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Croissance États-Unis: vers la stagnation ?

Croissance États-Unis: vers la stagnation ?


Difficile aujourd’hui de mesurer déjà les effets de la hausse générale des droits de douane sur l’activité aux États-Unis. Cela d’autant plus que nombres d’entreprises ont constitué d’énormes stocks avant l’application des nouveaux tarifs douaniers. D’ici quelques semaines et quelques mois la première traduction concrète devrait être une hausse de l’inflation. La consommation des ménages et des entreprises sera affecté par l’envolée des prix des imports. L’emploi déjà semble relativement stagner et le licenciement de la responsable des statistiques emplois par Trump n’y changera rien. L’activité dans les services semble nettement ralentir en juillet et se diriger vers la stagnation. Si la tendance devait se confirmer pendant plusieurs mois cela pourrait contraindre le président américain à revoir à la baisse sa stratégie de taxes douanières néfastes pour les États-Unis mais au-delà pour le monde entier.

Selon l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle ISM, l’indice mesurant l’activité dans les services aux États-Unis s’est établi à 50,1% en juillet, contre 50,8% au mois de juin, flirtant avec la limite des 50% qui marque une contraction de l’activité.

«L’indice continue de refléter une croissance faible» et les répondants continuent de s’inquiéter de «l’impact lié aux droits de douane, avec une hausse notable des prix des matières premières», selon l’organisation.

Une mauvaise nouvelle pour les investisseurs qui scrutent depuis plusieurs mois les signes du ralentissement de la première économie mondiale, en raison de la politique de droits de douane de Donald Trump.

Budget et croissance : la France vers la stagnation

Budget et croissance : la France vers la stagnation

Allianz Trade prévoit que le projets de budget de Bayrou pourrait avoir un impact négatif de 0,6 % sur le PIB autant dirent une croissance presque zéro puisque dans le même temps on prévoit pour 2025 un PIB dont l’augmentation est réduite à 0,6 % contre 1,1 % en 2024. De ce fait, les prévisions de recettes fiscales sont d’ores et déjà obsolètes car mécaniquement moins d’activité réduit les ressources pour le budget de l’État. Sans parler de l’effet des incertitudes économiques et politiques sur l’attitude des investisseurs comme des consommateurs. Par ailleurs, la croissance mondiale restera atone à +2,5 % en 2025, son plus faible niveau depuis 2008 en dehors des périodes de récession.

Les prévisions pour les États-Unis ont été revues à la hausse de +0,8 point de pourcentage à +1,6 % pour 2025-2026 en raison de la baisse des droits de douane effectifs.

La zone euro devrait enregistrer une croissance de +1,2 % en 2025, largement tirée par les petites économies.
En France, un ralentissement de la croissance économique est attendu en 2025 (+0,6% vs +1,1% en 2024), avant un léger rebond en 2026 à +1,1%.

Croissance française : vers la stagnation

Croissance française : vers la stagnation

L’instabilité politique vis-à-vis du budget, les incertitudes économiques notamment découlant des droits de douane mais aussi les risques géopolitiques pèsent sur la croissance en France et en particulier la consommation. Conséquence le chômage a tendance à reprendre et l’activité de belles se dirige vers la stagnation.

D’après l’INSEE la croissance économique devrait marquer le pas à 0,6 % cette année contre 1,1 % en 2024. Il s’agit de la première estimation de l’institut pour l’ensemble de l’année 2025. Hors pandémie, c’est l’accélération la plus faible depuis 2012 (0,2 %).

Comme la banque de France et le consensus des économistes sur l’activité, l’organisme public table sur une inflation plus faible à 1 % en 2025. L’indice des prix a nettement ralenti depuis la guerre en Ukraine. L’inflation devrait par contre être limité à 1 % en 2025.

Ce qui devrait mécaniquement profiter au pouvoir d’achat des Français. Du côté de l’emploi, le chômage devrait grimper à 7,7 % de la population active à fin 2025 contre 7,3 % fin 2024.

Conjoncture économique-Croissance : stagnation au quatrième trimestre pour la Banque de France

Conjoncture économique-Croissance : stagnation au quatrième trimestre pour la Banque de France

La Banque de France reconnaît mais un peu timidement qu’il y a peu de chances pour que la croissance progresse au quatrième trimestre. En clair on va vers la stagnation. En cause évidemment l’environnement mondial, les inquiétudes géo politiques et la crise économique et politique.

Pour l’ensemble de 2024, la Banque de France anticipe une croissance de 1,1%. (Crédits : Reuters)

L’activité devrait enregistrer une « progression légèrement positive » entre octobre et décembre, mais cette hausse serait contrebalancée par le « contrecoup » induit par la fin des JO. Un contrecoup « estimé à -0,2 point de PIB », a précisé l’institution dans son enquête mensuelle de conjoncture, sans chiffrer le niveau de croissance attendu au quatrième trimestre. Un niveau qui sera sans doute nul comme le prévoit d’ailleurs l’INSEE

 

Croissance : stagnation au quatrième trimestre pour la Banque de France

Croissance : stagnation au quatrième trimestre pour la Banque de France

La Banque de France reconnaît mais un peu timidement qu’il y a peu de chances pour que la croissance progresse au quatrième trimestre. En clair on va vers la stagnation. En cause évidemment l’environnement mondial, les inquiétudes géo politiques et la crise économique et politique.

Pour l’ensemble de 2024, la Banque de France anticipe une croissance de 1,1%. (Crédits : Reuters)

L’activité devrait enregistrer une « progression légèrement positive » entre octobre et décembre, mais cette hausse serait contrebalancée par le « contrecoup » induit par la fin des JO. Un contrecoup « estimé à -0,2 point de PIB », a précisé l’institution dans son enquête mensuelle de conjoncture, sans chiffrer le niveau de croissance attendu au quatrième trimestre. Un niveau qui sera sans doute nul comme le prévoit d’ailleurs l’INSEE

 

Pour l’ensemble de 2024, la Banque de France anticipe une croissance de 1,1%, comme le gouvernement et l’Institut national de la statistique (Insee). Ce dernier s’attend à une croissance nulle au cours du dernier trimestre.

Selon l’enquête de conjoncture menée auprès d’environ 8.500 entreprises interrogées entre le 29 octobre et le 6 novembre, l’activité a progressé en octobre dans l’industrie, soutenue par l’aéronautique et l’agro-alimentaire. En revanche, le secteur automobile a continué de souffrir, surtout « la production de voitures électriques, qui pâtissent de la concurrence chinoise et d’une baisse de la demande sur ces modèles », a souligné la Banque de France.

Les carnets de commandes industriels sont toujours jugés « dégarnis », sauf dans l’aéronautique.  Dans les services marchands, l’activité a tourné au ralenti tandis que dans le bâtiment, le gros œuvre a bénéficié de la reprise de chantiers qui avaient été décalés par les JO.

En novembre, la Banque de France estime que l’activité devrait « peu » évoluer dans l’industrie et les services, et qu’elle reculerait dans le bâtiment.  Elle note que l’indicateur mensuel d’incertitude, fondé sur les commentaires des entreprises, demeure « relativement élevé dans tous les secteurs ».

« Les chefs d’entreprise mentionnent l’incertitude sur la politique économique et fiscale nationale, et l’instabilité de la situation géopolitique (en particulier avant les élections américaines), qui tendent à mettre en attente les projets d’investissement », selon elle.

 

Economie : vers la stagnation de l’activité au quatrième trimestre

Economie : vers la stagnation au quatrième trimestre

 

Après l’euphorie de JO, événements sportifs mais aussi sociétaux réussis on comptait  sur la dynamique pour accélérer la croissance en France. En réalité le bilan économique de ces jeux est loin d’être aussi satisfaisant qu’on le pensait sauf pour Paris et encore. Le problème économique pour la France, c’est la mollesse et même la réduction de la consommation qui porte l’essentiel de la croissance en France. Toutes les enquêtes et les indicateurs patronaux marquent la stagnation voir la régression de l’activité plombé en outre par le climat politique délétère .

 

Dans sa note de conjoncture dévoilée ce jeudi, l’Insee a maintenu sa prévision de croissance pour 2024 à 1,1%, soit un niveau équivalent à la prévision du gouvernement figurant dans le budget 2025, présentée ce jour.

Les Jeux olympiques ont permis de soutenir l’activité durant le troisième trimestre (+0,4). Mais cet épisode s’est limité dans le temps et la durée. L’institut public table désormais sur une stagnation de la croissance du produit intérieur brut (PIB) au dernier trimestre.

Du côté de la consommation, les clignotants sont au rouge. L’inflation a certes ralenti (1,5% en septembre pour l’IPCH), mais les Français restent plongés dans l’incertitude depuis la dissolution de l’Assemblée nationale. Les conjoncturistes parlent même d’un « choc d’incertitudes ». Le pouvoir d’achat progresserait d’environ 1,8% en 2024 mais la consommation a flanché au premier semestre.

Le  niveau d’épargne devrait rester à un niveau élevé en 2024 (17,9%), à un niveau bien supérieur à 2022 et 2023 (16,9%). Les coupes budgétaires à venir et les hausses d’impôts pourraient à nouveau faire grimper l’épargne des Français particulièrement attentistes dans cette période de flou.
Toujours côté demande, l’investissement des entreprises continue de flancher. Depuis deux trimestres, les investissements sont en repli, plombés par une demande en berne, un durcissement des conditions de financement et l’incertitude politique.

Activité économique : vers la stagnation au quatrième trimestre

Activité économique : vers la stagnation au quatrième trimestre

 

Après l’euphorie de JO, événements sportifs mais aussi sociétaux réussis on comptait  sur la dynamique pour accélérer la croissance en France. En réalité le bilan économique de ces jeux est loin d’être aussi satisfaisant qu’on le pensait sauf pour Paris et encore. Le problème économique pour la France, c’est la mollesse et même la réduction de la consommation qui porte l’essentiel de la croissance en France. Toutes les enquêtes et les indicateurs patronaux marquent la stagnation voir la régression de l’activité plombé en outre par le climat politique délétère .

 

Dans sa note de conjoncture dévoilée ce jeudi, l’Insee a maintenu sa prévision de croissance pour 2024 à 1,1%, soit un niveau équivalent à la prévision du gouvernement figurant dans le budget 2025, présentée ce jour.

Les Jeux olympiques ont permis de soutenir l’activité durant le troisième trimestre (+0,4). Mais cet épisode s’est limité dans le temps et la durée. L’institut public table désormais sur une stagnation de la croissance du produit intérieur brut (PIB) au dernier trimestre.

Du côté de la consommation, les clignotants sont au rouge. L’inflation a certes ralenti (1,5% en septembre pour l’IPCH), mais les Français restent plongés dans l’incertitude depuis la dissolution de l’Assemblée nationale. Les conjoncturistes parlent même d’un « choc d’incertitudes ». Le pouvoir d’achat progresserait d’environ 1,8% en 2024 mais la consommation a flanché au premier semestre.

Le  niveau d’épargne devrait rester à un niveau élevé en 2024 (17,9%), à un niveau bien supérieur à 2022 et 2023 (16,9%). Les coupes budgétaires à venir et les hausses d’impôts pourraient à nouveau faire grimper l’épargne des Français particulièrement attentistes dans cette période de flou.
Toujours côté demande, l’investissement des entreprises continue de flancher. Depuis deux trimestres, les investissements sont en repli, plombés par une demande en berne, un durcissement des conditions de financement et l’incertitude politique.

Croissance économique : vers la stagnation au quatrième trimestre

Croissance économique : vers la stagnation au quatrième trimestre

 

Après l’euphorie de JO, événements sportifs mais aussi sociétaux réussis on comptait  sur la dynamique pour accélérer la croissance en France. En réalité le bilan économique de ces jeux est loin d’être aussi satisfaisant qu’on le pensait sauf pour Paris et encore. Le problème économique pour la France, c’est la mollesse et même la réduction de la consommation qui porte l’essentiel de la croissance en France. Toutes les enquêtes et les indicateurs patronaux marquent la stagnation voir la régression de l’activité plombé en outre par le climat politique délétère .

 

Dans sa note de conjoncture dévoilée ce jeudi, l’Insee a maintenu sa prévision de croissance pour 2024 à 1,1%, soit un niveau équivalent à la prévision du gouvernement figurant dans le budget 2025, présentée ce jour.

Les Jeux olympiques ont permis de soutenir l’activité durant le troisième trimestre (+0,4). Mais cet épisode s’est limité dans le temps et la durée. L’institut public table désormais sur une stagnation de la croissance du produit intérieur brut (PIB) au dernier trimestre.

Du côté de la consommation, les clignotants sont au rouge. L’inflation a certes ralenti (1,5% en septembre pour l’IPCH), mais les Français restent plongés dans l’incertitude depuis la dissolution de l’Assemblée nationale. Les conjoncturistes parlent même d’un « choc d’incertitudes ». Le pouvoir d’achat progresserait d’environ 1,8% en 2024 mais la consommation a flanché au premier semestre.

Le  niveau d’épargne devrait rester à un niveau élevé en 2024 (17,9%), à un niveau bien supérieur à 2022 et 2023 (16,9%). Les coupes budgétaires à venir et les hausses d’impôts pourraient à nouveau faire grimper l’épargne des Français particulièrement attentistes dans cette période de flou.
Toujours côté demande, l’investissement des entreprises continue de flancher. Depuis deux trimestres, les investissements sont en repli, plombés par une demande en berne, un durcissement des conditions de financement et l’incertitude politique.

Croissance France: Vers la stagnation ( INSEE)

Croissance France: Vers la stagnation ( INSEE)

La deuxième partie de l’année devrait être assez catastrophique sur le plan de la croissance et de ce fait, la France devrait enregistrer la stagnation en 2024. Cette tendance baissière met évidemment en cause les prévisions du gouvernement qui comptait sur une hausse du PIB de 1,4 % et sur les ressources fiscales équivalentes bien entendu. Sur l’ensemble de l’année, l’Insee table désormais sur une croissance du PIB de 0,8% contre 0,9% précédemment. Or l’exécutif table toujours sur une croissance du PIB de 1% cette année pour boucler son budget 2023 voté définitivement ce jeudi et 1,4% pour l’année prochaine.
Du coup, le projet de budget 2024 est d’ores et déjà obsolète et les promesses faites à Bruxelles ne seront pas tenues. En effet, les recettes fiscales attendues seront inférieures aux prévisions et par ailleurs les dépenses ont été sous-estimées. Conclusion, la promesse d’un retour à un déficit qui serait limité à 3 % du pipe en 2027 est une illusion.

Sans surprise, la demande a flanché au quatrième trimestre sous l’effet des taux d’intérêt élevés. Aucune baisse de ceux de la Banque centrale européenne (BCE) n’est d’ailleurs prévue pour l’instant. Ce jeudi, l’institution de Francfort a, en effet, annoncé qu’elle laissait ses taux inchangés. En conséquence, du côté des ménages, les dépenses de consommation ont fait du surplace (0%). L’inflation a bien ralenti ces derniers mois, mais continuent de miner le pouvoir d’achat des Français ayant la plus forte propension à consommer, c’est-à-dire les plus modestes.

L’investissement est également en berne avec encore un repli (-1%) entre octobre et décembre. Depuis la guerre en Ukraine, les dépenses d’investissement des Français sont, en effet, en recul trimestre après trimestre. Résultat, elles plongent de près de 5% sur l’ensemble de l’année 2023. S’agissant des entreprises, les dépenses d’investissement sont également dans le rouge en fin d’année (-0,4%), mais restent relativement dynamiques en 2023 (+3,8%). Seules les administrations publiques enregistrent une hausse de leurs dépenses d’investissement entre octobre et décembre (+0,3%). En 2023, les dépenses d’investissement montent à 1,1%, En fait en euros constants elles diminuent. La tendance baissière des investissements ajoutait également au tassement de la consommation entraîne inexorablement un affaiblissement global de la croissance d’autant que les exportations sont toujours aussi peu dynamiques.

Pour l’inflation, l’INSEE table sur 2,4% au printemps et 4,9% sur l’ensemble de l’année 2023 contre 5,2% en 2022.

L’Insee table sur une croissance du PIB de 0,2% sur les deux premiers trimestres. L’économie française serait principalement portée par le redémarrage de la consommation des ménages sur les six premiers mois de l’année, à la faveur d’un coup de frein de l’inflation.

En revanche, l’investissement des ménages et des entreprises ne devrait pas vraiment repartir. Compte tenu du contexte d’incertitudes, les Français épargnent encore une grande partie de leurs revenus (autour de 18% contre 15% avant la crise sanitaire). Ce qui peut être révélateur de l’existence de fortes craintes des Français sur l’avenir.

Croissance- Perspectives économiques de la France vers la stagnation

Croissance- Perspectives économiques de la France vers la stagnation

Les derniers résultats de l’activité économique ont été peu soulignés par les grands médias pour ne pas « désespérer Billancourt » et les Français. Pourtant, l’économie au troisième trimestre est bien en recul. Le journal les « Échos » revient aujourd’hui sur les inquiétudes des experts concernant le risque de stagnation de l’économie.

Depuis jeudi dernier, le doute s’est emparé des prévisionnistes. L’économie française parviendra-t-elle à éviter une récession dite « technique », à savoir un recul pendant deux trimestres consécutifs du PIB, selon la définition conventionnelle des économistes ? Les révisions statistiques sont monnaie courante en économie. Au lieu de progresser de 0,1 % au troisième trimestre, l’activité s’est finalement repliée de 0,1 % , a indiqué la semaine dernière l’Insee. Une correction minime sauf qu’elle a fait entrer l’économie française en territoire négatif.

« Ce n’est pas une bonne nouvelle. Prenons garde néanmoins à ne pas la surinterpréter. Un recul de 0,1 %, c’est l’épaisseur du trait », relativise Mathieu Plane, économiste à l’OFCE qui rappelle que « paradoxalement, les chiffres de créations d’emplois dans l’Hexagone au troisième trimestre ont, eux, été révisés fortement à la hausse ». Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

La France a connu une quasi stagnation au troisième trimestre. Officiellement l’INSEE estime la hausse de la croissance à 0,1 %, autant dire presque rien d’autant que le chiffre pourra toujours être réévalué. Le coup classique pour faire ensuite davantage progresser les trimestres suivants. De toute manière, les annonces en hausse de l’ordre de 0,1 % n’ont aucune signification économique et même statistique. C’est purement du bricolage.

Perspectives croissance France : vers la stagnation

Perspectives croissance France : vers la stagnation

Les derniers résultats de l’activité économique ont été peu soulignés par les grands médias pour ne pas « désespérer Billancourt » et les Français. Pourtant, l’économie au troisième trimestre est bien en recul. Le journal les « Échos » revient aujourd’hui sur les inquiétudes des experts concernant le risque de stagnation de l’économie.

Depuis jeudi dernier, le doute s’est emparé des prévisionnistes. L’économie française parviendra-t-elle à éviter une récession dite « technique », à savoir un recul pendant deux trimestres consécutifs du PIB, selon la définition conventionnelle des économistes ? Les révisions statistiques sont monnaie courante en économie. Au lieu de progresser de 0,1 % au troisième trimestre, l’activité s’est finalement repliée de 0,1 % , a indiqué la semaine dernière l’Insee. Une correction minime sauf qu’elle a fait entrer l’économie française en territoire négatif.

« Ce n’est pas une bonne nouvelle. Prenons garde néanmoins à ne pas la surinterpréter. Un recul de 0,1 %, c’est l’épaisseur du trait », relativise Mathieu Plane, économiste à l’OFCE qui rappelle que « paradoxalement, les chiffres de créations d’emplois dans l’Hexagone au troisième trimestre ont, eux, été révisés fortement à la hausse ». Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

La France a connu une quasi stagnation au troisième trimestre. Officiellement l’INSEE estime la hausse de la croissance à 0,1 %, autant dire presque rien d’autant que le chiffre pourra toujours être réévalué. Le coup classique pour faire ensuite davantage progresser les trimestres suivants. De toute manière, les annonces en hausse de l’ordre de 0,1 % n’ont aucune signification économique et même statistique. C’est purement du bricolage.

Croissance France : stagnation ?

Croissance France : stagnation ?

Les derniers résultats de l’activité économique ont été peu soulignés par les grands médias pour ne pas « désespérer Billancourt » et les Français. Pourtant, l’économie au troisième trimestre est bien en recul. Le journal les « Échos » revient aujourd’hui sur les inquiétudes des experts concernant le risque de stagnation de l’économie.

Depuis jeudi dernier, le doute s’est emparé des prévisionnistes. L’économie française parviendra-t-elle à éviter une récession dite « technique », à savoir un recul pendant deux trimestres consécutifs du PIB, selon la définition conventionnelle des économistes ? Les révisions statistiques sont monnaie courante en économie. Au lieu de progresser de 0,1 % au troisième trimestre, l’activité s’est finalement repliée de 0,1 % , a indiqué la semaine dernière l’Insee. Une correction minime sauf qu’elle a fait entrer l’économie française en territoire négatif.

« Ce n’est pas une bonne nouvelle. Prenons garde néanmoins à ne pas la surinterpréter. Un recul de 0,1 %, c’est l’épaisseur du trait », relativise Mathieu Plane, économiste à l’OFCE qui rappelle que « paradoxalement, les chiffres de créations d’emplois dans l’Hexagone au troisième trimestre ont, eux, été révisés fortement à la hausse ». Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

La France a connu une quasi stagnation au troisième trimestre. Officiellement l’INSEE estime la hausse de la croissance à 0,1 %, autant dire presque rien d’autant que le chiffre pourra toujours être réévalué. Le coup classique pour faire ensuite davantage progresser les trimestres suivants. De toute manière, les annonces en hausse de l’ordre de 0,1 % n’ont aucune signification économique et même statistique. C’est purement du bricolage.

Economie France : stagnation et menace de récession ?

Economie France : stagnation et menace de récession ?

Les derniers résultats de l’activité économique ont été peu soulignés par les grands médias pour ne pas « désespérer Billancourt » et les Français. Pourtant, l’économie au troisième trimestre est bien en recul. Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

La France a connu une quasi stagnation au troisième trimestre. Officiellement l’INSEE estime la hausse de la croissance à 0,1 %, autant dire presque rien d’autant que le chiffre pourra toujours être réévalué. Le coup classique pour faire ensuite davantage progresser les trimestres suivants. De toute manière, les annonces en hausse de l’ordre de 0,1 % n’ont aucune signification économique et même statistique. C’est purement du bricolage.

Evolution Croissance France : stagnation…Avant la récession ?

Evolution Croissance France : stagnation…Avant la récession ?

Les derniers résultats de l’activité économique ont été peu soulignée par les grands médias pour ne pas « désespérer Billancourt » et les Français. Pourtant, l’économie au troisième trimestre est bien en recul. Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.La France a connu une quasi stagnation au troisième trimestre. Officiellement l’INSEE estime la hausse de la croissance à 0,1 %, autant dire presque rien d’autant que le chiffre pourra toujours être réévalué. Le coup classique pour faire ensuite davantage progresser les trimestres suivants. De toute manière, les annonces en hausse de l’ordre de 0,1 % n’ont aucune signification économique et même statistique. C’est purement du bricolage.

Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

Croissance France : stagnation…Avant récession ?

Croissance France : stagnation…Avant récession ?


Dans sa première évaluation, l’Insee avait tablé sur une hausse modeste du PIB de 0,1%. Mais l’institut national de la statistique a abaissé sa première estimation en annonçant, ce mardi, une contraction de 0,1%.

L’activité économique française s’est contractée de 0,1% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, pénalisée par des investissements et une consommation des ménages moins soutenus qu’estimé précédemment, a indiqué jeudi l’Insee.

L’Institut national de la statistique a abaissé sa première estimation, publiée fin octobre, d’une modeste hausse de 0,1% du produit intérieur brut entre juillet et septembre.

La France pourrait donc tomber vraiment en récession si la tendance de l’activité se confirme au quatrième trimestre. Il faut en effet deux trimestres consécutif juridiquement considéré qu’un pays est en récession.

Pourtant le ministre de l’économie a affirmé sur France Inter ses prévisions de croissance de la France pour 2023 (1%) et 2024 (1,4%).

Dans le détail, au troisième trimestre, la progression des investissements a été revue en nette baisse, à 0,2% contre 1% estimé auparavant. Si les investissements des entreprises ont continué à résister (0,5%), ceux des ménages sont passés dans le rouge (-1,1%). Pilier traditionnel de l’économie française, la consommation des ménages a certes rebondi de 0,6% par rapport au deuxième trimestre, mais un peu moins fortement que calculé auparavant (0,7%). Le commerce extérieur a également davantage contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,4%), en raison d’importations revues en hausse.

Côté inflation, le ministre de l’Économie a assuré que «nous serons sous 4% d’ici fin 2023». Si l’Insee enregistre un ralentissement de 3,4% sur un an au mois de novembre, Bruno Le Maire a cherché à rassurer les Français : «En 2024-2025, il y aura beaucoup moins d’inflation, avec des taux d’intérêt stabilisés.». Mais contrairement à ce qu’avait indiqué le ministre pour les produits alimentaires il n’y aura pas de baisse remise mais sans doute toujours des hausses mais un peu moins fortes. Cependant au total des prix records car l’inflation s’ajoute à l’inflation.

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