Archive pour le Tag 'structurelle'

Santé : « où est la réforme structurelle »

Santé : « où est la réforme structurelle »

 

Alexis Dussol, Président de la société de conseil et de formation Adexsol estime que la réforme structurelle est grandement absente , tribune au « Monde »

 

 

Tribune. Pour le président de la République, le Ségur de la santé était le troisième rendez-vous avec l’hôpital après « Santé 2022 » et le plan d’urgence de novembre 2019. Aucun des deux précédents rendez-vous n’était venu à bout du malaise de l’hôpital. Le premier en raison d’un horizon trop éloigné et le second en décalage avec les préoccupations du quotidien des personnels.

Cette fois-ci, l’effort financier est « historique », pour reprendre l’expression du premier ministre Jean Castex. 8,2 milliards pour les salaires et 19 milliards pour l’investissement, le Ségur de la Santé marque incontestablement, un tournant dans la politique hospitalière comme le note Le Monde dans son éditorial du 22 juillet. C’est même le contre-pied des années d’austérité budgétaire qui a prévalu pendant tant d’années !

S’il faut, bien entendu, s’en féliciter, ces milliards en eux-mêmes ne suffiront sans doute pas à répondre au malaise de l’hôpital éreinté par la série de réformes passées – 35 heures, T2A, nouvelle gouvernance, loi Hôpital, ­patients, santé et territoires (HPST). La rupture se devait d’être structurelle. Avant le démarrage de l’épidémie, nous avions dit que le système de santé français allait tenir. Ceux qui le connaissent bien savent ses faiblesses mais connaissent également ses forces au premier rang desquels la compétence et l’engagement de ses soignants.

Nous avions raison. Au plus fort de l’épidémie, les soignants ont tenu la barre. Il était normal que la nation récompense ses héros d’aujourd’hui. Certes, on peut toujours estimer comme la CGT que le compte n’y est pas, on doit quand même convenir qu’une revalorisation de 180 euros net mensuels des salaires des personnels non médicaux du secteur public, ce n’est pas rien dans un contexte durable de dégradation des comptes publics.

Il n’est d’ailleurs pas exclu que le Ségur de la santé ne donne des idées à d’autres secteurs d’activité et augure d’une rentrée sociale agitée. Tout le monde fait l’impasse aujourd’hui sur la question de savoir comment ces milliards seront financés dans le futur. Les règles de discipline budgétaire de l’Union Européenne (UE) ne sont pour le moment que suspendues et il faudra tôt ou tard revenir à la raison budgétaire.

Faire croire que le Covid à libérer par magie les cordons de la bourse est à la fois dangereux et irresponsable vis-à-vis des générations futures. On a aussi souvent dit aussi que la réussite d’une réforme ne se mesurait pas au nombre de milliards mis sur la table. Il fallait surtout préparer l’hôpital au monde d’après. L’épidémie du Covid devait être l’occasion de remettre tout à plat avec un nouveau logiciel. Il fallait renverser la table. Ce ne sera malheureusement pas le cas. Le temps et surtout l’ambition auront manqué. On est probablement passé à côté, pour le coup, d’une vraie occasion historique ! »

 

 

Mobilités : croissance exponentielle et rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Mobilités : croissance exponentielle et  rupture structurelle attendue jusqu’en 2030

Dans un environnement de croissance exponentielle de la mobilité on pourrait bien assister aussi à une rupture structurelle de la demande et de l’offre. En clair, la mobilité assurée par une voiture personnelle pourrait bien diminuer au profit d’une demande beaucoup plus diversifiée et dont l’offre serait mutualisée.  Dans sa septième édition de son Digital Auto Report, le cabinet américain confirme ce que tout le monde soupçonnait depuis longtemps: le rapport à la mobilité est à la veille d’une rupture conceptuelle majeure.

  »70% des clients automobiles souhaitent recevoir des offres de mobilité personnalisées et il en va de même pour les millennials -près de la moitié de la population mondiale- qui semblent être indifférents à la performance des véhicules ou encore à leur marque », d’après François Jaumain, associé en charge du secteur automobile chez PwC. L’étude constate ainsi que la proportion de consommateurs qui aux Etats-Unis et en Europe sont attachés à la propriété automobile va passer de 4 sur 5 à tout juste la moitié dans un horizon de temps de cinq à dix ans. 47% des Européens sont prêts à abandonner leur voiture individuelle au profit d’une solution dite de « robotaxi ». Il s’agit d’un véhicule 100% autonome (donc sans chauffeur) et qui serait utilisé plus intensivement (donc plus vite amorti). Les experts estiment que le robotaxi va rapporter le coût de la mobilité à un prix si bas, que le coût d’une voiture individuelle deviendra comparativement prohibitif.

Bien entendu, ce marché est tributaire de l’avancée de la voiture autonome et l’accomplissement du level 5, celui qui permet de supprimer le volant et donc le chauffeur. Or, ce niveau d’autonomie n’est pas attendu avant 2030.

Société Générale : 2500 suppressions de postes, une tendance structurelle dans les banques

Société Générale : 2500 suppressions de postes, une tendance structurelle dans les banques

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Au plan mondial 600 000 emplois ont déjà été supprimé dans les banques depuis la crise de 2009. Au plan national on s’attend à une réduction de près de la moitié des effectifs d’ici 10 ans. La suppression de 2500 emplois d’ici 2020 par la Société Générale s’inscrit dans cette tendance générale. Société Générale a annoncé mercredi 9 mars au soir envisager de supprimer 550 postes supplémentaires en France sur 5 ans, avec la fermeture de six sites de traitement des opérations clients, s’ajoutant à la suppression annoncée fin décembre de 2.000 emplois d’ici 2020 dans son réseau d’agences. « Dans le cadre du plan de transformation du réseau lancé en 2015, Société Générale a présenté aujourd’hui aux organisations syndicales un projet d’évolution de ses plateformes de traitements des opérations clients en France. Cette évolution passerait par la concentration progressive d’ici 2020 de l’activité sur 14 sites en France au lieu de 20 actuellement, avec une spécialisation des plateformes et une digitalisation des processus », écrit la banque dans un communiqué. Les sites français de traitement des opérations clients concernés sont ceux de « Caen, Grenoble, Nice, Rouen, Nancy et Paris intra-muros », a détaillé le groupe bancaire, interrogé par l’AFP. Ce projet « entraînerait la suppression d’environ 550 postes sur 5 ans, sans licenciement économique ni départ contraint », assure Société Générale qui « s’engage à accompagner chaque collaborateur individuellement dans son évolution, tant en matière de formation que de parcours professionnel ».  »La mise en place d’un dispositif d’accompagnement adapté fera lui aussi l’objet de discussions avec les organisations syndicales », souligne la banque. Société Générale emploie plus de 148.000

(Avec AFP)




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