Archive pour le Tag 'statu quo'

Nucléaire : pas de statu quo !!! (De Rugy)

Nucléaire : pas de  statu quo !!! (De Rugy)

 

Une déclaration de de RuGY nouveau ministre de la transition écologique qui ressemble à une pétition de PRINCIPE. Deux rugy affirment avoir quelques idées sur la question ! Ce qui est heureux pour un ministre DE L’ENVIRONNEMENT. Mais rien DE REELLEMENT NOUVEAU, comme HULOT (ER et Ségolène Royal avant),   il affirme qu’il serait nécessaire de fermer des centrales nucléaires anciennes EN PLUS DE FESSENHEIM. Il emet des réserves sur la filière EPR en attendant qu’elle fasse la démonstration DE SON EFFICACITE. Bref du rugy  dans le texte qui dit tout et le contraire et qui pour l’instant parle dans le vide tant que Macon n’aura pas décidé de la part du nucléaire et du développemende la filière EPR. De Rugy reprend aussi à son compte une éventuelle modification de la structure EDF mais sans trop se mouiller pour l’instant Le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire estime que le statu quo sur l’architecture d’EDF « n’est pas dans l’intérêt de l’Etat et de l’entreprise », dans un entretien publié lundi par le quotidien Le Monde. « J’ai quelques idées sur la question. On en reparlera avec le président de la République, avec le Premier ministre, avec les principaux concernés. Je ne suis pas pour le changement par principe », ajoute cependant François de Rugy. Le scénario d’une scission d’EDF entre activités nucléaires et renouvelables circule depuis plusieurs mois. Prié de dire si l’Etat devait s’engager sur la construction d’un nouveau réacteur EPR, il répond : « il faudrait déjà qu’EDF fasse la démonstration que l’EPR fonctionne, ce qui n’est pas encore le cas. Personne n’est capable de garantir sa date de mise en service. Il faudrait également démontrer que l’EPR est compétitif au niveau des coûts. »Quant à faire figurer dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) attendue fin octobre une liste de réacteurs à stopper et un calendrier de fermeture, « on ne peut pas toujours renvoyer les choix à plus tard », dit-il. »On dira les choses de façon assez précise, avec des étapes », poursuit le successeur de Nicolas Hulot. « Quoi qu’il en soit, il faudra arrêter d’autres réacteurs que Fessenheim. »A la question de savoir si le nucléaire est encore une énergie d’avenir, François de Rugy répond : « Spontanément, ma réponse est non. Mais il faut sortir de la guerre de religion. »"L’important est de savoir quelles sont les données économiques dans le domaine du nucléaire et dans le domaine des énergies renouvelables. De savoir aussi quelles sont les données en matière de sûreté. Le risque nucléaire n’est pas un petit risque qu’on peut balayer d’un revers de la main », ajoute-t-il.

BCE : statu quo

BCE : statu quo

La BCE prévoit toujours d’arrêter son programme de rachat net d’actifs d’ici la fin de l’année mais maintient ses taux ; En cause l’incertitude sur une croissance qui se tasse aussi les risques d’une guerre commerciale. Mario Draghi a réaffirmé que la BCE ne toucherait pas à ses taux avant l’été 2019. Les rendements des emprunts d’Etat de référence de la zone euro ont suivi le même mouvement, gagnant jusqu’à autour de trois points de base avant de s’apaiser. Après l’arrêt de son programme d’achats nets d’actifs, la BCE souligne qu’elle conservera une politique monétaire très accommodante avec le réinvestissement du montant des obligations acquises quand elles arrivent à échéance. Mario Draghi a indiqué que le conseil des gouverneurs n’avait pas discuté des modalités de ces réinvestissements et qu’elles seraient fixées dans les mois qui viennent.

S&P : statu quo pour la France

S&P : statu  quo pour la France

Si les Français attendent surtout des résultats de la politique ‘Emanuel Macron,  c’est aussi le cas notamment des agences de notation en particulier de Standard & Poor’s qui a confirmé vendredi la note à long terme “AA” et la note à court terme “A-1+” de la dette souveraine de la France en maintenant à “stable” la perspective qui leur est attachée. Dans un communiqué, l‘agence de notation dit anticiper un resserrement progressif des ratios budgétaires du pays. La perspective stable reflète pour sa part le sentiment que le gouvernement français va continuer à mettre en oeuvre un programme de réformes économiques et structurelles sur les deux prochaines années, ajoute l‘agence de notation. La France est notée “Aa2” avec une perspective stable par Moody’s et “AA” avec une perspective stable par Fitch, soit dans les deux cas le même niveau d‘appréciation que celui de S&P.

BCE : statu quo

BCE : statu quo

Personne ne s’attendait vraiment à de grands changements en matière de politique monétaire. Ce qu’a confirmé hier le président de la banque centrale européenne. Pas de modification donc sur les taux, ni sur le programme de rachat d’actifs. Peut-être une légère évolution en septembre mais tout dépendra en fait de l’état de la croissance et du niveau de l’inflation. Une croissance encore trop molle et une inflation actuellement sur un rythme de 1,6 % au lieu de 2 % espérés et qui découle précisément de la mollesse de l’activité économique même si actuellement on constate une légère petite reprise. La BCE n’a donc pas touché à ses taux directeurs jeudi, comme on s’y attendait, laissant même la porte ouverte à une augmentation des rachats d’actifs si la conjoncture se dégradait. Après avoir évoqué la perspective d’un tour de vis le mois dernier, le président Mario Draghi a signalé que tout changement n’interviendrait que progressivement, préparant le terrain à une possible discussion en septembre concernant le très attendu dénouement progressif du programme de rachat d’actifs. Sur ces anticipations, l’euro a touché un plus pic de près de deux ans (août 2015) à 1,1655 dollar, prenant près de 1% face à la monnaie américaine. La devise de la zone euro a par ailleurs évolué à un plus haut de huit mois face à la livre sterling. Le marché pense toujours que la BCE pourrait relever ses taux directeurs en 2018 mais cette hausse pourrait survenir plus tard que prévu. Le marché table à 70% sur une hausse de 10 points de base en juillet 2018, alors qu’il en était sûr à 100% la semaine dernière. En revanche, il évalue à 100% la probabilité d’une hausse en octobre. « Selon toute probabilité, un ‘tapering’ (réduction) du programme d’assouplissement quantitatif se fera progressivement en 2018 et il ne semble pas que la réunion de la BCE remette cela en cause fondamentalement. Par conséquent, la monnaie (unique) s’en est trouvée renforcée », déclare Richard McGuire, stratège de Rabobank.

Pesticides abeilles : statu quo

 Pesticides abeilles : statu quo

 

Le gouvernement ne reviendra pas sur l’interdiction des pesticides à base de néonicotinoïdes Le chef du gouvernement, Edouard Philippe, a donné raison lundi à son ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot, et démenti toute intention d’assouplir l’interdiction ces  pesticides accusés notamment de tuer les abeilles. Le nouveau ministre de l’Agriculture avait auparavant déclaré sur BFM TV qu’un tel assouplissement était envisagé dans le cadre du projet de loi visant à améliorer les relations entre administration et public, confirmant des informations de RMC. Le Parlement a voté en 2016 l’interdiction à partir du 1er septembre 2018 des néonicotinoïdes. Des dérogations seront possibles jusqu’en juillet 2020 mais cette décision va plus loin que le moratoire partiel décidé par l’Union européenne. 40% d’apiculteurs en moins en 20 ans et moitié moins d’abeilles, Le dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90.  Le premier signal d’alarme remonte à l’automne 2006 : les abeilles commencent alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on parle alors de « syndrome d’effondrement des colonies  » (« colony collapse disorder » ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s’intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes. Loin de rester localisé, ce phénomène est observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas…) depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d’abeilles perdent jusqu’à 90% de leurs population… Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens. Dans de nombreuses régions du monde, les populations d’abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années. Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d’années, d’assurer la reproduction des plantes à fleurs. De plus, 35 % de notre nourriture dépend de la pollinisation : fruits et légumes. Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes. D’ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d’insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides. Cette surmortalité inédite est un nouveau coup dur pour les apiculteurs français qui produisent déjà de moins en moins. En 1995, ils ont fabriqué 32.000 tonnes de miel. En 2011, la production est tombée à 20.000 tonnes et en 2013, ils n’en fournissaient plus que 15.000 tonnes.  Les apiculteurs sont par conséquent de plus en plus nombreux à mettre la clef sous la porte. En 1994, on comptait en France près de 85.000 apiculteurs. En 2010, ils n’étaient plus que 42.000, soit une baisse de 40% en 20 ans. Et pour l’environnement, la conséquence est tout aussi dramatique. Les abeilles sont les maîtres d’œuvre principaux de la pollinisation dont dépendent pourtant les agriculteurs.  Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), sur les 100 cultures qui produisent 90% de l’alimentation mondiale, 71 dépendent du travail des abeilles.

 

Chômage : statu quo

Chômage : statu quo

 

Légère baisse du chômage ont  titré la plupart des médias. En fait,  il s’agit d’une baisse plus que relative  de 0,1% (-3.500) par rapport à janvier qui concerne exclusivement la catégorie A mais globalement le total des catégories A, B et C progresse. C’est d’ailleurs la même tendance sur un an. On enregistre un tassement des inscriptions en catégorie A mais une hausse des petits boulots. Pour février en ajoutant les catégories B et C, le nombre d’inscrits a augmenté de 0,5% (+28.800) à 5.515.200 (5.817.600 en incluant les DOM). Sur un an, pour la seule métropole, le nombre d’inscrits en catégorie A affiche une baisse de 3,2% (-113.900) mais le total des catégories A, B et C enregistre une hausse de 1,0% (+53.700 personnes). La situation des jeunes de moins de 25 ans s’est légèrement améliorée en février, avec un recul de 0,1% sur un mois à 475.500. Sur un an, la baisse atteint 8,0%. Les progrès se confirment également dans la catégorie des 25-49 ans, avec un nombre d’inscrits en catégorie A en baisse de 0,1% sur un mois, à 2.078.300 personnes) et de 4,1% sur un an. La tendance s’inverse légèrement pour les seniors, avec une baisse de 0,1% en catégorie A pour les plus de 50 ans, à 910.600, mais accuse encore une hausse de 1,9% sur un an. Les effectifs de la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie, ont diminué de 3,4% le mois dernier, à 323.500. Soutenus par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et prolongé jusqu’à mi-2017, ils augmentent cependant de 17,7% sur un an.

Pétrole: statu quo, gel ou baisse ?

Pétrole: statu quo, gel ou baisse ?  

 

Une nouvelle fois les producteurs de pétrole vont tenter de se mettre d’accord sur une stratégie mais compte tenu des positions assez divergentes des un et des autres il n’est pas certain qu’ils parviennent à une position commune. Pour résumer,  il y a des partisans d’un statut quo, parmi cela : ceux qui ont un besoin urgent de compenser par le volume la baisse des prix eu égard à la situation financière particulièrement délicate. On trouve ensuite les partisans d’un gel de la production au niveau actuel ; une position qui semblait faire l’objet d’un accord lors de la précédente réunion de l’OPEP. Enfin ceux qui veulent une réduction drastique de 4 à 5 % pour faire remonter les cours. Finalement compte tenu de ces divergences on pourrait s’orienter vers une sorte de gel qui ne changerait pas grand chose à la situation actuelle eu égard au tassement de la croissance de l’économie mondiale en 2017.  Trois sources au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont déclaré à Reuters que les experts réunis à Vienne avaient décidé mardi de recommander, en vue de la réunion ministérielle du 30 novembre, la proposition algérienne d’une diminution de 4% à 4,5% de la production. Mais ces sources ont ajouté que les représentants de l’Irak et de l’Iran, ainsi que ceux de l’Indonésie, avaient exprimé des réserves sur leur contribution à cet effort de limitation de l’offre. En septembre, l’OPEP s’était entendue sur une réduction pour parvenir à une production comprise entre 32,5 millions et 33 millions de bpj, alors que les dernières estimations du cartel faisaient état d’une production de 33,8 millions de bpj. L’Iran, dont la production a été pénalisée par les sanctions occidentales et qui veut désormais gagner des parts de marché, et l’Irak souhaitent bénéficier d’exemptions. Le ministre des Affaires étrangères irakien a déclaré mardi à Budapest que l’OPEP devrait permettre à l’Irak de continuer à augmenter sa production sans restriction. La Russie, qui n’est pas membre de l’OPEP, prône elle un gel plutôt qu’une baisse de la production, a indiqué un délégué de l’organisation. « Cela rend plus difficile pour l’OPEP de parvenir toute seule à rééquilibrer le marché et à faire remonter les prix », a dit la source.

FED : pour le statu quo sur les taux

FED : pour le statu quo sur les taux

La menace récurrente de la FED de remonter les taux devient de plus en plus virtuelle. Une nouvelle fois la banque centrale américaine a décidé de  maintenir à 0,25 % son principal taux directeur. Certes la situation de l’emploi s’est nettement améliorée ces derniers temps mais des incertitudes planent sur l’évolution de la croissance mondiale. . . Globalement l’économie mondiale s’inscrit à peine dans ses tendances de long terme et les États-Unis se situent par exemple en dessous. Pour parler clair la plupart des pays développés enregistreront une croissance située entre 1,5 et à peine 2 %. La croissance mondiale elle ne dépassera pas 3 %. La dynamique de croissance reste globalement stable dans la zone OCDE avec l’apparition de signes de stabilisation de la croissance aux Etats-Unis, selon les données publiées mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, suggèrent également des perspectives plutôt positives pour les principales économies émergentes, comme dans la publication du mois de mai. L’indicateur pour la zone OCDE dans son ensemble s’est établi à 99,6 en avril, comme en mars, proche du seuil de 100 reflétant la tendance à long terme de l’activité économique. Les indicateurs des seuls pays du G7 et de la zone euro, stables par rapport au mois précédent à 99,4 et 100,4 respectivement, signalent aussi une dynamique de croissance stable. Avec un indice à 98,8 pour le troisième mois consécutif, les Etats-Unis voient apparaître des signes de stabilisation de la croissance, alors que les indicateurs publiés le mois dernier dénotaient encore un infléchissement de la croissance.

Statu quo sur les taux américains

Statu quo sur les taux américains

La FED ne va certainement procéder à une augmentation au moment où la croissance semble ralentir en raison notamment de la hausse du dollar. La banque centrale américaine (Fed) conclut mercredi une réunion de politique monétaire de deux jours, qui, , ne devrait pas déboucher sur une hausse des taux d’intérêt directeurs. La vaste majorité des analystes estime qu’avant de relever les taux, la Fed devrait attendre d’en savoir un peu plus sur l’état de l’économie américaine face au ralentissement à l’étranger, notamment en Chine, et à l’appréciation du dollar. Quelque 95% des 41 économistes interrogés par la chaîne d’information financière CNBC pensent que la Réserve fédérale va encore opter mercredi pour le statu quo monétaire alors que les taux sont proches de zéro depuis la crise financière fin 2008. A noter que Les derniers chiffres de créations d’emplois pour septembre ont été décevants et ne militent pas pour un relèvement des taux.

 

Foot -montée descente ligue 1: statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Foot : montée descente : statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Il n’y aura pas de changement pour les montées en première division pro cette année suite à la décision du conseil d’État. Pour autant le conflit persiste entre la ligue de football professionnel et la fédération. L’enjeu n’est pas seulement le problème de la montée et de la descente en ligue 1(  2 ou 3 clubs) mais d’une manière plus générale de  la volonté qu’ont les grands clubs professionnels de tenir une place plus importante dans l’organisation du football du pays. Il s’agit en particulier d’obtenir une meilleure répartition à leur profit des moyens financiers notamment des droits de télévision. Les clubs pros de première division souhaitent un renforcement de leurs moyens financiers et une stabilité de ceux-ci pour mieux garantir l’avenir de leurs investissements. Il faut bien reconnaître que les meilleurs joueurs français désertent le championnat pour partir à l’étranger essentiellement pour des motifs financiers. Pour rééquilibrer leur trésorerie les clubs n’ont d’autre solution que de vendre chaque année leurs meilleurs éléments. Du coup le niveau de la ligue 1 ne cesse de s’affaiblir en comparaison des autres pays. On peut considérer à juste titre que les joueurs professionnels sont beaucoup trop payés mais c’est l’environnement européen, voire au-delà,  qui tire les salaires et provoque le déséquilibre financier des clubs professionnels français. Enfin la mauvaise image de la ligue 1 attire peu les investisseurs français ou étrangers. Le juge des référés du Conseil d’Etat a donc rejeté la requête pour «défaut d’urgence». Cette décision en référé n’est qu’une première étape de la bataille judiciaire qui s’est engagée entre LFP et FFF. Si aucune partie ne se désiste, un jugement sur le fond devra intervenir dans trois à cinq mois, soit entre novembre 2015 et janvier 2016. «Jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce sur le fond de l’affaire, la décision de la Fédération s’applique», note le Conseil d’Etat. : Frédéric Thiriez, soutenu par dix-huit clubs de Ligue 1, dont le PSG, n’a pas l’intention de stopper son combat. «Le Conseil d’Etat n’a pas voulu statuer en urgence. C’est dommage car l’incertitude demeure, mais c’est ainsi. L’affaire sera donc jugée plus tard sur le fond. Ce n’est que partie remise», prévient le président de la LFP dans un communiqué.

BCE : statu quo et avertissement à la France

BCE : statu quo et avertissement à la France

C’était prévu,  la BCE a décidé de ne rien décider sauf si un jour… peut-être. Même sur le risque de déflation «  ça ira mieux en 2016 » ! Avec en plus un avertissement à la France sur ses déficits. Bref une réunion pour rien qui ne résoudra pas l’atonie de la croissance en Europe et qui n’empêchera pas la France de renégocier ses déficits avec une commission affaiblie par la proximité des élections européennes qui vont sans doute changer la donne. Comme l’anticipait la grande majorité des économistes, la Banque centrale européenne n’est pas passée à l’action, ce jeudi 3 avril. Elle ainsi décidé de maintenir ses taux directeurs à leur niveau actuel (soit 0,25% pour le principal). Néanmoins, lors de sa conférence, le président de l’institution européenne, Mario Draghi a tenté de rassurer les esprits. Evoquant l’inflation extrêmement basse en zone euro, il a indiqué que les prix devraient se redresser en avril, avant de progressivement remonter et se rapprocher des 2%, fin 2016. Surtout, Mario Draghi a donné plusieurs signes de nature à contenter les marchés, qui attendent que la BCE muscle son action. Il a ainsi révélé que la BCE n’exclut pas de « nouvelles mesures non conventionnelles » et que son conseil des gouverneurs « est unanime sur son engagement à utiliser tous les instruments non-conventionnels dans le respect de son mandat ». Le but: « faire face de façon efficace aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation », a-t-il rappelé. Autrement dit: éviter que la baisse des prix envahisse la zone euro.  Il a surtout affirmé qu’ »un assouplissement de la politique monétaire de la BCE » n’était pas à exclure et a même révélé qu’ « un assouplissement quantitatif (un rachat d’actifs sur les marchés, ndlr) » a été discuté au sein du conseil des gouverneurs. Il a précisé que cette option devra tenir compte des particularités des canaux de transmission de la BCE, qui transmet sa politique monétaire via le système bancaire. « L’effet final de [cet assouplissement] dépendra de l’état de santé des banques », a-t-il ainsi poursuivi. La mesure portera sur de la dette privée, a-t-il également indiqué. Autre déclaration importante, Mario Draghi a fait savoir que « nous allons suivre de très près les risques en matière d’évolution des taux », ajoutant également que l’évolution du taux de change prenait « une place de plus en plus importante » dans l’analyse économique de la Banque centrale européenne.  Autre annonce, et non des moindres, Mario Draghi a adressé un important avertissement à la France. Interrogé sur cette dernière, Mario Draghi, a alors déclaré qu’il est important que « les grands pays s’en tiennent aux règles budgétaires » ajoutant qu’ »affaiblir les règles convenues affaiblit la confiance ». Des propos qui sonnent comme une importante mise en garde alors que ce jeudi matin, le ministre des Finances Michel Sapin a fait comprendre qu’il négocierait un nouveau délai avec Bruxelles pour ramener le déficit sous les 3% de PIB.

 




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