Archive pour le Tag 'succès'

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Manif 12 septembre : succès ou échec ?

Manif  12 septembre : succès ou échec ?

Il sera sans doute difficile de se fier aux chiffres pour évaluer le succès ou l’échec de la manifestation du 12. Compte tenu des mobilisations récentes, en particulier celles protestant contre la loi El Khomri, le succès  d’une mobilisation supposerait de rassembler au moins 200 000 personnes d’après les comptages de la police ou 500 000 personnes d’après les organisateurs. Il est probable qu’en cas de faible participation, l’écart entre les comptages de la police et ce des organisateurs soient encore plus importants. Le chiffre de 500 000 personnes (équivalent à 200 000 comptés officiellement))  correspond à la capacité de mobilisation de la CGT et autre syndicats contestataires. En dessous de ce seuil, on pourra considérer que cette manifestation n’a pas atteint son objectif. C’est probable car la réforme du code du travail concerne essentiellement le secteur privé qui sera peu présent dans les cortèges. Cette absence sera compensée par les troupes habituelles des syndicats du secteur public qui ne sont pas vraiment concernés par la réforme en question. On a élargi le cahier revendicatif à tous les motifs de mécontentement qu’on peut résumer comme la lutte contre l’austérité Bref un cahier revendicatif Fourretout qui mobilise surtout les plus militants mais pas la masse qui a un peu de mal à saisir l’objet de la protestation.  Contrairement à 2016 où la mobilisation contre la loi travail avait duré de mars à septembre, cette-fois ci les syndicats n’auront pas plusieurs mois devant eux pour tenter de faire grossir leur mobilisation. En effet, les ordonnances ont déjà été présentées publiquement. Elles doivent maintenant passer devant le Conseil des ministres le 22 septembre avant d’être ratifiées par le Parlement. Il faut toutefois noter qu’à partir du moment où les ordonnances seront prises en Conseil des ministres, elles s’appliqueront. La manifestation du 12 septembre est donc centrale. . Moins de 200.000 manifestants dans toute la France selon la police représenteraient donc un sacré camouflet pour les organisateurs. « La CGT est capable de mobiliser seule au moins 200.000 personnes. Si elle ne fait pas plus, ce sera une défaite et un élément favorable au gouvernement pour mener ses réformes », confirmait dimanche dans le JDDStéphane Sirot, spécialiste du syndicalisme à l’université de Cergy-Pontoise.

Succès des emprunts de la Grèce sur les marchés, pourquoi ?

Succès des emprunts de la Grèce sur les marchés, pourquoi ?

 

Après avoir été au bord du gouffre financier, la Grèce de retour sur les marchés financiers connaît un franc succès pour les emprunts qu’elle lance. Ciaran O’Hagan, responsable de la recherche sur les taux d’intérêt dans la zone euro à la Société Générale CIB décrypte dans une interview à la Tribune les enjeux de ce retour réussi sur les marchés financiers.

 

Pourquoi la demande pour la dette grecque est-elle si forte ?

CIARAN O’HAGAN - Cette obligation est un produit unique, qui n’a pas de comparable, avec un tel rendement, 4,62 %, tout en étant liquide. Pour avoir un tel rendement, les investisseurs doivent aller chercher de petits émetteurs corporate ou des subordonnés bancaires, mais ce n’est pas la même liquidité. En achetant cette dette souveraine, les investisseurs peuvent diversifier leur risque. Or aujourd’hui, avec des taux d’intérêt aussi bas, nombre d’entre eux ont retrouvé de l’appétit pour le risque. Et le seul émetteur souverain qui réalise des emprunts de même taille est le Portugal, mais ses obligations à cinq ans portent un rendement de 1,15 %, l’écart est gigantesque avec les 4,62 % de la Grèce.

 

Quels investisseurs sont typiquement intéressés ?

Cette émission peut intéresser un large éventail d’investisseurs cherchant du rendement : des Sicav, des fonds spécialistes de dette « high yield » (émetteurs à haut rendement, notés en dessous de la catégorie « investissement »), des spécialistes des marchés émergents et sans doute quelques hedge funds, peut-être aussi des gestionnaires d’actifs, plutôt que des assureurs qui recherchent des placements moins risqués. Les investisseurs, qui souscrivent, savent qu’ils achètent un pays risqué, noté Triple C ou simple B selon les agences, c’est plus d’un cran d’écart avec le Portugal par exemple. Il faut que les investisseurs aient les nerfs solides et une bonne tolérance aux fortes variations de cours : quand on regarde l’historique des obligations avril 2019 émises en 2014, on voit qu’elles sont tombées de 100 à 40 en moins d’un an puis remontées de 70 à plus de 100 depuis le printemps 2016.

Pourquoi la Grèce n’a-t-elle pas levé davantage d’argent ?

C’est vrai que 3 milliards d’euros n’est pas un montant énorme au regard du livre d’ordres qui a dépassé les 7 milliards. La demande n’a donc été servie qu’à moitié. Mais certains ordres réclamaient un rendement plus élevé, à 4,875 %. La Grèce a ainsi pu obtenir un resserrement de 25 points de base du rendement prévisionnel au cours de la journée, c’est une performance assez exceptionnelle. Si la situation est stable, on peut imaginer que la Grèce reviendra probablement sur les marchés dans un an. En 2014, son émission à cinq ans était de 4 milliards d’euros. La Grèce aurait pu aussi émettre à une échéance plus lointaine, mais cela a un coût : l’Argentine a ainsi émis un emprunt à 100 ans en juin, avec un rendement de 8 %. Les nouvelles économiques sont plutôt bonnes en Grèce, la reprise est là, les finances publiques sont sur la bonne voie et l’accord avec la Commission européenne, la BCE et le FMI  devrait durer un moment. Ceci dit, la mise en place des réformes est difficile et très lente en Grèce, comme on le constate pour celle du cadastre. Il y a aussi le contexte général : si la Fed remonte ses taux, il y aura un effet de substitution dommageable aux obligations à risque, car les investisseurs se reporteront sur les bons du Trésor américain.

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

 

C’est la troisième victoire de l’équipe de France en coupe du monde. Une victoire qui lui assure pratiquement sa qualification pour les quarts de finale. Certes le score est large mais lui il manque encore la rigueur et la régularité. Pour tout dire cette équipe est loin d’être parfaite. Encore trop d’approximations, de fautes inutiles et d’erreurs de défense. Il faudra autre chose pour vaincre l’Irlande. Troisième succès consécutif donc dans cette Coupe du monde, Le XV de France a obtenu le bonus offensif en inscrivant 5 essais. Dans la petite enceinte de Milton Keynes, les Bleus ne manquaient pas leur entame de match. Sur une superbe percée ballon en mains de Frédéric Michalak, celui-ci transmettait à Wesley Fofana, qui pouvait faire parler sa pointe de vitesse pour aplatir et inscrire le premier essai de la rencontre (4e). Michalak passait ensuite une pénalité et montait le score à 10-0 (14e). Avec ces trois nouveaux points, le Toulonnais devenait par la même occasion le meilleur marqueur de points du XV de France en Coupe du monde en dépassant Thierry Lacroix. Michalak (32 ans, 75 sélections) totalise désormais 127 points, encore assez loin du recordman absolu, Jonny Wilkinson (277 points).  Décidément dans un bon soir, l’ouvreur des Bleus réalisait un nouveau un festival en prenant l’intervalle. Mais sa passe lumineuse au pied vers l’en-but était mal réceptionnée par Fofana, qui manquait le doublé d’un rien (24e). Réalistes jusque-là, les Bleus retombaient dans leur travers avec ce petit manque de concentration à la finition. Un pêché vite corrigé par un deuxième essai en force. Le ballon porté français ne pouvait être freiné par la défense canadienne et Guirado en profitait pour aplatir (17-0, 29e). La partie se débridait alors et sur l’engagement, le Canada récupérait la chandelle et manœuvrait bien la défense des Bleus pour balayer le terrain en largeur et débloquer son compteur points dans le coin par Van der Merwe (17-7, 31e). Euphoriques, les Canucks inscrivaient même un deuxième essai dans la foulée par Carpenter (17-12, 34e). Après un début de match idéal, le XV de France se mettait à bafouiller. Heureusement, la puissance des avants était trop importante pour les Canadiens et permettaient aux Bleus de refaire le break par Slimani, son deuxième essai du Mondial, en force juste avant la pause (24-12, 38e). À la mi-temps, la France n’était plus qu’à un essai du bonus offensif. Dès le retour des vestiaires, le Canada inscrivait une pénalité par Hirayama et revenait à 9 points (24-15, 42e). Dominateurs dans le défi physique, l’équipe de France peinait en revanche dans l’animation. Pour preuve, les Canucks effectuaient 10 passes après contact, quand les Bleus en réalisaient… une seule en l’espace d’une heure de jeu. Au jeu des pénalités, Michalak poursuivait son 100% (5/5), et Hirayama lui répondait. L’écart se stabilisait donc à +9 (27-18, 60e). Sur un temps fort tricolore, Mathieu Bastareaud commettait un en-avant juste devant la ligne d’en-but et cafouillait une bonne position de quatrième essai, synonyme de bonus (64e). Erreur réparée et bonus obtenus quelques instants plus tard sur une nouvelle démonstration de puissance, où l’arbitre accordait à la vidéo l’essai de Pascal Papé (34-18, 67e). Supérieure en fin de match, la France marquait un 5e essai par l’intermédiaire de Rémy Grosso. Une première rêvée pour le remplaçant de Yoann Huget, auteur de son premier essai en Bleu (41-18, 75e). Le XV de France jouera une finale du groupe D contre l’Irlande dimanche 11 octobre. L’enjeu de cette « finale » : éviter la Nouvelle-Zélande dès le prochain tour.

SONDAGE départementales : 29% pour le succès du FN aux départementales

SONDAGE départementales :  29% pour le  succès du FN aux départementales

Les Français souhaitent à 29% le succès du FN et ce sera sans doute son score. Plusieurs raisons à cela, il faut d’abord s’attendre à une abstention record au moins 50% ; ces élections ne présentent en effet aucun intérêt sinon qu’à conforter les barons locaux d’ une monarchie républicaine décadente. Seconde observation puisque ces élections ne présentent pas de grands enjeux politiques, beaucoup de Français  (ceux qui vont voter) vont se défouler en votant pour un pari de protestation ;le risque est contrôlé pensent certains français. Pourtant avec la porosité grandissante entre le FN et l’UMP,  le FN pourrait sortir grand vainqueur ces élections car on assiste à la mort du reflexe républicain.  Certes, tout indique que l’abstention connaîtra encore à l’occasion des élections départementales de mars un niveau record. Spécialement chez les 18-24 ans. Il n’empêche : comme le souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP, le vote FN, hier vote de protestation, commence à ressembler à un vote d’adhésion. Selon notre enquête, 29% des Français disent « souhaiter » un succès du FN lors des départementales. Après le coup de tonnerre du Doubs – le candidat PS, qui avait battu au premier tour le candidat UMP, ne l’avait emporté au second que de justesse face  à la candidate FN – cela bouscule complètement la donne politique : le scrutin majoritaire à deux tours ne va-t-il pas devenir demain pour un FN qui marque des points non plus un obstacle mais un atout? N’est-on pas en train de passer d’un système classique –celui de la Ve République- à deux partis dominants qui alternaient au pouvoir (le PS et l’UMP) à un système à trois (PS, UMP, FN)?  Si cela se confirme, ce serait une petite révolution.

 

ex-Lejaby : succès de la souscription

ex-Lejaby : succès de la souscription

 

 

Succès incontestable: les ouvrières de l’atelier de lingerie made in France ont récolté 657.150 euros, deux semaines après cet appel de fonds. Au moment de son lancement, la présidente de la coopérative, Muriel Pernin, disait espérer récolter « 100.000 à 150.000 euros ». Une première opération similaire, lancée le 18 juin 2012, avait permis de rassembler 250.000 euros. Une semaine après, le 12 mars, Muriel Pernin dresse un point d’étape: Les Atelières n’ont récolté que 40.000 euros sur les 150.000 espérés. Mais la dirigeante évoque « une dynamique positive » et des marques d’intérêt d’investisseurs français.  Une semaine plus tard, plus de 650.000 euros ont été promis aux ouvrières de Villeurbanne. Cet engouement massif promet un retour sur les rails dans de bonnes conditions aux Atelières, veut croire sa présidente: « il y a trois semaines on a frôlé la liquidation, désormais il est inimaginable que les banques ne nous suivent pas », s’est-elle réjouie. Selon l’AFP, l’entreprise serait en discussion avec trois banques à propos d’un prêt: LCL, la Caisse d’épargne et le crédit coopératif. Elle réclame un emprunt de 350.000 euros. Les ministre Arnaud Montebourg, au Redressement productif, et Benoît Hamon, à l’Economie sociale, ont fait savoir que la Banque publique d’investissement garantirait ces prêts. En 2013, les Atelières ont réalisé un chiffre d’affaires de 400.000 euros face à une perte de 550.000 euros. Elles ont notamment été pénalisées par des commandes de petites séries et forcées de créer « un nouveau modèle de fabrication » dans un secteur textile délocalisé, y compris dans le luxe.

 

 

Succès de la politique monétaire américaine : la croissance américaine atteint 1,9% en 2013

Succès de la politique monétaire américaine : la croissance américaine atteint 1,9% en 2013

Pari réussir de la FED qui avait décidé de soutenir l’économie (par des rachats d’actifs) tant que la croissance ne serait pas repartie.par contrecoup, la politique de la BCE (moins accommodante) a fait remonter l’euro et a handicapé  la compétitivité de l’Europe.  Selon les chiffres publiés ce jeudi 30 janvier par le département américain du Commerce, la croissance américaine a atteint 1,9% en 2013. Cette bonne performance cache toutefois une légère décélération au quatrième trimestre. Sur les trois derniers mois de l’année 2013, la croissance américaine a atteint 3,2% en rythme annuel, soit moins que les 4,1% enregistrés de juillet à septembre. Néanmoins, les 3,2% du quatrième trimestre traduisent une performance solide dans la mesure où l’activité a été pénalisée début octobre par le « shutdown », la fermeture pendant plus de deux semaines de la plupart des administrations fédérales.  Paul Ashworth, économiste chez Capital Economics, estime ainsi que compte tenu de ce dernier facteur, les chiffres de la croissance sont « plutôt impressionnants ». « Le constat global est que, alors que la pression fiscale diminue, la croissance de l’économie américaine accélère », ajoute-t-il. La consommation des ménages, dont dépendent plus de deux tiers de l’activité économique globale aux Etats-Unis, a été le principal moteur de la croissance au quatrième trimestre, progressant de 3,3% en rythme annualisé. Soit sa meilleure performance depuis le quatrième trimestre 2010. « C’est l’élément le plus encourageant », estime Paul Ashworth. Ce dernier estime que la croissance du PIB va ralentir, à environ 2,5%, sur le premier semestre de 2014. « Mais cela devrait être suffisant pour permettre au taux de chômage de rester sur une trajectoire baissière ».

 

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

Livret A : un succès qui va figer le taux de commission des banques

 

 

Le gouvernement doit choisir abaisser le taux de commission contre moins de centralisation des livets A à la CDD. Il risque de rien décider, c’est-à-dire de maintenir le taux actuel de centralisation à la CDC, qui lui permet de faire fiancer nombre de politiques dont celles du logement et des collectivités locales.  Le succès historique auprès des épargnants du relèvement depuis le 1 er octobre du plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) risque de compliquer la réforme promise à la fin de l’année par Bercy sur l’épargne réglementée pour en optimiser le dispositif. Le mois dernier, les deux produits ont collecté 21,29 milliards d’euros. Cet afflux de dépôts dépasse le dernier record de 18,9 milliards d’euros, lors de l’ouverture, en janvier 2009, de la distribution du Livret A à tous les réseaux bancaires. Ce raz-de-marée devrait se poursuivre, le gouvernement s’étant engagé à relever encore de 25 % le plafond du Livret A à la fin de l’année.  Dans ce contexte, les banques s’élèvent contre toute baisse de leur commission de 0,5 % à 0,4 % en échange de la distribution des produits d’épargne réglementée. Une telle baisse permettrait de diminuer le coût des prêts aux bailleurs sociaux pour construire de nouveaux logements. Mais les banques estiment ne pas être étrangères au succès du Livret A et conditionnent la baisse de leur rémunération à la réduction du niveau de centralisation de la collecte du Livret A et du LDD à la Caisse des Dépôts, actuellement de 65 %.  Un argument auquel Bercy n’est pas insensible, mais dont la Caisse des Dépôts (CDC) ne veut pas entendre parler. Selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet, le supplément de collecte permettra au Fonds d’épargne qui gère l’épargne réglementée de remplir les multiples missions que lui confie le gouvernement. Le président de la République a notamment annoncé l’ouverture, début 2013, d’une enveloppe de 20 milliards d’euros de crédits long terme aux collectivités locales pour 2013-2017. « Il est nécessaire de réduire les taux de commissionnement et de maintenir le taux de centralisation », a conclu hier Jean-Pierre Jouyet lors de son audition à la commission des Finances du Sénat. Modifier le taux de centralisation apparaît aussi politiquement sensible, la majorité présidentielle ayant soutenu par le passé le principe d’une centralisation forte de l’épargne réglementée. « Bercy semble coincé et il ne serait pas étonnant que la réforme soit reportée », conclut un proche du dossier.

 

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