à 4,3%, au lieu de 3% prévu auparavant, et il reviendrait sous la barre des 3% fin 2017, a précisé Michel Sapin. Alors que la France a déjà obtenu un délai de deux ans pour revenir à la limite européenne de 3%, à fin 2015, Michel Sapin a déclaré lors d’une conférence de presse que Paris ne demandait « aucune modification des règles européennes ». « Nous ne demandons pas leur suspension, nous ne demandons aucune exception, ni pour la France ni pour tout autre pays, nous demandons la prise en compte collective d’une réalité économique qui nous concerne tous : une croissance trop faible, une inflation trop basse », a ajouté le ministre des Finances, en disant s’inscrire « dans le respect des traités ». Le gouvernement prévoit désormais une croissance du PIB de 0,4% en 2014 et de 1,0% en 2015, alors qu’il envisageait dans sa précédente trajectoire une croissance de 1,0% cette année et de 1,7% l’an prochain.




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