Archive pour le Tag 'stratégiques'

Protéger les entreprises stratégiques.. en Grande_Bretagne

Protéger les entreprises stratégiques.. en Grande-Bretagne

Avec la crise du Coronavirus la valorisation du capital s’est écroulée dans certains secteurs et certaines entreprises. À titre d’exemple, Renault qui valait bien encore pour longtemps 30 milliards ne vaut plus que 5, c’est-à-dire pratiquement rien pour celui qui prétendait il y a encore quelques mois être le premier constructeur mondial. Il en est de même pour nombre d’entreprises françaises et  étrangères. Faute de mesures de protection ,on pourrait assister à une grande braderie soutenue et entretenue notamment par les fonds spéculatifs. La France a annoncé son intention d’éviter cette grande braderie mais n’a pas pris de dispositions encore trop précises dans ce domaine. Faudra faire vite car la crise sanitaire aura fait fondre dividendes et valeurs du capital au point que beaucoup d’entreprises pourraient basculer dans d’autres mains que celle des propriétaires actuels. De son côté ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, a autorisé un plan de sauvetage destiné à protéger les entreprises considérées comme stratégiques, dans un contexte de crise économique provoquée par l’épidémie de coronavirus, a rapporté dimanche le Financial Times.

Le Trésor britannique a indiqué pour sa part à Reuters être prêt à intervenir en “dernier ressort” pour aider ces entreprises, dont la chute pourrait selon lui “nuire de manière disproportionnée à l’économie”.

“En cas de circonstances exceptionnelles, lorsqu’une compagnie viable a épuisé toutes les options et que sa chute nuirait de manière disproportionnée à l’économie, nous pourrions envisager un soutien en ‘dernier ressort’”, a déclaré par courriel une porte-parole du Trésor.

Dans le cadre du plan de secours dénommé “Projet Birch”, écrit le Financial Times, le ministre des Finances a accru la capacité du Trésor à gérer les opérations de sauvetage de compagnies “viables” ayant utilisé toutes les autres options, parmi lesquelles les programmes de prêts gouvernementaux.

Selon la même source, l’Etat pourrait acquérir une participation dans des entreprises cruciales qui font face à des difficultés financières sévères. Le FT précise toutefois que le Trésor n’envisagera pas cette hypothèse en premier lieu, mais préférera d’abord accorder des extensions de prêts.

20 milliards pour sauver les grandes entreprises stratégiques

 20 milliards pour sauver les grandes entreprises stratégiques

Le gouvernement met sur la table 20 milliards d’euros pour des prises de participation ou des nationalisations d’entreprises mises en difficulté par la crise du coronavirus. En tout, cela porte le plan d’urgence de 45 à 100 milliards d’euros. Avec de tels montants, le déficit public devrait atteindre cette année un niveau jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces prévisions se basent sur l’hypothèse d’un confinement de six semaines.

Le « quoi qu’il en coûte » lancé le 12 mars par Emmanuel Macron prend chaque semaine des aspects plus hors normes. Désormais, le gouvernement estime que la facture de son plan d’urgence lancé pour répondre à la crise économique provoquée par le coronavirus s’établit à 100 milliards d’euros, plus du double de ce qu’il avait annoncé le 17 mars (45 milliards).

L’Etat va vendre des bijoux de famille stratégiques

L’Etat va vendre des bijoux de famille stratégiques

 

 

En dépit des discours sur la rigueur, les dépenses de l’Etat ne diminuent pas. Si la situation budgétaire s’est améliorée, c’est uniquement grâce à des meilleures rentrées fiscales donc à  la croissance en 2017. Or en 2018, on constate déjà un léger tassement de cette croissance. Pour boucher les trous du budget et réduire l’endettement, le gouvernemenet va donc vendre des bijoux de familles y compris stratégiques comme Engie, ADP voire la Française des jeux – Les évolutions juridiques permettant les éventuelles cessions de participations de l’Etat dans ADP, Engie et la Française des Jeux figureront dans le projet de loi “Pacte”, qui sera présenté lundi prochain en conseil des ministres, a annoncé lundi Bruno Le Maire.

“Nous nous donnerons dans la loi Pacte la possibilité de céder les participations que l’Etat détient dans trois entreprises : le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), la Française des Jeux et Engie”, écrit le ministre de l’Economie et des Finances sur Twitter.

Le “Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises” comprendra un volet autorisant l’Etat à passer sous le seuil de 50% dans ADP, à descendre sous la barre d’un tiers des droits de vote à Engie et à privatiser la FDJ, ont précisé des sources à Bercy. Cette dernière privatisation va réjouir les milieux mafieux qui pourront u peu mieux encore blanchir leurs revenus criminels. Théoriquement le produit de ces ventes était destiné à financer les innovations de rupture. En réalité cela servira à boucher de trous d’autant que le tassement de la croissance en 2018 est assez net.   En ce qui concerne Engie, dont l’Etat détient 24,1% du capital et 33% des droits de vote, le gouvernement conservera une action spécifique (“golden share”), qui lui donnera le droit de s’opposer à des cessions d’actifs jugés stratégiques, comme des infrastructures de transport gazier ou de stockage. Le projet de loi “Pacte” prévoira un changement de statut pour ADP – dont l’Etat détient 50,6% du capital – afin de limiter à 70 ans la détention et l’exploitation de ses actifs, précise-t-on à Bercy.

Industrie- Lauvergeon : sept secteurs stratégiques d’innovation

Industrie- Lauvergeon : sept secteurs stratégiques d’innovation

Encore un nouveau rapport pour l’industrie, celui d’Anne Lauvergeon avec des propositions déjà  connues et un peu disparates, certaines intéressantes d’autres  moins. Surtout on voit mal l’articulation avec les autres plans. Enfin la fiscalité est trop peu abordée, une fiscalité qui plombe la compétitivité et l’innovation. A la tête d’une commission baptisée « Innovation 2030″ et composée d’une vingtaine de scientifiques, économistes et entrepreneurs, l’ancienne conseillère de François Mitterrand planchait depuis avril sur la nature de ces innovations majeures, dites de « rupture ».  Les sept « grandes ambitions » finalement retenues par la commission sont, outre le stockage de l’énergie et le recyclage, la valorisation des richesses marines (métaux et dessalement de l’eau de mer), les protéines végétales et la chimie du végétal, la médecine individualisée, la « silver économie » (longévité) et la valorisation des données informatiques massives (Big Data).   »L’innovation est la condition de la croissance, de la création de richesse mais également de l’amélioration de notre bien-être », a souligné pour sa part François Hollande lors de la visite d’une start-up de Nanterre, Ennesys, organisée dans la foulée de la remise du rapport.  Répondant implicitement aux critiques sur l’Etat prescripteur, François Hollande a souligné que si l’innovation était « une volonté » de l’Etat, elle « ne peut passer que par l’entreprise ».  Ennesys, pour sa part, développe un procédé qui doit permettre de transformer in situ les eaux usées et déchets d’immeubles en énergie en les dégradant à l’aide de micro-algues.   »Notre propos va même au-delà de l’industrie, c’est-à-dire comment imaginer, comment créer, comment développer une France qui innove, une France qui va de l’avant », a expliqué sur France Info Anne Lauvergeon, pour qui « il faut faire des choix » stratégiques afin d’éviter le « zapping ».   »Le président nous a écoutés, a posé beaucoup de questions et nous a donné son feu vert pour aller de l’avant », s’est-elle félicité à l’issue de son entretien avec le chef de l’Etat.   »La France dispose de solides atouts même si la concurrence mondiale s’accroît », soulignent les auteurs du rapport qui préviennent cependant: « il ne suffit plus de disposer de forces dans un domaine, il faut être à la pointe de l’innovation, présenter des atouts d’excellence, convaincre de la qualité au bon moment et attirer les meilleurs talents dans un contexte de concurrence internationale. »  Et, pour ce faire, insistent-ils, la France devra surmonter un certain nombre de « handicaps », avec un « écosystème culturel et une organisation qui n’incitent pas à l’innovation ». Le rapport évoque la fiscalité, les contraintes réglementaires, une conjoncture morose ou une certaine « frilosité ».  Résultat: la France « est actuellement l’antépénultième pays en termes de production économique industrielle en Europe ».  La démarche de la commission se veut « très complémentaire », selon Anne Lauvergeon, de la « nouvelle France industrielle » et ses 34 plans pour la décennie à venir portés par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Elle est censée aussi traduire les priorités fixées dès octobre 2012 par le chef de l’Etat: la transition écologique et énergétique, le vivant et le numérique.   »A partir du 1er décembre, nous allons lancer des concours dans les sept domaines » retenus par la commission, ouverts « à tous les porteurs de projets français et étranger » et dotés de 300 millions d’euros, a indiqué François Hollande.  Puis « au premier trimestre 2014, les projets retenus seront soutenus à hauteur de 200.000 euros à la condition que les développements et les créations d’emplois soient réalisées en France », a-t-il précisé.  A l’issue d’une nouvelle sélection, les élus « pourront disposer d’enveloppes beaucoup plus importantes, jusqu’à 2 millions d’euros, voire davantage », a encore indiqué le chef de l’Etat, promettant « au moins un euro privé » pour chaque euro public.

 




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