Archive pour le Tag 'STX'

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STX France vendue à qui ?

STX France vendue à qui ?

 

La société détenue en majorité par les Coréens va donc être vendue. STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Cependant le groupe STX, lui est en piteux état financier et risque la liquidation. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière,  il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont d’ailleurs présents au capital actuel. Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé son placement en redressement judiciaire. Le chantier naval sud-coréen possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l’Etat français. . STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026. Normalement STX France devrait être repris par l’italien Fincantieri  (concurrente de STX). Le gouvernement français n’est pas opposé à une participation majoritaire italienne dans STX France, à condition qu’elle ne soit pas détenue uniquement par Fincantieri, a déclaré vendredi une source proche du secrétaire d’Etat à l’Industrie. Christophe Sirugue lui-même avait dit plus tôt que l’Etat était prêt à bloquer le projet de rachat si Fincantieri continuait d’exiger de prendre seul la majorité du capital. « Nous ne souhaitons pas que Fincantieri soit à lui tout seul majoritaire dans la gouvernance des chantiers navals de Saint-Nazaire », a-t-il déclaré à Reuters, au lendemain d’une séance de travail avec la direction du groupe italien. »C’est une position du gouvernement français qui a été exprimée par le président de la République au président du Conseil italien, qui a été exprimée par moi-même auprès de mes interlocuteurs, ministres, ou de monsieur Bono hier », a-t-il dit à propos du directeur général de Fincantieri, Giuseppe Bono. La position française agace les autorités italiennes, qui soulignent que des groupes français montent actuellement dans le capital de plusieurs grands groupes italiens Un responsable du Trésor italien a récemment exprimé son agacement, jugeant que l’attitude du gouvernement français pour décourager Fincantieri de prendre une participation majoritaire était « inacceptable ». L’Etat français possède quant à lui une minorité de blocage de 33% dans STX France et compte faire entrer DCNS dans le capital.

STX ST Nazaire sauvé par un italien ?

STX ST Nazaire sauvé par un italien ?

 

Trois groupes (un chinois de Hong Kong, un néerlandais et un italien) avaient manifesté leur intérêt pour la reprise des 66,6 % détenus par le sud-coréen en faillite STX dans le chantier naval de Saint-Nazaire STX France. Finalement, seul Fincantieri, contrôlé à 70 % par le gouvernement italien, a déposé une offre mardi, dans les délais impartis. Le tribunal de Séoul dira le 3 janvier si l’offre est suffisamment généreuse pour entrer en négociations exclusives avec Fincantieri. La société détenue en majorité par les Coréens va donc être vendue au plus offrant. STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Cependant le groupe STX, lui est en piteux état financier et risque la liquidation. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière,  il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont d’ailleurs présents au capital actuel. Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire. Le chantier naval sud-coréen possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l’Etat français. Les banques créancières de STX Offshore et autres parties intéressées doivent se retrouver le 11 novembre pour donner leur feu vert au projet de réhabilitation du groupe. STX Offshore & Shipbuilding, jadis le quatrième constructeur sud-coréen, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons (3,2 milliards d’euros) pour l’aider à faire face à ses échéances. STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026.

 

La fin d’ STX Saint-Nazaire ?

La fin d’ STX Saint-Nazaire ?

 

La société détenue en majorité par les Coréens va donc être vendue au plus offrant. En théorie STX St Nazaire est une superbe entreprise qui possède un très haut niveau de technicité, des clients et aussi une bonne rentabilité. Cependant le groupe STX, lui est en piteux état financier et risque la liquidation. Reste à savoir si le rachat de St Nazaire ne vise pas seulement qu’à récupérer la clientèle et à délocaliser le moment venu la production et le savoir-faire. D’une certaine manière il s’agit d’un enjeu stratégique pour l’industrie française et les pouvoirs publics ont évidemment une responsabilité particulière d’autant qu’ils sont d’ailleurs présents au capital actuel. Quatre sociétés sont en effet candidates au rachat du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore & Shipbuilding, a annoncé vendredi la justice sud-coréenne, les médias locaux évoquant l’intérêt de trois groupes européens. Un porte-parole du tribunal de commerce de Séoul s’est refusé à citer le nom des candidats au rachat du sud-coréen, mis en vente en même temps que sa florissante filiale française, les chantiers navals de Saint-Nazaire. Selon le « Seoul Economic Daily », qui cite des sources proches du secteur, le néerlandais Damen appuyé par deux croisiéristes (le groupe italo-suisse MSC Croisières et l’américain Royal Caribbean Cruises, selon nos informations), et l’italien Fincantieri auxquels devrait s’associer dans les deux cas le groupe naval militaire français DCNS, propriété de l’Etat à 62%. Le secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue, a confirmé à Reuters qu’il y avait quatre offres dont « au moins deux européennes » confirmées pour STX France. En outre, le porte-parole du tribunal de commerce n’a pas non plus précisé ce qu’ils voulaient racheter exactement. La justice sud-coréenne a offert aux repreneurs la possibilité d’acheter les deux sociétés séparément ou en bloc. Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire. Le chantier naval sud-coréen possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l’Etat français. Les banques créancières de STX Offshore et autres parties intéressées doivent se retrouver le 11 novembre pour donner leur feu vert au projet de réhabilitation du groupe. En cas de rejet, STX risque la liquidation. STX Offshore & Shipbuilding se débat depuis des années avec des pertes croissantes provoquées par une gestion défaillante et une demande mondiale en berne. STX Offshore & Shipbuilding, jadis le quatrième constructeur sud-coréen, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons (3,2 milliards d’euros) pour l’aider à faire face à ses échéances. STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d’ici 2026 . 

Menaces sur STX Saint-Nazaire

Menaces sur  STX Saint-Nazaire

Des menaces planent sur l’avenir de STX Saint-Nazaire fleuron français de la construction navale. Une aberration de la politique industrielle puisque STX Saint-Nazaire bénéficie d’un carnet de commandes bien rempli et fait des bénéfices. Le rachat éventuel prédateur pourrait conduire à une délocalisation de la production  Une situation qui n’est pas sans rappeler celle d’Alstom, Alstom qui fut d’ailleurs propriétaire en 1976 avant de vendre la branche en 2006 aux chantiers navals norvégiens Aker Yards. En 2008, Aker Yards est racheté par le coréen STX Offshore & Shipbuilding devenant STX Europe, et en 2010 les 16 % de parts qu’Alstom détient encore sont cédées à STX Europe. En mai 2013, le groupe STX annonce envisager la cession de ses chantiers, dont STX France, dans le cadre d’un plan de désendettement qui le conduirait à se retirer de sa participation en France, en Finlande et en Chine. Le 13 mars 2014, le sud-coréen STX annonce vendre les chantiers STX Europe (donc Saint-Nazaire, Lorient et Turku) au mois de juin 2014. En 2016 la compagnie de croisière MSC a annoncé la commande de 4 navires à STX France, pour un somme totale de 4 milliards d’euros. En septembre 2016, la vente des chantiers de Saint-Nazaire accélère, alors que les chantiers de Lorient sont déjà vendus.  Face aux craintes de voir le fleuron français de l’industrie navale tomber dans l’escarcelle d’un repreneur « prédateur », le ministre le l’Economie Michel Sapin a assuré qu’il disposait d’armes en tant qu’actionnaire.   La semaine dernière, le gouvernement avait déjà indiqué qu’il n’envisageait pas de nationaliser les chantiers navals de Saint-Nazaire pour faire barrage à certains acquéreurs, notamment chinois particulièrement redoutés par les syndicats, mais qu’il veillerait à ce qu’un repreneur soucieux des intérêts français soit retenu. STX France, la branche française du groupe sud coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire, est sa seule unité rentable. La décision de vendre STX en bloc risque de mettre financièrement hors course deux candidats industriels européens qui avaient montré leur intérêt pour le fleuron français -le Néerlandais Damen et l’Italien Fincantieri- et a suscité l’inquiétude des syndicats à Saint-Nazaire.

 

(Avec AFP)

Chantiers navals STX : le gouvernement rassure !

Chantiers navals STX : le gouvernement rassure !

 

Après avoir laissé filé Florange, Petroplus, Aulnay (et 1000 chômeurs en plus par jour) le gouvernement se réveille et rassure sur l’avenir des chantiers navals de St Nazaire. Toutefois pas question de nationalisation, une philosophie qui vaut pour les canards boiteux (dixit le patron de la miraculeuse BPI) comme pour les entreprise rentables comme STX. Le gouvernement français a assuré samedi qu’il était mobilisé pour conforter l’avenir des chantiers navals de Saint-Nazaire, nullement menacés selon lui par la volonté exprimée par le groupe sud-coréen STX de se désengager. STX Offshore & Shipbuilding a annoncé vendredi qu’il envisageait de vendre ses chantiers navals en France, en Finlande et Chine dans le cadre du plan de désendettement lancé par sa maison mère pour faire face au ralentissement du marché mondial de la construction navale. L’entreprise contrôle indirectement deux tiers du capital de STX France, qui regroupe les chantiers de Lorient et Saint-Nazaire, le solde étant aux mains de l’Etat français. Le syndicat Force ouvrière (FO) a immédiatement demandé la nationalisation du dernier grand chantier naval français pour compenser ce désengagement. « Le gouvernement est pleinement mobilisé sur ce dossier, afin de conforter l’avenir industriel des chantiers qu’il continuera d’accompagner dans leur développement », ont déclaré dans un communiqué conjoint les ministres de l’Economie, Pierre Moscovici, et du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Ils soulignent que STX n’a pas saisi le gouvernement de ses intentions et qu’aucun projet de cession ne peut avoir lieu sans information préalable de l’actionnaire public français. « La situation économique et le financement des chantiers de Saint-Nazaire ne sont par ailleurs pas en cause dans le développement de la situation du groupe STX », poursuivent les ministres, qui insistent sur les importants contrats remportés ces derniers mois. « L’activité de Saint-Nazaire n’est donc aucunement menacée par les événements de Corée. » Dans Le Monde publié samedi, Arnaud Montebourg se montre très prudent sur une éventuelle nationalisation. « Les chantiers navals de Saint-Nazaire ont besoin de commandes, pas d’un nouvel actionnaire, car l’outil de travail est performant », souligne-t-il. « Nationaliser sans commandes ne servirait à rien. »

Chantiers navals STX menacés: 14500 personnes concernées en Europe

Chantiers navals STX menacés 14500 personnes concernées en Europe  

« Nous sommes en train de revoir la structure de notre société pour nous concentrer sur la construction navale nationale », a indiqué un porte-parole du groupe sud-coréen. « Dans ce contexte, nous envisageons la vente d’actifs à l’étranger pour lever de nouvelles liquidités ».  Le groupe STX Offshore and Shipbuilding, affaibli par une dette croissante et en proie à d’importantes difficultés de trésorerie, est frappé de plein fouet par le ralentissement mondial du secteur de la construction navale.   »Des acheteurs potentiels ont déjà manifesté leur intérêt » dans l’achat de parts dans les chantiers navals en Europe, a-t-il ajouté. Il n’a pas précisé si le groupe pensait vendre tout ou partie de ses parts dans ses filiales à l’étranger.   »On y verra plus clair dans la seconde moitié de cette année », a précisé le porte-parole.  Le groupe STX, plombé par une dette de plus de 911 millions de dollars (695 millions d’euros) selon son principal créancier, la banque coréenne KDB, contrôle via STX Europe les deux tiers du capital de STX France (chantiers navals de Lorient et Saint-Nazaire), l’Etat français en possèdant 33,34%.  STX Europe emploie 14.500 personnes, notamment en France, en Finlande et en Norvège.  Le 8 avril dernier, le sénateur PS de Loire-Atlantique (ouest de la France), Yannick Vaugrenard, avait demandé au Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault la mise en place d’un dispositif pour protéger les ex-Chantiers de l’Atlantique, des risques suscités par le brutal affaiblissement boursier de STX.  M. Vaugrenard redoutait « que la vente d’actions STX ait lieu sans surveillance de la part de la France ».  L’élu craignait notamment que l’un ou l’autre des principaux concurrents européens des Chantiers de l’Atlantique, comme l’Italien Fincantieri, n’en profite pour entrer dans leur capital.  Dernier grand chantier naval français, spécialisé dans les navires de croisière géants mais qui réalise aussi des navires militaires pour DCNS, les Chantiers de l’Atlantique ont reçu un ballon d’oxygène après plus de deux ans de trou d’air dans leur carnet de commande lorsqu’ils ont été choisis fin décembre pour réaliser un paquebot de plus d’un milliard d’euros de type Oasis pour l’Américain Royal Caribbean International (RCI), numéro deux mondial de la croisière.  Suite à l’annonce de STX, les syndicats des chantiers navals de Saint-Nazaire ont réagi en posant la question d’une éventuelle augmentation de la part de l’Etat dans le capital.   »Ce nouvel épisode nous conforte dans notre revendication : le moment est venu que l’Etat nationalise le dernier grand chantier naval », a affirmé Nathalie Durand, du syndicat FO, en estimant que la décision de l’actionnaire « nous inquiète un peu » mais qu’elle « n’a rien de franchement surprenant » au vu de sa situation financière « catastrophique ».  La situation financière de STX France est « plutôt bonne pour l’instant », a renchéri Christophe Morel, de la CFDT. « Nous ne sommes pas surpris, on savait que le groupe cherchait à se désengager pour faire entrer de la trésorerie », a-t-il poursuivi. « On interpellera le gouvernement sur une augmentation de la part de l’Etat français », a-t-il assuré.  La décision de l’actionnaire coréen pose « la question de l’avenir de la construction navale, pose la question de la responsabilité de l’Etat : qu’est ce qu’il veut faire du chantier? », a estimé de son côté, Joël Cadoret, élu CGT.

 

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